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Les histoires de Pascal
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Tu honoreras ton père ...

11 Juin 2025 , Rédigé par Pascal

TU HONORERAS TON PERE ...

La veille, j'avais reçu un message de mon père. Non, attendez, je reformule, hier j'ai reçu un message de mon géniteur. Nous ne nous étions plus parlé depuis au moins 10 ans. Ou plus exactement, il y a 10 ans, il m'avait foutu à la porte. Il trouvait que ça ne faisait pas terrible sur son CV d'avoir un fils homosexuel. Ou plutôt selon ses dires, il ne voulait pas que son fils soit une tarlouze. L'échange, ce soir là, avait été aussi bref que violent. Il m'avait littéralement jeté dehors. Je m'étais retrouvé seul, avec juste  quelques sous, mes papiers d'identité et mes maigres possessions. Et d'après vous que fait on quand on a 16 ans et qu'on est à la rue ? Et bien je vais vous le dire, on a trop honte d'aller demander de l'aide parce qu'on est persuadé qu'on est responsable de son propre malheur. Ce soir là, je m'étais trouvé un endroit pour dormir et je crois que j'ai passé une des pires nuits de ma vie. Et le lendemain matin, j'avais essayé de trouver du travail. Et je n'en avais pas trouvé évidemment…

Bref quand je me suis retrouvé à court d'argent, que j'ai eu faim, que j'ai froid alors j'ai accepté de me faire baiser contre un morceau de paillasse au chaud et un repas. Là aussi je pense que j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Je me détestais et je me dégoûtais. La galère a duré six mois environ. Six mois durant lesquels, je suis allé de squat en refuge, six mois durant lesquels je me suis fait baiser et je me suis fait violer. Toutes mes tentatives pour m'en sortir se soldaient toujours par un retour à la case départ : la rue. Quand je suis passé devant ce magasin aventure était affichée "on recrute", j'ai vu dans la vitrine de mon sourire triste mais de guerre lasse j'ai quand même poussé la porte. 

Je suis arrivé dans une boutique un peu poussiéreuse, vieillotte, qui sentait la maison de grand-mère. Je ne savais même pas ce qu'on y vendait. J'étais venu là pour essuyer un nouveau refus, parce que dans mon esprit épuisé et défaitiste, je ne méritais que ça. Le mouvement de la porte, en s'ouvrant et en se fermant, avait fait tinter une cloche. Ce n'était pas un de ces carillons électriques, mais bien une cloche claire avec un son cristallin. Je suis resté quelques instants seul dans la boutique en attendant que le propriétaire des lieux me fasse l'honneur de sa présence. Mais ce n'est pas un homme que j'ai vu arriver, c'est une montagne. Je ne suis pas spécialement petit, je dois mesurer 1,75 m mais j'ai dû lever la tête pour voir son visage.

J'aurais été bien en peine de lui donner un âge. Mais il était souriant, un sourire qui inspire la confiance, un sourire qui laisse sans défense, un sourire auquel on ne peut répondre que par un sourire.

–« Eh bien qu'avons-nous là ?

– Bonjour monsieur, je viens pour l'annonce en vitrine…

– Et que savez-vous faire jeune homme ?

– Pas grand-chose j'en ai peur... »

Il ne me restait plus qu'à recevoir ce nouveau refus. Aussi quelle ne fut pas ma surprise quand je l'entendis répondre : «alors c'est merveilleux vous avez tout à apprendre ! ». C'est ce jour là que j'ai commencé à reconstruire ma vie. Je ne vais pas dire que ça a été facile, j'ai commencé au plus bas de l'échelle. La boutique vendait des fournitures de bureau ainsi que du matériel de reliure. Les premières tâches que j'ai eu à accomplir, consistaient en du lavage, du rangement, du petit bricolage et tout ça sous la surveillance bienveillante de mon nouveau patron. Ce dernier a très vite compris ma situation. Il m'a proposé une petite chambre avec un cabinet de toilette au premier étage de la boutique. Son logement occupait le reste de l'étage.

Je sais ce que vous vous demandez, est-ce qu'il m'a baisé ? Évidemment la réponse est oui. Je lui étais tellement reconnaissant qu'il aurait pu me prostituer j'aurais dit merci. Je me suis contenté de devenir son serviteur. La journée je travaillais à la boutique et le soir j'étais à son service chez lui. Quand je vous l'ai décrit je vous ai dit que c'était une montagne, je vous confirme que chez lui tout était géant. Et la première fois qu'il m'a empalé, j'ai cru que j'allais mourir de bonheur et de douleur. Lors de nos ébats sexuels, je n'étais qu'un jouet entre ses mains il me possédait avec force mais sans violence. Et cela fait maintenant 10 ans que nous vivons cette relation inégalitaire, il a commencé par être mon patron, il est ensuite devenu mon maître, il est à présent mon propriétaire. Et je dois avouer que je suis le plus heureux des hommes.

Mais, revenons-en à l'objet de cette histoire : l'appel de mon géniteur. J'étais terriblement troublé. Mon maître s'en est aperçu de suite. Je me suis empressé de lui faire part de l'information. Je ne savais que faire. Je vais très vite compris que je devais faire confiance à mon maître. Il sait ce qui est bon pour moi. C'est pour cela que je ne peux rien lui refuser. C'est sous sa supervision que j'ai rappelé mon géniteur. Au téléphone, je pouvais entendre sa haine à mon égard. Il m'annonça que ma mère était décédée et que je devais signer les papiers disant que je renonçais à ma part d'héritage. J'avoue avoir été tenter de dire oui, juste pour ne plus jamais avoir affaire à lui, mais à la demande de mon maître j'ai répondu que j'allais y réfléchir.

Dès que je raccrochais, mon maître me demanda si mes parents étaient riches. Je lui expliquais alors ce que je savais du patrimoine familial. Des maisons, des appartements, des terres qui appartenaient essentiellement à ma mère, le reste ayant été acquis par mes parents ensemble. Je lui appris aussi que mes parents n'avaient jamais été mariés. Il me demanda alors à qui appartenait la maison dans laquelle vivaient mes parents et je lui confirmait qu'elle appartenait à ma mère. Il s'est approché de moi et pris mes couilles dans sa main, avant de me dire qu'il n'imaginait pas que son esclave soit potentiellement plus riche que lui. Je crois que la situation l'a terriblement excité car il m'a embroché avec une violence peu coutumière. Je le sentais en moi, conquérant, maître de la situation et je n'étais qu'un accessoire à son plaisir. Je ne voulais pas lui résister, je voulais accueillir sa masculinité, sa domination, son mépris et les chérir. J'ai atteint une sorte de félicité, quand je l'ai senti se répandre en moi. Il m'a alors soufflé à l'oreille : «il est temps que ton géniteur rencontre ton propriétaire et maître ! »

J'ai très vite pris contact avec mon géniteur. Je lui ai dit que je viendrai la semaine suivante et que je serai accompagné. Je n'ai pas précisé par qui. Nous avions besoin de ce délai pour pouvoir fermer proprement la boutique et mon maître voulait s'assurer que je comprenne bien les consignes afin de ne pas commettre  d'impair. Il va s'en dire que chaque jour j'avais droit à ma ration de foutre dans le cul ou dans la gueule. Après chaque séance je le remerciais bien entendu chaleureusement.

C'est une veille de week-end que nous sommes arrivés chez mon géniteur. Enfin pas vraiment chez lui, puisque légalement la maison était à moi. Quand je suis arrivé, mon géniteur m'a regardé d'un air dégoûté. En revanche face à mon maître, je l'ai trouvé beaucoup plus respectueux. Il faut dire que mon maître faisait facilement une tête et demie de plus que lui. Mon géniteur nous a fait asseoir dans le salon. Ou plutôt mon maître s'est assis dans un fauteuil, et je me suis assis à ses pieds. Mon géniteur, qu'à partir de maintenant j'appellerai l'autre, nous a regardé d'un air étonné mais n'a pas posé de question. Avant que l'autre puisse parler, mon maître est intervenu en lui précisant que c'est à lui qu'il faudrait s'adresser. Il a ajouté que quand les hommes parlaient, son esclave se taisait. L'étonnement sur le visage de l'autre était évident et hilarant. Quand l'autre a demandé : «comment ça votre esclave ? ». Mon maître a répondu : «je possède ce bâtard qui je vous rappelle transporte votre ADN ! Il me sert de larbin et d'esclave sexuel. Je m'occupe de ses intérêts parce que ce sont aussi les miens et qu'il bien incapable de la faire. Et si vous voulez quelque chose de légal, nous sommes officiellement mariés. » je sentais que l'autre perdait un peu ses moyens. «De toute façon, peu importe ! », marmonna l'autre. Mon maître leva la main, indiquant par la même qu'il souhaitait un temps mort. «il me semble que vous n'avez pas bien compris, je possède votre bâtard de fils et il s'est donné librement à moi ! », déclara d'une voix forte mon maître. Et pour ajouter le geste et la parole, il sortit sa bite et m'obligea à l'engloutir, ce que je fais sans me faire prier. Il se tourna vers l'autre et lui déclara : «comme il ne parle pas la touche pleine, nous allons discuter ! Ou plutôt vous allez m'écouter. Votre bâtard de fils ne renoncera pas à son héritage. Il est devenu suite au décès de sa mère le propriétaire légal de tous ses biens. Vous allez devoir vous en accommoder ! Je me suis renseigné auprès du notaire qui gère la succession et nous irons demain prendre possession de ce qui lui revient de droit et acquitter les droits de succession. Je vous rappelle en outre que tout ce que vous possédez, était partagé à parts égales avec votre épouse. Ce qui signifie, qu'à ce jour, ces propriétés sont partagées avec ce vide couilles. »

Mon maître regardait l'autre avec un sourire sadique. J'ai la certitude qu'il savourait en connaisseur la frustration et la colère qu'il voyait naître sur son visage. L'autre serrait les poings comprenait bien à quel point il était impuissant. Mon maître appuya alors sur ma tête afin de me gaver de sa semence. Je nettoyais consciencieusement son sexe avant de le remercier avec respect et gratitude.

Mon maître déclara alors que nous résiderions pour l'instant à l'hôtel. Mais qu'il comptait bien récupérer au plus vite les titres de propriété qui me revenait de droit et que si l'autre souhaitait continuer à résider dans cette maison, il faudrait établir un bail. J'avais l'impression de voir la fumée sortir des oreilles de l'autre. Mon maître avait à peine fini de lui expliquer qu'il était en train de tout perdre que perdant toute mesure l'autre se rua vers moi en hurlant que décidément je ne faisais que lui pourrir la vie. Son élan s'écrasa brutalement sur le bras replié de mon maître. L'autre tomba à la renverse et resta au sol sonné pour le compte. Mon maître le regarda, avec un sourire goguenard, et déclara qu'il venait de faire augmenter le loyer de minimum trente pour cent.  Nous quittâmes la maison juste après. Même si nous n'étions pas vraiment loin de chez mon maître, ce dernier avait préféré prendre une chambre d'hôtel. Ce soir là, j'ai été défoncé, humilié et rempli. J'en serai pour toujours reconnaissant à mon maître.

Le lendemain matin nous sommes allés chez le notaire. L'autre était présent. Le notaire a expliqué la situation en termes légaux et l'autre a compris qu'il n'avait aucun moyen de m'empêcher de récupérer ma part de succession. Quand le notaire lui a expliqué que tous les biens qu'il possédait seraient à présent en indivision avec moi, j'ai cru qu'il allait vomir. Dès que tous les documents ont été signés, l'autre a quitté le bureau quasiment en claquant la porte. Mon maître m'a alors ordonné d'aller remercier comme il se devait ce gentil notaire qui s'était bien occupé de mes affaires. Je me suis appliqué à lui faire une excellente pipe. L'homme s'est laissé faire et a tenu ma tête pour être sur que j'avale bien sa semence. Je l'ai remercié et il m'a répondu en souriant que je suçais mieux que l'autre. Mon maître m'a rappelé à lui et nous avons pris congé.

Nous ne sommes retournés que deux jours plus tard dans la maison où résidait l'autre. À notre arrivée, il avait l'air particulièrement abattu. Comme la première fois, mon maître s'est assis dans un fauteuil sans attendre d'y être invité. Il s'est tourné vers moi et il m'a donné l'ordre de me foutre à poil. J'ai bien évidemment immédiatement obéi. Il s'est alors tourné vers l'autre et d'une voix forte lui a dit : "toi aussi". L'autre est resté interloqué, médusé et n'a pas fait le moindre geste. Mon maître s'est alors levé, il a attrapé l'autre et l'a forcé à se mettre à plat ventre sur la table, il a baissé son pantalon de force et il l'a sodomisé sans autre forme de procès. L'autre a hurlé mais n'a pas esquissé le moindre geste de défense. Je ne sais pas si l'autre était puceau, tout ce que je peux dire c'est qu'il ne l'était à présent plus. Quand maître a eu fini, l'autre s'est écroulé au sol en sanglotant. Mon maître lui a alors demandé s'il savait où était sa place et l'autre lui a répondu oui monsieur. Mon maître possède à présent deux esclaves, mais l'autre se trouve à présent tout en bas de l'échelle sociale. Quand je le regarde, j'hésite entre le mépris et l'envie. L'autre est certainement mon géniteur mais mon maître et mon Daddy et l'on doit toujours honorer son père.

Fin

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L'habit, le moine

7 Juin 2025

L'HABIT, LE MOINE ...

Cette semaine, je bosse de nuit. C'est plutôt rentable financièrement mais on se fait quand même bien chier. C'est long 12 heures, surtout quand on a juste quelques écrans à contrôler. Heureusement, on est deux. Ça permet de discuter. En plus cette semaine, je suis avec le bel Adrien. Ce mec me fait fantasmer il est gaulé comme un dieu grec. J'espère un jour pouvoir lui sucer la bite même si je me dis que ça reste un fantasme.

J'arrive à 16h30 toujours un peu en avance, histoire d'être au courant des dernières infos. Le chef de service m'attrape au vol et m'explique qu'Adrien n'est pas là, il est indisponible pour raisons familiales. Ce soir je serai donc accompagné de Roger. Mon humeur change totalement. Si Adrien est un beau gosse, Roger est un gros beauf. En plus en ce moment il est pénible, sa femme s'est barrée avec ses deux gosses. Je la comprends, si je devais vivre avec ce mec, j'hésiterai entre le meurtre et le suicide. Autant vous dire, que je ne suis pas vraiment jouasse. Mais pas le choix, comme beaucoup de monde j'ai besoin de mon boulot ou plutôt j'ai besoin de mon salaire.

Si vous voulez savoir à quoi ressemble Roger, je vais vous le décrire. Il est de taille moyenne environ 1,75 m, avec un embonpoint certain mais pas forcément moche. Il a une brioche, des gros bras terminent des mains comme des battoirs, un cul rond et ferme. Malheureusement je n'ai aucune idée de ce qu'il a dans le slip parce qu'il porte toujours des pantalons noirs et relativement amples. Autant vous dire qu'il n'est pas à proprement parler mon fantasme sur pattes. Ces centres d'intérêt sont assez limités : le foot, les bagnoles, le cul… il ne sait pas que je suis homo, je ne suis même pas sûr qu'il sache ce que ça veut dire. Il n'est pas du genre à aller dans la manif tous, mais sa neutralité n'est sûrement pas bienveillante.

Le service commence de la manière la plus normal qui soit. Nous avons chacun nos tâches à réaliser, et j'avoue que je fais traîner les miennes en longueur parce que je n'ai pas vraiment envie de me retrouver dans la même pièce que lui. Mais toutes les bonnes choses ont une fin, et je dois retourner au poste de conduite. Il est à peine 21 heures et nous sommes ensemble jusqu'à 6h du matin autant dire qu'il reste neuf heures à tuer.

Roger me propose un café, ce qui est plutôt sympa de sa part, que j'accepte. Nous sommes en train de siroter nos tasses quand il me lance tout trac : «il me semble que je t'ai vu la semaine dernière au miroir des hommes. » Pour ceux qui ne connaissent pas, le miroir des hommes est un sex-shop du centre-ville, dans lequel on trouve une Back Room. C'est un endroit exclusivement gay. L'ambiance est plutôt hard trash et j'aime bien y aller pour me faire défoncer et remplir en foutre. Je dois le regarder avec les yeux d'un lapin pris dans les phares, parce qu'il se met à rigoler en ajoutant : «tu avais l'air moins coincé que maintenant ! ». Je lui jette un sourire timide et je ne peux pas m'empêcher de baisser les yeux. Il continue en disant : «tu avais l'air de bien t'amuser, avec une bite dans le cul et l'autre dans la gueule ! »

Cette fois je suis sûr que je suis rouge. Je n'ai pas honte de ce que je suis en revanche je n'étais pas prêt à ce qu'un collègue de travail le sache. Et c'est à ce moment-là que je pense, s'il était au miroir ce soir-là c'est que lui aussi devait bien chercher quelque chose. Je relève les yeux et je lui demande : «et toi tu as trouvé ce que tu cherchais ce soir-là ? ». Il éclate d'un rire franc et sonore avant d'ajouter : «franchement non, j'aurais volontiers profité de toi, mais j'étais pressé. » je suis sur le cul, ce mec a envie de me baiser. Il ajoute alors : «d'ailleurs si tu es d'accord, ce soir j'aimerais bien profiter de ta bouche et de ton cul. »

Ça a le mérite d'être clair. Je reste sans voix et pour la première fois je regarde Roger d'une manière différente. Je le regarde sans préjugé, je le regarde comme un maquignon regarde du bétail qu'il compte acquérir. J'ai mis de côté toutes les remarques de mes collègues à son sujet et j'essaye de me faire une idée vraiment personnelle du personnage. Et de manière totalement effrontée, je lui demande : «et tu as quoi à me proposer entre les jambes ? »

Nouvel éclat de rire de Roger, qui répond : «au moins tu n'as pas froid aux yeux, j'adore ça ! » sur ce, il se lève, ouvre son pantalon, il m'exhibe une belle bite à moitié bandée et de belles couille rasées. Je me dis que la nuit ne va peut-être pas être aussi longue que prévu. Je tombe à genoux devant lui et je commence à le sucer. Comme je l'ai dit plus tôt, je suis une salope. Mais Roger, lui, c'est un mâle, un actif plutôt dominateur. Il ne faut pas longtemps pour poser sa main sur ma tête, imprimer le rythme qui lui convient, il me forcer à prendre sa queue en fond de gorge. Je l'entends pousser des grognements de plaisir et soupirer : «je savais que tu étais une salope de compétition ».

Je le laisse littéralement m'utiliser, c'est une des rares fois où j'ai envie d'être là merci du mec qui me baise. J'ai passé mes mains derrière son cul et je me cramponne pour ne pas perdre l'équilibre. Je ne sais pas combien de temps a duré la séance mais quand elle cesse je suis encore sur ma faim.

«on va passer au choses sérieuses petite salope, sucer n'est pas jouir ! », s'exclame Roger. Je sais très exactement ce qu'il veut, et j'en crève d'envie aussi. Je veux sentir ce mec me défoncer, m'utiliser comme un trou et s'il veut bien, me féconder. Il ne me faut plus de 20 secondes pour être à poil, je m'appuie sur la console, je lui tends mon cul que je remue comme une chienne en chaleur. Il positionne sa bite sur mon trou, m'attrape par les hanches et il me perfore d'un coup sec. Je pousse un gémissement dans lequel se mêlent douleur et plaisir, ce qui fait ricaner Roger en disant : «tu vas quand même pas me faire croire que tu es pucelle ! »

Je déteste qu'on parle de moi au féminin, je suis un mec même si je suis un enculé. Pourtant je laisse faire, dans la situation actuelle ça me semble adéquat. Je peux vous assurer que Roger est un sacré baiseur. Il me démonte le cul. Quand je veux me branler un peu, il m'ordonne de manière très autoritaire de laisser mes mains sur la console et que si je veux jouir je n'ai qu'à jouir du cul. J'adore son autoritarisme. Il a quand même la délicatesse de me demander s'il peut jouir dans mon cul. Et quand je lui donne mon accord, il accélère le rythme pour pouvoir se vider brutalement en moi.

Nous restons quelques instants immobiles à reprendre notre souffle. Il se retire et me propose d'aller prendre une douche dans la salle de repos. Quand je reviens un peu rafraîchi, il fait de même. Et quand nous retrouvons face à face, il me prends dans ses bras me fait un énorme hugh. Il me dit que je suis un mec génial qu'il a passé avec moi un super moment. Je m'attendais à ce qu'il me fasse une déclaration d'amour, ce qui m'aurait nécessairement déçu. J'avoue que je me retrouve assez bête. Nous passons le reste de la nuit à faire nos rondes et à discuter à bâtons rompus de sujet aussi divers que variés. Peu de temps avant la relève, il me demande si ça me ferait plaisir de faire d'autres nuits avec lui. Je réponds oui tellement vite que ça le fait sourire et là encore il a un geste auquel je m'attends pas, il m'embrassé sur le front en disant juste : «prends soin de toi gamin… »

Il faut vraiment que j'en apprenne plus sur Roger…

 

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Bonjour, je me présente ....

31 Mai 2025 , Rédigé par Pascal

J'avais envie de commencer ce texte en disant bonjour je me présente. Seulement voilà, je vais rester plus anonyme que ça. On va dire que mon prénom c'est Robert, et ça tombe bien parce que le diminutif de Robert en anglais c'est Dick. 

J'ai une cinquantaine d'années, les cheveux courts et une barbe. Je suis de taille moyenne et un peu trapu physiquement et plutôt bien monté. Je ne sais pas si je suis homosexuel mais en tout cas je sais que je suis un obsédé sexuel. À ce jour, j'ai baisé beaucoup plus de mecs que de femmes. Et quand je dis baiser c'est bien grand mot, en effet je les ai plutôt tirés. Un seul  plaisir me préoccupe, le mien. Je ne peux même pas parler de partenaires, je parlerai plutôt d'objets sexuels. Et quitte à faire flipper tous les mâles alpha de la terre, il est beaucoup plus facile de soumettre un homme qu'une femme, elles sont généralement plus intelligentes, plus déterminées, plus tenaces et moins soumises.

Toutes les fois que je baise une salope, qu'elle soit mâle ou femelle, je n'ai qu'un objectif c'est de me vider. Et je veux que pour cette salope ce soit le plus humiliant possible. Et vous allez rire mais j'ai une clientèle, en grande partie des hommes qui ont juste envie de se faire traiter comme des trous pendant un moment. Certains d'entre eux sont mariés voire pères de famille.

L'histoire, que je me propose de vous raconter, ne se déroule pas lors d'une de ces rencontres programmée.  tout à l'heure ou pasElle se déroule un samedi après-midi au mois de décembre pendant la folie des achats de Noël. Je ne sais pas ce qui m'a pris d'aller cet après-midi là dans un centre commercial. Je déteste la foule. Et par-dessus tout je déteste les enfants. Entendons-nous bien, il ne me viendrait pas à l'idée de leur faire du mal mais moins je les vois et mieux je me porte. 

Je suis donc en train de déambuler dans les allées centre commercial, je fais en quelque sorte mon marché. Je regarde les mecs souvent accompagnés de leurs femmes et de leurs enfants et j'évalue leur potentiel d'objet sexuel. Après tout, les hommes sont des objets comme les femmes. Soudain, à quelques mètres de moi et arrivant en sens contraire, j'aperçois un homme que je connais. Son regard essaye de m'éviter mais je sais qu'il m'a vu. Il s'appelle Didier. Didier est une salope intégrale. Didier adore bouffer un cul et sucer une bite. Didier aime bien prendre des baffes, se faire écraser les couilles et se faire remplir de foutre. Didier est un peu plus âgé que moi et il est remarquablement bien foutu. Pour vous dire à quel point cette salope est maso, j'ai réussi à le soulever en tirant sur ses couilles. Ce bâtard chialait mais ne faisait rien pour m'arrêter. Régulièrement il m'envoie un message pour me faire connaître ses disponibilités.

Ce connard essaie de m'éviter sous prétexte qu'il est en famille. C'est une erreur grossière. Il aurait suffi qu'il me dise bonjour ou qu'il fasse juste un signe de la tête et je pense que je serai passé à autre chose. Mais là je veux vraiment lui faire comprendre qu'il a eu tort. Sans le lâcher du regard, je fais demi-tour et je le suis à une distance convenable. Dans le même temps, je lui envoie un SMS lui disant que je veux lui parler tout de suite, sinon je je vais me faire un plaisir d'expliquer à sa femme que son mari a pris plus de bites qu'elle. Je veux voir sortir son téléphone, lire le message et marquer un temps d'arrêt. Je l'entends dire à sa femme qu'il doit aller aux toilettes et qu'il la rejoindra un petit peu plus tard. Cette dernière, totalement insouciante, continue avec sa petite famille à vaquer à ses occupations. 

Didier se dirige effectivement vers les toilettes en prenant soin de s'assurer que je le suis. Les toilettes de cette galerie commerciale sont gigantesques. Didier se dirige vers un endroit un peu plus sombre et pénètre dans une cabine pour handicapé. Il n'a pas verrouiller la porte et j'en profite pour entrer derrière lui. Je lui laisse pas le temps de parler, j'envoie mon point direct dans son estomac. Il a le souffle coupé, il est plié en deux et il se tient le ventre. J'en profite pour lui souffler à l'oreille qu'il est vraiment trop con d'avoir essayé de m'ignorer. À travers son pantalon j'agrippe violemment sa bite et ses couilles j'écrase avec une satisfaction violente. Je l'oblige à se mettre à genoux, je sors ma bite et lui impose une fellation brutale.  Je me rendsJe rentre ma bite sur toute sa longueur dans le fond de sa gorge et je pilonne sans pitié. Je me rends bien compte qu'il a du mal à respirer mais ça c'est son problème. Il me faudra quelques minutes pour éjaculer et l'obliger à avaler mon sperme. Je le regarde, il a du mal à reprendre son souffle, il a la tête baissée. Je passe la main sur menton et je l'oblige à relever la tête. Je le regarde droit dans les yeux et, tel un précepteur, je lui commande : alors qu'est-ce qu'on dit ?

Je pense que chez lui c'est un réflexe pavlovien car aussitôt il répond : merci Maître. Je referme mon pantalon et je lui envoie alors une gifle magistrale. Je quitte la cabine sans lui adresser la parole. Je continue mes déambulations dans le centre commercial et quelques minutes plus tard je reçois un SMS de Didier me disant : merci maître d'avoir la bienveillance de me rappeler à mes obligations. 

Est-ce que je suis satisfait de moi ? Oui. Est-ce que je pense que Didier a eu qu'il méritait ? Oui. D'ailleurs pour bien vous le prouver, je lui ai répondu en lui disant : la prochaine fois que tu te comportes comme ça à mon égard j'envoie tes photos et tes vidéos directement à ta femme en citant le numéro de cette dernière.

 

 

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Devenir esclave volontaire

23 Février 2025 , Rédigé par Pascal

Devenir esclave volontaire

 

De quoi parlons-nous ? Qu’est-ce qu’un esclave ? La définition que nous en donne le dictionnaire est la suivante : personne qui n'est pas de condition libre, qui est sous la puissance absolue d'un Maître. Déjà cette définition contient en elle un paradoxe : comment l’esclave peut-il être une personne ? Nous reviendrons plus tard sur ce point. 

A travers l’histoire, l’esclavage a pris des formes très différentes en fonctions des lieux et des époques. Comparer un esclave à Athènes, à Sparte, à Rome, à Jérusalem et à fortiori plus loin dans le temps ou dans l’espace conduira immanquablement à parler de situations totalement différentes mais ayant toutes le même point commun, la condition d’esclave est acquise (parfois par héritage) et jamais choisie, elle s’accompagne en général d’une négation de l’humanité de l’esclave et parfois d’un racisme non dissimulé. Un autre point important, à travers l’histoire, quasiment toutes les ethnies ont pratiqué l’esclavage. 

Qu’en est-il du monde moderne ? Il existe encore un esclavage ou des pratiques que l’on peut assimiler à l’esclavage dans diverses régions du monde. Si certaines sont totalement illégales et underground, d’autres sont du fait de régimes dictatoriaux qui y voient un moyen de réduire à néant une opposition légitime. Mais je veux dissocier de ces pratiques l’objet de notre propos ci-après : l’esclavage volontaire. 

La formule ressemble à un oxymore : comment être volontaire pour ne plus avoir de volonté, en nous référant à la définition de l’esclave ci-dessus. Si ce besoin nait avant tout d’un fantasme sexuel, il marque aussi une profonde inadaptation au monde moderne, un monde changeant et qui demande une remise en question permanente, un monde dans lequel assumer une décision peut être extrêmement perturbant et anxiogène. Ce besoin de ne plus décider est avant tout une fuite, une forme d’évitement : je ne décide plus donc je n’ai plus à assumer. Un dérivatif est la vocation religieuse, plus orienté vers les moines que les prêtres ou la vocation militaire, principalement vers les unités d’élites type Légion Etrangère, une forme d’abandon de la volonté. 

Au-delà du fantasme sexuel, certains entendent étendre cette servitude à leur vie quotidienne, demandant à être purement et simplement effacés de la société via un enlèvement. D’autres quittent un jour leur domicile et disparaissent sans laisser de trace. Il existe des candidats des deux sexes pour des maîtres des deux sexes. 

Concentrons-nous à présent sur ce que veut dire être esclave dans une relation d’appartenance totale. L’esclave n’est esclave que de sa propre volonté. Il détient seul les clés de sa servitude et de sa liberté. Il consent par avance à un certains nombre de pratiques. Souvent ces esclavages sont matérialisés par des contrats. Soyons clairs, ces contrats sont juridiquement nuls et non opposables. Mais ils ont le mérite de clarifier ce qui est permis de ce qui ne l’est pas. Nous allons aborder trois grands domaines de servitude : 

  1. La servitude sociale ; 
  2. La servitude financière ; 
  3. La servitude sexuelle. 

 

La servitude sociale : 

Si le volontaire conserve une vie sociale et une vie professionnelle, on ne parlera pas de servitude mais de soumission. Il devra être brillant pour cloisonner ses différentes vies et tous sont loin d’en être capable. En revanche, la perte de la vie sociale va entrainer un vide béant que le Maître devra combler de manière à éviter les dérives du volontaire parce qu’immanquablement, l’humain étant un animal social, les interactions vont lui manquer. Il faut aussi tenir compte des 

réactions de la famille éventuelle qui risque de vouloir rechercher le membre disparu et certaines familles sont opiniâtres. De même, priver le candidat d’une vie professionnelle, va automatiquement le mettre dans une situation de dépendance financière vis-à-vis de son Maître, situation qu’il peut être malaisé de gérer sur le long terme. L’idéal étant bien entendu que le Maître puisse employer directement le candidat et ainsi bénéficier de son emploi et récupérer sa rémunération. Le principe de cette servitude peut être mise en place dès le départ, tout en conservant la possibilité d’en faire évoluer le niveau dans la durée. 

La servitude financière : 

Appelons les choses par leur nom, la servitude financière n’a pas d’autre but que de spolier le volontaire de tous ses actifs. Elle a aussi pour but de faire travailler l’esclave au seul profit du maître. Cette clause doit absolument faire l’objet d’une explication auprès du volontaire, il doit comprendre qu’il sera totalement spolié. Il doit aussi comprendre qu’il dépendra du bon vouloir du maître dans tous les domaines financiers. Il peut éventuellement être envisagé de faire signer des reconnaissances de dettes multiples au volontaire pour le maintenir en état de servitude. Cette servitude peut arriver dans un second temps après une servitude sociale. 

La servitude sexuelle : 

Il s’agit là de la servitude la plus souvent recherchée. C’est souvent à travers elle qu’un contrat d’esclavage va être rédigé. Si pour le Maître la servitude sexuelle et généralement inconditionnelle et sans limite Oui, pour le volontaire, elle doit s’accompagner d’une forme de progressivité. Certains volontaires demanderont la possibilité de ne pas pouvoir choisir la protection lors des rapports sexuels. Il faut bien comprendre qu’il s’agit là d’une nouvelle forme d’évitement de la part du volontaire, ne pas avoir à décider et ne pas être responsable. De la même manière certains volontaires demanderont à ne pas pouvoir choisir leur partenaire notamment dans les cas de prostitution. Ne vous y trompez pas virgule il ne faut pas ne pas choisir ils veulent subir. Ils veulent pouvoir se considérer comme des victimes. Il faut absolument les mettre en face de leurs responsabilités. Comme il est dit précédemment l’esclavage est un acte volontaire. 

Dans tous les cas, l’esclavage s’accompagne d’un abandon total au Maître, à son autorité et à ses lois. Pour obtenir ce résultat, le maître doit toujours avoir présent à l’esprit que la réussite dépend avant tout de l’épanouissement de l’esclave. Un esclave épanoui sera volontaire, il demandera un durcissement de ses conditions de vie pour atteindre une sorte de félicité. Il faut savoir punir l’esclave, tout comme il faut savoir le récompenser. La punition doit être sévère mais juste et surtout comprise, la récompense doit être légère et gratifiante. La violence doit toujours avoir un caractère légitime que ce soit dans la cadre d’une punition ou pour des activités SM. La progression de l’esclave doit être recherchée avant tout. Imposer le silence à un esclave peut être une punition temporaire, mais il est illusoire de vouloir passer l’esclave à la trappe. L’esclave doit exprimer ce qu’il ressent en permanence ce manière à permettre au Maître d’ajuster au plus juste la pression qu’il exerce. Le maître doit être à même de détecter les volontaires qui se sont fourvoyés et de les renvoyer vers une autre forme de dépendance. La position de Maître implique une forme de bienveillance autoritaire ayant pour but d’obliger l’esclave à progresser et de maintenir l’alchimie qui fait fonctionner la relation. Ces réflexions sont issues de rencontres, entretiens avec des Maîtres et des esclaves. Elles ont pour seul but d’éclairer ce domaine particulier et ne constituent en rien un mode d’emploi. 

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Bonne année

1 Janvier 2025 , Rédigé par Pascal

L'année 2024 est terminée. Enfin ou déjà, cela dépendra de votre ressenti. Une nouvelle fois, nous avons sacrifié à la convention qui décide que le 1er janvier est le premier jour de l'année. Personnellement je préférerais le 15 mars. Les journées sont plus longues et en mars on n'a pas de fête païenne qui permette de faire un gueuleton.

Les évènements de cette année m'ont amené ne rien souhaiter ni pour moi ni pour les autres. Déjà parce que je ne sais pas ce que les autres souhaitent et d'autre part parce que ma pensée n'est pas magique.

Il y aura cependant des résolutions pour cette nouvelle année :

  • Améliorer et affermir mon éthique personnelle, j'ai bien parlé d'éthique et pas de morale ;
  • Ne plus accepter quelque forme d'intolérance que ce soit sous mon regard ;
  • Chercher l'espoir quand les conservateurs de tout poil ne nous proposent que la misère, le repli sur soi, l'égoïsme, la fatalité et la haine ;
  • Combattre toutes les religions à partir du moment où elles viendront me dicter comment vivre ;

En dehors de tout ça, le mot d'ordre sera, comme le disait Brassens, de ne pas trop emmerder mes voisins ou pour contredire Goldman préférer les étrangers aux serrures (comprenne qui pourra).

Portez-vous bien et pour sacrifier encore une fois à un rituel : bonne année.

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L'annonce

4 Décembre 2024 , Rédigé par Pascal

L'ANNONCE

PREAMBULE

Annonce passée :

"Je cherche un TTBM sportif bodybuilder, de 29-33 ans, sadique trash à l'extrême, sans pitié aucun état d'âme pour me crever en réel comme une fiotte. De préférence si t'es bien tarer déjanté, j'aimerai me faire kidnapper en plein paris, où tu pourras m'enfermer dans ton coffre de voiture pour me délocalisé en pleine nature. Je te payerai les frais d'essence et d'autoroute pour le déplacement.

Des notre première rencontre, je donnerai ma carte bleue et mon code d'accès / chéquier signer / carte d'identité / clefs de mon domicile a vider, pour faire vider mon appart; m'offrir corps et âme.

Je te signerai toute décharge d'abandon total pour être amené a déchéance pour ton plaisir de mâle supérieure.

Tu pourras programmer un vrai plan SNUFF a plusieurs pour me liquider. Gueule a tondre et destructions de mes fringues a prévoir pour me montrer qu'il n'y aura aucun retour possible.
gueule a cramer au complet à la clope, à tabasser a coup de rangers. Viol, tabassage au complet sans répits, émasculation bite et couilles, strangulation où pendaison jusqu'à mon dernier souffle.

j'aimerais vivre un vrai calvaire avec un mec qui ne fera pas semblant. J'accepterai volontiers qu'on me fasse creuser ma propre tombe a main nu, pour montrer ma détermination.
Plan réel avec jeune mec hyper motivé, je répondrai a toute annonce sérieuse qui répondra a ma recherche, pour un vrai plan liquidation."

Il pleut sur Paris. Sébastien regarde sa montre. Il sera bientôt 23 heures, dans 12 minutes exactement. Il sait que si rien ne s'est passé à 23 heures, il pourra rentrer chez lui. Sébastien ne veut pas rentrer, c'est le quatrième soir qu'il revient à l'angle de la rue d'Alésia et de l'avenue du Maine, devant le restaurant Zeyer. Son correspondant lui a dit que ça arriverait un soir de la semaine entre 22 heures et 23 heures. Alors imperturbablement, Sébastien revient chaque soir.

Il regarde les véhicules défiler devant lui sur le pavé brillant. Les gens passent, pressés de rejoindre un endroit au sec. Lui reste là planté, sa petite serviette sous le bras, juste protégé par la capuche de son sweat-shirt. Un jeune homme descend l'avenue du Maine, les mains enfoncées dans les poches. Il porte un blouson sans capuche et ses cheveux mouillés collent à son front. Arrivé à la hauteur de Sébastien, il se tourne brusquement vers lui, extrait une de ses mains des poches et lui dit :

- Vous n'auriez pas du feu ?
- Si, bien sûr, répond Sébastien en fouillant dans son sweat-shirt.

Le ton de sa voix reflète une certaine déception, il pensait que cette fois c'est la bonne. Il sort le briquet qu'il bat et dirige la flamme vers la cigarette de l'inconnu. Ce dernier aspire une bouffée ample et remercie Sébastien.

- Merci mec, au fait tu en veux une ?
- Avec plaisir.

L'inconnu lui tend une clope. Sébastien la porte à sa bouche et l'allume. Il aspire la fumée. L'homme le regarde et soudain le visage de l'homme commence à danser devant ses yeux. Sa tête est lourde et ses jambes se dérobent. Occupé à conserver son équilibre, il ne remarque pas la camionnette blanche qui se gare le long du trottoir. Des mains le saisissent, le guident vers le véhicule et soudain c'est le noir.

LE CHOC

 

Il fait noir. Sébastien n'entend rien. Il ne saurait dire si ses yeux sont ouverts ou fermés. Il n'a aucune sensation de son corps. Est-ce cela la mort ? Il voudrait parler pour entendre au moins le son de sa voix mais il ne peut pas. L'angoisse l'étreint. Des questions se bousculent dans son esprit. Où est-il ? Depuis combien de temps est-il là ? Que lui a-t-on fait ? Dans le noir et en l'absence de perception extérieure, le temps se compresse et alors qu'une heure à peine s'est écoulée on a l'impression d'en avoir vécu deux. Le temps passe inexorablement et l'angoisse s'amplifie, la panique commence à le gagner puis la terreur. Isolé, seul prisonnier, il va disparaître ici comme un animal, oublié de tous.

La lumière vient de s'allumer, une lumière blanche, violente qui lui fait mal aux yeux. Il sait maintenant qu'il peut ouvrir et fermer ses paupières. Mais même paupières fermées, la puissance de la lumière traverse la mince épaisseur de chair. Sébastien tente de tourner la tête pour protéger ses yeux meurtris mais ses muscles ne lui obéissent pas et sa tête reste désespérément immobile. Et aussi soudainement qu'elle s'est allumée, la lumière s'éteint. Tout s'est passé dans le plus grand silence. A nouveau le noir et la terreur reprend le dessus : pas de repère et toujours les mêmes questions où, quand, combien de temps, quoi, qui …

Sébastien vient à nouveau de s'éveiller dans le noir et le couperet tombe, non, ce n'est pas un cauchemar. C'est la réalité, une réalité auquel rien ne l'a préparé. L'esprit humain fonctionne en répondant à des stimuli. Seulement ici, il n'y en a aucun. Combien de temps, où, quand, quoi, qui ? Cette envie de hurler sa terreur et aucun moyen de le faire.

A nouveau la lumière inonde la pièce. Sébastien sait qu'il pleure. Il pleure de terreur, de frustration et de rage. Tous ces sentiments se mêlent, s'enchevêtrent. Et soudain, il y a la voix, une voix grave, masculine qu'il ne connaît pas.

- Sébastien, c'est bien ton nom n'est-ce pas ?

Il voudrait répondre mais il ne peut pas. Son corps ne lui obéit plus. Cette impuissance décuple sa rage.

- Je sais que tu m'entends et que tu ne peux pas répondre. Ton esprit, seul, fonctionne pour l'instant. Nous avons conversé il y a quelques temps. Te souviens-tu de ton annonce ? Je sais que tu t'en souviens. Tu as bien suivi mes directives, tu étais au bon endroit au bon moment. J'ai récupéré les documents dans ta sacoche et j'ai commencé à effacer ton existence. D'ailleurs à partir de maintenant tu t'appelleras S. Pas S comme Sébastien, non, S comme Slave ou Sous-merde. Tu vas te rendormir, quand tu te réveilleras tu seras dans une cellule. Tu obéis sans poser de questions, d'ailleurs il t'est interdit de parler à qui que ce soit à moins que l'on ne t'interroge. Toute infraction à cette règle sera sévèrement sanctionnée. Ta vie d'homme telle que tu la connaissais a pris fin comme tu l'as demandé.

La lumière s'éteint S est pétrifié. Il sent une torpeur l'envahir et doucement il sombre dans un sommeil sans rêve.

S se réveille dans le noir encore, la terreur revient. Pourtant ce réveil est différent, il est couché, il sent le sol sous son dos. Ses mains sont libres. Il tourne la tête et constate qu'il n'est pas dans le noir absolu, une faible clarté tombe du plafond. S se relève, mais le mouvement trop brusque lui donne la nausée et le vertige. Il retombe. Il décide d'y aller doucement, méthodiquement.

Où a-t-il mal ? Nulle part. Il a faim, ça oui. Il commence à explorer son corps avec ses mains. Il est nu mais entier. Il amène ses mains devant ses yeux. Tous se doigts sont présents. En prenant son temps, cette fois, S s'assied et constate en regardant autour de lui qu'il est dans une cellule rectangulaire de deux mètres sur un mètre et demi. Les murs et le sol sont nus et lisses. Il prête l'oreille à l’affût du moindre bruit mais aucun son, rien de perceptible. Il se risque à dire "Ah" juste pour entendre le son de sa voix. Ce simple bruit le rassure, il est vivant, mais pour combien de temps. Oui, il a demandé cela mais il n'est plus aussi sûr maintenant : le fantasmer et le vivre sont deux choses totalement différentes. Maintenant, il a peur et il se souvient d'une remarque d'un de ses amants : "méfies-toi de ce que tu demandes, parfois tu l'obtiens". Comme il en comprend le sens aujourd'hui. Allons, soyons raisonnables, ils ne vont quand même pas l'assassiner, c'est hors la loi, ils lui font juste peur, ils lui donnent une bonne leçon c'est tout. En tout cas juste pour une leçon, les moyens sont importants, la pièce où il est, cette cellule, l'équipe qui l'a embarqué. Rien n'est laissé au hasard. Rien ne vient le rassurer. Pas la moindre faille.

La porte vient de s'ouvrir, dans l'embrasure un homme cagoulé, torse nu, juste vêtu d'un pantalon de cuir et de bottes. Son torse très musclé est glabre mais ses bras ont très poilus et ses mains larges comme des battoirs. Autour de ses poignets deux bracelets de cuirs sertis de clous complètent un uniforme peu rassurant. Il a tout à fait l'allure d'un bourreau, dans d'autres circonstances S aurait trouvé ça excitant.

"Debout", lance-t-il. Difficilement mais avec bonne volonté, S se lève. Il fait face au sinistre individu et dès qu'il croise son regard, il comprend qu'il doit baisser les yeux. L'homme s'écarte de la porte et lui fait signe de sortir. S s'exécute rapidement. "Tu obéis sans poser de question" résonne dans sa tête. L'homme le guide vers une pièce où se trouve des chiottes en métal. "Vide toi, et dépêche-toi, on n'a pas que ça à faire". S s'assied sur la lunette glaciale. Faire ses besoins devant un inconnu n'a rien de commode mais il s'y astreint et curieusement y arrive assez facilement. Dès que c'est fini, son gardien lui désigne un seau. S comprend qu'il doit nettoyer ses déjections. Il s'exécute. Il se dirige ensuite vers le coin qui lui est indiqué. Son gardien appuie sur un bouton dissimulé dans le mur et aussitôt une douche glacée s'abat sur les épaules de S. Le froid lui coupe le souffle. L'eau continue à couler et pour se réchauffer, il se frictionne. L'homme lui lance un grossier pain de savon brun. S se lave entièrement toujours sous la surveillance de l'encagoulé. Ce dernier lui désigne ensuite le flexible de douche munie d'un embout à lavement. S se sent totalement humilié de devoir faire cette toilette devant un inconnu. La douche terminée, bizarrement il se sent mieux, propre surtout. Le gardien lui lance une vieille serviette et S s'en frictionne tout le corps. Ils se dirigent ensuite dans la pièce adjacente.

Au milieu de la pièce trône un fauteuil de coiffeur, tout autour sur diverses tables et dessertes se trouve tout un attirail de tondeuse, rasoir et ciseau. Ironiquement, le gardien invite S à s’asseoir sur le fauteuil et lui sangle ensuite les jambes et les poignets. L'homme s'empare d'une tondeuse et commence à lui tondre le crâne. Le geste est sûr, précis et rapide. S n'est pas son premier client. Une fois la tondeuse devenue inutile, Il se saisit d'un blaireau et de mousse à raser. Une fois le crâne et le visage totalement enduits, il les lui rase avec application. Il bascule ensuite le fauteuil en arrière et avec une douchette, il termine avec un rinçage, toujours à l'eau glacée. Une fois dessanglé, S est conduit vers un agrès où ses jambes et ses bras sont attachés : il est debout, il repose sur ses deux pieds et ses deux bras sont attachés par les poignets de manière à rendre toutes les parties de son corps accessibles. Le gardien s'éloigne vers les dessertes, enfile des gants et revient avec un grand pot de crème. Il en prend une bonne poignée qu'il applique grassement sur tout le corps de S depuis les chevilles jusqu'au cou. Une fois qu'il est bien recouvert, l'homme le laisse et retourne à la desserte. Il enlève les gants et règle un minuteur. Il commence ensuite à nettoyer et ranger les différents ustensiles qu'il a utilisés. S commence à ressentir des démangeaisons sûrement dues à la crème. Attaché, il est dans l'impossibilité de se gratter, il commence à se dandiner et gémir. Il n'ose pas parler. Son gardien se retourne et lui lance : "Ne bouge pas et tais-toi". Le ton est sans réplique. S endure, tant bien que mal, la gêne qui se transforme bientôt en brûlure par endroit. Stoïquement, il serre les dents attendant la fin de son calvaire. Des larmes finissent par couler le long de ses joues quand enfin le minuteur sonne. L'homme vient vers lui, attrape la douchette et à nouveau muni de ses gants, entreprend de le débarrasser de la crème. Le contact de l'eau glacée sur la peau est un vrai soulagement pour S, sans l'interdiction de parler, il remercierait son bourreau. Une fois la crème totalement retirée, S se retrouve aussi glabre que le jour de sa naissance. La sensation est curieuse.

L'homme ne le détache pas. Il retourne vers une des dessertes et revient en tenant dans la main un objet que S reconnaît au premier coup d'œil : une cage de chasteté. Expert, l'homme lui emprisonne la verge, mais au lieu de la fermer avec un cadenas comme c'est l'usage, il la verrouille avec un rivet rendant ainsi le retrait sinon impossible du moins extrêmement problématique. Cette opération terminée, vient ensuite la pose des entraves permanentes. A chaque poignet et à chaque cheville, le bourreau pose un bracelet. Ces bracelets munis d'un anneau en acier sont réalisés dans de la toile de sangle, une solidité permettant de résister à des tensions de plusieurs centaines de kilogrammes, bien au-delà de la puissance humaine, ils ne sont pas attachés par un fermoir mais les deux bouts sont rivetés ensembles rendant ainsi la découpe de la sangle obligatoire pour le retrait. La pose du collier vient parachever le travail. Il s'agit d'un collier muni de plusieurs anneaux en acier équipés de mousquetons. Il y a aussi deux renflements situés à l'opposé l'un de l'autre. A l'instar des bracelets, la pose revêt aussi un caractère définitif par le système de rivetage.

Le bourreau recule de deux pas et contemple son œuvre, il semble satisfait. Il revient ensuite vers S. détache un bras après l'autre et le rattache immédiatement au collier. Il passe ensuite derrière sa victime et d'un coup sec porté dans le creux poplité l'oblige à tomber à genou. Il repasse devant et ouvrant son pantalon en sort un sexe à demi bandé de taille respectable qu'il force dans la bouche de S. S est habitué à sucer des bites, c'est même un de ses passe-temps favoris, mais là, il ne s'agit pas d'une pipe. Il s'agit d'un viol buccal en règle. La bite de l'homme est très dure et longue et oblige S à adapter sa respiration aux assauts subis. Fort heureusement pour S, l'homme pousse un râle et libère sa jouissance au fond de sa gorge, l'obligeant ainsi à tout avaler.

L'homme s'adresse à S et lui demande :

- Quel est ton nom ?
- Sébast…

S n'a pas le temps de finir que l'homme a appuyé sur le bouton de la télécommande que S voit à présent dans sa main et une violente décharge électrique le cloue sur place et le tétanise. S tente de reprendre son souffle quand il entend son tortionnaire crier :

- Mauvaise réponse. Relève-toi ! Quel est ton nom ?
- S, monsieur, parvient difficilement à articuler celui qui fut connu sous le prénom de Sébastien.
- Bien.

Le bourreau aide S à se relever et l'emmène vers un pilori où il l'oblige à se pencher lui emprisonnant la tête et les poignets. Puis il se dirige vers un bouton qu'il presse et demande :

- Votre choix, Monsieur ?
- Numéro 3.
- Bien monsieur.

L'homme repasse derrière S. Ce dernier l'entend ouvrir des serrures et des portes. Il entend le bruit d'un sifflement puis le silence. Une grande chaleur s'approche de sa fesse droite et soudain cette terrible douleur qui explose dans tout son corps, le hurlement et la bienheureuse perte de connaissance.

LA COLERE

 

Il fait froid et le sol est dur. S vient d'ouvrir les yeux. C'est le bruit de la porte qui se ferme qui l'a réveillé. Finalement, ce n'est pas un cauchemar. Machinalement, il porte sa main sur le haut de sa fesse gauche. Il sent un pansement. Que lui a-t-il fait ?

A proximité de la porte, se trouve une assiette, non plutôt une écuelle, remplie d'un liquide blanchâtre. La simple vue de cette écuelle lui rappelle qu'il ne sait plus à quand remonte son dernier repas et il a faim. Plutôt que de se lever et de risquer un malaise comme la dernière fois (quand étais-ce déjà, hier ?), il se dirige à quatre pattes vers ce qui semble être un repas. Méfiant tout de même, il porte la gamelle à son nez mais le contenu n'a pas d'odeur. Il se risque à y tremper un doigt, la consistance est pâteuse, c'est une sorte de gelée. Il porte le doigt à sa bouche : pas de saveur. Il essaye de le boire comme, il le ferait d'un bol de lait, mais la consistance ne s'y prête pas. Alors se servant de son index et de son majeur joints comme d'une cuillère, il entreprend de manger la mixture. L'appétit vient en mangeant dit-on, S se surprend à lécher la gamelle pour récupérer la moindre parcelle de nourriture. Même si c'est insipide, au moins a-t-il l'estomac plein.

Il repose sa gamelle près de la porte. Et s'assied contre le mur. Sa blessure en haut de la fesse le lance. Il essaye de trouver une position lui permettant de soulager cette douleur. Il n'en trouve pas. Toutefois, l'inactivité associée à une sensation de satiété le plonge dans une léthargie agréable.

Il est tiré de sa torpeur par un appel vocal :

- S ! Lève-toi ! La phase une de ta transformation a commencé, il reste encore des étapes à franchir mais chaque chose en son temps. Mets-toi au fond de te cellule, dos au mur face à la porte, les mains sur la tête.

S s'exécute. En face de lui au-dessus de la porte, une plaque semble se détacher du mur et coulisse sur le côté dévoilant un écran qui s'allume. Il se découvre sur l'écran chez lui, en train de se lever le matin, de faire sa toilette de vaquer à ses occupations. Les explications suivent  :

- Depuis que tu as passé ton annonce, nous te surveillons. Nous épions tes moindres faits et gestes. Dois-je te rappeler le texte de ton annonce ?
- Non, monsieur.
- Bien je continue donc. Nous avons répondu à ton annonce quand nous nous sommes aperçus que tu pouvais être un candidat intéressant.

Sur l'écran, S se voit en train de prendre connaissance de la réponse. Il se voit en train d'attraper son téléphone et d'appeler le numéro qui lui a été communiqué.

- Tu as été d'emblée très réceptif. Mais nous avons préféré continuer à t'observer.

Avec horreur S se rend compte que toute sa vie a été passée en revue, des images de lui à son travail, sur le trajet, à son appartement, des images de lui en train d'attendre au point de rendez-vous et enfin des images de son enlèvement.

- Nous avons récupéré les éléments qui étaient dans la serviette que tu tenais. Nous avons trouvé tout ce que nous avions demandé : ton adresse, la lettre de démission rédigée à l'attention de ton employeur, les procurations pour vider et fermer les comptes. Nous avons effacé toute trace de ton existence. Tu as purement et simplement disparu. Si on pose la question à tes voisins, tu as déménagé sans laisser d'adresse. Nous avons vérifié, tu n'as plus de famille à proprement parler, quant à tes rares amis, tu leur as envoyé un mot disant que tu démarrais une nouvelle vie ailleurs, loin. Personne ne va te rechercher.

Chaque explication fournie par la voix désincarnée est illustrée sur la vidéo, le déménagement de son appartement, les lettres envoyées, les comptes en banque clôturés. S a peur, une peur panique qui s'empare de lui. Il a envie de courir de d'enfoncer cette porte pour sortir. La vidéo continue, lui montrant les étapes qu'il a franchi depuis son arrivée, il se revoit notamment dans la salle blanche et entend la voix lui expliquer qu'il n'est plus un Humain. Le passage vient ensuite du début de sa transformation physique, le rasage, l'épilation, la pose des entraves permanentes et de la cage de chasteté pour finir par cette horreur : le marquage. Ils l'ont marqué comme un animal. Ils n'avaient pas le droit. Enfin, il se voit accroupi dans sa cellule en train de manger sa pâtée et de lécher la gamelle comme un bon toutou. Le coup de grâce est porté lorsque l'écran affiche quatre images de lui sous quatre angles différents, toutes les quatre en direct. Des larmes coulent de ses yeux. La rage qui bouillonne en lui est sans limite et explose quand l'écran affiche : "TOUJOURS SE MÉFIER DE CE QUE L'ON DEMANDE, PARFOIS ON L'OBTIENT ! CONNARD". S se précipite sur la porte, il cogne de toutes ses forces contre le bois. Sa rage est vaine mais elle n'en est pas moins violente. La voix rit de son impuissance, raille son inconscience. Enfin, l'ordre tombe :

- ASSEZ !

S est saisi par la violence de l'injonction. Mais ses poings restent serrés.

- Il est temps de t'apprendre le respect.

Une violente décharge électrique le tétanise, lui faisant plier les jambes et tomber à genou. La souffrance est intolérable mais pas assez forte pour lui faire perdre conscience. Quand la torture s'arrête, S souffle un "Merci" vaincu.

- Nous allons te formater pour servir les Hommes, d'autres modifications physiques sont nécessaires, elles seront faites en temps et en heure. Quand tu seras prêt, tu seras vendu au plus offrant pour son usage personnel, quel qu'il soit.

L'écran s'éteint et la trappe se referme. La voix s'est tue. S pourrait se croire seul, s'il ne savait que quatre caméras l'observent. Son esprit tourne à cent à l'heure. Il veut se venger, mais chaque minute qui passe lui rappelle son impuissance. Sa rage est aussi tournée contre lui-même, après tout, il a demandé ce qui lui arrive, il l'a fantasmé, souhaité. Pire, il l'a écrit. Tout est sa faute, pourquoi leur en vouloir de tirer avantage de sa propre bêtise. Il aimerait savoir tout de même qui ils sont. Pour l'instant il n'a vu que le jeune homme qui lui a offert la cigarette droguée et le molosse qui s'est occupé de lui hier (mais est-ce bien hier ?)

La porte vient de s'ouvrir. En face de lui se trouve le monstre qui l'a marqué. S bande ses muscles. Tel un fauve blessé et traqué, il est prêt à bondir. L'homme attire alors son attention en agitant dans sa main une télécommande :

- Penses-y avant de faire un geste inconsidéré.

Il aura le temps, la distance est courte. Même si ce salop appuie son élan lui permettra de prendre la télécommande. Ensuite, hé bien, ensuite il verra, un problème après l'autre. Il libère sa puissance. Il s'élance vers l'homme qui aussitôt appuie sur le bouton. L'effet est terrifiant. Son élan est coupé net et il s'écroule, souffle coupé aux pieds de son gardien. La douleur est telle que sa vue en est troublée. Il entend dans le lointain, l'homme lui dire :

- Chaque décharge est plus forte que la précédente dans un délai de 24 heures. Renonce tout de suite. Je ne souhaite pas te blesser pour rien.

S sanglote au sol. L'homme se penche au-dessus de lui et l'aide à se relever. Ses gestes sont plutôt doux pour ceux d'un bourreau. Ils sortent de la cellule et se dirigent comme fois précédente vers la pièce pour les ablutions. Après un passage sur les toilettes, l'homme lui retire son pansement. Il pousse un grognement satisfait puis à l'aide d'un coton nettoie la plaie. Il y applique ensuite une crème et dépose une tulle qu'il fixe avec du sparadrap. Il protège le tout par un pansement imperméable et fait signe à S de se diriger vers la douche. La touche terminée, l'homme vérifie à la main la pilosité de S et décide qu'il n'y a pas lieu d'épiler à nouveau. En revanche, passage sur le siège de coiffeur pour la barbe et le crâne. A la fin du rasage, au lieu de détacher S, l'homme récupère sur une des dessertes une seringue et un coton. S se tend, inquiet.

- Calme-toi, c'est juste un antibiotique pour éviter que ta plaie ne s'infecte.

L'homme est doué car la piqûre est faite rapidement et sans douleur. Il repose ses ustensiles, remonte son minuteur et dit :

- Il est d'usage de laisser les nouveaux venus s'exprimer une dernière fois et poser les questions qu'ils veulent. Je n'ai pas toutes les réponses, mais je te dirai tout ce que je sais franchement, parle, tu as quelques minutes.
- Oui suis-je ?
- Dans une ferme à esclaves, au sud de Paris.
- Que va-t-il m'arriver ?
- Dans un premier temps, je dois terminer les modifications en cours, te poser des piercings, notamment aux seins. Ensuite, je t'entraînerai et enfin tout dépendra de ton comportement.
- M'entraîner à quoi ?
- A être un objet sexuel et un souffre-douleur.
- Pourquoi ?
- Parce que tu l'as demandé.
- Qui dirige cette ferme ?
- Le Maître.
- C'est sa voix que j'entends ?
- Non le Maître ne s'abaisse pas à ça, il dirige. De nombreux hommes sont à son service, de nombreux esclaves aussi, tu es l'un d'eux.
- Je le verrai un jour ?
- Peut-être, moi je ne l'ai vu qu'une fois.
- Que t'a-t-il dit ?
- Rien, il m'a fait l'honneur de se servir de moi pour son plaisir. Rares sont ceux qu'il a honoré d'une parole.
- La voix a dit que j'allais être vendu.
- Oui tu es un 3. Tu es un produit de choix.
- Qui achète un esclave en France ?
- Des maîtres qui ont besoin d'être servis, des groupes de sadiques pour des snuff …
- Des snuff ?
- Ce sont des plans extrêmement brutaux durant lesquels plusieurs sadiques torturent et violent un esclave. Le plan se termine toujours par la mort de l'esclave de préférence dans d'atroces souffrances pour le plaisir des maîtres.
- Et si je ne fais pas l'affaire ?
- Alors on retrouvera un corps atrocement mutilé et difficilement identifiable à l'autre bout de l'Europe. Tu ne peux pas gagner, ta vie d'avant est terminée. Un jour, tu te demanderas même si tu ne l'as pas rêvée.
- Et le droit à l'erreur ? Je ne peux pas revenir en arrière.
- Tu as eu plusieurs fois l'occasion de renoncer, tu es revenu quatre fois au rendez-vous, souviens-toi. Si tu avais manqué un seul rendez-vous, on t'oubliait et c'était fini. Seulement voilà, tu es comme l'homme qui saute de la falaise et qui au cours de la descente se dit : "je n'aurais pas dû". Mais il est trop tard maintenant tu dois aller au bout de ton choix.

La sonnerie du minuteur retentit. Le temps est écoulé. S sait qu'il ne doit parler que si on lui adresse la parole. L'homme se lève et se dirige vers la desserte, il prend un plateau sur lequel sont posés deux anneaux, le matériel nécessaire au piercing et du désinfectant.

- Supporte-ça en silence.

L'homme désinfecte les deux mamelons puis d'un geste sûr et habile pose les deux anneaux. S, anxieux, doit se rendre à l'évidence, il n'y a pas de quoi hurler.

- Demain nous prendrons soin de tout cela. En attendant, te tripoter m'a excité.

L'homme détache S du fauteuil et le conduit au pilori. Une fois S assujetti, il ouvre son pantalon, se passe du gel sur la bite déjà tendue et le pénètre d'un coup sec. S râle.

- Ta gueule encaisse. Je suis gentil, j'ai mis du gel.

La saillie continue, l'homme a juste envie de se vider les couilles. Les coups de boutoirs qu'il assène à S sont violents et réguliers.

- Voilà, je vais te remplir salope. Ensuite, je vais te mettre un plug. Tâche de ne pas le perdre sinon je devrais te punir.

L'homme ramène S à sa cellule et l'enferme à nouveau. S regarde autour de lui et comprend que c'est son environnement pour un moment. Il jette un œil aux quatre coins de la pièce où il sait se trouver une caméra. Sa colère est passée. Il faut maintenant survivre et pour cela il a besoin de repos. Il prend donc la décision de se coucher et de dormir tant qu'on lui en laisse le loisir.

LE MARCHANDAGE

S se réveille à la fermeture de la porte de sa cellule. C'est presque devenu un rituel. Son réveil coïncide avec l'arrivée de son repas quotidien. C'est toujours la même bouillie gélatineuse sans goût particulier mais elle doit être très nourrissante car il ne ressent aucune sensation de faim. Si les premiers jours, son activité a été réduite, il n'en est plus de même. En effet, après la toilette complète quotidienne, il se livre sous la surveillance de son gardien à des exercices physiques assez pénibles. S a vite compris que l'esthétique de son corps a été prise en main. Il constate des modifications rapides notamment une meilleure tonicité. Le programme est progressif et les efforts demandés importants. Il se souvient encore de la cuisante correction infligée par son gardien quand il a fait mine de renoncer lors d'un exercice de traction : il s'est retrouvé enchaîné à un agrès et impitoyablement fouetté durant un long moment. Il a compté cinquante coups à voix haute mais comme il s'est trompé une fois, le décompte est repartit à zéro. Son gardien lui a jeté un regard noir, lui faisant ainsi comprendre que seuls son attitude et ses manquements étaient responsables de son tourment. Après la correction, le gardien l'a ramené à l'exercice qu'il a cette fois achevé malgré l'abominable douleur de son dos. Avant de l'abandonner dans sa cellule, son gardien lui a passé une crème cicatrisante, l'a sodomisé et lui a remis le plug.

Aujourd'hui encore, après le repas, il y a eu la toilette, à l'issue de laquelle, le gardien lui pique le bout du doigt et prélève une goutte de sang avec un dispositif de test. Il attend quelques minutes et lut le résultat. Il se dirige ensuite vers une desserte où il prend un appareillage pour tatoueur. Approchant un tabouret, il commence à tatouer quelque chose en haut du sein gauche de S. Ce dernier endure l'épreuve en silence se demandant ce qui est écrit. Quand il a terminé le gardien admire son résultat et lut : "HIV –". Les activités physiques furent de courte durée. Une nouvelle douche et S est conduit dans un couloir qu'il ne connait pas. Arrivé à une porte, le gardien lui pose un masque le rendant aveugle. Il le conduit ensuite à un sling où il est allongé les jambes et les bras entravés et la tête posée sur une sorte de coussin qu'il sent mobile. Il entend des bruits, des halètements, le bruit d'un rideau qui s'ouvre et une voix qui lance :

- Messieurs, je crois que nous avons de la chair fraîche.
- Intéressant, effectivement. Qui va avoir l'honneur de l'étrenner ?
- C'est le tour de Robin.
- Camarade, à toi l'honneur d'ouvrir le chemin. Ne sois pas timide, il est là pour ça. En plus, tu peux y aller franco et sans capote, il est séronégatif.

S n'en revient pas, on parle de lui comme d'un objet. Il a envie de répondre, de répliquer qu'il existe. C'est la peur du châtiment qui le retient. Un homme s'avance vers lui et introduit brutalement deux doigts dans sa chatte. S ne peut s'empêcher d'émettre un grognement.

- Il est vraiment serré, une vraie pucelle.
- Et tu as remarqué, il a encore ses couilles. Dis-moi Hans, C'est la première fois qu'il est présenté ?
- Oui, monsieur.

S peut enfin associer un prénom à son gardien. Et qu'est-ce que c'est cette histoire de couilles qu'il a encore, bien sûr qu'il a ses couilles et il comptait bien les garder. Il sent une bite s'approcher de son anus. Une voix lui dit "respire salope" et la bite le perfore sur toute sa longueur. S en a le souffle coupé par la douleur. Il pousse un cri de douleur et de surprise. Quelqu'un dit : "faites-le taire" et il sent le coussin sous sa tête céder. Sa tête part en arrière et une bite se présente devant ses lèvres. S ouvre la bouche et le sexe lui envahit la bouche au point qu'il sent les couilles de l'homme frapper son nez. S essaye d'adapter au plus vite sa respiration au rythme imposé par les deux hommes. Celui que l'encule se met à jouer avec ses couilles. Il les lui pince très fort ce qui lui fait contacter les muscles et donc son anus sur la queue du mâle. Puis les deux hommes l'abandonnent sans jouir et disent à Hans :

- Il y a une bonne marge de progression Hans.
- Je m'en rends compte, monsieur, Quelles sont vos remarques ?
- Il ne sait pas sucer sans qu'on sente ses dents.
- Et il ne masse pas la bite avec sa chatte.
- Merci pour votre indulgence, Messieurs. Je vais remédier à ces manquements.

Les deux hommes s'éloignent. S qui a entendu la conversation est mortifié, il a sincèrement essayé de bien faire. Il se rend compte qu'être un bon trou ne se résume pas à être passif et soumis, il faut chercher le plaisir du maître quitte pour cela à nier le sien voire à souffrir. Une main caresse son corps. Ce n'est pas celle de Hans. Elle s'arrête sur les anneaux au sein qu'elle tire doucement. Elle descend ensuite vers son pubis et s'empare de ses couilles qu'elle commence à serrer comme un étau. S respire profondément pour encaisser au mieux la douleur sans se plaindre. Il sent une bouche s'approcher de son oreille et lui dire :

- Ta prestation d'aujourd'hui est pitoyable. A cause de toi, Hans recevra dix coups de fouet. Je pense qu'il va-t'en tenir rigueur. Tu as cinq jours pour apprendre à faire une pipe convenable. Passé ce délai, si je ne suis pas satisfait du résultat, Hans t'arrachera toutes les dents. Durant ces cinq jours, tu transformeras aussi ton cul en chatte chaude et accueillante. Si tu échoues, cette fois, ce sont tes couilles qui disparaîtront. Si tu penses que j'aurais le moindre remord à mettre ces menaces à exécution, regarde.

Le masque devant ses yeux est arraché. Deux hommes se saisissent de Hans et le conduisent à un portique où ses mains sont liées. Un homme saisit un fouet et s'approche de Hans. Il l'embrasse à pleine bouche et lui dit :  

- Pardonne-moi !
- Fais ton office, j'ai failli, je mérite ma punition.

Le bourreau abat son fouet. La lanière parcourt l'air en sifflant et vient cingler le dos de Hans, laissant une trace rouge sang. Le corps de Hans frémit sous la morsure de la lanière de cuir. Il inspire profondément et dit de manière très distincte :

- Un. Merci monsieur, puis-je en avoir un autre ?
- A ton aise, répondit le bourreau.

Une voix derrière S lui souffle : "Regarde et apprends". La lanière fend pour la seconde fois les airs et s'abat à nouveau sur le dos du puni.

- Deux. Merci monsieur, puis-je en avoir un autre ?
- A ton aise.

Huit fois encore, ce rituel se répète. Au dernier coup, le bourreau répond : "Non, cela suffit pour ta peine". Hans est alors détaché. L'homme qui a manié le fouet, se précipite pour le soutenir. Il tourna la tête vers S et lui jeta un regard noir. S se sent mal, fautif. Des larmes coulent le long de ses joues. Il s'en veut de la peine qu'il a causée à son gardien. Hans revient vers lui soutenu par son ami. Son visage est crispé par la douleur, mais aucune plainte ne sort de sa bouche.

- Je suis fier de ton courage et de ton sens du devoir Hans, dit l'homme derrière S. Tu as maintenant carte blanche pour dresser S. Amenez P.

Un homme nu et rasé comme S est amené et attaché au même portique. Il se débat tellement que quatre hommes sont nécessaires pour le maintenir en place. Il hurle : "Non, pas ça. Vous n'avez pas le droit."

- P ! Malgré un rappel à l'ordre, aucun des efforts demandés n'a été fourni. En conséquence et parce que tel est notre bon plaisir, nous ordonnons que tu sois sur le champ castré. Robin, vous serez notre exécuteur. Procédez.
- A vos ordres, Monseigneur.

P continue à vociférer des insultes qu'il alterne avec des suppliques. Personne ne prête attention à ses paroles. Chacun suit les préparatifs de Robin. Ce dernier s'est fait amener par un autre esclave une desserte sur laquelle il prend un coton qu'il imbibe d'une substance rouge qu'il badigeonne sur les testicules de P. Il attrapa ensuite une pince et un anneau qui ressemble à un élastique. Grâce à la pince, il ouvre l'anneau en grand. Il s'avance vers P qui dans une vaine tentative de fuite recule son bassin au maximum. Robin saisit les testicules et les enfile dans l'anneau qu'il fait monter le plus haut possible. D'un geste précis, il libère l'élastique qui se rétracta violemment sur les bourses du malheureux P qui pousse un hurlement de douleur. Robin repose la pince et saisit un scalpel. Il fait signe à deux hommes de maintenir P qui s'agite. Robin opère alors avec précision et réussit à couper d'un coup sec les bourses de P. En entendant le hurlement de P, le sang de S se glace. Ils l'ont fait. Ils lui ont coupé les couilles comme à un vulgaire animal. Une forte envie de vomir l'envahit mais il arrive à grand peine à se contenir. P perd connaissance pendant que Robin cautérise la plaie.

- Ne me fais pas honte en étant le prochain, dit Hans en regardant S.

Ce dernier, les yeux pleins de larmes fit "non" de la tête. Le rire qu'il entend alors amplifie encore sa terreur :

- Merci, Robin. Vous avez parfaitement œuvré.
- Merci, Monseigneur, ce fut un honneur.

Rien dans la voix de Robin n'est obséquieux, il ressent réellement une profonde dévotion pour l'homme auquel il s'adresse.

- Ce que tu as vu S, n'est qu'une partie de ce que tu souhaitais dans ton annonce. Nous allons exaucer ton rêve. Il ne tient qu'à toi qu'il ne se transforme pas en cauchemar.j'arrête

LA TRISTESSE

S est épuisé. Depuis sa lamentable prestation, il s'est écoulé trois jours. Trois longues journées durant lesquelles, Hans l'a poussé au-delà de ses limites. Cela a commencé dès qu'ils ont été seuls avec Hans. S a été attaché au portique et Hans lui a infligé une punition identique à celle qu'il a reçue. S veut que Hans soit fier de lui et il a mis un point d'honneur à répéter le rituel tel qu'il l'a vu se dérouler sous ses yeux. A chaque coup, il en donne l'ordinal, remercie et en demande un autre. Mais il n'a pas la résistance de Hans et il ne peut s'empêcher de pleurer. Toutefois, il endure toute la punition et remercie Hans de bien vouloir s'occuper de lui. Même s'il n'en montre rien, Hans apprécie le comportement de S. Il sait qu'il ne faut pas le féliciter, les jours qui viennent, seront pénibles et les efforts importants. Hans, après avoir détaché S, lui explique l'enjeu : ils ont cinq jours pour parvenir à faire de S un objet de plaisir. Il devra savoir réaliser une fellation parfaite, sachant faire monter le plaisir et jouer avec la frustration du mâle pour l'amener à un paroxysme de jouissance. Il devra aussi savoir utiliser les muscles de son anus pour masser et branler le mâle, toujours pour l'amener à plus de jouissance. S'il y arrive, Hans sera récompensé et donc par ricochet S le sera aussi. Dans l'autre cas, S deviendra un morceau de viande juste bon à l'abattage et au snuff et Hans sera déshonoré.

Le lendemain matin, après les ablutions d'usage et la séance de renforcement musculaire, S est installé et attaché dans le sling, comme la veille, il porte un bandeau le rendant aveugle. Hans est rejoint par l'homme qui l'a fouetté la veille.

- Je te trouve bien indulgent avec ce déchet.
- Ne sois pas si dur, Piotr. Il a du potentiel, c'est moi qui ai été présomptueux de le présenter si tôt au monde.
- A cause de lui, j'ai été obligé de te fouetter. Je ne le lui pardonnerai jamais.
- Tu sais bien qu'une partie de la faute m'en incombe. Le Maître nous a donné cinq jours, nous devons les mettre à profit. M'aideras-tu ?
- Je ne peux rien te refuser Hans, tu le sais. Mais, j'ai peur, ton honneur est en jeu et tu sais que le Maître ne plaisante pas avec cela.
- Oui, je le sais. Bien il est temps d'apprendre à ce chiot à devenir une chienne. Nous allons commencer par la bouche.

La tête de S fut basculée en arrière et Hans lui présente sa verge. S ouvre la bouche en prenant bien soin d'humecter ses lèvres et d'en recouvrir ses dents. Il laisse ensuite la verge l'envahir, adaptant sa respiration de manière à être le plus efficace possible. Il caresse avec sa langue le gland et le frein goûtant au passage la saveur musquée du liquide séminal. La verge s'enfonce loin dans sa bouche, touchant presque la glotte. S est pris de spasme, son corps refuse l'invasion. Il lutte de toutes ses forces et parvient, à grand peine, à le contrôler. Il commence alors à faire des mouvements de succion comme le lui indique Hans. La concentration et l'énergie nécessaires sont importantes. Les autres mâles ne lui diront pas quoi faire, il devra ressentir leurs besoins, savoir rien qu'aux réactions de leurs bites dans sa bouche s'il fait ou non du bon travail. Pour l'instant tout va bien, il amène Hans à la jouissance attendue et le remercie de l'offrande de sa semence. Hans sourit et flatte la joue de son bâtard. S pleurerait presque de joie à cette marque d'affection. C'est la première qu'il reçoit depuis qu'il est arrivé.

- Là, c'est facile, je t'ai guidé. A présent, tu vas devoir recommencer avec Piotr, mais sans indication. Si tu l'amènes à l'orgasme ce sera bien.
- Ouvre ta gueule, bâtard !

Piotr enfonce sa verge au fond de la gorge de S sans ménagement. Ce dernier lutte contre la panique. Il repense aux directives de Hans et se concentre au maximum sur sa tâche. Il sent la bite de Piotr se tendre sous ses coups de langues, il veut la prendre au maximum. Il essaye de s'oublier et enfin, il sent le foutre envahir sa gorge. Il déguste la liqueur salée, nettoie la bite et remercie le mâle. Hans se tourne vers Piotr et lui demande ses impressions :

- Le début est très bien, j'ai voulu le forcer pour voir comment il réagirait et je dois avouer qu'il a très bien géré l'assaut. Ensuite, il y a eu une progression excitante, intéressante et agréable, au point que j'ai joui. Pourtant, il y a comme un goût d'inachevé, quelque chose de bâclé à la fin. Je n'arrive pas à dire quoi, mais je reste sur ma faim, un peu déçu d'avoir joui même.
- Es-tu objectif quand tu dis cela ou as-tu encore du ressentiment ?
- Non, je t'assure, j'ai même été agréablement surpris au début mais il manque quelque chose. Il faut qu'un autre l'essaye, je n'arrive pas à définir ce que c'est.
- Penses-tu que Robin acceptera de nous aider ?
- Certainement, je vais le chercher.
- Voilà qui est fâcheux, bâtard. Il va falloir trouver ce qui te bloque et très vite. L'avis de Robin sera précieux, il connaît bien les lopes comme toi.

Piotr pénètre à nouveau dans la salle, suivi de près par Robin. S reconnait aussitôt le castrateur de la veille. Un frisson lui parcourt l'échine. L'autre s'en aperçoit et sourit en lui disant :

- Ne t'inquiète pas, je viens voir ce qui cloche et t'aider. Je vais d'abord vérifier s'il n'y a pas de problème physiologique. Ouvre la gueule !

S obéit. Robin explore sa bouche et sa gorge à l'aide d'une lampe et ne note aucune imperfection. Il ajouta même :

- Belle dentition, ce serait dommage d'être obligé de tout arracher. Un esclave a plus de prix avec toutes ses dents. Bien voyons, ce que ça donne à l'usage.

Une nouvelle fois S déploie toute sa science pour réaliser une fellation parfaite. Une nouvelle fois, il sent le plaisir monter chez le mâle et il l'amène à la jouissance. Il déguste ainsi sa troisième dose de foutre de la journée.

- Qu'est-ce que c'est que ce bordel, s'écrie Robin. Putain, c'est un maître dans l'art de la frustration ce bâtard.

S est terrorisé. Il ne comprend pas. Il a appliqué les directives de Hans. Ils ont joui tous les trois. Que lui reproche-t-on ? Robin reprend :

- Je n'ai jamais ressenti ça. C'est comme écouter une symphonie avec tous ses mouvements et au moment du final l'orchestre se lève et s'en va ou comme déguster un repas gastronomique qui se termine par un yaourt nature. Et le pire, c'est que je ne pense pas qu'il le fasse exprès et ça, c'est ennuyeux. Hans, mon vieux, la partie va être difficile, crois-moi. Je vais voir dans mes notes si je retrouve un phénomène similaire et je te tiens au courant. Ce serait dommage de perdre un tel potentiel. En tout cas toi le bâtard, tu pourras te vanter de m'avoir frustré et peu peuvent le prétendre.

Hans regarde S. Il a l'air désolé mais se ressaisit et dit :

- Tout problème a une solution, il faut juste trouver celle-là très vite. Nous allons continuer ta formation en transformant ton cul en vraie chatte chaude et accueillante.

Hans a à dessein reprit les termes exacts du Maître, donnant ainsi une portée plus grande à sa phrase. Il se met face à S et enfonce sans ménagement deux doigts dans son cul. S gémit.

- Bien, tu es sensible et tu es humide. C'est un bon point pour toi. Il va falloir apprendre à faire avec tes muscles anaux ce que tu fais avec ta bouche et ta langue. Je vais te pénétrer, montre-moi ce que tu sais faire.

Hans joint le geste à la parole et pénètre S sans douceur. Il attend ensuite que ce dernier fasse son œuvre. S encaisse la pénétration, il ne se retient pas de gémir, conscient que ce type de manifestations est de nature à renforcer l'excitation du mâle. Les gémissements doivent montrer à la fois le plaisir et la douleur. Le plaisir renforce le sentiment de puissance du mâle, au sens sexuel du terme, la douleur, quant à elle, agit sur le sentiment de possession. Le massage imprimé par la chatte de S sur la bite de Hans a tôt fait de l'inciter à le limer. A chaque nouvelle pénétration, S resserre ses muscles procurant ainsi plus de plaisir à son mâle. Il veut obtenir cette jouissance, elle sera longue à venir sachant que Hans a déjà inondé ses amygdales plus tôt dans la journée.  Il s'applique donc à exciter les zones sensibles de la verge pour obtenir l'effet escompté. Il sent son mâle tendu au maximum, il veut qu'il se libère en lui. Enfin Hans jouit dans un grognement qui tient plus du dépit que du plaisir. S a peur. Il sait que ce grognement ne présage rien de bon. Hans explose :

- Merde, pourquoi as-tu fait ça ?
- Fait quoi ? Monsieur, demande craintivement S.
- Bordel, j'ai joui mais sans plaisir, tu as tout coupé à la fin.

S s'interroge. Hans est mécontent, cela se voit. Mais qu'a-t-il bien pu faire de mal ? Hans, de rage, attrape le plug et le rentre en force dans l'anus de S qui gémit de douleur.

- Ta gueule, Traînée. Il va falloir qu'on trouve et vite, ça ne peut pas durer comme ça. Je vais aller en parler à Robin.

Hans ramena S dans sa cellule. Honteux, celui-ci s'allonge au sol et se met à pleurer. Il pleure à la fois de rage et de désespoir. Il y a un problème, oui, mais lequel. Ça ne peut venir que de lui. C'est sûr. Il se concentre sur les directives de Hans. Il les a appliquées à la lettre. Qu'est-ce qui cloche ? Pour la première fois, ce soir, S s'endort en doutant.

Les deux jours qui suivent n'apportent aucune amélioration, juste des désillusions et des doutes supplémentaires pour S et de la colère pour Hans. Ce dernier est pourtant conscient des efforts de l'esclave et ne peut le blâmer totalement de ce qui arrive mais sa frustration est extrême.  Robin est revenu, par deux fois, pour tester à nouveau S. Il est reparti en marmonnant des phrases incompréhensibles. Allongé sur le sol de se cellule, S est découragé, épuisé. Il ne voit aucune issue. La porte de la cellule s'ouvre, ce qui est exceptionnel pour un soir. Hans laisse entrer Robin qui lui dit :

- Je dois le voir seul. Crois-moi, c'est important.
- Bien Robin. S, écoute-le attentivement.

Hans referme la porte. Robin se tourne vers S et lui dit :

- Écoute-moi bâtard. Moi seul vais parler. As-tu compris ?

S hocha la tête en signe d'assentiment.

- Bien, je pense savoir ce qui coince chez toi. J'ai étudié les autres esclaves qui ont été dressés et j'ai étudié ton parcours avant que tu ne nous rejoignes. Il y a une chose que tu recherches qui est incompatible avec ton état : le plaisir. Ton esprit t'interdit de donner du plaisir si tu n'en reçois pas. Or, il est peu probable voire impossible que tu ressentes à nouveau du plaisir comme un mâle peut en ressentir. Il faut donc convaincre ton esprit que tu ne pourras plus jamais en avoir. On peut le faire avec un travail psychologique mais cela prendrait des mois et tu ne disposes pas de tout ce temps. Cela peut être fait de manière plus rapide et radicale. C'est ce qui arrivera de toute façon. Je vois que tu as compris de quoi je veux parler. Il te reste deux options, soit tu attends comme la larve que tu es, soit tu prends les devant. Je dirai à Hans que tu auras besoin de lui parler demain matin. Réfléchis bien bâtard !

Robin tourne les talons et passe la porte. S reste seul, hébété. Il le sait, depuis le début, il le sait mais ne veut pas se l'avouer. Évidemment, la solution est là, simple, évidente, terrifiante. La nuit s'annonce longue et tumultueuse, pleine de "Et si …". Pourtant au fond de lui la décision est déjà prise, depuis même avant son arrivée à la ferme.

L'ACCEPTATION

 

Le sommeil est finalement venu, il a enveloppé S et lui a apporté un peu de repos. Mais au réveil, les questions ont à nouveau surgi. Contrairement à son habitude, lorsque S se réveille, sa gamelle n'est pas arrivée. Il s'assied donc dos au mur, ramène ses jambes contre son torse, les enserre avec ses bras et pose son menton sur ses genoux. La visite de Robin, la veille au soir, hante son esprit. Il comprend très bien ce qu'adit Robin, il sait qu'il a raison. Ce que S essaye d'analyser avec justesse et objectivité, ce sont les implications de chacune des décisions qu'il peut prendre.

Il n'est plus libre de ses mouvements, il l'a désiré et choisi. Mais que peut changer cette décision à son avenir ? Il sait que deux jours ne suffiront pas pour réaliser les progrès nécessaires pour être à la hauteur face aux exigences du Maître. S'il se présente en l'état, le Maître sera furieux, à juste titre, et mettra ses menaces à exécution. Il a vu P subir son châtiment. Il ne veut pas en arriver là. La décision reste toutefois définitive, il n'y aurait pas de retour arrière possible. Il voudrait que Hans soit à ses côtés pour le conseiller mais il doit être seul, s'il ne se décide pas seul, il ne vaudra pas plus que P et ne méritera pas un meilleur sort. Hans a souffert par sa faute, il ne veut pas lui infliger cette humiliation en plus. Mais enfin, c'est de son intégrité qu'il est question. Hans l'a humilié depuis le début, alors qu'il devait le former. Lui a mis toute sa bonne volonté, il ne s'est pas rebellé. Si ça doit se finir ainsi, ce n'est pas sa faute. Il ne va donc pas se sacrifier pour leur bon plaisir et sauver l'honneur de Hans alors qu'il a tout à perdre.

Les deux options luttent sans cesse dans son esprit, toutes les deux aussi raisonnables et passionnelles l'une que l'autre. Raisonnables car tout est perdu alors quitte à tout perdre autant tout abandonner sans retour possible mais perdre un peu pour conserver beaucoup est tentant aussi. Passionnelles car Hans occupe maintenant une grande place dans l'esprit de S, il est celui qui a à la fois réalisé ses rêves et démontré qu'il ne faut pas les réaliser. Pour tout cela, il le déteste et lui voue une admiration sans borne. Ses réflexions sont au point mort quand la porte s'ouvre. Hans entre dans la cellule, portant la gamelle quotidienne de gelée protéinée. Il la dépose à terre et se tourna vers S.

- As-tu dormi ?
- Oui, Monsieur.
- Assez ?
- Je ne sais pas, Monsieur. Je suis un peu perdu.

Des larmes coulent le long des joues de S. Son regard semble quêter une réponse, un signe qui lui permettront d'avancer. Hans s'approche de lui et s'accroupit à ses côtés.

- Tu es en face d'un choix difficile, que toi seul peux faire. Je voudrais t'aider mais ça ne serait pas te rendre service. Ce sera ta dernière décision d'homme. Appelle-moi quand tu seras prêt.

Hans caresse doucement la joue de S qui presse sa joue contre cette main et du pouce efface une larme qui coule. Ensuite, il se relève et quitte la cellule. S reste seul à nouveau. Non, pas seul, sur sa peau il y a la mémoire de cette caresse qui le transporte et le brûle en même temps. Il frotte sa joue contre son épaule pour retrouver la sensation, il veut encore sentir cette main ferme, il veut cet homme. Il veut être à lui. C'est évident, tout le reste est littérature. Il appartient à Hans, il se doit à lui, il doit se montrer fier de son enseignement, qu'importe le reste. Même si, à la fin, son nouveau propriétaire devait l'emporter ailleurs, il aura donné le meilleur de lui-même et offert à son instructeur toute sa détermination et sa volonté.

S se lève et avant de frapper à la porte, prend le temps d'engloutir son repas quotidien. Ne jamais perdre une occasion de manger, la suivante ne se représentera peut-être pas de suite. Son repas terminé, il cogne à la porte et s'agenouille en attendant qu'elle s'ouvre. L'attente est de courte durée. Hans ouvre la porte. Dans son maintien et le ton de sa voix, il n'y a plus aucune trace de compassion ou de sympathie pour S. Il fut extrêmement formel quand il demande :

- As-tu quelque chose à dire, esclave ?
- Oui, Monsieur. J'ai une requête à présenter.
- Une requête, voilà qui est présomptueux pour un esclave ! Sais-tu que si ta requête est jugée inappropriée ou pire insolente, tu seras sévèrement puni ?
- J'en ai conscience, Monsieur.
- Bien je t'écoute.
- Merci, Monsieur. Monsieur, j'ai conscience que depuis mon arrivée dans cette ferme, où je suis venu à ma demande, vous déployez énormément d'énergie pour me former et m'apprendre ce que tout bon esclave doit savoir. Je me rends compte, aussi, que depuis quelques jours, je ne progresse plus malgré mes efforts et que je vous déçois. Cela m'affecte particulièrement, je voudrais tellement vous rendre fier de moi. Maître Robin, dans sa grande bonté, a passé du temps à comprendre pourquoi je n'y arrivais pas et il m'a expliqué d'où venait le problème. Je ne pourrais jamais assez le remercier d'avoir consacré du temps à ma misérable personne. J'y ai réfléchi depuis hier et je sais à présent que je veux vous servir au mieux et être à la hauteur de vos espoirs et de vos ambitions. C'est pourquoi, Monsieur, afin d'être parfaitement disponible et d'en finir avec des désirs inaccessibles à un esclave tel que moi, je vous demande humblement le privilège d'être castré. Merci d'avoir écouté ma requête, Monsieur.

Durant toute sa requête, S est resté à genou, la tête baissée, le dos droit et les mains sur la tête. Il a parlé fort et distinctement. Sa voix n'a fléchi à aucun moment. Il n'a pas pu voir, le mélange de tristesse et de fierté se peindre sur le visage de Hans. Ce dernier résiste de toutes ses forces à l'envie de caresser le visage de l'esclave et attend quelques secondes que sa gorge se dénoue avant de lui répondre.

- Tu es encore la propriété du Maître, lui seul peut accéder à ta requête. Je vais donc la lui transmettre, il te fera savoir sa réponse en temps utile. En attendant, nous allons continuer l'entraînement. Viens faire ta toilette pour commencer.

La journée traditionnelle commence. La toilette et le rasage sont particulièrement minutieux, le Maître pouvant arriver à tout moment. La journée se déroule comme les autres, S se sent juste un peu moins anxieux de bien faire, il sait que sous peu il serait certainement libéré de tout désir, il s'applique donc à réaliser les tâches imposées comme un bon artisan, se préoccupant plus de la qualité de son ouvrage et de la satisfaction de son client que de son plaisir ou ses désirs propres. Plusieurs fois, il entend des hommes dire qu'il a progressé mais il n'entend jamais qu'il est parfait. Cela le confirme dans sa décision, il a fait le bon choix.

Le soir arriva et Hans le ramène à sa cellule. Le Maître n'a pas donné signe de vie. S s'allonge dans sa cellule s'apprêtant à passer la nuit. Les yeux clos, il attend que le sommeil l'emporte. L'ouverture violente de la porte le tire de sa rêverie. Deux hommes qu'il ne connait pas, entrent avec fracas, le prennent chacun sous une épaule et l'emmènent vers une salle encore inconnue. A leur entrée, le brouhaha des discussions cesse et tous les yeux se tournent vers lui. Il est amené au centre de la salle et jeté au sol. En face de lui, un fauteuil, le seul d'ailleurs qu'il y eût dans toute la pièce, vide. L'éclairage de la salle se modifie, seul un projecteur éclairant S s'allume et le reste est plongé dans le noir. S est aveugle en pleine lumière. Une voix qu'il connait, s'élève de l'endroit où se trouve le fauteuil.

- S ! Lève-toi. Répète, pour cette assemblée la requête que tu as formulée auprès de Hans.

- Oui, Monseigneur. Monseigneur, j'ai conscience que depuis mon arrivée dans cette ferme, où je suis venu à ma demande, Énormément d'énergie a été déployée pour me former et m'apprendre ce que tout bon esclave doit savoir. Je me rends compte, aussi, que depuis quelques jours, je ne progresse plus. Cela m'affecte particulièrement, je voudrais tellement que Maître Hans soit fier de moi. Maître Robin, dans sa grande bonté, a passé du temps à comprendre pourquoi je n'y arrivais pas et il m'a expliqué d'où venait le problème. Je ne pourrais jamais assez le remercier d'avoir consacré du temps à ma misérable personne. J'y ai réfléchi depuis hier et je sais à présent que je veux servir au mieux et être à la hauteur des espoirs et des ambitions de mes maîtres. C'est pourquoi, Monseigneur, afin d'être parfaitement disponible et d'en finir avec des désirs inaccessibles à un esclave tel que moi, je vous demande humblement le privilège d'être castré. Merci d'avoir écouté ma requête, Monseigneur.

Durant toute la tirade S, des esclaves tels que lui, ont installé un agrès et une desserte juste derrière lui.

- Ta requête est superbement formulée. Tu n'as commis qu'une seule erreur : Hans n'est pas encore un maître. Compte-tenu des circonstances, il ne t'en sera, exceptionnellement, pas tenu rigueur. Les raisons et la teneur de ta requête sont pour le moins inhabituels. Nous les avons étudiées et nous avons convenu que ton analyse est juste. Il est donc juste que tu choisisses aussi les deux maîtres qui procéderont à ta castration accédant ainsi à ta demande. Hans ne peut être choisi. D'une part parce qu'il n'est pas maître, d'autre part parce qu'il est trop impliqué dans ta formation, il sera toutefois là comme assistant. Tu dois à présent les nommer et justifier ton choix.

- Je choisis Maître Robin et Maître Piotr, Maître.
- Pour quelles raisons ?
- Maître Robin pour l'intérêt qu'il a porté à ma misérable personne et pour le temps qu'il m'a consacré. Maître Piotr en excuse de la peine que je lui ai causée par mon inconduite et l'obligation qu'il a eu de fouetter Hans, Maître.
- Raisons acceptées. Messieurs, vous serez nos exécuteurs. Procédez.

Les deux hommes sortent du rang et avancent en pleine lumière. Derrière suit Hans. Il est aisé de voir qu'il a pleuré, il ne s'en cache pas. Piotr et Robin saisissent S et le conduisent vers l'agrès. S se laisse entraver les poignets et les chevilles. Hans arrive avec une petite perceuse qui lui permet de faire sauter le rivet de la cage de chasteté. Il enleve ensuite soigneusement chaque partie de la cage puis son regard se tourna vers l'endroit où se tenait le fauteuil.

- Fais ton office Hans, S doit savoir ce qui va lui être à tout jamais impossible.
- Oui, Monseigneur.

Hans prend sur la desserte un verre et s'approche de la verge de S. Il la prend à pleine main et commence à la masturber. S frustré depuis son arrivée de cette sensation, sent le plaisir le submerger en quelques secondes et moins d'une minute plus tard, le fond du verre est plein de la liqueur séminale de S.

- Voilà S, un plaisir qui t'es à jamais défendu. Tu vas, à présent, boire, devant nous, ta dernière jouissance d'homme.

Hans approcha le verre des lèvres de S et lui maintient la tête avec la douceur qu'aurait un père pour son fils. Puis doucement, il fait couler le liquide dans la bouche de l'esclave qui but la totalité du contenu. Sa tâche terminée, Hans s'écarte de S. Piotr et Robin s'approchent alors de S. Piotr tient en main l'élastrator avec un anneau élastique déjà engagé. Robin engage les bourses de S dans l'anneau. Contrairement à la sentence exécutée sur P, les gestes envers S sont doux et mille précautions sont prises pour éviter toute douleur inutile. Malgré tout quand l'élastique se resserre sur les bourses de S, l'inévitable douleur lui fait pousser un gémissement sinistre et des larmes roulent de ses yeux. La tension dans la salle est palpable, quelques murmures soulignent le courage de l'esclave et l'exemple qu'il doit être pour les autres.

Robin s'approche alors avec le scalpel. S le regarde approcher et l'implora du regard d'en finir au plus vite, il a beau être courageux sa résistance a des limites. Robin comprend l'appel et entreprend de ne pas faire durer la torture. S ne voit pas mais sent la lame approcher de ses bourses, il ferme les yeux, prêt à encaisser une douleur effrayante …  

LA RECONSTRUCTION

Robin s'approche alors avec le scalpel. S le regarde approcher et l'implore du regard d'en finir au plus vite, il a beau être courageux sa résistance a des limites. Robin comprend l'appel et entreprend de ne pas faire durer la torture. S ne voit pas mais sent la lame approcher de ses bourses, il ferme les yeux, prêt à encaisser une douleur effrayante …   

- Robin, l'anneau.

Robin immédiatement réoriente la lame du scalpel et d'un geste sûr et chirurgical entame l'élastique qui meurtrit les chairs de S, sans toucher à ses bourses. Cette simple entaille suffit à affaiblir suffisamment la résistance de l'anneau qui cède complètement quelques secondes plus tard. S sent comme une décharge électrique lui parcourir le bas ventre et pousse un cri. La douleur de la libération est bien pire que la douleur de la pose. Robin s'écarte de S et laisse le Maître s'approcher.

- Nous sommes très impressionné S. Ils sont rares les esclaves tels que toi et il est hors de question de les abîmer. Hans, approche !

Hans approche, incrédule.

- Oui, Monseigneur ?
- Hans, tu as fait avec S un travail remarquable. A compter de ce jour, nous te décernons le titre de Maître. Tu peux disposer de S pour la nuit. Tâche de ne pas trop le malmener, il a déjà bien encaissé. Nous vous attendons tous deux dans nos appartements dès demain matin.

- Merci, Monseigneur, à vos ordres.

Dès que le Maître s'est éloigné, Hans détache S. Ce dernier, malgré ses efforts, ne peut tenir debout. Deux esclaves arrivent et le soulevent. Hans le regarde et lui dit :

- Je suis très fier de toi.
- Merci, Maître.
- Emmenez-le à ma chambre.

Les deux esclaves s'exécutent promptement et aident S à gagner la chambre de Hans. Ils le déposent sur la couche. Le moelleux du lit donne presque la nausée à S, habitué qu'il est à dormir sur le sol dur. Il reste immobile allongé sur le dos redécouvrant des sensations qu'il a oubliées, le moelleux d'un lit, la douceur des couvertures et des draps. En tournant la tête, il voit une table sur laquelle un couvert aété dressé. Une coupe contenant quelques fruits et deux bouteilles, l'une de vin, l'autre d'eau, sont posées à proximité du verre. Au mur, il y a une fenêtre, S voit à travers le volet clos filtrer la lumière du jour. Hans entre et vient directement s'asseoir à ses côtés.

- Comment te sens-tu ?
- Bien, Maître, mais épuisé.
- Pourtant, je compte bien user de ton corps pour mon plaisir cette nuit.
- C'est votre droit, Maître. Je serai contrarié qu'il en fût autrement.
- Tu es né pour être là, t'en rends-tu compte ?
- Oui, Maître.

Hans fait un signe et un esclave approche la table. Il retourne ensuite s'agenouiller face au mur. Hans prend dans la coupe deux grains de raisin qu'il glisse l'un après l'autre dans la bouche de S. Le goût sucré et acide explose contre les papilles gustatives de S lui arrachant bien malgré lui un gémissement de bonheur. Hans sourit de voir son esclave découvrir tel un enfant les sensations du goût et du toucher. Délicatement, il porte sa main aux bourses de S. Ce dernier sursaute au contact de la main de son maître mais se retient de tout geste d'évitement ou de protection. Le contact reste désagréable sans être franchement douloureux.

- Demain, le Maître décidera comment t'imposer la chasteté. Je ne pense pas qu'il te remette la cage.
- Puis-je me permettre de vous poser une question Maître ?
- Oui, ce soir tu peux.
- Tout ceci n'est qu'un test ?
- Non, tu n'as conservé tes couilles que par la volonté du Maître. Ni Robin, ni moi n'avons eu le moindre mot à dire. Il te donnera, demain, ses raisons, ou pas. D'ailleurs, Robin et Piotr vont nous rejoindre dans un moment. Je compte sur toi pour bien te comporter.
- Oui, Maître.
- En attendant, suce-moi.

Hans s'allonge sur la couche et S vient se placer entre ses jambes. Il met les mains dans son dos et gobe le gland de Hans. La position n'est pas spécialement confortable mais qu'importe, il n'est pas là pour être bien mais pour servir. Il s'applique à stimuler les zones sensibles de la verge de son Maître. Hans place ses mains sur la tête de S. Il commence à lui imprimer un mouvement de va et vient, l'obligeant à chaque fois à descendre plus loin sur sa bite jusqu'à ce que S engloutisse la totalité de son membre. S s'abandonne au contrôle de Hans comme il ne l'a jamais fait, il utilise tous ses sens pour capter les signaux du plaisir et du bien-être de son maître. Il rend sa bouche chaude, humide, accueillante. Il veut le plaisir de son maître non pas pour son plaisir mais comme récompense et salaire de son labeur.

La porte de la chambre s'ouvre et Piotr et Robin entrent. S ne bouge pas d'un iota. Les deux hommes en voyant le visage quasi extatique de Hans, comprennent que S réalise un excellent travail. Par pur sadisme, Robin caresse les couilles de S. Le message douloureux envahit le cerveau de S, il lui faut toute sa concentration pour ne pas bouger, continuer son ouvrage en canalisant la peur et la douleur. Robin satisfait du résultat met fin à la torture. Il s'intéresse ensuite à la chatte de l'esclave, il monte sur le lit et présente sa verge devant l'anus de S et poussa doucement. Presque par réflexe, S facilite l'entrée en poussant sur son sphincter et se laisse envahir par Robin. Robin se cale au fond de la chatte de S et attend. Le massage de sa bite par les muscles anaux de l'esclave commence presque aussitôt. Le travail est bien fait et Robin se laisse aller au plaisir qu'il ressent. A sa grande surprise, il ne lui faut pas longtemps pour jouir et ressent une plénitude rarement atteinte. Il se retire en flattant la croupe de S et en disant : "Bonne chienne".

Piotr ne reste pas inactif, en attendant de pouvoir à son tour profiter des services de S, il a saisi l'esclave à genou contre le mur et lui a entré en force sa bite au fond de la gorge. Pour Piotr, il s'agit de patienter, pas de prendre son pied, donc il s'amuse plus à faire souffrir et suffoquer l'esclave qu'autre chose. Il est passablement étonné d'entendre Robin flatter ainsi S, ce dernier est peu coutumier du fait. Dès que la place est libre, il encule sans ménagement l'esclave et le pistonne sans douceur. S doit très vite anticiper les coups de rein de Piotr afin de ne pas gêner Hans et de continuer à lui prodiguer la meilleure fellation possible et il y réussit assez bien. Piotr et Hans se concertent du regard et décident ensemble d'honorer S de leur semence. Le moment venu, ils libèrent leur jouissance dans le corps de l'esclave qui connait pour la première fois de sa vie un orgasme mental en constatant la satisfaction de ses maîtres.

Piotr attrape un plug qu'il introduit dans la chatte de S. Puis les trois hommes s'installent dans des fauteuils autour d'une table basse. S se lève et malgré la douleur qu'il ressent à chaque balancement de ses bourses, s'empresse de disposer sur la table assiettes, verres et victuailles. Son travail terminé, il s'agenouille auprès de son maître prêt à bondir en cas de besoin.

Les trois hommes devisent tranquillement, tout en dégustant du vin des gâteaux et des fruits. De temps en temps, Hans jette des morceaux à S qui les gobe au vol ou les mange à même le sol. Hans allume un cigare qu'il fume langoureusement. Quand la cendre est près de tomber, il appelle le second esclave qui se positionne entre lui et Piotr, à genou, la tête en arrière et la bouche ouverte. Hans fait alors tomber sa cendre dans la bouche de l'esclave qui l'avale. Un peu plus tard, Robin déclare qu'il a envie de pisser, aussitôt S se tourne vers son Maître et ayant reçu son assentiment se positionne entre les genoux de Robin, prend son sexe en bouche et attend le flot d'urine pour avaler au fur et à mesure. Conscient que la perte de la moindre goutte sera sévèrement sanctionnée, S s'applique à bien tout avaler comme Hans le lui a appris durant les longues heures d'entraînement.

En fin de soirée, Piotr et Robin prennent congé, emmenant avec eux le second esclave, laissant ainsi en tête à tête Hans et S. Ce dernier s'active pour rapidement ranger la chambre et mettre à l'abri la nourriture non consommée avant de rejoindre sur la couche son Maître. Hans sodomise S et après avoir joui, reste en lui et le Maître et l'esclave s'endorment l'un contre l'autre.

Au réveil, S remplit auprès de son maître sa fonction d'urinoir. Ensuite, après avoir réglé la douche à bonne température, il lave Hans, le sèche et fait enfin sa toilette à l'eau froide. Hans vérifie minutieusement que son esclave est impeccable. S sert ensuite le petit déjeuner et pendant que son Maître se sustente, il prépare sa gelée protéinée qu'il mange rapidement. En moins d'une heure, ils sont prêts à se rendre chez le Maître. Hans guide son esclave à travers des couloirs qu'il n'a jamais empruntés. Arrivés devant une grande porte double, ils attendent d'être invités à entrer. Leur attente est de courte durée. Les portes s'ouvrent et le Maître les accueille. S le voit dans toute sa splendeur pour la première fois. Il est immédiatement subjugué par le charisme de l'homme. Il émane de lui une présence et une assurance qui forcent le respect. Le Maître invite Hans à s'asseoir pendant que S s'agenouille près de ce dernier.

- Nous voyons que S connaît sa place et sait se conduire correctement.
- Oui, Monsieur, j'ai veillé à cela lors de sa formation.
- Sais-tu pourquoi nous avons coupé court, sans jeu de mot, à sa castration ?
- Non, monseigneur.
- Parce que tu es nouveau dans notre ordre. Vois-tu sur cent hommes qui comme S lancent une annonce disant qu'ils veulent être asservis, à peine moins de la moitié se présente au premier rendez-vous. Moins d'un quart sont au troisième et pas plus de dix au quatrième. Sur les dix, si nous avons de la chance, nous aurons deux spécimens comme S, les autres termineront castrés, dans des snuffs ou vendus à l'export pour travailler dans des fermes ou des mines où leur durée de vie sera plus que limitée. Quand S est arrivé, en voyant son potentiel, beaucoup ont mis en doute notre décision de te le confier, vu ton inexpérience. Mais nous savions que tu pourrais tirer le meilleur de lui. Nous sommes heureux de voir que tu as mené ta mission à bien. S ne pouvait pas être castré car nous avons décidé de développer un programme d'élevage. S va devoir servir d'étalon occasionnellement, il est hors de question de laisser s'éteindre une telle lignée. Il aura donc une descendance, mais qui, elle, sera esclave de naissance. Nous verrons ainsi si les qualités qu'il possède, sont, ou non, héréditaires. Nous allons aussi tester sur lui un nouveau système de chasteté. Tout à l'heure, tu lui poseras un Prince Albert et un piercing en forme d'anneau derrière les bourses. Les deux seront attachés ensembles par un mousqueton, lui plaquant ainsi la bite sur le bas ventre et lui interdisant ainsi de bander. Quant à toi, ta formation est à présent terminée. Tu as atteint tous les objectifs fixés, tu es même allé au-delà. Nous savons que Piotr est particulièrement fier de toi mais il a toujours eu le béguin pour toi. Tu vas pouvoir retourner à la vie civile. Tu vas emmener S avec toi. Nous te demandons d'être particulièrement vigilant, nous ne craignons pas une rébellion mais plutôt l'excès inverse. S sera amené à évoluer en public, sa servitude ne doit pas transparaître. Vous reviendrez tous deux aux rendez-vous mensuels de l'ordre. Nous allons donc te passer le témoin de la propriété de S.

Le Maître se lève, aussitôt imité pas Hans, S, quant à lui, reste à genou. Il se dirige vers un vaste divan où il s'assied et ouvre sa tunique, découvrant sa nudité. Il appelle S qui progresse vers lui à genou. Le Maître lui demande de le sucer et quand il est bien raide, il ordonne à S de s'empaler sur son membre. S s'exécute mais gémit sous l'effort, compte tenu de la grosseur du membre. Une fois que S est totalement empalé, le Maître attache les poignets de l'esclave au collier. Il attire ensuite S à lui et commande à Hans de le rejoindre. Hans pénètre S sans douceur. L'esclave hurle sous l'assaut. Le maître lui dit :

- Ta douleur nous excite bâtard.
- Merci, Monseigneur.
- Hans, Défonce-le. Nous voulons lire la douleur sur son visage.
- A vos ordres, Monseigneur.

Hans commence à limer S. L'esclave hurle à chaque nouveau coup de rein. Le Maître joue avec ses seins. S en bave terriblement. Il espère et redoute la fin de l'assaut. Le Maître demande à Hans de se préparer à jouir et ensemble ils se libérèrent dans la chatte de l'esclave.

- Voilà, tu es à Hans à présent.
- Oui, Monseigneur.
- Soit à la hauteur de mes espérances et toi Hans porte bien haut les couleurs de l'ordre.

POSTFACE

Certains m'ont demandé d’où venait mon inspiration pour cette histoire. Elle vient d'une annonce que j'ai vue sur "markosm". Je vous la livre telle quelle :

Nom:

crevure pour liquidation

Je cherche un TTBM sportif bodybuilder, de 29-33 ans, sadic trash à l'extrême, sans pitié aucun étât d'âme pour me crever en réel comme une fiotte.
De préférence si t'es bien tarer déjanté, j'aimerai me faire kidnapper en plein paris, où tu pourras m'enfermer dans ton coffre de voiture pour me délocalisé en pleine nature.
Je te payerai les frais d'essence et d'autoroute pour le déplacement.
Des notre première rencontre, je donnerai ma carte bleue et mon code d'accès / chéquier signer / carte d'identité / clefs de mon domicile a vider, pour faire vider mon appart; m'offrir corps et âme.
Je te signerai toute décharge d'abandon total pour être amené a déchéance pour ton plaisir de mâle supérieure.
Tu pourras programmer un vrai plan SNUFF a plusieurs pour me liquider.
Gueule a tondre et destructions de mes fringues a prévoir pour me montrer qu'il n'y aura aucun retour possible.
gueule a cramer au complet à la clope, à tabasser a coup de rangers.
Viol, tabassage au complet sans répis, émasculation bite et couilles, strangulation où pendaison jusqu'à mon dernier souffle.
j'aimerais vivre un vrai calvaire avec un mec qui ne fera pas semblant.
J'accepterai volontier qu'on me fasse creuser ma propre tombe a main nu, pour montrer ma détermination.
Plan réel avec jeune mec hyper motivé, je répondrai a toute annonce sérieure qui répondra a ma recherche, pour un vrai plan liquidation. 

 

Comprenons-nous bien, je ne juge en rien l'auteur de cette annonce, mais comme je l'ai écrit dans un des épisodes : "Il faut se méfier de ce que l'on demande parfois on l'obtient". Ne pouvant le lui donner en réel, je me suis permis de l'imaginer. Si vous, aussi, avez des sujets à me soumettre je suis preneur.

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L'anniversaire

1 Décembre 2024 , Rédigé par Pascal

 

 

L'ANNIVERSAIRE
Chapitre 1

La soirée s'achevait tranquillement. Fred, assis sur un tabouret au comptoir, discute avec le barman. L'échange porte sur le contenu de la soirée. Fred semble moyennement satisfait, durant les quelques trois heures de sa présence, il a réussi à sucer deux bites et à en prendre une dans le cul, heureusement sans capote. Mais il n'a pas pu déguster le foutre des deux mecs qui se sont fait pomper, hélas. Avec une bouille sympa et souriante, Fred est un mec tout en rondeur extrêmement passif et maso. Il aime en prendre plein le cul et plein la gueule pour parler clairement. Il n'a rien contre une bonne séance de fouet et kiffe les mecs vicelards qui parlent plombe en le remplissant. Il discute de tout ça avec le barman, Yvan qui lui est un mec plutôt actif mais qui à l'occasion ne dédaigne pas s'en prendre une bonne aussi.

-  Putain j'aimerai avoir une bonne séance de domination et d'humiliation pour mon anniversaire, dit Fred.
- C'est quand ? demande le barman.
- Le 5 janvier dans un peu moins d'un mois.
- Attends je passe un coup de fil. 

Yvan s'éloigne en composant un numéro sur son téléphone, il discute durant cinq à six minutes avec son correspondant, puis revient voir Fred.

-  Je pense pouvoir t'organiser un truc, mais c'est sous certaines conditions, totale soumission, bareback, fist. Les mâles peuvent te faire ce qu'ils veulent.
- Pas de souci, je suis très endurant et j'aime encaisser. Mais je veux être sûr qu'il y aura plusieurs mecs.
- Je te le garantis, ce plan va changer ta vie, tous les mecs avec qui on l'a fait m'ont dit qu'il y avait un avant et un après. Leur vie a changé.
- Moi, je veux juste me faire démonter et en prendre plein le cul et pas avoir le choix.
- Tu n'auras pas le choix et tu vas être engrossé.
- Cool, c'est exactement ce que je veux.
- Ok deal, tu passes la semaine avant ton anniversaire et on cale tout ça. Au fait ça te fera quel âge ?
- 46 ans.
- Ben crois moi t'auras jamais eu un anniversaire comme ça. Au fait t'es plombé où sous Prep ?
- Je suis plombé depuis 20 ans au moins.
- Tu peux me dire qui t'a plombé ?
- Oui, bien sûr. J'étais en déplacement du coté de Valence et un soir je cherchais un mec pour me casser le cul. J'en ai trouvé un que j'ai rejoint dans un garage souterrain. Il m'a installé à l'arrière de sa bagnole et a commencé à me défoncer. J'avais vu qu’il ne mettait pas de capote et je voulais lui dire mais c'était tellement bon que je repoussais l'échéance jusqu'à ce qu'il me gueule, qu'il m'engrossait et qu'il me filait sa plombe. J'ai joui comme un malade mais j'étais tétanisé. Quand il a vu ma réaction, il avait l'air gêné. Il pensait que j'étais plombé alors il s'était lâché. Il m'a demandé ce qu'il pouvait faire, je lui ai dit de m'en remettre un coup. Il a souri et m'a craché à la gueule en me traitant de crevure et m'a proposé d'aller sur un lieu de drague mettre mon cul à dispo. J'ai accepté. On est parti dans sa bagnole vers un parking qui permet d'accéder à une aire d'autoroute, il m'a fait foutre à poil, j'ai juste gardé mes pompes. Je me suis retrouvé à plat ventre sur une table de pique-nique en train de le pomper pendant que des mecs se vidaient dans ma chatte.
- Il y en a eu beaucoup ?
- Quatre et ensuite c'est lui qui a tassé et qui m'a remis une dose de plombe.
- Un bon plan alors ?
- Oui et j'ai su que j'étais plombé un peu plus d'un mois plus tard quand j'ai choppé une grosse fièvre. A partir de là, mon cul c'était open-bar.
- Ok cool, salope, on va bien se marrer alors. Passe nous voir entre les fêtes, on mettra ça au point ok ?
- Pas de souci. A plus. 

Fred quitte le bar après avoir fini son verre. Yvan reprend son téléphone et rappelle son pote.

-  Ça va le faire grave, c'est un super bâtard. Il est moins jeunes que les autres mais il accepte tout, c'est une crevure. Il passe entre les fêtes, tu pourras l'essayer. 

Fred rentre tranquillement, avoir évoqué ces souvenirs l'a excité et il pomperait volontiers une bite ou mieux en prendrait une dans sa chatte. Par acquis de conscience, il envoya un texto à un mec, une sorte de brute bien montée et toujours en rut, lui saurait le calmer. Il n'attendit pas longtemps la réponse :

-  Si t'es dispo sac à plombe passe me voir, j'ai besoin de me vider et de cogner.
- Je suis la dans 15 mn , répond Fred.

Arrivé devant l'immeuble, Fred compose le code et monte au premier étage. La porte est entrouverte, il connait la procédure.  Pour commencer, il se fout à poil.  Il prend le bandeau laissé là à son intention, le pose sur ses yeux, se met à quatre pattes, et progresse vers le salon.  Un coup de cravache lui cingle le dos presque immédiatement.  Fred gémit. Plusieurs autres coups suivent.  Cette brutalité cette douleur font décoller Fred.  L'homme lui attrape les couilles avec violence et tire en arrière.  Fred pousse un cri.

-  Ta gueule ! dit l'homme. Les couilles c'est réservé aux mâles ! enchaîne-t-il. Tu en as une paire parce que c'est à la mode chez les mecs. Tu devrais me remercier de te rappeler qu'elles existent ! 

Et le massage reprend de plus belle : écrasements, torsions, étirements, les bourses de Fred sont soumises à rude épreuve. Pour faire bonne mesure, l'homme lui applique dans le même temps quelques coups de cravache sur les fesses. Fred respire profondément, il arrive à gérer le flux de sensation, il doit arriver à convertir cette douleur en plaisir et laisser le plaisir le submerger, il doit arriver à lâcher prise et s'abandonner à son tortionnaire. Soudain tout s'arrête, Fred entend l'homme se déplacer et arriver devant lui, une main gantée se pose sur son visage et lui ouvre la bouche. L'homme lui enfonce sa bite entièrement et va frapper le fond de sa gorge. Cette bite est tellement longue que Fred sent à peine les poils pubiens de l'homme sur son nez. Il sait qu'il va essayer de pénétrer le plus profondément possible. Malgré le réflexe de panique, Fred commence à respirer par le nez. L'homme a décidé d'y aller le plus fort possible, il augmente dans un même temps la cadence et la force de ses coups de bassin. Fred salive et hoquette sous les assauts, très vite son menton est trempé de salive et de glaires. 

-  T'es vraiment une crevure, bâtard, mais bon t'as mérité de boire un coup !  dit l'homme. 

Il ressort sa bite de la gorge de Fred et commence à uriner. Fred lape le liquide chaud qui lui asperge le visage et nettoie au passage les résidus de salive et de glaires. Cette pause urologique n'est que le signal du bouquet final qui arrive, l'homme va se positionner derrière Fred et lui enfile la totalité de son membre dans le cul sans prévenir et sans douceur. Fred a beau s'y attendre, un engin de cette taille là, ça coupe le souffle. L'homme le défonce, Fred couine et geint sous les coups de boutoirs. La position est inconfortable et l'homme s'ingénie à maintenir voire amplifier cet inconfort. Seul compte son plaisir, le bâtard est là pour encaisser. Fred l'a bien compris il encaisse cette bite énorme là encore il dépasse le stade de la douleur pour arriver à celui de ce plaisir si particulier, qu'il ne peut le partager, son cerveau a décidé de jouir de sa souffrance, il ne doit pas montrer son plaisir, il est pour lui seul. Tout à l'heure, il dira merci mais pour l'instant son dominateur ne doit voir que sa souffrance, pour lui aussi en jouir pleinement. Le rythme s'accélère, Fred tend son cul et attend l'estocade finale. 

-  Oh putain de salope de bâtard de merde, je suis en train de te foutre ma plombe dans la chatte connard. Prends mon jus plombé crevure ! 

L'homme se vide et sa jouissance est brutale et bruyante. Fred encaisse, cette situation l'excite au maximum, il sent les contractions du membre de l'homme dans son cul et en tire une grande jouissance. Une violente baffe sur les fesses lui indique la fin du plaisir de son mâle et correspond au signal du départ. L'homme le guide sans douceur jusqu'au couloir et ferme la porte derrière lui. Fred enlève son bandeau, se rhabille le plus rapidement possible et quitte l'appartement. C'est son troisième plan avec cet homme et il n'a jamais vu son visage et il trouve que c'est très bien comme ça.

Les jours suivants sont ternes, métro, boulot, dodo, rien de bien excitant. Une ou deux pipes à la hussarde dans des parkings glauques mais rien qui le fasse grimper au rideau. Son esprit est focalisé sur le plan dont lui a parlé le barman. Fred est bien retourné à la boite, mais c'était le jour de congé du barman, pas de bol vraiment.  Il attend donc la semaine entre les fêtes et retourne au bar. Yvan est là et sourit à son arrivée. 

-  Salut ! Alors toujours motivé pour le 5 ? demande Yvan. 
- Plus que jamais ! répond Fred en commandant une bière. Vraiment envie d'en prendre plein le cul et d'en chier grave ! ajoute-t-il. 
- C'est prévu comme ça, le plan dure trois heures max, il commence à 21h et se termine à minuit. Durant ces trois heures tu es attaché sur l'anneau magique à dispo des mâles présents, tu subis toutes leurs envies ! répond Yvan. 
- L'anneau magique ?  interroge Fred.
- Oui, une sorte d'anneau qui permet de t'entraver, mais aussi de te mettre dans toutes les positions pour abuser de toi comme d'un bon bâtard, complète Yvan. Il ajoute en désignant une sorte de brute qui arrive :D'ailleurs Karl, mon associé va t'emmener voir ça de suite, OK ?. 

Fred a du mal à détacher son regard du paquet de muscles qui s'avance, surtout de ses avant-bras, presque les trois quarts des ses cuisses et pourtant Fred est un mec plutôt balèse.

 Ça doit ramoner sévère quand il fiste avec ça ! pense-t-il. 

- Alors, tu viens ?  lui demande Karl. 

Fred revient brutalement sur Terre, descend de son siège et suit l'associé en commençant à mouiller du cul. Karl lui fait prendre une petite porte au fond de la boite et au bout du couloir étroit, ils pénètrent dans une salle assez luxueuse au milieu de laquelle trône le fameux anneau magique : deux axes verticaux sur lesquels sont attachés deux demi-cercles, au centre une planche amovibles et au bout de chaque demi-cercle des menottes.

-  Allez fous toi à poil salope !  commande Karl. 

Fred s'exécute, c'est demandé si gentiment.  Une fois nu, Karl conduit Fred jusqu'à l'anneau et lui lie les mains et les pieds. Fred est à présent totalement entravé, Karl en profite pour lui attraper violemment les couilles et les lui écrase. 

-  Je vais te mettre une cartouche sac a plombe !  lui souffle Karl. 

Il positionne l'anneau afin que Fred soit à l'horizontale tourné vers le plafond, le banc vient se positionner sous son dos. Fred remarque que le plafond est recouvert de miroirs, il se voit nu allongé, bras et jambes écartés et il voit la bite de Karl qui approche de son cul. Karl crache dans sa main, masse sa bite et sans autre forme de procès embroche Fred qui pousse un hurlement. 

-  Tu peux gueuler crevure, c'est totalement insonorisé, tu es à ma botte et je fais ce que je veux !  lui dit Karl avec un sourire cruel.

Karl lime Fred avec une régularité de métronome entrecoupée de coups de boutoir puissants qui font gémir ce dernier.

-  Je vais te mettre une bonne dose de plombe dans la chatte et je vais la tasser au poing grosse truie, ça te dit ?  demande Karl. 

- Oui, monsieur ! répond Fred. 
- Bonne larve !   enchaîne Karl.

Il accélère ses mouvements de bassin et au moment de lâcher son foutre, il empoigne les couilles des Fred et les tire comme s'il voulait les arracher. Le hurlement que pousse Fred, juste avant de tomber dans les pommes, est aussi bref que violent.  Karl se retire et colle deux baffes à Fred, qui le réveillent. 

-  Je ne voudrais pas que tu rates la suite, connard , lui dit Karl d'un air goguenard en lui montrant sa main enduite de J-LUB. 

Fred respire, il se doute, vu la séance précédente que la suite va être rude. Il ne se trompe pas. Karl rentre quatre doigts d'un coup, arrachant à Fred un cri de douleur et de surprise, ensuite avec une poussée aussi régulière qu’inexorable, Fred sent la main le pénétrer dans toute sa longueur. Il suffoque, il crie. Ses hurlements semblent combler d'aise Karl qui prend son temps pour bien lui ouvrir le cul et bien tapisser le foutre sur toute la muqueuse.

-  Voilà, à présent, j'ai bien étalé la plombe salope , annonce Karl.

Il retire sa main assez brutalement, ce qui ne manque pas d'arracher un nouveau cri à Fred. Karl détache Fred et lui intime l'ordre de se rhabiller. Au moment d'enfiler son boxer, Karl le lui arrache des mains et le déchire en lui disant :

-  Les bâtards ne portent pas de sous-vêtements, tu t'en passeras jusqu'au 5 ! 

Fred fait oui de la tête et termine de s'habiller. Karl, souriant, le raccompagne au bar et dit à Yvan : 

-  Il a plus que du potentiel, on va passer une super soirée, les clients seront ravis ! Pas mal Fred, pas mal. 

Fred est rassuré et un sourire revient sur ses lèvres. Il craignait tellement d'avoir déçu Karl. Yvan lui sert une bière, en lui précisant cadeau de la maison, pendant que Karl s'éloigne.

-  Ecoute-moi bien, Fred, voilà les détails pratiques : le 5 tu arrives pour 19 heures, Karl t'épilera le pubis et le cul, les clients apprécient. Ne t'emmerde pas à le faire toi-même, on a tout ce qu'il faut ici. Ensuite tu pourras te faire un lavement tranquille et on pourra boire une bière avant l'arrivée des autres participants. A 21h, ils seront tous là ! Tu peux me croire, ils n'arrivent jamais en retard. Toi tu seras sur l'anneau, les yeux bandés ...

- Ah bon, les yeux bandés ? s'étonne Fred.
- Oui, nos clients tiennent à la discrétion quand ils participent à nos soirées et ils ne veulent pas prendre le risque d'être reconnus, répond Yvan.
- Des honteuses ?, demande Fred.
- Non des notables en vue qui ne veulent pas que leurs turpitudes soient dévoilées et quand on a les moyens, on obtient presque tout ce qu'on veut ! termine Yvan. Bref, à partir de 21h, tu es à leur dispo et je pense que tu vas prendre cher.
- Parfait, je reviens le 5 donc. Salut Yvan, enchaîne Fred.
- Salut Fred, à bientôt.

Une semaine c'est long, sept longues journées, chacune de vingt-quatre interminables heures, heureusement que le boulot permet à Fred d'être occupé. Mais le soir, l'excitation monte et atteint des niveaux nécessitant parfois une bonne masturbation pour redescendre. Mais cela ne fait que renforcer la détermination de Fred de se rendre à ce rendez-vous malgré la frayeur de l'inconnu et du nombre.

Enfin le 5 janvier, à la fin de sa journée, Fred passe en trombe chez lui pour prendre une douche. Il s'habille légèrement mais chaudement et fonce prendre le train pour aller à Paris. Le train semble se traîner sur les deux dernières stations avant d'atteindre Saint Lazare. Il fonce vers le métro, il reste cinq stations à parcourir avant d'émerger enfin en surface pour rejoindre la boite. La nuit est tombée. Fred regarde sa montre : 18h45. Il est largement dans les temps et pénètre dans la boite. Yvan, au bar, lui fait un geste de la main. Fred le rejoint. Il n'a pas le temps de s'asseoir que Karl arrive.

-  Tu es en avance, c'est bien ! On n'aura pas à courir , déclare Karl. 

Il repart entraînant Fred à sa suite.  

-  Ce soir, nous attendons cinq invités. Ils se partageront ton cul et ta gueule pendant trois heures. Viens entre là et déshabille-toi. 

Karl lui indique une sorte de vestiaire avec un placard. Fred ôte ses vêtements et les range avec précaution dans le petit placard. Karl lui passe une paire de sabots pour qu'il n'ait pas à marcher pieds nus sur le sol carrelé et glacé du couloir.  Il le guide ensuit vers une salle d'eau dans laquelle il pratique une épilation totale du pubis et du cul. Fred avait l’habitude de se raser mais il n'est pas question de rasoir, une tonte au plus court suivie d'une épilation à la cire réalisée avec maîtrise par Karl qui ne laisse pas un seul poil en place. La séance est assez longue mais le professionnalisme de Karl permet à ce moment pas forcément très agréable de se dérouler sans encombre. Karl abandonne ensuite en lui ordonnant se faire un lavement en profondeur, et de ne pas hésiter à continuer tant que l'eau n'est pas parfaitement claire. Cette dernière tâche accomplie. Fred sort de la salle d'eau et trouve Karl qui le guide vers la salle de réception. Yvan est là avec trois bières. Karl s'empare de la sienne et en met une d'autorité dans les mains de Fred.

-  Un dernier coup avant d'attaquer les choses sérieuses ! , dit-il en engloutissant la moitié de la bouteille.

Fred boit à la sienne, à petites gorgées. Il aime la bière certes mais pas au point de vider la bouteille en une lampée. Arrivée à la moitié de la bouteille, Fred commença à ressentir un léger vertige. Karl se posta à côté de lui et l'aida à rester debout. Devant l'air étonné de Fred, Yvan lui dit : 

-  Rassures toi, dans ta bière, il y a juste de quoi t'aider à te lâcher, de manière à profiter de la séance et surtout de ne pas avoir de mouvement de recul face aux attentes des clients. On va t'installer à présent, ils ne vont pas tarder. 

Fred essaye de résister quand Karl le mène vers l'anneau mais en vain. Rapidement ses bras et ses jambes sont liées et, allongé il repose face au plafond. Yvan glisse sur ses yeux un masque qui l'aveugle et un cockring autour de ses couilles et de sa bite. L'esprit de Fred évoluait dans un silence cotonneux. Il se demandait ce qu'il avait absorbé, il se sentait bien et relaxé. Un brouhaha lui parvint, atténué par le produit qu'il avait bu. Il entendait des hommes rire, s’interpeller, se saluer, puis la voix d'Yvan accueillant ses hôtes et leur rappelant de ne pas oublier d'acquérir les billets pour la tombola finale en fin de soirée. Quelle tombola ? Fred ne comprenait rien à ce qu'il se passait. Il entendit enfin le groupe se rapprocher et Yvan le présenter comme une salope soumise à utiliser sans limite.

-  Messieurs, voilà le bâtard. Il est à votre disposition pour toutes vos envies. Ses trous sont disponibles avec ou sans capotes, selon votre convenance. Vous avez aussi à votre disposition tous les jouets se trouvant sur la table derrière vous, fouets, cravaches, pinces, poids, godes vibrants ou non, appareil électro, etc... Vous avez à votre disposition des boissons au fond de la salle et Karl se tient à votre disposition pour toute demande commune ou plus particulière. Le plan débute maintenant et se termine à 22h30 pour le tirage de la tombola. Messieurs, bonne soirée.

 

 

L'ANNIVERSAIRE
Chapitre 2

 Bien, messieurs je vous propose que nous commencions par notre concours habituel afin de voir ce que ce bâtard a dans le ventre ..., déclara une voix inconnue.

- Excellente idée, cher ami, mettons-le en position.

Fred sent que l'anneau est déplacé de manière qu'il se retrouve debout.

- Qui ouvre les hostilités ? demande une autre voix inconnue.
- Comme d'habitude, notre doyen ..., répond la première voix.

Fred n'attend pas longtemps avant de sentir une langue de cuir cingler son dos. Il pousse un cri à la fois de surprise et de douleur. Ce coup est suivi par un autre mais porté de manière différente. A chaque fois, Fred laisse échapper un gémissement. Au total c'est dix coups que Fred endure.

- Pas mal, ce bâtard a l'air résistant !
- Je partage votre avis cher ami, mais nous allons un peu corser le jeu.

Fred sent des pinces se fermer sur ses seins, sur ses couilles et son prépuce. Malgré une grimace d'inconfort, il ne laisse échapper aucun son.

- Voilà qui est frustrant, cette lope ne manifeste pas de douleur !

Fred aurait envie d'hurler qu'il a mal mais il connait les règles, il ne doit parler que si on le questionne directement. 

- Patientez, il y a là de quoi le faire réagir !

Fred sent alors que des poids sont attachés aux pinces, il gémit. Il entend alors un des hommes suggérer d'augmenter les poids. L'inconfort se transforme en situation pénible, une douleur lancinante s'installe. Cette douleur s'accentue quand les hommes jouent avec les poids en les faisant balancer. 

- Bien, je pense qu'on peut commencer à le défoncer à présent. 

Fred a réussi à compter cinq voix différentes, certaine assez graves, d'autres beaucoup plus haut perchées. Il attend à présent que le premier de ces messieurs l'encule, en douceur ou en force. De toute façon, il ne pourra pas résister et il sait au fond de lui qu'il ne veut pas résister. Il aime qu'un mâle l'utilise sans modération. D'ailleurs, il n'a pas longtemps à attendre, un gland se présente à l'entrée de sa chatte et le défonce sans ménagement. Fred pousse un glapissement qui n'a rien de vraiment viril et qui faire ricaner l'assistance. Les encouragements des autres mâles à son baiseur ne tardent pas à fuser. Il est clair que Fred n'est qu'un morceau de viande juste bon à être forcé, à prendre des coups et à donner du plaisir. Les coups de boutoir du mâle font balancer les poids attachés aux seins, aux couilles et au prépuce de Fred, lui arrachant des gémissements quasi continus. Le mâle derrière lui semble prendre beaucoup de plaisir à lui arracher ces gémissements. 

- Laisse-moi la place !, lance une voix.

Fred sent l'homme se retirer mais il n'a pas le temps de profiter de la pause qu'un autre prend sa place, sans aucune douceur. L'homme, monté plus large, lui assène des coups de boutoir comparables. Les différentes sensations de douleurs commencent à saturer le cerveau de Fred. Il ne s'en rend pas compte mais il gémit maintenant de manière quasi permanente au plus grand plaisir de ses tortionnaires qui se succèdent sans vergogne dans son cul et qui jouent avec les différents poids attachés à ses couilles et ses seins. Après que chacun a pu goûter au plaisir de défoncer le bâtard, de le faire gémir et pour les plus efficaces le faire gueuler, les cinq hommes se rassemblent autour de Fred. Ce dernier repose sur le banc sur le ventre, le cul et la bite dans le vide. Dans le plus grand silence, le premier des hommes prend son élan et shoote dans les couilles de Fred. Le hurlement de douleur que pousse Fred n'est que difficilement couvert par les bravos des autres protagonistes. Quelques gouttes de sueur perlent au front de Fred, il se doute que ce coup ne sera pas le seul. En effet, juste après un second coup de pied lui écrase à nouveau les couilles entraînant un nouveau hurlement qui déchaîne une autre salve d’applaudissements. Au total, ce sont cinq coups de pieds dans les couilles que va encaisser Fred. A la fin, il a la voix cassée d'avoir tant crié. Pourtant il pousse un ultime rugissement avant de sombrer dans une heureuse inconscience. En effet, armé d'un shocker électrique, le plus jeune des cinq tortionnaires vient d'électriser les couilles de Fred. 

- Putain, il ramasse sévère celui-là !
- Ben, il faut dire que ça nous change des chochottes habituelles !
- Tu y as quand même été sévère que ce coup-là, il est tombé dans les pommes !
- Attends, tu es en train de le plaindre ?
- Non, mais je déteste défoncer des bâtards inconscients !
- Ah bon, j'ai eu peur que tu nous fasses une crise de sensiblerie.
- Pas de danger, mais j'aimerais que cette lope revienne à elle !
- Il y a ce qu'il faut pour cela ! lance le plus âgé du groupe en se saisissant d'un tube sur la table des objets à disposition. Il débouche le flacon et le passe sous le nez de Fred qui sursaute en reprenant ses esprits. 
- Alors bâtard, on a des vapeurs ? demande une voix goguenarde. Tu vas devoir t'endurcir un peu, on ne fait que s'échauffer là !

Fred est traversé par un frisson dans lequel se mêlent à la fois la peur et l'excitation. Cela fait longtemps qu'il attend un plan comme celui-là, mais dans le même temps il en redoute les excès. Il n'a pas tellement le temps de réfléchir, une baffe monumentale le rappelle à la réalité.

- Il semble que tu sois un peu déshydraté, le bâtard, on va faire en sorte que tu boives un peu. Et tâche de ne rien perdre, sinon ..., lui lance une voix.

Dans le même temps, une bite lui force les lèvres, aucun moyen d'échapper à ce qui va suivre. Fred fait très attention de ne pas toucher le membre avec ses dents, les conséquences pouvant être délicates. Et le flot d'urine arrive. Fred se concentre sur sa déglutition. L'homme est un expert, le flot est régulier sans être trop rapide et Fred a le temps de tout avaler. L'homme a du bien boire car la quantité est importante et le goût assez acre. Quand le flot se tarit, Fred n'a pas le temps de reprendre son souffle, une autre bite vient prendre sa place et le calvaire recommence. Avaler le contenu d'une vessie n'est pas toujours chose aisée mais plusieurs à la suite, cela peut devenir une véritable torture. Heureusement pour Fred, seulement deux mâles ont besoin de pisser. Mais comme les trois autres ont rongé leur frein en attendant, ils se déchaînent sur le bâtard. A partir de cet instant, Fred aura toujours une bite dans le cul ou dans la bouche et parfois même une main dans le cul. Il râle, gueule, gémit, encaisse et couine. Les mâles s'encouragent mutuellement. Les baffes pleuvent. Ses couilles servent de punching-ball. Les pinces toujours accrochées à ses seins et à son prépuce sont sans arrêt sollicitées, multipliant pour Fred les sources de douleurs et d'inconfort. A un moment, n'en pouvant plus, il lâche un « Grace ! ». Aussitôt tout s'arrête. Les hommes se réunissent autour de Fred. Personne ne le touche. La situation est déroutante, voire angoissante. 

- Messieurs, il est 22h00, et le bâtard a crié Grâce, qu'en pensez-vous ? 
- De toutes les crevures que nous avons utilisées, c'est la plus endurante !
- C'est bien la première fois que je ne me retiens pas et que je m'amuse autant !
- Il nous reste une demi-heure de jeu, de quoi avez-vous envie ?
- Je vous propose une idée, on le fait jouir et on le défonce à tour de rôle avant de l'engrosser ...
- Non, pas ça, risque Fred qui sait qu'il va souffrir, il déteste être pris après avoir joui.

- Le bâtard vient de décider je crois, lance une voix.

Une main attrape la bite de Fred et commence à la branler. Vu son état d'excitation, l'éjaculation est rapide et violente. Fred se sent vidé, sensation qui dure peu : une bite lui défonce le cul sans ménagement. Fred hurle, il ne prend aucun plaisir à cette saillie, c'est ni plus ni moins qu'un viol. Les hommes s’encouragent mutuellement, les hurlements de Fred les motivent. Un homme plus sadique, plus vicelard que les autres reste à coté de Fred et lui explique qu'ils sont en train de le remplir de foutre bien chargé, bien plombé. Il en profite en outre pour jouer avec les pinces à sein. Fred sent les hommes jouir dans son cul, il ne les a pas compté mais quand il entend : « Messieurs, fin de soirée ! ». Il pousse un soupir de soulagement. Son inquiétude rebondit quand l'homme à côté de lui, lui souffle : Attends le meilleur est à venir !

- Bien, messieurs, nous allons passer au tirage au sort de la tombola de ce soir. Vous avez tous acheté des billets ?
- Oui, allez-y, répondent les hommes.
Oui bah oui- Nous devons au bâtard une explication, je crois. Voilà Fred, ces gentlemen qui t'ont fait l'honneur de t'utiliser ont tous acheté des billets de tombola. Je vais faire le tirage au sort et le gagnant aura le droit de te couper les couilles et il deviendra ensuite ton propriétaire !

Fred met dix secondes à comprendre avant de hurler !

- Non, mais ça va pas ! C'est quoi ce plan de merde, par question ! Libérez-moi de suite ! 

Les hommes autour ricanaient, Yvan s'approcha et le gifla à toute volée.

- Ferme ta gueule, sous race, Karl, Bâillonne-le !  
-  Oui de suite !

Karl lui passe un bâillon boule, l’empêchant de hurler mais pas de gémir. Fred se débat dans ses entraves, il pleure, il tente de trouver un moyen de s'en sortir mais il sait au fond de lui que la suite est inévitable.

- Bien, messieurs après cette brève interruption je vous propose de procéder au tirage au sort. Tous les talons des billets que vous avez acquis sont dans ce sac, vous les y avez déposés vous-même et le sac est resté en permanence dans cette salle. Qui voulez-vous voir opérer ce tirage ?

- Karl, dit une voix.
- Et bien soit. Karl, vient ici tirer un billet au sort. Karl plonge une main, qui est bien des choses mais surement pas innocente, dans le sac et en ressort un billet qu'il tend à Yvan. 
- Bien, nous avons un gagnant, le numéro 1972 !
- C'est moi ! annonce une voix grave, la même voix qui avait dit à Fred : le meilleur est à venir.
- Vous savez comment procéder ?
- Bien sûr, pose de deux anneaux d'élastrator et coupe entre les deux !
- Exactement, le matériel est là, je vous laisse faire. 

Yvan s'approche de Fred, et lui souffle :

- Je t'avais dit que cette soirée changerait ta vie, il y aura un avant et un après. Ah, au fait tu nous as rapporté pas loin de 70000 € au total, une très belle somme et je t'en remercie.

Fred est sous le choc, le bâillon l’empêche de répondre et de hurler. Il ne peut pas imaginer que sa vie va basculer ce soir. Il pleure de manière convulsive et essayant de se détacher de l'anneau. Mais ses poignets et ses chevilles sont solidement entravés. Il sent une main qui se pose sur son visage et la voix de l'homme qui a remporté la tombola lui dit :

- Écoute, Bâtard, voilà ce qui va se passer : je vais procéder à ta castration, comme cela aura lieu à vif et sans aucune anesthésie tu vas certainement t'évanouir. Quand tu te réveilleras, tu seras chez moi, marqué et entravé. Toute résistance est futile.

Fred est pris d'une crise d'angoisse qui se transforme très vite en panique. Il a du mal à respirer. Un tremblement convulsif commence à agiter tous ses membres. Karl s'approche de lui, une seringue à la main et lui fait une injection. Fred sent une piqûre, une légère brûlure et une bienheureuse perte de connaissance.

L'ANNIVERSAIRE
Chapitre 3

Réveil, mal à la tête, désorienté, lumière aveuglante, Fred émerge douloureusement de sa torpeur. Où est-il ? Que fait-il là ? Le plan, oui c'est cela le plan. Pourquoi s'est-il évanoui ? Ah oui c'est vrai, ces malades voulaient le castrer, n'importe quoi ! Heureusement, il est à l'hôpital à présent. Inconsciemment, Fred veut porter sa main à ses couilles et à sa bite mais une sangle l'en empêche. Il se rend alors compte que ses deux poignets sont attachés aux barreaux du lit. Il tire des deux côtés mais les sangles sont particulièrement solides et suffisamment courtes pour éviter qu'il puisse les enlever. Il pousse alors un cri de frustration et commence à appeler :

 - Ohé, au secours, il y a quelqu'un ?

L'attente est d'assez courte durée, la porte de la chambre s'ouvre et cède le passage à un homme en blouse blanche. Fred le reconnait tout de suite : Karl. Aussitôt, il devient livide. Qu'est-ce que cela veut dire, il ne s'en est pas sorti ? où est-il ?

- Heureux de voir que tu es sorti du cirage ...
- Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que je fais là ?
- Tu as fait une crise de panique durant le plan, j'ai été obligé de t'injecter un calmant.
- Que m'est-il arrivé ?
- Mets-toi bien dans la tête que tu as été vendu, tu es un esclave et ton Maître a décidé de te faire castrer.
- Quoi ? mais il n'a pas le droit !

Karl gifle Fred et lui dit :

- Il est ton Maître, il a tous les droits et toi aucun, que ça te plaise ou non ! Il a les moyens de te faire obéir, tu peux résister mais tu ne feras que rendre les choses encore plus pénibles pour toi. Et si ton Maître se lasse de ton comportement inadapté, il te vendra à quelqu'un de certainement moins agréable. Alors tu as le choix, soit tu écoutes ce que je te dis et tu essayes de survivre, soit je te laisse te démerder et je ne donne pas cher de ta peau.

Fred est sidéré, il n'arrive plus à penser. Tous ses repères ont volé en éclat. Il regarde Karl, éberlué et incrédule. Des larmes coulent sur ses joues. Karl le regarde et son expression ne trahit aucune compassion. 

- S'il te plait Karl, aide-moi, je ne veux pas tout perdre et finir comme ça ..., plaide Fred.
- Tu as déjà tout perdu, ton Maître m'a donné mandat pour solder ton ancienne vie. Rassure-toi, j'ai trouvé une famille d'accueil sympa pour ton chat et tes poissons. Je me suis occupé de te démissionner de ton emploi et de rendre ton appartement. J'ai vendu au profit de ton Maître les quelques biens ayant de la valeur que tu possédais. Le reste est parti à la poubelle. Officiellement pour les gens qui te connaissent tu es parti à l'étranger, bientôt tu seras gentiment oublié.
- Pourquoi ? comment puis-je faire pour m'en sortir ?
- Pourquoi ? parce que ! Parce que ton Maître en a le pouvoir, il décide à présent pour toi ce qui est bien et ce qui est mal ! Il viendra un peu plus tard et tu ne peux pas t'en sortir. Crois-moi des hommes présents, tu n'es pas tombé sur le pire, loin de là. C'est lui qui m'a fait signe de t'endormir, je peux t'assurer que certains se délectaient par avance de ta terreur et de ta panique. Ils ont été gravement frustrés mais ton Maître a tenu bon contre leur avis. Pense à le remercier !
- Le remercier de détruire ma vie ?
- Tu es vraiment pur con par moment, tu n'as pas le choix ! Accepte ou dérouille ! Je t'aime bien Fred et je sais que tu peux devenir un excellent esclave et même t'épanouir dans cette fonction voire te rendre indispensable à ton Maître. Il y aura des moments difficiles mais tu peux y arriver !
- Je suis mort de trouille !
- Ça, je m'en doute mais tu vas devoir affronter cela. Je vais te détacher pour que tu puisses faire ta toilette. Tu découvriras ainsi ton nouvel entrejambe. Ensuite je t'installerai dans la salle où ton Maître viendra prendre possession de toi. Soit docile, je serais désolé de devoir te cogner pour te faire obéir. Je n'ai pas le temps de te laisser faire le deuil de ton ancienne vie !
- Ok, je te le promets.

Karl détache les sangles. Fred se masse les poignets. Il sort ensuite du lit et regarde son entrejambe : son scrotum est absent Il lui reste juste une petite cicatrice rose. Non qu’il n’eût jamais été particulièrement fier de ses couilles mais bon au fil du temps il s'était habitué. Karl le conduit à une douche le fait mettre à genou et lui pisse sur la gueule. Instinctivement Fred ouvre la bouche pour gober et boire un maximum de pisse. 

- Tu vois, tu connais ta place, sous merde !
- Oui, monsieur ...
- Lave toi correctement et rejoins moi dehors.

Fred obéit. Il réalise une toilette profonde Il le caresse doucement et longuement sa cicatrice. A tel point que Karl le rappelle à l'ordre. Quelques minutes après, Fred est propre et fin prêt. A sa sortie de la salle de bain, Karl lui enfile un collier. Ce collier permettra à ton Maître de te corriger si tu agis mal ou si tu n'obtempères pas assez vite. Il m'a demandé de te faire une démonstration. Karl appuie sur un bouton et Fred ressent immédiatement une décharge violente. Le choc est tel qu'il se retrouve à genou.

- Je pense que tu as saisi l'idée ? pour info, j'étais au minimum ! Une dernière chose, lors des interventions que tu as subies, une puce GPS a été implantée dans ton corps pour pouvoir te localiser  à tout moment. Toute résistance serait futile.
Ça va ma belle ça va
- Oui, j'ai compris ...

- Commence à ne plus penser que tu es une personne, ne dis plus je, dis ça en parlant de toi.
- Comment ça ?
- Très simple au lieu de dire 'je vous obéis', tu dis 'ça vous obéit', tu captes ?
- Tu me demandes de nier mon humanité ?
- Plus vite tu y arriveras mieux ce sera, moi je dis ça, je m'en fous, ce  n'est pas moi qui vais morfler !

Tout en parlant, les deux étaient arrivés dans une pièce où trône une table de gynécologie. Karl fait signe à Fred de monter dessus. Une fois installé, Karl le sangle. 

- Reste ici, ton Maître va arriver. Et fais gaffe, il n'aura aucune indulgence !

Fred attend, plein d'informations se bousculent dans sa tête. Il essaye de retourner le problème dans tous les sens : comment échapper à ce merdier ? Comment sortir de cet endroit et se rendre à la police ? Et une fois là-bas comment leur expliquer qu'il s'est jeté dans ce guêpier tout seul ?  Et comment leur expliquer qu'il n'a plus de couilles ? Quel bordel ? Et puis qui est ce Maître qui l'a acheté ?

- Si tu te demandes qui est ton Maître, c'est moi !

La voix vient de l'arrière. Fred est dans l'incapacité de voir qui lui parle, pourtant cette voix ne lui semble pas totalement inconnue mais il n'arrive pas à remettre un nom dessus.

- Je sais que Karl t'a parlé et t'a très certainement donné quelques tuyaux pour la suite, n'est-ce pas ?
- Oui, Monsieur

La prudence est de mise. Fred ignore à qui il a à faire et compte tenu du collier qu'il porte, il essaye de ne pas commettre d'impair.


- Toujours aussi prudent, je vois. Mais tu te tromperas Fred, et je te punirai. Mais pour l'instant tu vas me servir de vide couilles, une fonction que tu remplis à merveille si j'ose dire.

Fred a un peu d'appréhension à se faire prendre mais il ne peut pas faire grand-chose contre. L'homme passe à côté de lui, il a le visage masqué. Fred ressent une cruelle frustration, il voudrait savoir qui est cet homme qui va le prendre. L'homme est à présent face à lui, il sort son pénis déjà bandé et le dirige vers le cul de Fred. Il le positionne à l'entrée et d'une seule poussée rentre la totalité de son organe dans le ventre de Fred. Ce dernier pousse une un cri.

- Un vrai cri de pucelle ! se moque l'homme en commençant les va et viens.

La sensation est de prime abord désagréable, comme une première sodomie, mais rapidement une onde de chaleur monte dans le ventre de Fred. Le Maître le ramone sans aucune douceur, Fred gémit. 

- Je vois que tu aimes cela bâtard !
- Oui, Maître
- Tant mieux, j'ai l'intention de te mettre au tapin. Tu m'as coûté cher et je veux rentrer dans mes frais salope.
- Oui, Maître, ça obéira à vos ordres.
- Bien sous merde, tu comprends vite. Mais je n'en doutais pas. Au fait si tu comptes trouver un moyen d'échapper à ton sort, renonce de suite ou prépare-toi à de sévères déconvenues !

Fred ne répond rien, il sent son ventre en feu, il souhaite que le pilonnage continue, il veut sentir cet homme se répandre en lui. Il gémit de plus belle. L'homme lui pince violemment les seins, il les tord. Fred crie à présent, il crie de plaisir et de douleur. Entre deux cris, il remercie son Maître. Cet homme le possède, le sentiment est fort et très perturbant, il voudrait céder mais un reste d'orgueil l'en empêche. Les coups de boutoir sont de plus en plus violents, jusqu'à ce que le Maître se bloque au fond de son cul en lui disant :

- Je te plombe raclure !
- Merci Maître.

Toujours calé au fond de son ventre, le Maître retire son masque. 

- Bienvenu à mon service bâtard. Tu avais réussi à m'échapper il y a quelques années, à présent tu es à moi. Je vais te dresser à me servir.

Fred est éberlué, devant lui se tient son ex, l'homme qu'il avait largué parce que ce pervers désirait contrôler sa vie. Son monde s'écroule une nouvelle fois en voyant le sourire carnassier de ce prédateur. De nouvelles larmes coulent sur ses joues alors que de ses lointains cours de littérature italienne remonte la phrase : Lasciate ogne speranza, voi ch'intrate, Vous qui entrez, abandonnez toute espérance.

 

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Tel est pris ...

30 Novembre 2024 , Rédigé par Pascal

Tel est pris …

Putain, ce petit con a failli me prendre de court. Heureusement, les nombreuses années passées à naviguer au sein du milieu gay (parfois en eau très troubles) m'ont forgé un sens de la répartie assez acéré pour ne pas dire franchement méchant.

Désolé, vous vous demandez sans doute de quoi je parle ? Bon je vous explique. Je suis enseignant, professeur de Français pour être exact. Et comme j'aime les défis, j'enseigne le Français à des élèves de CAP vente. Entendons-nous bien, je n'ai absolument rien contre les élèves de CAP, mais notre système scolaire est branlé de telle manière que ceux qui se retrouvent (échouent ?) dans ma classe sont rarement volontaires. Ils sont malheureusement souvent les laissés pour compte de l'éducation nationale, qu'il faut bien caser quelque part en attendant leur seizième anniversaire et leur éjection du système. Si en contrepartie, il y a souvent parmi ces gamins des pépites, de véritables joyaux d'intelligence, absolument pas adaptés au système scolaire, mais qui ne demandent qu'à briller de mille feux pour peu qu'on les y encourage, ce n'est pas un de ces jeunes dont il est question ici. Kevin (oui, je sais c'est un prénom de merde donné par des parents dont la culture se limite certainement à TF1, M6 et C8) possède cinquante mots de vocabulaire, tous de trois syllabes ou moins. Il est indéniable qu'il se fait chier en classe et il ne se gêne pas pour le manifester. Cela étant, il a pour lui une plastique superbe. Pour caricaturer, il n'a rien dans la tête mais un très beau cul auquel j'aimerai faire subir les derniers outrages.

Ah oui, pour ceux qui ne l'auraient pas compris, je suis homo et je ne m'en cache pas. Bon pour résister dans ce milieu riche en testostérone et pauvre en intelligence, j'ai pour moi un physique : je suis un ours, massif, costaud, barbu un mètre quatre-vingts pour quatre-vingt-dix kilogrammes, des mains comme des battoirs, bref pas le genre de mec à qui on cherche des noises. Sans parler de respect, j'ai au moins l'attention de mes élèves.

Vu la nature de la population, il est illusoire de vouloir étudier des textes du répertoire, alors nous allons à la pêche de textes plus ou moins bien écrits mais traitant de sujets contemporains et qui peuvent, potentiellement, plus les intéresser. Aujourd'hui, nous avons étudié (enfin lu et pour certains juste déchiffré) le texte d'un article de presse portant sur la natalité, l'importance de l'accroissement de la population. Le but du jeu était de les amener à discuter le point de vue du journaliste et à argumenter leur discours. 

Dans les argumentaires de mes chers élèves, j'ai eu droit à tous les poncifs sur la natalité. Baisse de la natalité parce qu'on ne leur a pas encore fait confiance quand ils y seront, les femmes n'auront qu'à bien se tenir, il faut dire qu'ils sont tellement puissants qu'ils ramèneront la grossesse à six mois. Ça c'est pour les garçons ! Pour les filles, si les femmes ne font pas beaucoup d'enfants, c'est parce que ça fait grossir, d'ailleurs "y a qu'à regarder les femmes d'immigrés qui ont eu plusieurs gamins, elles sont toutes énormes ! "

Bref, j'hésite entre éclater de rire et pleurer, quoique le fait de savoir que ces très chers déniapés du bulbe auront pour une majorité d'entre eux le droit de vote me fasse violemment pencher pour la seconde option. Et c'est à ce stade que notre glorieux Kévin entre en scène. Il échafaude une théorie qui explique que la baisse de la natalité c'est la faute des homos qui sont de plus en plus nombreux, les mecs hein, parce que les nanas, si elles sont lesbiennes, c'est juste qu'elles ne l'ont pas rencontré. Et donc, il arrive à sa conclusion : la baisse de la natalité c'est à cause de pervers comme vous, Monsieur.

Je ne sais pas vous, mais je l'ai pris pour une attaque personnelle. Je pense qu'il espérait me faire sortir de mes gonds. Le reste de la salle est resté silencieux et Kévin avait sur le visage son petit sourire stupide.

Je me suis contenté de répondre : "Dit celui qui n'est en vie que parce que ses parents n'ont pas compris que les préservatifs ce n'est pas par voie orale..."

Toute la salle a éclaté de rire, Kévin est devenu blême. Ses potes lui ont lancé : "Putain comment il t'a cassé là, la honte ..." Kévin s'est levé d'un bond et a foncé sur moi les poings en avant. Je n'ai eu qu'à faire un pas de côté pour qu'il aille s'écraser contre le bureau, relançant ainsi l'hilarité générale à ses dépens. Je l'ai attrapé, je lui ai tordu un bras dans le dos. J'ai envoyé un élève chercher le CPE à qui j'ai confié ce cher Kévin non sans lui avoir soufflé à l'oreille : "T'as un beau cul tu sais ..." mais lui ne m'a pas répondu "Embrasse-moi !". Je vous le dis, toute une éducation à refaire.

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Une semaine en camion

23 Novembre 2024 , Rédigé par Pascal

Une semaine en camion

Chapitre 1 : Soirée au Bordelot

 

Trop envie de me faire baiser ce soir. Je suis allé au parking du Bordelot. Pratique se parking, entre deux accès à l’autoroute. En plus, il y a toujours du monde. Et souvent il y a des routiers, des mâles qui ont besoin de se vider les couilles.

Avant toute chose, laissez-moi me présenter, je m’appelle Marc. J’ai 23 ans. Je mesure 1.70 m pour 70 kg, plutôt bien foutu, une petite gueule d’ange ou de démon comme vous voulez. Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours été attiré par les hommes. Je vous raconterai plus tard mes premières aventures sexuelles. Je suis ce que l’on peut appeler vulgairement une salope. Mon trip, c’est d’en prendre plein la gueule et plein le cul. Et pour ça j’aime bien les lieux glauques et sombres.

Ce soir, sur le parking, il fait doux. Je porte juste un short et un tee-shirt. J’ai garé ma voiture dans un coin tranquille et je pars en chasse. Je commence à me balader dans le secteur des camions, c’est toujours ma première visite. Je fais mouche à chaque fois et cette fois ne fait pas exception. Je passe entre deux bahuts. Je remonte de l’arrière vers l’avant. Arrivé à hauteur de la cabine, la porte du côté passager du camion s’ouvre et une voix grave m’ordonne de monter. Je ne cherche pas à comprendre, je grimpe. Je ferme la porte derrière moi. Devant moi, un mec balèze avec un peu de ventre, il porte un tee-shirt et un slip manifestement bien rempli. Il me demande si je suce. Bien sûr que je suce et j’avale aussi.

Aussitôt, il me fait signe de me mettre au travail en sortant sa bite à moitié bandée. J’engouffre son membre et commence à le pomper. Il se laisse faire avec plaisir en poussant des grognements. J’agace son gland avec ma langue. Sa bite n’est pas très longue mais elle est assez large. Il me dit qu’il aimerait bien me mettre mais il n’a pas de capote. Ça je m’en fous je lui réponds s’il veut me défoncer je suis ok. Il me fait mettre à plat ventre sur la couchette, positionne son gland sur mon trou et s’enfonce d’un coup sec. Putain le salaud, il m’a ouvert grave. Je serre les dents mais je gémis sous le coup. Il commence à me pistonner, la vache, il me traite comme un trou exactement ce que j’aime. Les insultes commencent à fuser. Bâtard, tapette, enculé, vide couilles. Putain le pied. Il bourrine comme un malade, il me prévient qu’il va m’engrosser. Je le sens se caler au fond de mon cul et je sens les pulsations de sa bite et les jets de foutre qu’il lâche en grognant. Il se retire et me demande de nettoyer sa bite. Je me remets à genou devant lui et recommence à le sucer. Il attrape sa CB et lance sur les ondes :

- « Salut les mecs, juste une info pour vous signaler que sur le parking du Bordelot, il y a un OM salope que se fait défoncer et qui pompe super bien. Grâce à lui je vais passer une bonne nuit. »

La réponse ne se fait pas attendre :


- « Elle est à péage ta salope ?
- Non, elle est gratos mais comme faut la nourrir elle avale.
- Cool, dis-lui de se positionner au fond du parking à l’aire de pique-nique, elle va avoir à manger. »

Le mec me regarde et me dit :

- « T’as entendu ?
- Oui Monsieur, merci.
- Tu sais où c’est ?
- Oui, j’y vais de suite.
- Laisse-moi ton tel que je puisse te faire signe quand je repasse.
- C’est le 06 ….
- Parfait casses-toi, ils vont t’attendre sinon. »

Je sors du camion et me dirige vers l’aire de pique-nique. J’ai l’impression que celui qui va se faire niquer c’est moi. Putain, je suis excité comme une pucelle devant son premier chibre. Je coupe à travers le bosquet pour gagner quelques mètres quand j’entends une voix m’interpeller :

- « C’est toi la salope affamée ? »

Je me retourne et voit une espèce de mastodonte dans l’ombre.

- « Oui, monsieur …
- Cool, viens ici, j’ai les couilles pleines … »

Je m’approche de lui. La vache, c’est un géant. Il pose sa main sur mon épaule. Je n’ai pas le choix, je me mets à genou.

- « Sors le matos salope ! »

Je m’exécute. Ouf ! Bonjour le morceau ! J’ai du mal à ouvrir assez la bouche pour le pomper. Putain que c’est bon. Il me traite comme une pute. Il me tient la tête et me ramone la gueule. J’en bave tellement c’est bon. Il me demande si je me fais tirer. Je réponds par un gémissement et un hochement de tête. Je le vois alors faire signe à un autre mec en m’ordonnant de lever mon cul. Un mec derrière moi arrache littéralement mon short et me perfore la chatte. Heureusement que je viens de me faire troncher et que je suis encore lubrifié par le foutre du routier parce que, putain je dérouille. Je ne peux m’empêcher de gueuler.

- « Ferme-là, salope »

Il me ramone comme un malade. Je prends mon pied comme jamais avant. Je suis enfin un trou. Je suis embroché par les deux bouts. Mon enculeur est pressé mais celui que je suce prend son temps. Je sens le mec me remplir le cul, il décule et est aussitôt remplacé par un autre. Le géant que je suce, a manifestement pris les choses en main. Il a l’intention de filer ma chatte pendant que je le suce. Putain, c’est tellement bon que je commence à me branler. Erreur, mon nouveau mac me colle une baffe en m’intimant l’ordre de ne pas toucher à ma bite. Pour bien me faire comprendre qui commande, il enfonce son dard au fond de ma gorge et le maintient jusqu’à ce que j’étouffe. J’ai compris, j’obéis et en plus, bordel, j’aime ça.

Au total, se sont quatre mâles qui m’ont inséminé. Mon mac se retire de ma gueule et me demande de le suivre. Il se dirige vers un bahut. Il ouvre la porte et me fait monter à sa suite. Il termine de me dessaper et m’allonge sur la couchette, il me menotte et accroche les menottes au plafond de la cabine. Ensuite, il me fait mettre les jambes en l’air et accroche aussi mes chevilles au plafond : je suis à sa merci.

A la faible lueur de la cabine, je le vois. C’est un gorille, tant par la masse que par la pilosité, une bête. Il commence à me branler. Je suis tellement excité que je décharge en moins de 30 secondes.

- « Bon ! A moi de jouir maintenant. »

En disant cela, il approche son chibre de mon anus. Non, pas ça ! Je ne supporte pas de me faire mettre quand j’ai joui. Je commence à gueuler, mais il a prévu le coup et je me retrouve avec un vieux slip puant dans la gueule. Et la perforation commence. Putain, je dérouille ! Il prend son temps. J’ai l’impression d’être ouvert en deux. Je chiale de douleur et de rage. Et soudain, un flash, je me mets à gémir comme une femelle. Putain, je jouis du cul. Il enlève le slip de ma bouche. Je suis sa femelle et il me baise. Et je le sens jouir en moi. Le mec me détache et me dit :

- « Putain, ça, c’est un bon plan. T’as l’air d’avoir pris ton pied !
- Oh que oui ! pourtant j’ai horreur de me faire défoncer quand j’ai joui.
- Je te garderai volontiers avec moi pendant ma semaine.
- Ca me plairait bien ça …
- Tu pourrais ?
- Cette semaine oui, j’ai pas de boulot en ce moment.
- On part demain matin, après ma pause et je te redépose samedi fin de journée. Entre les deux, t’es ma salope et ma pute.
- Cool ! Mais, il faut que je ramène ma bagnole chez moi.
- Tu habites où ?
- Pas loin de l’autoroute, mais trop loin pour le faire à pied.
- Je peux garer le bahut pas loin de chez toi ?
- Oui juste à côté.
- Parfait, je te suis avec le bahut, on passe la nuit chez toi et on décarre demain matin.
- Super. Je pars devant. »

Je quitte le bahut. Je n’ai pas remis mon short, de toute façon il est en lambeaux. Je me dépêche de rejoindre ma caisse et je me dirige vers la sortie du parking. Le camion y est déjà en « warning ». Je passe devant, il m’emboîte le pas. Je surveille en permanence dans mon rétro qu’il est derrière moi. Putain, je suis grave excité. C’est un gros fantasme qui se réalise. Ca y est, le péage est là. Il me suit toujours, plus que cinq kilomètres et nous serons chez moi.

Je gare la bagnole. Je vois le bahut qui s'est arrêté un peu plus loin. Le coin est tranquille. Le mec descend, il porte juste un tee-shirt et un short. Je me dirige vers mon appartement, il me suit. A peine arrivée à l’intérieur, il me plaque contre le mur et me roule une énorme pelle. Je le serre dans mes bras. J’ai encore envie de lui.

- « On peut prendre une douche ? demande-t-il.
- Oui, suis-moi. »

Nous arrivons dans la salle de bain. Il vire ses fringues. C’est la première fois que je le vois à poil en pleine lumière. Je crois que je suis amoureux. Je n’avais jamais osé espérer avoir un mec comme ça chez moi. Il monte dans la douche, il me regarde et me demande ce que j’attends pour le rejoindre. Je ne me fais pas prier. Il commence à faire couler l’eau, nous mouille tous les deux abondamment et me masse avec le gel douche. J’adore ça, jamais je ne suis laissé faire comme ça par un homme. Il me tend le gel douche et me demande de lui rendre la pareille. Évidemment, je m’exécute. Je peux enfin caresser ce corps superbe, en découvrir les moindres courbes et replis. Il nous rince puis coupe l’eau. Nous sortons, il attrape ma serviette et me frictionne, avant de se sécher à son tour.

- « Viens, on va dormir un peu, demain nous avons de la route. »

Je me dirige vers la chambre. Il s’arrête à côté de son sac et en sors un objet que je ne vois pas. Il s’assied sur le lit et me fait venir vers lui.

- « Je ne veux pas que tu te branles, alors je vais t’installer cette cage.
- Non, je ne suis pas d’accord.
- Chut, je sais ce qui est bon pour toi et tu sais que tu dois m’obéir. »

C’est dingue, je le laisse faire. Ok, je suis une salope mais jamais aucun mec, n’a eu une telle emprise sur moi. Pour la première fois de ma vie, je me retrouve avec la bite en cage, drôle de sensation.
 

- « Bien maintenant dodo ! Règle ton réveil pour 6 heures demain matin.
- Ok ! Au fait, c’est quoi ton prénom ? Moi c’est Marc.
- Moi c’est Franck. Bonne nuit, gamin ! »

Il est là, à côté de moi, et il vient de s’endormir comme une masse. Et moi, je suis en manque. Bordel, j’ai le mec de mes rêves qui dort à côté de moi et je n’ose pas le toucher. Je commence à fantasmer sur cette semaine en camion. Et pendant que Morphée m’attire à lui, j’imagine déjà que je vais prendre cher …

 

Chapitre 2 : le plug

Le réveil vient de sonner. J’ai les idées un peu brumeuses encore. Machinalement, je touche ma bite et ma main rencontre la cage. Les souvenirs de la veille me reviennent. Je me retourne, Franck est déjà levé, j’entends du bruit dans la salle de bain. Je m’arrache du lit et ouvre les volets. Il fait beau. J’avoue être un peu hésitant quant à partir avec Franck. Je me dirige vers la salle de bain et frappe à la porte.

- « Entre !
- Bonjour Franck.
- Bonjour gamin, comment vas-tu ce matin ?

Il me dit ça avec un sourire qui me fait craquer. Je sais que je vais partir avec lui.

- Tu supportes bien ta cage ?
- C’est un peu bizarre, mais oui je vais m’y faire.
- C’est bien parce que je ne compte pas te l’enlever de suite…
- Ça va être dur …
- Tu vas nous faire un café ? Il ne faut pas qu’on traîne.
- Oui j’y vais. « 

Je l’abandonne dans la salle de bain. Je suis chez moi à poil en train de faire un café pour un mec qui m’a mis en cage de chasteté. Je deviens dingue, ce n’est pas possible. Rapidement, Franck me rejoint, nous prenons un petit-déjeuner rapide et je me précipite sous la douche. Quand, je rentre dans la piaule, Franck est déjà habillé et il me presse. Il me demande de prendre quelques fringues d’été : shorts et tee-shirt, en m’expliquant que je vais passer plus de temps à poil qu’habillé. Je triquerai comme un âne, s’il n’y avait pas cette maudite cage.  Je fous quelques fringues dans un sac, j’attrape mes papiers d’identité et après avoir fermé le gaz, les fenêtres et la porte, j’emboîte le pas à Franck en direction de son camion.

Arrivés à bord, Franck attrape mon sac et le met dans un filet au-dessus de la couchette, puis me demande mes papiers et mon portable qu’il enferme dans un petit coffre sous son siège. Devant mon regard interrogateur, il m’explique qu’ainsi nous savons exactement où ils sont car une cabine c’est grand. Il me demande ensuite d’attacher ma ceinture et le camion s’ébranle. Nous roulons en silence jusqu’à la barrière de péage. Je suis impressionné, je n’ai jamais vu la route d’aussi haut. Je m’aperçois que nous voyons absolument tout ce qui se passe dans les voitures.

Nous roulons maintenant à une vitesse de croisière de 90 kilomètres par heure. Franck m’explique que nous ferons une pause dans deux heures environ. Il engage la conversation en me demandant :

- « Bien dis-moi, peux-tu te présenter un peu ?
- Que veux-tu savoir ?
- Quel âge as-tu ?
- 23 ans
- Ça fait longtemps que tu te fais baiser ?
- Depuis l’âge de 12 ans.
- Eh bien, tu es précoce dis donc. Et qui t’as dépucelé ?
- Le copain de ma mère.
- Ce n’est pas ton père.
- Non, je ne connais pas mon père.
- Il t’a violé ?
- Plus ou moins …
- C’est oui ou c’est non, violer un petit peu ça ne veut pas dire grand-chose …
- Disons qu’au début je ne voulais pas …
- Mais tu as vite entendu raison.
- Oui, c’est ça.
- Il te baisait souvent ?
- A chaque fois que nous étions seuls.
- Bien monté ?
- Pour un gamin de 12 ans, tous les mecs sont bien montes.
- C’est vrai.
- En tout cas c’est lui qui m’a appris à aimer la bite et le jus.
- Un bon prof donc, puisque tu continues. Je vais t’expliquer ce que j’attends de toi. A partir d’aujourd’hui tu es ma femelle, donc dès que j’ai besoin de me vider les couilles, tu réponds « PRESENT ». Ton cul et ta gueule sont à moi et je les prête à qui bon me semble. Tu garderas ta cage toute la semaine. Si je ne suis pas satisfait, je t’attache sur la couchette avec un vibro et un bâillon. Je n’ai pas l’intention de te faire de mal ou de laisser quiconque t’en faire mais je compte être obéi. Ai-je été assez clair ?

- Oui Franck.
- En privé tu peux m’appeler Franck, mais en public c’est Chef ou Mac. Compris ?
- Oui Chef.
- Bien, tu comprends vite. Va voir dans la couchette, sous l’oreiller tu trouveras un coffret, ramène-le !

Je me précipite vers la couchette. Et brutalement je sens une baffe violente sur mes fesses. Surpris, je me retourne en criant « aïe ». Frank me regarde et me dit :

- Tu enlèves tes chaussures pour aller sur la couchette.
- Oui Chef. « 

Immédiatement, j’obtempère. Je trouve facilement le fameux coffret que je ramène dans la cabine. Franck me demande de l’ouvrir. A l’intérieur, se trouve un plug de taille raisonnable, ainsi qu’un tube de gel. Je sais très exactement ce que j’ai à faire. Je vire mon short. Assis sur mon siège, je lève les jambes pour les poser sur le tableau de bord. J’enduis le plug de gel et me masse mon petit trou avec et très doucement je fais pénétrer l’objet en gémissant juste un peu. L’opération terminée, je remets mon short et regarde Franck qui me dit :

- Tu es incroyable. Je suis heureux de t’avoir rencontré. Je crois qu’on va passer une très bonne semaine.

Chapitre 3 : la première pause

Nous sommes toujours en train de discuter quand Franck me prévient que nous allons nous arrêter : la pause obligatoire toutes les deux heures.

- « Tu as envie de pisser ? demande Franck.

- Oui assez.

- Ok, on va y aller ensemble. »

On s'arrête sur une aire de repos sans station essence. Le camion n'est pas garé très loin des sanitaires. Nous descendons ensemble. Le soleil brille. Autour de nous, il y a juste deux autres bahuts dont les rideaux sont tirés. Franck m'explique que certains routiers roulent la nuit et se reposent le matin pour aller ensuite livrer dans l'après-midi et qu'il faut respecter scrupuleusement les temps de conduite et de repos faute de quoi les flics deviennent très chiants.

Nous arrivons aux toilettes. Il me fait entrer dans les toilettes pour handicapés. Une fois la porte fermée, il me demande de me mettre à poil. Évidemment j'obtempère. J'ai vraiment envie de bander mais la cage m'en empêche.

- « Assieds-toi pour pisser sinon tu vas en foutre partout avec la cage.

- Oui chef. »

Franck sort son portable de sa poche et me prend en photo à poil en train de pisser. La honte ressentie, est effacée par l'excitation. Il s'approche de moi, sort sa bite et le la donne à sucer. Elle est toujours aussi bonne. Je la sens grossir dans ma bouche. Il commence à me limer la gueule, m'obligeant à le prendre en fond de gorge. J'ai l'impression que je vais m'évanouir à chaque fois mais mon Chef maîtrise totalement la situation. Il me demande de bien lubrifier son membre car il compte m'embrocher direct. J'en frémis d'avance, à la fois d'envie et de crainte, il est quand même monté comme un âne.

Il se retire de ma bouche et me fait pencher sur les chiottes, la position est franchement humiliante. Mais je comprends mon rôle et je l'accepte. Je le sens jouer avec mes couilles et le plug. Il le retire enfin, positionne son gland sur mon trou bien ouvert et me défonce d'un coup sec. Je ne peux pas m'empêcher de gueuler. Franck me bâillonne avec sa main et me murmure à l'oreille :

- « Ta gueule salope !

- Oui Chef.

- T'es là pour encaisser pas pour couiner.

- Oui Chef. »

Et de fait, j'encaisse. Les coups de boutoirs qu'il m'administre me font vaciller à chaque fois. Le massage de la prostate auquel j'ai droit est particulièrement puissant et efficace puisque le sperme s'écoule de mon méat sans même que je bande. Je crois que je ne me suis jamais senti aussi chienne.

- « Je vais t'inséminer salope !

- Merci Chef. »

Je me campe bien sur mes jambes et me tiens aux chiottes. Franck accélère son limage avant de m'envoyer sa purée au fond du cul. Il se retire et donne sa bite à nettoyer, ce que je fais volontiers. Franck me tend le plug et le gel.

- « Pense à prendre le gel la prochaine fois, sinon tu te l'enfileras à sec. Lave-toi et rejoins-moi au camion.

- Oui Chef.

Je commence à me rincer le cul et la bite. J'entends la porte se refermer. C'est alors que je remarque que mes fringues ne sont plus là. La vache, je vais être obligé de sortir et d'aller au camion à poil et en plein jour en plus. Putain, mais ça m'excite. Je termine ma toilette sommaire. Une fois le plug remis en place, j'entrouvre la porte et jette un coup d'œil à l'extérieur. Ne voyant personne, je me risque à l'extérieur et cours aussi vite que possible vers le camion. Croyez-moi si vous voulez, mais courir avec un plug ce n'est pas simple. Je vois dans le camion Franck qui me regarde avec le sourire. Je grimpe dans le camion essoufflé mais souriant.

- « Bien joué salope.

- Tu aurais pu me prévenir !

- J'aurais pu aussi te laisser là à poil !

- Oui Chef, merci Chef.

- C'est mieux. »

La CB crache alors un message :

- « Le Renault rouge, t'es là-dessus ?

- Oui la station !

- Monte d'un kilo ! »

Franck manipule un bouton de la CB et dit au micro :

- « Ok, je suis là.

- Elle est à toi la salope qui vient de sortir des chiottes.

- Affirmatif.

- Tu la prêtes ?

- Bien sûr, t'as envie de quoi ?

- De lui casser le cul, j'ai les couilles pleines.

- Pas de soucis.

- Ok tu me l'envoies dans les chiottes pour handicapés ?

- Ok de suite. »

Mon chef se tourne alors vers moi :

- « Je crois qu'il faut que tu y retournes.

- Je peux mettre un short, s'il te plaît, chef ? »

Franck jette un coup d'œil aux alentours et décide que non. Je sais que je n'ai pas à discuter. Par le pare-brise, je vois le routier, un mec bedonnant d'une cinquantaine d'année se diriger vers les chiottes. Dès qu'il est dedans, je descends du camion. Franck me demande de laisser la porte des chiottes ouverte. Je me dépêche. Je rentre dans les toilettes. Le mec est là. Il est franchement moche mais bon je n'ai pas le choix. Je me mets à genou pour le sucer. Il se laisse faire. Bandé à fond, il doit faire 10 centimètres, je ne vais pas être défoncé avec ça surtout après Franck. En tout cas, il ne va pas me casser le cul comme il disait à la CB. Mais bon un mâle est un mâle et je suis là pour servir. Il m'attrape la tête et commence à me limer la gueule. Je le laisse faire et d'un seul coup, il se vide. J'avale son jus. Il n'a pas l'air content et commence à m'engueuler :

- « Tu ne pouvais pas faire gaffe, je ne voulais pas jouir si vite !

- Je n'y suis pour rien ! »

Je me ramasse une baffe qui m'envoie rouler sur le sol. Dans un même temps, je vois ce gros con se ruer sur moi et la porte des chiottes s'ouvrir. Franck entre, chope l'éjaculateur précoce par son tee-shirt et lui allonge une mandale. L'autre va s'affaler contre le mur en grognant. Franck se précipite vers moi et demande :

- « Ça va gamin ?

- Oui chef, ça va.

Franck m'aide à me relever. Pendant ce temps, le gros porc a retrouvé ses esprits et lance :

- « Putain de quoi tu te mêles, cette connasse m'a fait jouir trop vite !

- Écoutes-moi bien connard ! Cette lope est à moi. Les lopes comme lui c'est rare et précieux, alors quand je vois des abrutis dans ton genre qui ne sont même pas capables de se contenir, j'ai des envies de meurtres, Ok ?

- Calme-toi.

- Non, ferme ta gueule. Tu vas t'excuser et dis-toi que c'est la dernière fois que tu le baises.
- M'excuser devant une fiotte ? Tu rigoles ou quoi ?

- Je te laisse trois secondes.

- Vas crever. »

Je n'ai pas le temps de voir mon Chef sauter sur le poil du routier. L'autre se retrouve à plat ventre au sol, le bras plié dans le dos. Il gueule, Franck lui colle une baffe et lui dit :
- Un bon conseil ferme la, sinon je t'explose les burnes.
Le ton de Franck ne supporte aucune contradiction. D'un coup sec, Franck arrache le pantalon de son prisonnier. Il attrape et déchire son slip. Il m'en tend les lambeaux en me demandant de lui fourrer ça dans la gueule. Je vois Franck défaire sa ceinture et après s'être masturbé un moment, il défonce le gros porc d'un coup sec. A voir sa tronche, l'autre doit avoir l'impression que les yeux vont lui sortir de la tête. Il souffle comme un bœuf pendant que mon Chef le défonce. Quand il semble en avoir assez, Franck se retire et essuie son membre sur le tee-shirt du routier qui est à moitié groggy et qui pleure. Franck se relève et dit :

- « Voilà maintenant t'es un enculé et une fiotte comme tu dis !

- Salaud !

- Pas plus que toi ! Allez, viens gamin on se casse. »

Franck me prend par la taille et m'entraîne vers le camion. Arrivé à l'intérieur, il me regarde et dit :

- « Excuse-moi gamin.

- Pourquoi chef ?

- J'aurais dû faire gaffe. A partir de maintenant j'assisterai à tout. »

En disant cela, il me prend dans ses bras et me roule une gamelle d'enfer. Je suis bien dans ses bras. Ce mec m'a défendu, il s'occupe de moi. Il tient à moi et je pense que je tiens à lui. Putain, est-ce que je suis en train de tomber amoureux ? 

Chapitre 4 : une journée de travail

Cela fait maintenant une demi-heure que le camion roule. Franck m'a envoyé me reposer dans la couchette pour me remettre de mes émotions. Donc je suis allongé, à poil évidemment, et le ronronnement du moteur me berce. J'entends la radio distiller sa musique. Je me demande ce que je fais là. Entendons-nous bien, Franck est un mec super et un super baiseur. Il m'a promis qu'il ne m'arriverait rien et manifestement il tient sa parole. Mais je doute d'être à la hauteur de ses attentes car il a l'air d'avoir de gros besoins sexuels. Toutes ses pensées tournent dans ma tête et m'entraînent dans une douce torpeur.

Le camion est arrêté, je n'entends plus le moteur. Je risque un œil à travers le rideau de la couchette. Je suis seul à bord. Dehors le soleil brille, il ne doit pas être loin de midi. La portière s'ouvre et Franck monte à bord.

- « Tu es réveillé gamin ?

- Oui Chef.

- Tu veux prendre une douche ?

- Oui ce serait bien.

- Habille-toi et viens avec moi. »

J'enfile un short et un tee-shirt, ma paire de sandales, je n'oublie pas le gel et je suis Franck qui tient une trousse de toilette à la main, vers la station-service qui se trouve derrière le camion.

- « Tu vas prendre ta douche et on va manger un morceau.

- Ok, Chef.

- Appelle-moi Franck gamin. Chef, c'est avec les lopes, toi, tu es MA lope.

- Merci Franck.

- Non merci à toi. »

Nous arrivons dans la station. Franck demande la clé des douches au caissier, un bel homme dans la quarantaine. Ce dernier regarde Franck et me regarde. Il me fait un clin d'œil qui n'échappe pas à Franck et dit à voix basse :

- « Frotte-lui bien le dos.

- J'y compte bien, répond Franck avec son sourire ravageur. »

Moi, je me contente de rougir. J'emboîte le pas à Franck qui manifestement connaît bien les lieux. Et nous nous engouffrons dans une pièce équipée de toilettes, d'un lavabo et d'une douche. Une fois la porte fermée, Franck se dessape. C'est dingue dès que je le vois nu, superbe et mâle, je n'ai plus aucun doute sur les raisons de ma présence. J'ai toujours rêvé d'un mec comme lui. Il rit en me voyant le regarder la bouche légèrement entrouverte :

- « Tu comptes prendre ta douche, habillé ?

- Désolé, t'es trop top.

- Merci. Allez viens que je te frotte le dos. »

Il m'enlève le plug qu'il jette dans le lavabo, me prend dans ses bras et m'embrasse goulûment. J'ai juste à me laisser faire. Bon Dieu, que c'est bon. Il m'attire vers la douche et nous recommençons le rituel de cette nuit chez moi. Il va encore me laver comme un enfant. Ses mains sont douces et ses caresses m'enivrent. Je ne veux pas lutter contre la vague de plaisir qui monte en moi. Soudain Franck abandonne mon corps, le temps de se laver et subitement, je me sens frustré et orphelin. Cette sensation est terrible. En moins de 24 heures, je suis devenu accroc à cet homme.

- « Tu veux terminer ta toilette ?

- Oui Franck.

- Bien je te laisse ton intimité pour ça. »

Il est prévenant en plus. N'en jetez plus, je le veux ! Je me dépêche de faire une toilette approfondie, pour le rejoindre. Il est déjà rasé et rhabillé. Il me regarde me raser et me sécher. Le plug est propre et prêt à retrouver sa place. Franck me dit que je ne suis pas obligé de le remettre mais je ne tiens pas compte de sa remarque qui me fait très plaisir. Dès que j'ai fini, il me reprend dans ses bras pour m'embrasser à nouveau. C'est fou comme je suis bien, j'ai envie que ça ne s'arrête jamais.
Nous quittons la douche. Franck rend la clé et nous nous dirigeons vers le bar pour manger un morceau. Nous y retrouvons le caissier. Nous passons commande de deux sandwichs avec des boissons et nous nous installons dans un coin du bar de manière à avoir une vue sur le camion. Pendant que nous déjeunons, Franck recommence à me poser des questions :

- « Explique-moi, c'est quoi ton job ?

- Ça dépend, je fais un peu tout, aussi bien des extras dans des restos que des petits boulots dans la manutention.

- Tu n'as pas de diplôme ?

- Non, tu sais, passer une partie de sa jeunesse les pattes en l'air à se faire tirer comme une salope ça n'aide pas pour les études. Mes notes ont toujours été plutôt catastrophiques.
- Tu te faisais tirer si souvent que ça ?

- Par mon beau-père dès qu'il pouvait, ensuite à partir de 15 ans par tous les mâles qui voulaient de moi.

- T'es jamais tombé sur des tarés ?

- Tu veux dire comme l'autre con de ce matin ?

- Oui !

- Non pas vraiment, j'ai plutôt eu du bol. »

Notre conversation est interrompue par l'arrivée du caissier qui nous apporte deux cafés. Il les dépose sur la table, nous regarde et dit :

- « Vous faites un joli couple !

- Nous ne sommes pas un couple lui répond Franck, du moins pas encore… »

En disant cela, il me regarde. Je crois que mon cœur vient de louper un battement. Je reste comme un con, muet. Franck et l'autre homme me regardent. Je ne sais pas quoi dire, j'ai les yeux qui se remplissent de larmes. C'est le caissier qui rompt le silence en déclarant :

- « Je m'appelle Hervé et je termine mon service à 18:00. Si vous voulez, on peut passer un bon moment.

- Je dois livrer à 16:00, ensuite on s'arrêtera pour le dimanche. Laisse-moi ton téléphone. Je te recontacte pour te dire où nous sommes.

- Pas de problème. »

Hervé sort une carte de sa poche et la laisse sur la table, puis s'éloigne.

- « Il est beau mec tu ne trouves pas ? me demande Franck.

- Oui, c'est vrai. Tu le penses vraiment ?

- Que c'est un beau mec ? oui !

- Non, que nous pourrions être un couple ?

- Oui. Enfin pas un couple papa-maman style hétéro fidélité mariage et tout, ça non ! Mais, je te trouve craquant et j'ai envie de m'occuper de toi et de te voir heureux.

- Personne ne m'a jamais dit ça.

- Tu as rencontré beaucoup de mecs ?

- Tu veux dire pour baiser ?

- Non avec qui tu as discuté ou partagé un pot ou un repas ?

- Non aucun !

- Ceci explique cela. Je ne veux te forcer à rien. Tu restes tant que tu veux, j'ai l'intention de passer un super moment avec toi et te faire plein de souvenirs.
Une nouvelle fois, je suis abasourdi. Personne ne s'est jamais occupé de ce que je ressentais. Je m'en rends compte juste maintenant. Jusqu'à ce jour, je n'ai été qu'un trou pour des mecs qui voulaient se vider.

- Mais si tu veux qu'on soit un couple,  pourquoi tu as invité Hervé ?

- Ben, il a l'air sympa, il me plaît et il te plaît alors où est le problème ?

- Ben, il n'y en a pas !

- Exactement. Allez gamin ramasse tes affaires, on y retourne, on a un horaire à respecter. »

Nous prenons nos affaires et nous dirigeons vers la sortie. Franck fait un signe à Hervé au passage. Et nous nous dirigeons vers le camion. Une fois à bord, Franck me prend dans ses bras et me roule une nouvelle pelle. Je ne suis plus seulement passif et moi aussi je le serre dans mes bras. Je fouille sa bouche et suce sa langue avec la mienne. Je ne veux pas que ça s'arrête. C'est Franck qui est raisonnable et c'est lui qui rompt notre baiser.

- « On termine la journée, gamin, ensuite on aura tout dimanche pour s'occuper de nous.
- Oui, tu as raison. »

e camion démarre et nous repartons vers notre destination. Franck m'explique que nous devons vider chez un client à quelques kilomètres et recharger au même endroit avant de filer vers Lyon. Mais comme nous sommes samedi soir, nous devrons nous arrêter puisque rouler dimanche n'est pas autorisé. Il connaît un endroit correct pour passer le dimanche. Je me permets à mon tour de la questionner :

- « Tu es marié ?

- Non, je crois que je n'ai jamais eu le mode d'emploi d'une femme.

- Et ce n'est pas trop dur dans ton boulot d'être homo ?

- Pourquoi ce serait dur ?

- C'est plutôt macho comme milieu, non ?

- Ça oui mais crois moi, j'ai vu un paquet de machos baver devant ma bite et en prendre un bon coup avant d'aller retrouver bobonne. D'ailleurs, je baise un max de mecs soi-disant hétéros et mariés. "

Tout en discutant, nous empruntons une sortie qui nous amène vers une zone industrielle. Franck semble connaître le secteur car il se dirige directement vers l'entrée d'un entrepôt. Arrivés à la barrière, le vigile regarde les papiers que lui tend Franck et déclare :

- « Toujours ponctuel Franck, comme d'habitude !

- Comme ça, si on me fait attendre, j'ai le droit de râler …

- Exact, mais ça ne sera pas pour aujourd'hui. Je vois que tu es accompagné.

- Oui, mon neveu, il est en vacances alors je lui fais voir du pays.

- Bien sûr Franck, bien sûr. Eh bien bonnes vacances, jeune homme.

- Merci, monsieur. »

Nous nous éloignons. Je regarde Franck, en disant :

- « Il ne t'a pas cru.

- Non, pas un mot, mais bon je n'allais pas lui dire que t'es mon copain, enfin pas encore … »

Et pendant que mon cœur loupe un autre battement, Franck me regarde avec un sourire narquois, un sourire qui m'agace profondément et qui me fait répliquer :

- « Ben si, pourquoi pas, en tout cas, moi, j'en serais super fier …

- Ça c'est une bonne nouvelle. Allez au boulot, là, il faut que tu me laisses me concentrer, ce bahut à manœuvrer, ce n'est pas un pot de yaourt. »

Je me tais et admire le chef à l'œuvre. Il gare le camion pile au bon endroit pour commencer le déchargement. Une fois le moteur coupé, Franck me tend une pochette et me demande de la porter au mec qui se trouve dans le bureau au bout du quai. Je descends du camion et m'éloigne tout en entendant Franck discuter avec les manutentionnaires.

J'arrive au bureau, la porte est ouverte. Un homme me fait face et me demande ce que je peux faire pour lui. Je lui explique que je viens de la part de Franck et je lui tends les papiers. Il les regarde rapidement puis se tourne vers moi et me demande :

- « Tu as réussi à séduire ce vieil ours de Franck ?

- Franck n'est pas un ours !

- Et bien, on dirait qu'il t'a séduit aussi …

- Comment ça ?

- Parce que ce vieil Alain est jaloux de toi gamin … »

L'homme se lève et se précipite vers Franck qui est dans l'embrasure de la porte. Les deux hommes se jettent dans les bras l'un de l'autre.

- « Franck, Vieux renard, quoi de neuf ?

- Ben, tu le vois, que du vieux.

- Arrête ton char ! Et c'est qui ce petit mignon ?

- Je m'appelle Marc.

- Enchanté Marc, moi c'est Alain mais tu le sais déjà ! »

En disant ces mots, Alain m'arrache du sol et me serre dans ses bras. Franck rigole et lui demande de faire gaffe, de ne pas m'abîmer, il n'a pas encore eu le temps de se lasser de moi. Alain le regarde et dit en me regardant :

- « Toi, tu as un bol monstre, je n'ai jamais vu ce vieil ours être aussi gentil avec quelqu'un !

- Ah bon ?

- Ça oui, crois-moi. Bon, on va régler votre paperasse que vous puissiez vous tirer avant le couvre-feu. »

Je laisse les deux hommes régler les formalités auxquelles je n'entends rien. Ils s'embrassent puis Alain m'embrasse à mon tour, me regarde et dit :

- « Prends soin de mon petit frère, gamin, je veux dire, Marc. »

Je reste sur le cul, ces deux-là sont frangins ! Franck rigole et nous repartons vers le camion. Le chargement est terminé et les portes du camion sont fermées. Celui qui semble être le chef d'équipe arrive vers nous et déclare :

- « Le chargement est fini, Patron !

- Ok, Robert. Merci à tous et à la semaine prochaine. »

Pourquoi ce type l'a-t-il appelé patron ? Plus ça va et moins je comprends ! Je vais en avoir des questions à poser et des explications à demander.

Chapitre 5 : Un repos réparateur ?

Nous venons de quitter l'entrepôt. Je reste silencieux et pensif. Je fais face à la route mais du coin de l'œil, je surveille Franck. Qui est-il ?

- « Tu es bien silencieux gamin.
- Disons que je suis un peu perdu.
- Pourquoi ça ?
- Alain est ton frère ?
- Oui mon grand frère !
- Et tu es son patron ?
- Non, nous possédons la société à deux. Lui, c'est un gestionnaire, un mec sérieux. Moi, je suis un routier comme notre père. Il fait ce qu'il aime et moi aussi.
- T'es riche alors ?
- Ça dépend ce que tu appelles riche. Si par-là tu veux dire que je ne me pose pas trop de questions sur mon compte en banque oui. Mais je ne peux pas faire n'importe quoi non plus.
- Ah ok.
- Qu'importe, on ne va pas discuter placements toute la soirée. Nous avons rendez-vous avec Hervé tu te souviens ?
- Oui, c'est vrai.
- Tu veux toujours le voir ?
- Oui mais j'aimerai aussi passer un moment seul avec toi.
- T'inquiète, j'y compte bien aussi. Ça tombe bien, nous allons nous arrêter sur l'aire en face de celle où il travaille. »

Le camion s'engage sur la voie de décélération et se dirige vers le parking poids lourds. Franck se gare non loin de la station comme ce matin.

- « Bien, une bonne douche pour nous deux ensuite on passe aux choses sérieuses.
- OUI CHEF.
- Ben, t’es motivé toi.
- Je suis en chaleur surtout, je te rappelle que depuis hier soir je n’ai pas joui.
- C’est vrai et pas sûr que tu puisses ce soir… »

Franck rigole en descendant du camion, j’avoue que je le regarde un peu de travers. Nous entrons dans la station et réclamons la clé des douches. L’homme qui nous la tend n’a rien pour nous faire rêver contrairement à Hervé ce matin. Nous faisons notre toilette rapidement, Franck normalement, moi en profondeur, ensuite, nous retournons au camion.

A peine à l’intérieur, il me demande de me foutre à poil. Le ton est ferme et sec. Je retrouve mon mâle d’hier soir. Sans la cage, je serais en train de bander. Pendant que je me dessape, mon Mâle appelle Hervé. J’entends très bien la conversation.
 

- « Salut Hervé, c’est Franck, comme promis ce matin je te rappelle.
- …
- Oui, nous sommes sur l’aire du bouleau blanc. Tu reconnaîtras le camion ?
- …
-  C’est ça oui, la cabine rouge et remorque blanche.
- …
- Passe un SMS en arrivant, je t’ouvrirai, en attendant je commence sans toi. »

Franck se tourne vers moi et me dit qu'Hervé nous rejoindra dans un moment. Il a tiré les rideaux de la cabine. Il me rejoint sur la couchette me prends dans ses bras et me dit à l’oreille :

- « Ce soir tu es ma pute.
- Oui chef.
- Donne-moi accès à ta chatte. »

Je me mets sur le dos, les jambes en l’air. Sans le plug depuis la douche, je me sens vide. Franck se jette goulûment sur ma chatte et commence à la bouffer. Je me laisse faire, je suis aux anges. Ce mec est le meilleur coup que j'ai rencontré et il est grave vicelard. Je m'abandonne totalement à ses mains qui caressent mon corps et à sa bouche qui fouille mon intimité. Il remonte doucement en embrassant mon ventre et ma poitrine et il prend possession de ma bouche. Ce n'est pas un baiser c'est un bâillon, je sens sa langue explorer tous les recoins de ma bouche. Dans un même temps ses mains s'emparent de mes tétons et commencent à les pincer doucement. Je ne peux faire autrement que gémir. Je suis à lui et il le sait. Il me souffle à l'oreille :

- « Suce-moi ».

Le ton est sec, ferme, sensuel, j'adore. J'obéis, trop heureux de prendre en bouche ce superbe mandrin qui tout à l'heure me défoncera. Je commence à faire aller ma langue le long de cette superbe hampe. Mais Franck n'est pas là pour faire dans la dentelle, il attrape ma tête et s'enfonce au fond de ma gorge. J'ai du mal à respirer et j'ai un mouvement de défense. Non, je ne veux pas lui résister. De moi-même, je place mes mains derrière ma tête. Franck sourit en me disant c'est bien. Je sais que les prochaines minutes vont être dures mais je veux cela. Sa bite commence des allers-retours et à chaque passage va butter au fond de ma gorge. A chaque fois, il maintient la position un peu plus longtemps. Je lutte pour ne pas me défendre. Je bave comme un malade et j'ai les larmes aux yeux. J'ai l'impression que ce supplice dure depuis des heures. Franck prend son pied, cela se lit sur son visage. Enfin, il me libère et je peux reprendre ma respiration. Il me reprend dans ses bras, je suis juste comme une poupée de chiffon entre ses mains.

- « C'est très bien, je suis content que tu te sois laissé faire.
- Je veux être à toi.
- Tu le seras ma petite femelle. »

En temps normal, je me serai rebellé contre cette appellation mais pas contre lui. C'est trop bon. Il me remet sur le dos sur la couchette et position son gland à l'entrée de ma chatte. Il insère son gland et me demande de respirer un grand coup. Je n'ai pas fini de prendre ma respiration qu'il m'a introduit la totalité des 23 cm dans le cul. Putain, je couine grave. Il reste immobile en moi jusqu'à ce que ce soit moi qui commence à remuer mes fesses afin de le sentir bouger et il commence à me limer en douceur.
Je suis fou de cette bite qui me défonce et qui me transforme un peu plus en femelle. Le portable de Franck sonne. Il y jette un coup d'œil sans perdre le rythme et il me dit que nous allons passer à trois. Il m'embrasse doucement et se retire pour aller ouvrir la portière côté passager. Je vois Hervé grimper à bord. Il porte juste un tee-shirt et un short. En me voyant à poil sur la couchette il dit :

- « Vous ne m'avez pas attendu …
- Non, lui répond Franck. Mais Marc va te souhaiter la bienvenue. Allez gamin au boulot. »

Je me mets à genou devant Hervé et lui fait glisser son short. Les formes prometteuses se révèlent à ma vue et je prends en bouche, ce membre déjà à moitié dur, qui sans être aussi gros que celui de Franck reste de taille tout à fait respectable. Hervé lâche un soupir de satisfaction et caresse doucement mes cheveux pendant que je le pompe. Nous nous plaçons sur la couchette de façon à permettre à Franck d'accéder à nouveau à ma chatte. Et je me retrouve embroché des deux côtés. Les deux mâles me baisent copieusement et commencent à discuter tranquillement comme si je n’étais pas là. Et je me rends compte qu’ils se connaissent et depuis un moment. Hervé s’enquiert de mes performances depuis notre départ. Franck lui répond que je n’ai pas froid aux yeux mais qu’il faut être prudent. Il lui relate l’accrochage sur l’aire avec l’autre routier. Hervé me donne alors une tape sur la tête et dit :

- « Fais gaffe, gamin, je voudrais pouvoir te baiser longtemps.
- Moi aussi, répond Franck. Lui, il dira rien, il est bien élevé et il ne parle pas la bouche pleine.
- Je crois bien que ton gars s’est pointé à la station après que vous soyez partis ce matin. Un Scania vert, je crois.

- Oui, c’est ça. Un vrai connard, je te dis. Je pense qu’il marchera les jambes arquées quelques jours, cela ne lui fera pas de mal. Il ne faut pas toucher à mes salopes, pas vrai ?
- Hummm, dis-je, alors qu’il me tape sur les fesses.
- Tu veux pas changer ? demande Hervé.
- Non, mais si tu veux, tu peux te joindre à moi, il y a de la place pour deux. »

Quand j’entends ça, j’arrête immédiatement de pomper Hervé et m’écris :
- « Ça va pas non ? Mon cul n’est pas une bouche de métro.

- Gamin, tu recommences à trop parler. Viens t’asseoir sur ma bite face à moi.
- S’il te plaît Franck, vous êtes montés comme des ânes vous allez me déchirer.
- Chut, tu me fais confiance ?
- Oui, mais …
- Si tu me fais confiance, tu suis mes instructions, sinon tu prends tes cliques et tes claques et tu te casses ok ?
- Oui, chef !
- Je préfère ça. Viens t’empaler sur ma queue comme une bonne femelle. »

C’est dingue, ce type fait de moi ce qu’il veut. C’est vrai que je lui fais confiance. Il est allongé devant moi et je vais m’asseoir sur sa bite bien raide. Il me tient les mains et me demande de le regarder. Il attrape une bouteille de Popper’s en m’en fait renifler une rasade. Je me sens chaud. Derrière moi, Hervé positionne son gland contre ma chatte. Il me souffle dans l’oreille de me détendre que tout va bien se passer. Je sens sa bite forcer mon anus. Je suis super ouvert. Franck m’oblige à continuer à le regarder. Il me pince les seins. Mon cerveau a du mal à gérer l’afflux de sensations. Je gémis. Hervé est entré, je le sens et je grimace. Franck présente à nouveau la bouteille de Popper’s devant mes narines. Je me shoote. Les deux hommes commencent doucement à me limer. Franck me parle doucement, sa voix m’aide, je veux lui faire plaisir. Et soudain, c’est la délivrance, des millions de couleurs explosent dans mon cerveau, je ne contrôle plus rien. Je suis leur trou et j’adore ça. Les mains de ces deux hommes me caressent partout pendant qu’ils me défoncent. J’en veux encore, je ne veux pas que ça s’arrête. Je ne sais pas combien de temps ça dure mais c’est génial. J’entends comme dans un rêve Hervé dire qu’il va jouir, Franck lui répond que lui aussi. Et le plaisir de mes deux mâles alpha explose dans mes entrailles et je m’écroule, épuisé, sur Franck qui m’embrasse et me dit :

- « C’est bien gamin, c’est très bien. »

Chapitre 6 : la journée de dimanche

Après la soirée que nous avons passée, Franck, Hervé et moi, j'avoue aimer me prélasser dans la couchette dans les bras de Franck. Hier pour la première fois, j'ai subi une double sodomie. Très anxieux avant, j'ai vraiment apprécié l'exercice et cela a encore renforcé ma confiance en Franck. La suite de la soirée avec mes deux mâles a surtout consisté en caresses et fellations, suite durant laquelle ils se sont ingéniés à me faire jouir par tous les pores de la peau.

Je vois le soleil filtrer au travers des rideaux de la cabine. Je sens Franck me serrer contre lui et me murmurer à l'oreille :

- « Tu dors, gamin ?
- Non, Franck, je suis réveillé.
- Comment te sens-tu ?
- Super bien avec toi. Hier, ça a vraiment été génial.
- Je savais que tu étais une bonne salope.
- Pourquoi tu dis que je suis une salope ?
- Parce que c'est vrai. Et je veux mettre les choses au clair : une salope, une vraie comme toi, c'est rare et précieux. Tu aimes la bite, tu aimes t'offrir, donner du plaisir et tu y prends du plaisir. Je ne considère pas une salope comme étant inférieure au mâle mais comme étant complémentaire. En plus, tu es moins chiant que les nanas qui ont toujours un truc de travers.
- Merci de me dire ça. 
- Je le pense. Même si je pense aussi que pour qu'une salope soit comblée, il lui faut un mâle attitré qui saura lui faire donner le meilleur d'elle-même, quitte à la brusquer parfois comme je l'ai fait hier soir avec toi. Tu es un beau mec et j'aimerai être ton mâle. Ne me réponds pas de suite, je te reposerai la question mais prends le temps d'y penser. »

Ça pour être pensif, sur ce coup-là je suis très pensif. J'ai à la fois envie de lui dire oui de suite et de m'enfuir parce que ce que Franck me propose, m'effraye. 

- « Allez gamin direction la douche, ensuite on ira manger un morceau, il est déjà 11:00.
- Oui. »

Nous nous levons et enfilons chacun un jogging et un tee-shirt. Nous nous dirigeons vers la station-service où nous récupérons les clés de la douche. Une fois à poil, Franck me demande si je suis capable de me passer de la cage de chasteté :

- « Es-tu capable de ne pas et toucher si je te l'enlève ?
- Honnêtement, Franck ? Non. Je vais me branler de suite.
- Ta franchise t'honore, mais cela veut dire que tu vas devoir la conserver.
- Je sais oui et même si par moment c'est dur, je comprends pourquoi je dois la garder.
- Explique-moi.
- Je dois me concentrer sur ma chatte et sur ma bouche quand je suce. Je dois donner du plaisir pour en recevoir du mâle.
- Tu sais que certains vont te baiser comme un vulgaire trou ?
- Oui, ce n'est pas grave quand ils jouissent, je me sens bien et particulièrement heureux et surtout j'ai le sentiment de les contrôler car finalement c'est moi qui les excite ou non. Et puis, j'aime trop me faire prendre.
- C'est vrai, tu as bien compris. Et regarde dans quel état tu m'as mis. »

En disant cela, mon mâle désigne son sexe qui s'est fièrement dressé face à moi. Je connais mon rôle et m'agenouille pour rendre un véritable hommage buccal à ce membre imposant et viril. Franck me laisse faire un moment puis il me fait relever et se place derrière moi. Il positionne son membre à l'entrée de ma chatte. Il me bâillonne avec sa main gauche et positionne la gauche sur mon pubis. Je sais ce qui va arriver, je me détends au maximum mais quoiqu'il en soit je suis quand même surpris par le départ du coup. Sa bite m'a littéralement empalé. Heureusement que j'étais bâillonné sinon mon cri aurait alerté toute la station. C'est plus un cri de surprise que de douleur, en effet les ramonages successifs couplés au port quasi permanent du plug ont bien assoupli mon anus et me permette d'encaisser ce genre de pénétration sans trop de problème. Franck commence à me limer. Instinctivement, je tends mon cul pour qu'il puisse me prendre à fond. J'adore le sentir au fond de moi, aller et venir. Je sais qu'il va m'engrosser. Il me pince les tétons et je gémis. Enfin je le sens se contracter et m'inonder de sa semence. Il se retire, me retourne, me plaque contre le mur et me roule une pelle d'enfer. 

Nous prenons une douche ensemble et nous quittons la pièce. Franck m'envoie poser nos affaires de toilette au camion et me demande de la rejoindre à la cafétéria pour manger un morceau. A mon retour, je le vois attablé en train de discuter avec un homme balaise de grande taille. Je m'assieds à coté de Franck qui me présente à l'inconnu :

- « Yvan, je te présente Marc. Marc voici Yvan.
- Enchanté Yvan.
- Ravi de te connaître mon gars, je pense que tu vas faire un tabac. Bon je vous laisse les gars à tout à l'heure.
- Qu'a-t-il voulu dire Franck ? je demande alors que le gars s'éloigne.
- Il va t'organiser un petit gang-bang ce soir.
- J'ai jamais fait ça moi !
- Il y a un début à tout gamin. Je serai avec toi. Si tu en as besoin, j'ai ce qu'il faut pour t'aider à lâcher prise.
- Comment ça ?

- Tu verras bien. Viens manger un morceau ensuite on ira ranger le camion, ça commence à être la foire dans la cabine. »

Franck hèle un serveur et nous fait apporter deux plats du jour accompagnés d'une bière pour lui et d'un coca pour moi. Nous mangeons d'un bon appétit tout en discutant. Franck est très curieux au sujet de ma vie. Il veut savoir si j'ai déjà vécu avec quelqu'un, si j'ai des amants réguliers. Je lui explique que non. Mais bon, le plus simple est que je raconte tout depuis le début non ?

Alors voilà. J'ai 10 ans. Ma mère vit avec un mec un peu plus jeune qu'elle et plutôt bien foutu. Le soir, je les entends souvent quand ils baisent. Il faut dire que ma mère n'est pas discrète et le seul moment où elle se tait c'est quand elle suce. Ma mère travaille dans une usine de confection où elle fait les deux-huit. En clair, soit elle commence à 6 heures du matin soit elle termine à 22 heures. Donc c'est mon "beau-père" qui s'occupe de moi. 

Et mon père dans tout ça, me direz-vous ? Et bien, je n'ai aucune idée de qui il est ! Ma mère a toujours aimé se faire tirer, les chiens ne font pas des chats, et un de ses nombreux amants lui a laissé un souvenir : moi.

Les cris de plaisirs poussés par ma mère lors des assauts de son amant m'ont toujours fasciné. Souvent, je me glissais dans le couloir pour les espionner pendant leurs ébats. Je n'ai su que plus tard que je n'étais absolument pas discret. En effet, quand j'ai eu 12 ans mon beau-père a décidé d'avoir une discussion avec moi pour m'expliquer les choses de la vie. Et au cours de cette discussion, il m'a dit qu'il savait que je les espionnais. La seule chose qu'il voulait savoir c'est si je m'imaginais à sa place où à celle de ma mère.

J'avais confiance en lui, je lui ai donc répondu franchement : à la place de ma mère. Il m'a regardé et m'a dit que pour mon anniversaire, il allait me baiser et il m'a demandé de me foutre à poil. Je ne voulais pas vraiment obéir mais je n'ai pas eu le choix. Il a donc abusé de moi. Désolé de ne pas entrer dans les détails de cette baise, mais des années après elle n'est toujours pas excitante. 

Ce qui m'a conduit à lui pardonner, c'est qu'à la fin de cette séance, il s'est excusé et m'a fait un super câlin. Il a été, à partir de ce jour, un beau-père exemplaire et s'est toujours très bien occupé de moi. Je lui dois d'avoir travaillé correctement à l'école même si je n'ai pas fait d'étincelles. Il a continué à baiser ma mère et je savais qu'il allait le faire car nous avions un code, comme ça je pouvais aller les espionner.

C'est moi qui un soir, après l'école, suis retourné vers lui. Je lui ai dit que j'avais à nouveau envie d'un câlin. Il m'a fait l'amour comme une bête et j'ai pris un pied d'enfer. C'est lui qui m'a presque tout appris en matière de sexe. Malheureusement, il est mort dans un accident de la route alors que j'avais 18 ans. J'ai cru que j'étais anéanti, mais c'est surtout ma mère qui ne l'a pas supporté et elle s'est suicidée quelques mois plus tard.

Depuis, je pense souvent à lui, j'aime le sexe et je me fais baiser mais pour l'instant personne n'est venu remplir le vide que sa mort a laissé dans ma vie. Je termine mon histoire et j'ai en face de moi un Franck médusé.

- « Et bien, tu commences fort gamin.
- Ce n'est pas une histoire si triste que ça quand même.
- Ben, disons que ce n'est pas du Benny Hill même si ce n'est pas Oliver Twist.
- Oliver qui ?
- Toute une éducation à refaire ! Ah, les jeunes …
- Ça va, le vieux. »

Franck me donne une tape sur la main et je fais mine de bouder. Puis nous éclatons de rire tous les deux. Nous terminons notre café et direction le camion.

Ce n'est pas facile à ranger une cabine, c'est exigu. Sans arrêt nous nous frôlons, et sans arrêt Franck me repousse en disant : "tout à l'heure". A la fin, excédé, il finit par me traiter de chienne en chaleur. Je lui fais alors remarquer que depuis notre départ, je suis toujours en cage et n'ai toujours pas joui. Il acquiesce et me promet de s'occuper de moi avant le lendemain.

Nous arrivons enfin au bout de notre tâche. Ce soir nous dormirons dans une couchette propre. J'ai presque hâte d'y être. Mais, Franck donne le signal de la toilette du soir, il m'explique qu'elle doit être bien faite et que, ensuite, nous partons vers un lieu d'extrême débauche.

Chapitre 7 : Dimanche soir

Il est 18 heures. Franck est en train de déplacer le camion vers le second parking poids lourds, celui qui est le plus éloigné de l'autoroute. L'avantage de ce parking, c'est que les voitures ne peuvent pas y accéder, ça évite aux routiers qui veulent dormir d'être emmerdés. Quand nous arrivons, il y a déjà plusieurs camions alignés. Nous descendons et aussitôt nous entendons une voix derrière nous :

- « Salut Franck, heureux de te voir. Comment vas-tu depuis la dernière fois ?
- Salut Adrien. Je vais bien et toi. Je te présente Marc. 
- Bonjour Marc. Vous venez à la soirée ?
- Oui, on vient.
- Tant mieux, j'espère bien faire connaissance avec Marc de manière plus approfondie … »

En disant cela, son regard est tellement pervers que j'en rougis. Ce qui fait immédiatement rire Franck et Adrien.

- « Yvan a prévu le barbecue à 19 heures, reprend Adrien.
- Parfait, ça nous laisse le temps de dire bonjour à tout le monde.
- Ok à tout à l'heure. Marc, réserve-moi une danse, ok ?
- Avec plaisir Adrien.
- Humm, tu as les yeux qui pleurent l'amour toi. Bises, les gars. »

Adrien s'éloigne et Franck m'entraîne de camion en camion. Il retrouve de vieilles connaissances. Certains s'intéressent à moi, d'autres non. Au détour d'une allée, nous tombons nez à nez avec Yvan accompagné d'un jeune de mon âge.

- « Hé, vous êtes arrivés, c'est génial …
- Oui, on est en train de dire bonjour.
- Impeccable. Marc, Franck, je vous présente Jérôme. Il sera avec nous ce soir.
- Cool, on se retrouve pour l'apéro alors …
- Oui, à plus. »

Yvan et Jérôme s'éloignent. Franck me dit que, ce soir, je vais avoir de la concurrence. Je lui réponds que je considère plutôt ça comme de l'aide, vu ce qui nous attend. Franck éclate de rire. Je me colle contre lui et lui dit :

- « J'ai quand même peur Franck. Tous ces mecs ont l'air sympa mais je ne sais si je pourrai assurer.
- Ne t'inquiète pas, je serai à coté de toi. Pas question que je te laisse seul !
- Tu n'iras pas mettre un coup à Jérôme ? Il va être déçu. Il a l'air aussi salope que moi.
- Bien vu, oui. J'irai sûrement. »

Tout en discutant, nous dirigeons vers une aire de pique-nique sous le bois. Nous y retrouvons bon nombre de routiers. Je vois, un peu plus loin, Jérôme qui discute avec Yvan. Adrien nous rejoint et me met d'autorité un verre dans la main.

- « A ta santé, Marc. Et bienvenue parmi nous.
- Heu, je ne bois pas d'alcool.
- C'est du jus de fruit, tu peux y aller. Franck m'avait déjà briffé.
- Merci. »

Pendant que je trinque avec Adrien, des plateaux avec de la viande grillée commencent à circuler. Franck nous amène des assiettes et des couverts. Nous commençons à manger en discutant. Plusieurs hommes rejoignent notre groupe et le quittent ; l'ambiance est excellente et détendue. L'heure avançant, plusieurs hommes nous quittent et regagnent leurs camions. Je vois Yvan prendre Jérôme dans ses bras et se diriger vers une table où une couverture est installée. Mon attention étant occupée ailleurs, je ne vois pas Adrien m'attraper et me conduire vers la même destination. Je me retrouve allongé à coté de Jérôme. Nous nous regardons et instinctivement nos mains se joignent. En un tour de main, nous sommes nus. Je constate que Jérôme porte aussi une cage. J'entends Yvan prendre la parole :

- « Messieurs, pour ceux qui ne les connaîtraient pas encore, je vous présente, à droite Jérôme, et à gauche, Marc. Les règles habituelles s'appliquent : ces deux jeunes gens nous font don de leur personne pour prendre du plaisir, j'attends donc de chacun d'entre vous que vous leur en donniez un maximum. Est-ce que je peux compter sur vous ?
- Oui, oui répondent en chœur les hommes présents.
- Aucune violence, ni paroles déplacées. Les deux premiers à passer seront Franck avec Jérôme et moi avec Marc. Ensuite, nous veillerons chacun sur notre protégé. »

Yvan se place devant moi et positionne mes jambes sur ces épaules, à côté, Franck fait de même avec Jérôme. Je n'ai pas vu le membre d'Yvan mais je sens son gland contre ma chatte. Ils se regardent avec Franck. Adrien dit alors :

- « Messieurs, à vos marques, prêt ? Niquez »

Yvan me pénètre alors inexorablement. Je ne peux étouffer un gémissement. Sa bite est de taille respectable et mon anus est largement ouvert. Je sens enfin son bassin taper contre mon cul. A mes côtés, mon camarade endure le même doux supplice. J'entends un homme dire :

- « Allez-y les gars, donnez-leur du plaisir. »

Yvan me ramone, il alterne les moments rapides et les moments plus sensuels. Je vois Franck qui me regarde avec fierté. Je contracte mon anus autour de la bite qui est en moi. Yvan me regarde et me sourit. Je regarde Jérôme et me rapproche de lui pour lui rouler une pelle. Il me rend mon baiser. Nos doigts sont entrelacés, ils ne se quitteront pas de la soirée. Des mains se posent sur nos poitrines, des doigts me pincent les seins. Je veux que ça dure encore. Mais je sens Yvan accélérer le rythme puis se mettre au fond pour m'inonder de sa semence.

- « Merci gamin, tu es un super coup, me dit Yvan. »

Un nouvel homme s'approche de moi. Il n'y a pas de bousculade, j'apprendrai plus tard que durant le repas un tirage au sort a été fait. Il me pénètre rapidement. Il est moins bien monté qu'Yvan mais se révèle beaucoup plus sensuel. Son sexe va et vient en moi et je joue à nouveau avec mon sphincter pour moduler son plaisir. Il me regarde surpris et s'écrie :

- « Oh putain, vu ce que tu sais faire avec ta chatte, si en plus tu sais cuisiner, je vire ma femme et je t'épouse. »

Éclat de rire général auquel répond Franck :

- « Des clous mon gros, il est à moi ce mignon-là. Si tu en veux un, pars à la chasse. »

Je regarde Franck, qui me demande si ça va. Je lui réponds que je suis encore un peu tendu et stressé. J'ai bien compris qu'il n'y a ici que des gentlemen mais je n'arrive pas à me lâcher. Franck me dit qu'il revient. Il tient dans la main un verre et me redresse la tête pour me faire boire.

- « Voilà, tu vas aller mieux avec ça. Ça va t'aider à lâcher prise.
- Merci Franck.
- De rien gamin, concentre-toi sur ta chatte et le plaisir qu'elle donne.
- OUI CHEF. »

Je vois les mâles qui me regardent avec envie et gourmandise. Je me sens désiré comme jamais je ne l'ai été. La chaleur qui monte en moi me permet de me laisser aller. Les hommes se succèdent, certains sont sensuels d'autres plus bourrins mais tous essayent de me donner du plaisir et beaucoup y arrivent. Mes lèvres rencontrent souvent celles de Jérôme ou de Franck et pas un pouce de ma peau n'est épargné par les caresses des mâles autour de nous.

Plus tard, j'apprendrai que 12 hommes se sont répandus dans mon ventre et autant pour Jérôme. Quand tous ont trouvé leur plaisir, Franck et Yvan se rapprochent de nous deux et ils retirent ensemble nos cages. Franck me caresse la verge, je suis tendu comme une corde d'arc. Il se penche et prend ma bite dans sa bouche. Cette fois je perds le contrôle, je laisse le plaisir me submerger et je jouis en hurlant. Franck me raccompagne dans la descente en me caressant. Autour de nous, des hommes nous félicitent Jérôme et moi. Je suis fier. Et ce qui me rend encore plus fier c'est le regard de Franck et tout ce que je crois lire dedans.

Je suis rincé. Franck et Yvan nous entraînent vers une douche au bout du parking. La pièce est assez grande pour nous permettre d'y être tous les quatre ensembles. Nos deux hommes prennent soin de nous et nous cajolent. Malgré nos moues respectives, ils remettent en place les cages de chasteté et nos plugs.

- « Vous avez assuré comme des bêtes les jeunes, nous lance Yvan.
- Merci, répond Jérôme.
- Non, merci à vous. Marc, je peux te dire que Franck est super fier de toi. Quant à toi mon Bébé, tu connais déjà mes sentiments.
- Ça fait longtemps que vous êtes ensemble ?
- Oui, Marc. Plusieurs mois maintenant. Et j'espère que ça va durer encore, dit Jérôme.
- Pour sûr que ça va durer, tu es ce qui m'est arrivé de plus beau dans la vie.
- Bon, si on continue on va tous finir par chialer, dit Franck. Il est temps d'y aller. »

Je sais bien que sous des dehors macho, il est aussi très ému. J'embrasse Jérôme et Yvan passionnément et nous regagnons nos pénates.

Une fois au lit, Franck me prend dans ses bras et me murmure en glissant dans le sommeil :

- « Je ne pensais pas un jour pouvoir te rencontrer, Gamin. Je suis super fier que tu sois avec moi. »

Chapitre 8 : Lundi

Le camion roule. C'est la première pensée qui me vient à l'esprit quand mes yeux s'ouvrent. Je m'étire. Je suis toujours nu dans le lit chaud. Une grosse voix dans la cabine ma lance :

- « Alors gamin, on joue les marmottes ?
- Oui et ça fait du bien.
- Amène-toi ici et viens m'embrasser. »

Je saute de la couchette et vais m'asseoir sur le siège passager. Franck éclate de rire en me voyant, puis il ajoute que j'aurais pu me rendre décent et ne pas arriver à poil. Je l'embrasse juste au moment où la CB crache :

- « Attention le Renault rouge, t'es en fréquence ?
- Oui la station, je te copie.
- Je voulais juste te dire que je vais fantasmer toute la journée sur le p'tit lot à côté de toi.
- Merci pour lui, il écoute.

- Ok, gamin, si tu cherches un papa ou un tonton pense à moi. »

Je m'empare du micro que me tend Franck :

- Merci, mais de ce côté-là je pense être servi.
- Je n'ai pas de bol moi, me répond le cibiste.
- Au hasard d'une rencontre, tu pourras peut-être profiter de ses charmes, reprend Franck.
- Merci bonne route et prudence.

- Prudence à toi. »

Je suis assis à côté de Franck, silencieux et un peu gêné. Il le remarque assez vite et me demande ce qui ne va pas.

- « Ben, c'est juste que j'ai l'impression d'être un trou pour toi.
- De quoi parles-tu ?
- La manière dont tu lui as proposé de me baiser à la CB …
- Je ne lui ai pas proposé de te baiser mais de profiter de tes charmes.
- Quelle différence, dès qu'un mec me trouve à son goût, tu lui proposes de me tirer …
- Je ne comprends pas ton problème, gamin. Tu n'aimes pas la baise et le sexe ?

- Si bien sûr ! Mais je ne suis pas à l'aise quand tu m'offres comme ça …
- Je voudrais savoir si à un moment quelconque je t'ai menti, gamin ?
- Non …
- Alors, quand tu es venu, je t'ai dit que tu te ferais baiser, que je te prêterai à qui je voudrais. Tu étais bien d'accord ?
- Oui, mais …
- Mais quoi ????

Je sens que Franck est en train de s'énerver. C'est vrai que je n'ai rien à lui reprocher mais je me sens mal. Je ne sais pas pourquoi. Ou plutôt si, je le sais, j'ai envie d'un moment seul avec lui mais je ne sais pas comment le lui dire. Pendant notre discussion, Franck s'engage sur la bretelle menant à une aire de repos réservée aux routiers. Il se dirige vers un secteur équipé de sanitaires.

- « Viens, on va prendre une douche.
- Je vais mettre un short.
- Ta gueule, quand je dis viens tu viens ok ?
- Oui … »

Nous descendons de la cabine et nous dirigeons vers un bloc. Une fois à l'intérieur, Franck vire ses fringues et file direct sous la douche. Je m'approche de lui pour le laver comme j'ai fait les fois précédentes, mais il me repousse :

- « Attends, tu me fais un caca nerveux dans le camion et maintenant tu veux un câlin ?
- Écoute, Franck …
- Non, toi écoutes, je n'ai jamais fait ni ressenti pour personne ce que je ressens pour toi ! Depuis le soir de notre rencontre, je sais au fond de moi que j'ai envie de te garder auprès de moi, mais je sais aussi que si tu es mon exact complément alors je ne pourrai te suffire sexuellement comme tu ne pourras me suffire. J'aime te câliner, te faire l'amour, te baiser, te défoncer et j'aime aussi te voir prendre du plaisir en servant les autres. A mes yeux tu es très, très précieux. Mais si tu ne peux pas le comprendre, je peux te laisser à la prochaine gare avec de quoi prendre un train pour retourner chez toi. Ce sera moins difficile pour moi de casser tout de suite. Alors dis-moi ce que tu veux ? »

Je reste sans voix. Les larmes roulent sur mes joues. Les yeux de Franck étincellent de colère. Je viens juste de recevoir ma première déclaration d'amour. Ok, elle n'est absolument pas conforme à mes rêves. Mais la force avec laquelle il l'a portée, a balayé mes doutes. Je le regarde et je bafouille :

- « Moi aussi, je t'aime Franck …
- Viens ici, p'tit con … »

Il m'attrape, me prends dans ses bras et m'arrache du sol. Il me regarde dans les yeux et sans prévenir me roule une pelle d'enfer.

- « Allez sous la douche maintenant. Et lave-toi bien. »

Je commence ma toilette, il est à coté et m'observe. Une fois que c'est terminé, je veux remettre le plug mais je m'aperçois que je n'ai pas le gel. Je jette un coup d'œil inquiet vers Franck qui me fait un geste d'impuissance. Je sais, le gel c'est ma responsabilité. Mais j'ai une idée. Je m'approche de Franck et ouvre sa braguette. Je sors sa bite que je commence à sucer avec entrain. Me passer d'une bite comme ça et surtout du mec qui est derrière, même pas en rêve ! Je travaille à lui faire monter la sève, il m'en faut un maximum. Je pense qu'il a compris mon manège car il se concentre au maximum pour résister à mes caresses et mes stimuli. Mais je sais que je vais gagner, je dégaine ma botte secrète : je lui agace le gland avec mes lèvres pendant que ma langue fouille son méat. Je l'entends pousser un gémissement accompagné d'un "Salope" auquel je réponds par un regard de catin en chaleur. Je sens que son corps se tend et soudain les vannes s'ouvrent. Mon homme lâche sa semence par jets puissants que je conserve dans ma bouche. Une fois qu'il a terminé et que j'ai bien récupéré toute sa production, j'en oints le plug qui ainsi va pouvoir pénétrer en douceur dans ma chatte.
Franck me regarde et me dit :

- « Tu vois, gamin, c'est pour des raisons comme celle-là que je te trouve si exceptionnel et que je tiens à toi.
- Est-ce que je peux te poser deux questions ?
- Je t'écoute.
- Pourquoi m'appelles-tu toujours gamin ? Et sais-tu dire je t'aime ?
- Parce que tu es jeune, que je t'aime un peu comme un papa, incestueux certes, mais un papa quand même et parce que ça te va bien. Pour la seconde question, je ne sais pas je n'ai pas encore essayé. Zou, on file au camion, on a de la route à faire aujourd'hui, pas le temps de batifoler et ce soir dodo. Ce n'est pas tous les jours dimanche. »

Chapitre 9 : mardi

Ce matin, le réveil a sonné tôt. Franck m'a envoyé chercher deux cafés à la station et nous avons pris la route rapidement. Nous devons arriver avant 9 heures pour décharger. En professionnel prévoyant, Franck a pris une marge confortable et nous arrivons bien en avance devant l'entrepôt dont les portes sont encore closes.
Nous attendons donc l'ouverture et notre tour en discutant. Franck me donne des consignes à suivre pour donner au plus vite les documents de transit et les divers bordereaux à faire signer. Je l'écoute avec attention. Je n'ai pas encore bien compris l'utilité de toute cette paperasse mais Rome ne s'est pas faite en un jour.
Lorsque le camion est enfin à quai, une nuée de chariots élévateurs commence sa noria pour vider le camion pendant que je me dirige vers les bureaux.
A mon retour, Franck est en train de fermer les portes du camion. Il contrôle les documents que je lui tends et me fait signe de monter à bord. Une fois installés, il range tous les papiers et repars en direction de l'autoroute.

- « Eh bien, ça ne traîne pas, lui dis-je.
- Non, c'est pour ça que je suis content que tu aies été là. Tu m'as fait gagner un temps précieux avec les formalités administratives.
- Bon on peut aller prendre un vrai petit-déj maintenant ?
- Oui et une bonne douche, je n'aime pas traîner dans mon odeur de la veille.
- Pourtant c'est assez excitant …
- Quand on est au lit oui, pas quand je conduis.
- Je te comprends. Tu comptes t'arrêter où ?
- Écoutes nous retournons vers la société et il y a une aire sympa avec une cafétéria à 15 mn d'ici, ça te va ?
- C'est toi le chef et c'est toi qui conduis…
- Cool alors en route. »

Notre route se poursuit de manière paisible, j'ai faim et hâte que nous arrivions. Dès que le camion est garé, je me précipite à la cafétéria avec derrière moi un Franck hilare qui me traite de doberman. C'est vrai que je me sens de taille à engouffrer un repas complet pourtant il n'est que 10 heures et demie. Nous commandons deux bonnes rations que nous dégustons tranquillement. Une fois repus, nous nous dirigeons vers la caisse de la station pour demander la clé des douches. Le jeune homme sur place nous indique qu'une nouvelle installation à l'usage exclusif des routiers est en service sur la seconde moitié de l'aire. Donc nous nous y rendons. A notre arrivée, Franck avise le camion d'Adrien et lui passe un appel sur la CB. Adrien répond et lui demande s'il a un moment pour discuter d'un problème avec lui. Franck répond qu'il le rejoindra à son bahut après avoir pris sa douche. Adrien me lance un "grosse bise Marc" et coupe la communication. Nous quittons la cabine et nous dirigeons vers le bloc sanitaire. La douche est libre et spacieuse. Nous y prenons place. Franck et moi partageons nos ablutions et après un baiser rapide, Franck s'éclipse pour rejoindre Adrien et voir de quoi il retourne. Je termine ma toilette et me rase correctement et après avoir rangé nos affaires de toilettes, je m'apprête à rejoindre le camion.
Je débloque le loquet et aussitôt je suis projeté en arrière. La porte s'ouvre et face à moi je vois le gros porc de samedi.

- « Comme on se retrouve salope. Tu vas me payer ce que ton connard de mec m'a fait subir.
- Ça ne va pas non ? laissez-moi partir.
- Ta gueule connasse. Je vais m'amuser un peu avec toi ensuite je te péterai ta petite gueule d'ange à tel point que ta mère ne te reconnaîtra pas. »

Je me mets à gueuler. Il me coince par terre et m'arrache mon short. En voyant le plug, il pousse un grognement. Il s'en saisi et me le retire sans douceur du cul. Je hurle de douleur. Je l'entends défaire sa braguette et il me pénètre avec une réelle volonté de me faire mal. Heureusement que le plug m'a bien ouvert et que mon cul est bien graissé. Je suis à plat ventre par terre et je subis les assauts d'un connard qui heureusement est un éjaculateur précoce. Malgré tout, le temps me semble long. Quand je sens qu'il a fini, j'essaye de me dégager mais ce salaud est bien plus fort que moi et il commence à m'envoyer des coups de poings dans les côtes et un coup de genou dans les couilles. Je suis plié en deux par terre. Je pleure. Cet enfoiré rigole. Il me lance une torgnole qui m'éclate la lèvre et sort tranquillement de la douche.
Je suis par terre, je pleure, j'ai perdu la notion du temps. J'entends Franck qui m'appelle. J'arrive entre deux sanglots à articuler : « Ici, dans la douche ». La porte s'ouvre livrant le passage à Franck et Adrien.

- « Bordel de merde, qu'est-ce qu'il s'est passé ? demande Adrien.
- Marc, gamin qu'est-ce qui t'arrive ?
- C'est le mec de samedi ...
- Quoi l'autre gros con ?
- Oui, il m'a violé et il m'a tabassé …
- C'est qui ce mec Franck ? demande Adrien.
- Un éjaculateur précoce qui l'a déjà agressé samedi. Je pensais lui avoir passé l'envie de recommencer. Putain c'est ma faute …
- Non, c'est moi j'aurais dû faire attention.
- Ce n'est pas bientôt fini vous deux. Il n'y a qu'un seul fautif et c'est ce mec. Qu'est-ce que tu sais de lui Franck ?
- C'est un routier, un gros porc qui roule dans un Scania vert.
- Reste avec Marc. Je file sur le parking. »

Franck me tient dans ses bras. Il m'aide à me relever et me rapproche du lavabo pour que je puisse me rincer la figure. La porte s'ouvre et un homme inconnu rentre et demande :

- « Qu'est-ce qui se passe là-dedans ?
- Ferme la porte s'il te plaît !
- C'est toi Franck.
- Oui c'est moi.
- Alors lui c'est Marc. Putain c'est quoi ce bordel ?
- Un connard l'a violé. »

D'un seul coup, je suis pris d'un violent haut-le-cœur et je vomis tout mon petit déjeuner dans le lavabo. Franck est affolé. Il me soutient. Ses gestes sont doux et tendres mais à sa respiration, j'entends qu'il est furieux. J'entends Adrien qui nous rejoint. Il nous explique que le Scania a quitté le parking il y a quelques minutes. L'autre homme présent s'exclame alors :

- « Un scania vert ?
- Oui, dit Adrien, tu le connais ?
- Bob, un gros con prétentieux. Je le savais idiot mais pas dangereux.
- Ben, tu vois le résultat.
- On va le coincer, dit l'inconnu. Je vais lancer quelques appels à la CB, je pense qu'on va le loger rapidement. »

Sur ces paroles, il s'éloigne. Franck me soutient toujours, il demande à Adrien de ramasser nos affaires et de mettre une serviette sur mes épaules. Je m'appuie sur le bras de mon homme alors que nous nous dirigeons vers le camion. A l'extérieur, un attroupement s'est formé. Je ne connais aucun de ces hommes pourtant je lis sur leur visage un mélange de compassion et de colère. L'homme qui était présent dans la douche avec nous lance à la cantonade que le Scania a été repéré et que plusieurs collègues le surveillent. La colère gronde dans ce groupe, c'est palpable. Tous ces hommes ne sont pas homos mais aucun d'entre eux n'est prêt à accepter un tel geste.
Très rapidement deux groupes se forment. D'un côté ceux qui ne peuvent pas rouler, temps de repos oblige, de l'autre ceux qui peuvent d'ores et déjà repartir. Des fréquences sont échangées, des mécaniques mises en route, des équipes réunies. Globalement la chasse est lancée.

Franck vient de m'installer dans la couchette. J'ai mal aux côtes. Il prend une compresse qu'il humidifie et me la passe sur le front. Je vois à ces yeux, qu'il a pleuré. Il me fait un pauvre sourire auquel je réponds parce qui doit ressembler à une grimace. Il me propose d'aller à l'hôpital. Je refuse. Il me prend dans ses bras et m'embrasse tendrement. Nous restons ainsi blottis l'un contre l'autre durant de longues minutes. Lorsque la CB nous tire de notre torpeur :

- « Franck, tu me copies ?
- Oui Adrien. Je t'écoute.
- Ok Franck, on l'a arraisonné. On est sur l'aire de l'arbre penché coté poids lourds. Tu as le choix soit tu nous laisses faire et on le punit, soit vous venez avec Marc. »

Franck se tourne vers moi et me demande ce que je veux faire. Je lui réponds que je veux y aller. Il attrape le micro et dit :

- « Marc veut venir, on arrive. Reste couché mon bébé. On y sera vite c'est à moins de 100 kilomètres.
- Comment tu m'as appelé ? mon bébé ?
- Chut, la douleur te fait délirer, repose-toi. Je te réveille en arrivant. »

Je m'allonge en souriant. A quelque chose malheur est bon finalement. Je me laisse bercer par le ronronnement de la machine. C'est la décélération qui me tire de ma somnolence. Je demande si nous sommes arrivés ; Franck me répond par l'affirmative. Le camion va se garer et une fois le moteur coupé. Franck m'aide à me lever et à descendre. Mes côtes et mon visage me font un mal de chien. Adrien s'avance vers nous. Il me regarde et dit :

- « Le salaud, il t'a bien amoché quand même…
- Où est-il ? demande Franck. »

Le ton de sa voix me fait peur. Je pose ma main sur son bras et lui demande de me laisser faire, après tout, la victime c'est moi. Nous approchons d'un groupe d'hommes dont quelques-uns tiennent des battes de baseball. Au centre, à genou et à poil, il y a le fameux Robert. Il a l'air beaucoup moins fier que quand j'étais seul face à lui. Il regarde Franck et lui crache :

- « Tout ça, c'est ta faute, enfoiré, tu m'as violé. »

Avant que Franck ait pu répondre, je lui lance :

- « Si c'est de sa faute, alors pourquoi est-ce moi qui me suis fait tabasser ?
- (silence gêné)
- Alors explique-moi !
- Oui explique nous ça Bob. Marc, il t'a fait quoi ? A part te prouver que tu baises comme un lapin ? (Éclats de rires)
- Regardes Bob, dis-je en baissant mon short et en lui montrant ma cage. Tu sais ce que c'est ?
- Oui ça empêche de bander.

- Effectivement, moi je la porte pour faire plaisir à Franck et parce qu'avec je prends du plaisir à me faire prendre. Toi tu as un problème : dès que tu jouis tu deviens violent. Ah c'est vrai, tu ne leur as pas dit que c'est la deuxième fois que tu m'agresses. (Réactions indignées autour de nous). Et c'est pour ça que Franck t'a corrigé une première fois. (Réactions d'approbation). Alors je vais faire quelque chose pour toi, je vais te donner ma cage, comme cela tu ne pourras plus jouir et tu n'agresseras plus personne. (Rires). Mais comme je veux être sûr que tu ne la retireras pas, au lieu de sécuriser le verrou avec un cadenas, on va le souder. Franck, s'il te plaît tu peux me retirer ma cage ?

- Oui, gamin, ton idée est géniale. Je te rappelle quand même que ça vaut cher une cage comme ça.

- Bob va se faire un plaisir de nous la rembourser, après tout, c'est pour son bien.
- Vous êtes cinglés bandes de pédales. Et vous les mecs, vous allez les laisser faire ?
- Écoute Bob, dit alors le mec que j'ai vu dans la douche, ça fait un bail que je te connais et que je sais que tu es une enclume.

- De quoi ?- Oui, Bob, une enclume, le seul moyen de te faire raisonner c'est de te cogner dessus. Ce gamin a plus de jugeote que nous tous réunis, moi j'avais envie de t'arracher les couilles pour t'empêcher de nuire. Alors non seulement, on va te poser cette cage et la souder, mais de plus on va diffuser auprès de tous les collègues ce que tu as fait et qu'ils peuvent à n'importe quel moment vérifier que tu la portes encore. Si jamais, pour une raison X ou Y tu venais à déraper, je me ferais un plaisir d'appeler ton patron pour lui expliquer ton cas. Tu as compris ?
- Oui, j'ai compris.
- Fais gaffe Bob, personne ne plaisante. On aurait dû intervenir plus tôt, ça aurait évité à Marc de souffrir à cause de tes conneries. »

Franck me tend la cage en me disant : « à toi l'honneur ». Je m'approche de Bob, fermement maintenu par quatre mecs et la lui pose. Un gars arrive avec un poste à souder et rapidement fait un point au niveau de la fermeture. Il regarde son travail et dit :

- « Tu as les poils roussis mais ne t'inquiète pas ça repousse. »

(Rires).
Un homme me tend deux billets de 50 euros prélevés dans le portefeuille de Bob et me précise que le surplus est pour le "precium doloris". Je rejoins Franck et Adrien. Ce dernier m'embrasse et me dit :

- « Tu as eu une idée géniale, Marc, tu es très fort. Venez, tous les deux, je vous invite à bouffer. 
- Ok, dit Franck, mais après on reprend la route. Demain on doit vider. Et il faut retrouver une autre cage, le gamin est tout nu, c'est indécent. »

Chapitre 10 : Un mercredi en plein souvenirs

Nous roulons depuis une petite heure maintenant. Comme nous avons un objectif horaire pour livrer, hors de question de faire une pause avant. Je repense à la soirée que j'ai passée avec Franck et Adrien. Tout a commencé par un bon repas, sympa entre potes. A notre retour aux camions, Adrien s'est montré assez pressant. Franck lui disait de reporter, que j'avais déjà eu une rude journée. Moi, je voyais ces deux mâles face à moi. Je me suis approché d'eux. Je leur ai mis la main au paquet à tous les deux en leur demandant de me faire oublier l'autre lapin et de me faire grimper au rideau. J'ai eu immédiatement toute leur attention. Franck m'a regardé et a dit :


- « Tu es sûr, gamin ?
- Oh oui, je suis sûr, j'ai envie de me faire baiser par des vrais mecs. Vous êtes bien des vrais mecs ?
- Franck, Amène cette salope à l'intérieur du camion, on va l'embrocher comme un goret.
- Putain ouais, il le mérite. »

J'ai été poussé à l'intérieur de la cabine. Mes fringues ont été virées et je me suis retrouvé à poil face à deux mâles en rut. Franck m'a dit que j'allais prendre cher. Il m'a fait mettre à genou et il a enfoncé son chibre dans ma gueule. Toujours aussi grosse sa bite, humm, j'adore ça. Comme je n'avais plus ma cage, machinalement, j'ai commencé à me branler. Adrien m'a demandé si j'étais autorisé à me toucher. Je n'ai pas eu le temps de répondre qu'une baffe a atterri sur ma joue.

- « Attrape-lui les mains Adrien !
- Voilà c'est fait.
- Regarde dans le vide poche à la tête de la couchette, il doit y avoir une paire de menottes …
- Je les ai trouvées.
- Ok, attache-lui les mains dans le dos. Toi, gamin, t'as intérêt à aimer la bite parce que tu vas en bouffer crois moi. »

Là, je les avais bien chauffés. Je salivais grave autour de la bite de Franck quand j'ai vu se pointer celle d'Adrien, toute aussi belle et toute aussi raide. Deux belles queues, juste pour moi, j'étais gâté, mais ça voulait dire aussi qu'il allait falloir assurer. Ça n'était pas des minets en face. Je passais d'une bite à l'autre au gré de leurs envies. Je ne les suçais pas, ils me limaient la gueule comme Franck l'avait fait lors de notre première rencontre. Plusieurs fois je manquais d'air et je voyais le sourire sadique de mes deux bourreaux. Mais dès qu'ils me laissaient un peu d'air, c'était moi qui leur lançais des regards de pute langoureuse et affamée. Les remarques de leur part n'étaient pas spécialement tendres, j'ai eu droit à tout depuis bouffeuse de bite à sac à foutre. Ils m'expliquaient en détail comment ils allaient me défoncer la chatte et m'engrosser. Franck a récupéré son flacon de Popper's et m'en a donné une rasade à sniffer. Putain, je grimpais grave. J'ai commencé à onduler du cul pour bien montrer que j'étais en chaleur. Adrien a dit :

- « Il est à point.
- Pas encore, il va réclamer, crois moi. Laisse-le grimper encore un peu. »

Je gémissais et je couinais comme une chienne. Je réclamais mon mâle et ma dose. Franck m'a demandé si je voulais me faire mettre. J'ai fait oui de la tête. Il m'a dit : « A tout prix ? ». Comme une conne, j'ai fait oui. Ils m'ont alors attrapé et comme le premier soir, je me suis retrouvé sur la couchette les pattes en l'air et la chatte offerte. Pour que je sois moins gêné, Franck a positionné mes bras au-dessus de ma tête. Adrien a retiré le plug de mon cul. Putain cette impression de vide super désagréable. Je réclamais de la bite : « baisez-moi bordel ». Franck me regardait, l'air toujours aussi sadique, il attrapa ma bite et commença à me branler. Pendant ce temps, Adrien commençait à me travailler les tétons.

- « Putain qu'est-ce que tu fais Franck, occupe-toi de ma chatte.
- Du calme, petite pute, on n'est pas aux pièces.
- Arrêtez bandes de tarlouzes et baisez-moi. Ouch ! »

Le cri, c'est parce que je venais de prendre une claque sur les couilles. Franck venait par ce geste m'expliquer que je devais rester poli et respectueux. A chaque fois qu'il sentait que j'étais sur le point de jouir, tous les deux lâchaient l'affaire et me regardaient souffrir en gueulant. Franck m'a alors expliqué qu'ils allaient me faire jouir et ensuite ils me défonceraient l'un après l'autre. J'ai dû changer de couleur, parce qu'il a ajouté : « méfie-toi de ce que tu me demandes, parce que des fois je te le donne ».
Juste après ça, ils se sont déchaînés sur ma bite et mes seins. J'avais beau tout faire pour résister, la bataille était perdue d'avance. Je me suis mis à jouir en gueulant comme un putois. Putain, que c'était bon.

- « Tu as bien joui salope ? Bien, maintenant il faut payer.
- Non, Franck, s'il te plaît, ne fais pas ça …
- Quand on veut jouer les salopes faut assumer gamin.
- Non les mecs, ne déconnez pas. Attendez juste un peu soyez sympas quoi …
- Des clous, gamin.

Il a donné un putain de coup de rein, j'ai vraiment cru qu'il m'embrochait. J'ai gueulé comme un goret. Franck me traitait de tous les noms, là c'était de la baise hard, zéro tendresse, j'étais un trou. Adrien, par compassion, m'a donné un peu de Popper's tout en me glissant à l'oreille qu'il attendait son tour pour me faire payer mon insolence. Ça pour payer, je payais et le prix fort encore. La bite de Franck était en train de me ravager le cul. Je ne sais pas combien de temps ça a duré mais j'ai accueilli sa jouissance comme une délivrance. Il s'est retiré et immédiatement Adrien a pris sa place. J'ai demandé grâce, le temps de pouvoir souffler un peu. Tous les deux se sont regardés, puis se sont tournés vers moi et Adrien a dit en forçant sa virilité en moi : « Non ». Oh bordel, être une pute n'est pas de tout repos. Je réfléchirai maintenant avant de chauffer mon mâle, surtout s'il est accompagné. J'étais en train prendre la plus cuisante leçon de ma vie. Et contrairement à la première fois, je n'ai pas eu d'orgasme anal. Franck l'encourageait à me défoncer et moi j'essayais de retrouver mon souffle. Cette impression d'être juste une poupée au service du plaisir d'un mâle est à la fois fascinante et terrifiante. Quand enfin je l'ai senti se répandre en moi, j'ai eu la sensation d'être comblé. Pour tout dire, je l'ai même remercié de m'avoir rempli.
Je suis encore dans mon souvenir quand Franck me signale que nous allons arriver. Il me demande à quoi je pense. La lueur dans mon regard le renseigne et le fait sourire et il me dit que ce n'était qu'une première fois, il y en aura d'autres. La question que je me pose : dois-je être inquiet ?

Le déchargement-rechargement se fait rapidement. Quand nous repartons, Franck m'explique que nous déposerons ce soir le camion à sa boite et que la prochaine nuit se fera chez lui.

Chapitre 11 : La soirée de mercredi

Ça y est le camion est garé. Les clés sont au clou. Nous sommes passés voir Alain, le frère de Franck. Et nous sommes en train de transférer les affaires dans le coffre de sa voiture. Je prends place sur le siège passager quand Franck me demande :

- « Dis donc, tu as bien ton permis de conduire ?
- Oui bien sûr.
- Ok tu prends le volant alors, jusqu'ici il n'y a que moi qui ai conduit.
- Comme tu veux. »

Je m'installe au volant et démarre le moteur. Franck me met en garde contre les excès de vitesse. Je réponds « Oui papa » et me prends aussi sec une claque derrière la tête. Nous quittons l'entreprise et Franck me guide au travers des rues jusqu'à proximité de la gare où il me demande de me garer.

- « Tu habites ici ?
- Pas du tout, mais on a une course à faire.
- Ah ?
- Tu te souviens qu'il te manque un accessoire important ?
- La cage ?
- Exactement.
- Euh ? On ne peut pas s'en passer ?
- Peux-tu rester sans te branler ?
- Non.
- Ben voilà tu as la réponse.
- Ok, Ok. »

Nous quittons le véhicule et marchons jusqu'à un sex-shop dans lequel Franck pénètre. Je le suis. A l'intérieur, l'ambiance est feutrée et peu lumineuse, propice à l'épanouissement de la sensualité. Nous sommes accueillis par le vendeur, un homme d'une quarantaine d'année plutôt bien fait de sa personne, cheveux très courts poivre et sel, bien bâti, un peu de ventre mais sans plus, et une énorme bosse dans le pantalon. Manifestement, il connaît bien Franck :

- « Salut Franck, ça fait un bail qu'on ne t'a pas vu, comment vas-tu ?
- Salut Greg, ça va bien. Tu sais avec mon boulot.
- Oui, je me doute. Tu es accompagné, c'est qui le petit mignon ?
- Il s'appelle Marc et c'est pour lui que je viens.
- Explique-moi ça.
- J'ai besoin d'une cage pour lui.
- Ah, il a les mains qui ne tiennent pas en place ? »

Vous allez le croire ou pas, je suis en train de passer par toutes les nuances de rouges, jusqu'au rouge pivoine. La honte de ma vie, ces deux hommes sont en train d'évoquer dans un magasin, même si c'est un sex-shop, mon comportement sexuel.

- « C'est exactement ça, je veux qu'il se concentre sur autre chose.
- Je ne t'en avais pas vendue une il y a quelques temps ?
- Si, mais c'est une longue histoire. Bref, qu'est-ce que tu peux me proposer de confortable et d'efficace ? »

Greg ouvre de grands yeux et me regarde :

- « Marc, qu'est-ce que tu lui as fait ?
- Pardon ?
- C'est bien la première fois que je vois Franck s'occuper du confort d'une salope.
- Je peux t’assurer que Marc est très différent.

- Alors je veux tester ça !
- On peut repasser ce soir, pendant une petite heure.
- Super, venez avec moi, je vous montre ce qu’il y a de mieux en matière de CB. Le dernier modèle que j’ai reçu, c’est celui-là le "Birdlocked NEO". Il est en silicone et coûte 120 €. Tu veux l'essayer ?
- Je n'ai pas les moyens de m'offrir ça, dis-je.
- Le prix ne doit pas être ton problème, je m'en occupe, réplique Franck.
- Ok, je vais l'essayer. »

Je regarde autour de moi à la recherche, d'une cabine. Greg rigole en me disant de l'essayer sur place. Et je me retrouve dans un sex-shop en train de baisser mon pantalon, sous lequel je n'ai pas de sous-vêtement, et de me faire tripoter par un mec que je ne connais pas qui m'enfile une cage de chasteté. 

- « Le modèle standard te va comme un gant, si j'ose dire…
- Tout la trouve comment par rapport à la précédente ? me demande Franck.
- Elle est vraiment mieux, c'est vrai.
- Ok, emballé. On la prend. Tu me dis combien je te dois, Greg ?
- Écoute, viens ce soir avec Marc, faites-moi un joli show, laisse Marc s'amuser avec moi et on sera quitte.
- Ça te dit, gamin ?
- On fera comme tu veux, mais monsieur a l'air d'avoir une forte personnalité à laquelle j'aimerai rendre hommage.
- Bien dit, gamin. Ok on revient vers 21 heure mais pas plus d'une heure, demain il faut bosser.
- Pas de soucis, à toute. »

Nous quittons la boutique, moi à nouveau en cage. Très rapidement, nous sommes rendus chez Franck. Nous déchargeons la voiture. A peine arrivés à l'intérieur de l'appartement, Franck se fout à poil et me demande d'en faire autant. Il m'explique que, chez lui, il vit nu et ne s'habille que pour recevoir du monde ou sortir. Je trouve cela agréable. Il me fait ensuite visiter son appartement, petit mais sympa. Il lui ressemble, c'est un le logement de quelqu'un qui a les moyens, meublé avec goût, on s'y sent à l'aise de suite.

Franck m'entraîne dans la salle de bain et nous prenons une douche ensemble. Ce salop profite que j'ai la cage pour m'exciter à mort, il me fait les seins, me doigte, m'embrasse. C'est super d'être à sa merci. 

La douche prend fin. Je vois Franck qui s'écroule dans le canapé. Il est 17 heures. Il me demande de le réveiller à 18 heures. Je vais lui faire une bise et le laisser se reposer.

Une heure plus tard, Franck se réveille seul sans intervention de ma part. Je suis dans la cuisine. Je l'entends arriver. Il me dit qu'il est temps de ranger les affaires et d'en prendre des propres. Je lui explique que je me suis débrouillé avec les fringues et les draps, que la machine sera bientôt terminée et enfin que j'allais voir pour nous faire quelque chose à manger.

- « Mais tu es un vrai petit homme d'intérieur toi !
- J'aime que les choses soient rangées et puis je ne savais pas quoi faire en t'attendant.
- Tu as très bien fait. Pour manger ce soir regarde dans le congélateur et prends ce qui te fait envie.
- Tu ne cuisines pas ?
- Bof, tu sais c'est pas mon truc et puis quand tu es seul, tu es moins motivé pour cuisiner.
- C'est vrai. Ok pour ce soir, je m'occupe du repas. Il faut combien de temps pour retourner voir Greg ?
- D'ici au sex-shop, à pied, il faut quinze minutes.
- Ok, je m'occupe de tout pendant que tu nous sers l'apéro. »

Un vrai petit couple. Nous avons pris notre repas en tête à tête en rigolant. Puis dès que nous avons été prêts, nous nous sommes dirigés vers le sex-shop. Dès notre arrivée, Greg nous entraîne vers une porte derrière la caisse. Nous nous retrouvons dans une pièce aux murs noirs, équipée d'un sling entouré par trois caméras. Sur un des côtés un grand miroir donne l'impression que la pièce est deux fois plus grande. Greg nous explique que le miroir est sans tain et que des spectateurs vont prendre place derrière, que les caméras vont filmer toute la séance qui sera ensuite montée en film porno. Comme c'est mon premier film, Greg me demande si je veux une cagoule pour préserver mon anonymat. Je regarde Franck qui me fait "oui" de la tête. J'obtempère et enfile la cagoule après m'être déshabillé. Je suis à présent aveugle, la sensation n'est pas agréable. Je suis sans défense. Je dois entièrement faire confiance à Franck et à Greg. Ils me guident vers le sling et m'aident à m'installer dessus. Je sens des bracelets de cuirs se refermer sur mes poignets et mes chevilles. C'est excitant et flippant à la fois. Franck se penche à mon oreille et me demande si je veux quelque chose pour me détendre comme lors du plan sur le parking. Je hoche la tête en signe d'assentiment. Il me glisse alors une paille dans la bouche et j'avale le liquide légèrement sucré. 

Très vite, une sensation de bien-être m'envahit. Je sens qu'on commence à jouer avec mon plug et je gémis. Greg s'exclame :

- « Tu aimes ça salope.
- Oh oui ! Je suis en chaleur là, j'ai besoin d'un mâle.
- Ne t'inquiète pas, on va être deux à s'occuper de toi. »

Je passe ma langue sur mes lèvres. Comme je ne vois rien, j'essaye juste au bruit de deviner ce qui se passe autour de moi. Quelqu'un me bascule la tête en arrière et présente sa bite devant ma bouche. Sans hésiter, je la gobe. Ce n'est pas celle de Franck, je connais la bite de celui que je considère comme mon homme. Elle est moins large mais plus longue. Je le sens progresser dans ma bouche poussant chaque fois le gland plus loin. 

Dans un même temps, Franck continue à jouer avec mon plug et finit par le retirer, je râle de dépit de sentir mon cul vide. Greg se marre au-dessus de moi et lui dit de m'enculer vite sinon je vais prendre froid. Mon homme ne se fait pas prier et me défonce. Ce que voyant, Greg déclare :

- « Oh putain, la salope !
- Je t'avais prévenu, il est différent. 
- Je suis en train de lui faire entrer ma bite bien au fond de la gorge. Il se laisse faire et il apprécie en plus.
- Oui et encore c'est que le début, tu n'as pas testé sa chatte.
- Je ne demande que ça.
- Viens, on échange. »

Les deux se retirent en même temps, je gueule, j'ai besoin de bite et plus vite que ça. Je ne le vois pas mais j'imagine bien Franck en train de sourire devant la mine éberluée de Greg en train de dire que je suis un affamé. Je sens la bite de Greg me pénétrer. Je pousse un grognement de satisfaction vite étouffé par la bite de Franck. Je suis embroché et c'est super bon. Ce qui est encore meilleur c'est que je suis attaché, à leur merci, je ne peux me soustraire à leurs assauts. Et j'en subis des assauts. Greg semble mettre un point d'honneur à vouloir me ravager le cul, en réalité il ne fait que m'exciter davantage. J'en profite pour jouer avec mon sphincter sur sa bite et j'arrive ainsi à lui tirer des gémissements. Je sens des pinces se refermer sur mes seins. Ce n'était pas prévu ça, mais l'inspiration du moment c'est ce qu'il y a de meilleur. Franck joue avec mes seins tout en me limant la gueule. Je sens une boule de chaleur se former dans mes reins, je sais que je vais jouir. Mes mains s'accrochent aux chaînes du sling. Franck remarque mon manège et prévient Greg qu'il doit se préparer à un festival. Greg redouble d'ardeur et soudain je pars. Mon corps entier se tend comme une corde d'arc. Je jouis. Franck s'est retiré de ma bouche, jouis sur mon visage et je hurle mon plaisir. Greg en profite pour envoyer la purée et bien la tasser au fond de ma chatte. Franck toujours prévenant m'accompagne dans la descente en me roulant une pelle et en partageant ainsi le goût de sa semence.

Nous sommes tous les trois couverts de sueur. Avant de me détacher, Franck remet le plug en place, m'arrachant ainsi un dernier gémissement. Puis après avoir arrêté les caméras, Greg me retire la cagoule et me roule à son tour une super pelle. 

- « T'as assuré grave, Marc ! On remet ça quand tu veux. Je pense qu'il y a des spectateurs qui paieraient cher pour un moment avec toi.
- On verra ça une autre fois, dit Franck. 
- Pensez-y en tout cas je suis largement remboursé de la cage, pas de soucis. Et au fait, Franck, tu as raison, il est extraordinaire. Merci à vous deux. »

Chapitre 12 : Un jeudi matin normal ?

Putain de réveil, c'est dur d'émerger ce matin. A côté de moi, Franck ne semble pas avoir les mêmes soucis. Il jaillit du lit tel un diable de sa boite. Manifestement, il est en forme de bon matin, sa virilité ne laisse aucun doute à ce sujet.

Je le regarde faire le tour du lit, il ouvre les volets en grand et vire la couette. Franck me regarde et dit :

- « Debout, marmotte, il fait grand jour. 
- S'il te plaît, encore un peu …
- Allez, si tu ne te lèves pas tout seul c'est moi qui te sors du lit. 
- Putain t'es dur.
- Oui et tu aimes ça quand je suis dur.
- Pas comme ça … »

En disant cela, je me trémousse sur le lit. Franck lance la main vers moi, s'empare de ma bite et de mes couilles et commence à tirer. Si je n'étais pas complètement réveillé, maintenant c'est le cas. Je pousse un cri :

- « Ouch! Ça fait mal, lâche-moi.
- Je t'avais prévenu non ?
- Oui mais arrête s'il te plaît, je me lève tout de suite.
- Très bien. Va faire ta toilette pendant que je fais le café. »

Houlà, c'est qu'il ne rigole pas le Franck le matin. Il y a intérêt à filer droit. Je fais ma toilette, m'assure que je suis bien rasé de partout et propre en profondeur. Je remets mon plug en place. C'est dingue comment ce bout de plastique est devenu une part de moi-même. Quand je ne le porte pas, il me manque. La seule chose qui puisse combler le vide c'est une bite et de préférence celle de Franck. Je sors de la salle de bain. Franck est dans la cuisine en train de prendre son petit-déjeuner. Il m'invite à m'asseoir et à manger. Il se rend dans la salle de bain. Personnellement je préfère quand on fait notre toilette ensemble. Je range la cuisine, vais faire la chambre. Rapidement nous sommes prêts à partir et je me retrouve au volant de la voiture direction le camion. Une fois tout installé à bord, Franck pose sa main sur ma jambe et me dit :

- « Tu as bien bossé, gamin. Tu as pris des initiatives, j'ai apprécié. Il faut juste te motiver un peu le matin.
- Oui, ça va. Je m'étirais un peu …
- Non, tu flemmardais. Et quand je dis debout, c'est …
- …Debout, crois bien que j'ai compris. J'ai encore mal aux couilles.
- Et arrête d'être insolent sinon je t'attache sur la couchette avec le gode vibrant dans la chatte.
- Euh ? Non chef, pas maintenant s'il te plaît.
- Bien. On a de la route à faire. On sera de retour samedi matin. »

Le trajet commence, les kilomètres d'autoroutes défilent. Franck me demande de jeter un coup d'œil dans son rétroviseur de temps en temps. En effet, on voit tout ce qui se passe dans les voitures qui nous doublent. Régulièrement, des hommes s'exhibent ou exhibent leurs femmes à la vue des routiers, juste pour le plaisir ou dans le but de provoquer une baise. Franck me raconte qu'il s'est fait d'excellents coups comme ça. Le meilleur étant un père et son fils : il a enculé le fils pendant que ce dernier suçait son père. Dans ma cage, j'avais du mal à me contenir. 

Je lui demandais tout à trac qu'est-ce que c'était qu'il m'avait donné comme produit les deux soirs. Du GHB, une drogue à manipuler avec précautions et en faibles quantités. En effet, elle endort ou elle rend malade si elle est mal dosée. En revanche, une petite dose détend et permet de faire sauter les inhibitions. Quand je lui ai demandé s'il avait déjà utilisé des drogues plus fortes, il me répond que oui mais qu'il fait extrêmement attention car son métier est incompatible avec l'usage de tels produits. Je lui déclare alors :

- « J'aimerais bien essayer de tels produits de la cocaïne ou du cannabis.
- Il faut tout essayer, gamin, mais en étant conscient des risques. La cocaïne peut te rendre accroc très vite et ce sont des produits chers et pas forcément aisés à obtenir.
- J'ai quand même envie d'essayer …
- Ok, on verra ça, je ne te promets rien pour de suite mais plus tard pourquoi pas.
- Merci.
- Au fait, il y a une question que je voulais te poser depuis longtemps.
- Laquelle ?
- T'es séropo ?
- Oui, sinon je ne ferai pas remplir comme ça.
- Je m'en doutais, moi aussi. Tu te fais suivre ?
- Pas correctement.
- Tu devrais, c'est important.
- Tu leur dis pas aux mecs que tu es séropo avant de les baiser ?
- Non pourquoi ? Moi c'est seulement nokpote, à prendre ou à laisser. Je ne viole personne. Celui qui accepte le nokpote sait à quoi il s'expose. Et puis entre nous, même si être séropo n'est pas de tout repos, c'est moins dur aujourd'hui qu'il y a vingt ans.
- Et ça t'excite de parler de plombe ? 
- Avec les mecs branchés oui, sinon je m'en passe. Ça m'est déjà arrivé de défoncer des mecs qui voulaient que je leur dise quand j'étais en train de les pourrir, des vrais bâtards. 
- Qu'est-ce que t'appelle un bâtard ?
- Toi tu es une salope, tu aimes la bite mais tu peux vivre normalement. Le bâtard est totalement accroc au sexe, il est capable des pires bassesses pour avoir de la bite, de s'humilier ou de renoncer complètement à sa liberté. Il est généralement séropo et il appelle la plombe de ses vœux.
- Je ne vois pas trop la différence avec moi sauf que je n'appelle pas la plombe. Elle est là et je fais avec.
- Je peux t'assurer une chose, si t'étais un bâtard, tu ne serais pas dans ce camion. Je t'aurais laissé sur le parking où nous nous sommes rencontrés. Tout à l'heure, on s'arrêtera sur un parking et tu verras de quoi je veux parler. »

Notre conversation continue, sur ce thème jusqu'au repas de midi que nous prenons rapidement dans une cafétéria. Nous y croisons Yvan et Jérôme. Nous prenons le temps de boire un café. Yvan entraîne Franck pour parler boulot. J'en profite pour mieux faire connaissance avec Jérôme. Il m'apprend qu'il a 22 ans donc quasi le même âge que moi. Ça fait un an qu'il est avec Yvan et qu'ils sont inséparables. Je lui demande :

- « Tes parents en pensent quoi ?
- Je n'en sais rien, quand j'ai eu 18 ans mon père m'a dit qu'il ne voulait pas de pédale chez lui et il m'a foutu dehors.
- Ta mère n'a rien dit ?
- La salope qui vit avec lui n'est pas ma mère, ma mère est morte quand j'étais minot. Alors elle était bien contente de me voir dégager le terrain.
- Comment t'as fait ?

- Comme j'ai pu, j'ai fait la manche, j'ai sucé des bites pour gagner un peu de fric ou j'ai échangé mon cul contre un toit pour dormir la nuit et une douche. Je peux t'assurer qu'il y a des fois où j'ai voulu mourir.
- Dur, je te plains. T'as du tomber sur des vicelards et des tordus. 
- Plutôt oui, il y en a même eu un qui a voulu que je suce son chien.
- Ouah et tu l'as fait ?
- Je t'explique, ça faisait trois jours que je ne bouffais quasiment rien et que j'étais crade. Ça caillait grave dehors alors quand un mec te propose un toit et une douche chaude même pour une nuit, tu ravales ta fierté et tu t'exécutes. Je ne peux pas dire que j'ai aimé mais ce soir-là, j'ai dormi au chaud dans un lit et j'ai mangé à ma faim. 
- Tu n'allais pas dans des foyers ?
- Là-bas, c'était pire que la rue. Un petit jeune de 20 ans qui se pointe, autant jeter une pucelle à une bande de pervers. La première fois, ils m'ont tous violé, même le responsable. Autant te dire que je n'y retournais que contraint et forcé. Heureusement, j'ai rencontré Yvan. Il a l'air d'un gros ours mais en réalité c'est une crème et il est fou de moi et moi de lui. C'est lui qui m'a obligé à me soigner pour le SIDA.
- Toi aussi, t'es séropo ?
- Avec la vie que j'ai menée difficile d'y échapper. Le plus dur c'est que le gars qui m'a plombé m'a regardé dans les yeux en éjaculant la mort en moi et ça se voyait qu'il y prenait du plaisir. 
- Ouais, pas cool ça. 
- Comme je t'ai dit, quand tu veux bouffer, tu te laisses faire. Mais bon c'est de l'histoire ancienne tout ça, maintenant j'ai mon nounours qui veille sur moi. Et toi, avec Franck ?
- Ben, je ne sais pas vraiment ce qu'il pense …
- Pourtant c'est clair, il est raide dingue de toi.
- Tu crois ?
- Non, j'en suis sûr. 
- Alors les gosses, on fait des pâtés de sable, demande Yvan.
- Non, non, on n'a pas trouvé la plage, lui répond Jérôme. 
- Bon, on file au plaisir les gars. »

Je les embrasse tous les deux et Franck et moi reprenons aussi notre route.

Chapitre 13 : Jeudi Soir, Jeudi Noir

Durant toute l'après-midi, la dernière phrase de Jérôme a tournée dans ma tête : « Pourtant, il est raide dingue de toi ». J'aurais aimé pouvoir en discuter avec Franck mais je ne savais pas par quel bout attaquer la discussion. Aussi, avons-nous parlé de tout et de rien tout au long des kilomètres qui défilaient.

Nous avons fait une pause douche sur une aire équipée mais contrairement à notre habitude, nous avons repris la route pour nous diriger vers une aire "glauque à souhait" aux dires de Franck. Il voulait me montrer une des faces les plus sombres du sexe. Je lui ai dit que je pensais avoir déjà vu pas mal de choses. Il n'en doutait pas mais toute expérience est bonne à prendre.

Nous arrivons donc sur une aire qui me rappelle celle du Bordelot, où j'ai rencontré Franck. Elle lui ressemble et en même temps l'atmosphère est très différente. Ici, ça fait plus zone, l'éclairage est quasi nul, les parkings sont plus petits, il n'y a pas d'aire de pique-nique ou d'aire de jeux pour les enfants. Non, pas que les aires de jeux soient utiles pour la baise le soir, je ne suis pas pervers à ce point-là, mais cela donne un côté rassurant à l'endroit. Franck m'explique que cette aire fait partie des plus anciennes de l'autoroute. Un jour, certainement, elle sera refaite et perdra son statut de baisodrome.

Nous descendons du camion et nous enfonçons dans un bosquet. Franck me demande de ne pas le lâcher d'une semelle. Je ne pense pas être particulièrement trouillard mais l'endroit n'a rien de rassurant. En avançant sur le sentier à peine éclairé par la lune, nous voyons de part et d’autre des ombres qui s'affairent. Tout se passe sans bruit ou avec des sons étouffés. Sur notre droite, il semble y avoir un groupe. Franck se dirige vers lui en me tenant par la main.

A notre arrivée, le groupe s'écarte de lui-même comme pour nous intégrer. Il y a là, outre nous, une demi-douzaine de mecs qui entourent un jeune à poil en train de se faire enfiler par les deux bouts. Certains des spectateurs ont la bite à l'air, manifestement ils attendent leur tour. Le jeune qui sert de trou n'a pas l'air à la fête, l'obscurité ne permet pas de voir son visage mais les gémissements et les cris qu'ils poussent ne sont pas tous dus au plaisir. L'homme qui l'encule donne de puissants coups de rein sans se préoccuper de son partenaire. De la même façon, celui qui se fait sucer oblige de la même façon le passif à suffoquer et cherche par tous les moyens à enfoncer sa bite au fond de sa gorge. J'entends Franck demander :

- « Il est là depuis longtemps ?
- Ça doit faire un bon moment oui. D'ailleurs si tu veux le baiser, faut voir avec lui et ça coûte deux euros pour le défoncer et un euro pour le faire sucer. »

En disant cela, il désigne un gars un peu à l'écart. Le type ressemble à un gorille mais en moins aimable. Il tient, à la main, une bourse qui a l'air bien fournie. Franck s'approche de lui et engage la conversation.

- « Salut Rénald.
- Franck, vieil escroc, comment vas-tu ?
- Bien et toi. Je vois que tu as mis un bâtard au taf.
- Oui, il gagne pas mal mais il n'est pas très enthousiaste. Qui c'est le mignon qui t'accompagne ?
- Marc, je l'ai en stage pour une semaine.
- Tu veux que je lui fasse faire de la pratique ?
- Non, répond Franck en rigolant, je veux pouvoir toucher les bords quand je l'encule. »

J'ai envie de répondre mais Franck me serre le coude et je comprends qu'il vaut mieux que je la ferme. Franck reprend :

- « Et lui ça fait longtemps qu'il taffe pour toi ?
- Ça fait quatre, cinq mois maintenant. C'est un junkie que j'ai ramassé dans les ruelles sordides de Lyon. Il était raide défoncé. Je l'ai mis au vert à la ferme pendant un moment le temps de le désintoxiquer et de l'habituer à la bite.
- Il n'est pas PD ?
- Ca, j'en sais rien et, tu me connais, je m'en fous. Pour moi, c'est un bout de viande à faire taffer. De toute façon, s'il veut bouffer il n'a pas le choix. En tout cas une chose est sure, quand je l'ai défoncé la première fois il était bien serré. Il doit l'être beaucoup moins maintenant. »

Durant toute la discussion, des hommes se sont approchés pour mettre leur obole dans la bourse et pouvoir profiter de la pute à disposition. Est-ce que Rénald est un salop ? Je ne sais pas, ce dont je suis sûr c'est que je ne voudrais pas tomber entre ses pattes. Maintenant regardons les choses en face, grâce à lui, le bâtard à l'œuvre a un toit sur la tête, ne se drogue plus et bouffe tous les jours à sa faim. Rénald n'est pas fou même si son bon cœur est mu par son portefeuille et sa perversité. Il garde toujours un œil sur la scène qui se déroule devant nous. Il intervient à un moment pour virer un mec qui veut couper la file et griller les autres. Vers 23 heures, il annonce que les grilles sont closes et qu'il ne prend plus de nouveau client. Franck lui demande combien lui a rapporté la soirée, il répond environ une centaine d'euros. Il semble satisfait. Il propose ensuite à Franck de repasser dans une petite heure pour un spectacle peu ordinaire. Quand ce dernier lui demande de quoi il retourne, Rénald reste évasif.

Nous nous éloignons. Franck me prend par le cou et m'embrasse. Puis il déclare :

- « Tu vois, ici c'est un peu le côté obscur du sexe. C'est l'addiction. Rénald n'est pas plus un salop qu'un autre, il exploite un marché. 
- Quand même, tu crois que le mec qui passait à la casserole était volontaire. 
- Je n'en sais rien et crois moi tant qu'il ne montrera pas qu'il veut s'en sortir, je ne ferai pas le moindre geste vers lui. Nous sommes tous, quelque part, responsables de nos actes. Lui, c'est la came qui l'a conduit là mais personne ne l'a forcé à se camer. Si demain, il veut s'en sortir alors je l'aiderai mais je n'essayerai sûrement pas de faire son bonheur contre son gré. 
- C'est dur quand même. »

Je reste pensif après les déclarations de Franck. Nous continuons notre tour. Plus loin, nous croisons deux hommes qui semblent franchement éméchés. L'un d'eux me désigne et dit à son copain :

- « Eh, regarde un anus frais.
- Calme-toi, il faut demander au monsieur, s'il est disponible.
- Non, pas dispo ce soir les gars, les prévient Franck.
- C'est pas cool, j'ai encore les couilles pleines.
- Viens on va aller se faire le gros routier…
- OK au moins on ira dormir plus légers. »

Je lance à Franck un regard interrogateur auquel il répond par un regard d'incompréhension et de fait nous emboîtons le pas aux deux ivrognes. Les cris et gémissements du passif, nous avertissent qu'une action est en cours avant de la voir. Le spectacle que nous découvrons est assez impressionnant. C'est en effet ce vieux Bob que nous retrouvons dans le rôle du passif. Il est à plat ventre sur une table de camping, le cul à l'air en train de se faire besogner sans concession par un mâle manifestement bien monté. Bob encaisse du sévère. Le mec qui lui tape dans le cul n'a aucun scrupule. A tel point que quand il jouit, il lui dit : « voilà bâtard, maintenant t'es bien engrossé et plombé. » Et il ajoute : « Allez les gars, à qui le tour ? Je le mets à dispo pour la nuit. Cette chienne a été mise en cage de manière définitive parce que c'est un violeur alors défoulez-vous. »

Je suis presque choqué de voir ça. Je sais bien que ce mec m'a agressé mais je trouve la punition trop dure. Je me serre contre Franck qui me murmure à l'oreille : « Calme-toi, ce n'est pas ta faute mais de la sienne. Rien ne l'a forcé à te violer, il ne fait que payer les conséquences de ses actes. »

Je ne peux empêcher mes larmes de couler. Devant nous, les deux soudards vont péniblement violer Bob. Le pauvre morfle mais les deux vont se vider les couilles en le ramonant comme la dernière des catins. Un des deux termine en lui shootant dans les couilles. Le pauvre diable beugle et du coup prend une beigne et reçoit l'ordre de la boucler. C'est Franck qui va m'arracher à ce spectacle navrant pour me ramener vers l'endroit où est Rénald. Il y a toujours un attroupement. Mais la nature du spectacle a changé, le bâtard est à présent à quatre pattes et une couverture lui couvre le dos. Nous rejoignons le maître de cérémonie qui déclare que ce soir il y aura deux saillies. Je vois le visage du mec se tendre un peu. Autour de nous, les hommes approuvent et commencent à discuter. Renald annonce l'arrivée de Ralph. Je guette autour de moi, qui peut être ce Ralph ? Et soudain je le vois et je comprends. Blond, poil ras, truffe au vent, Ralph est un superbe Labrador. Son maître l'approche du bâtard. Le chien le monte et le maître guide le pénis vers l'anus du garçon. Un grand coup de bassin et le chien est dans la place. Le garçon laisse échapper une plainte douloureuse pendant que l'animal commence des va et viens forcenés dans son ventre. Je ne sais pas si les grimaces que l'on devine sur le visage du bâtard dans l'obscurité sont dues au plaisir ou à la douleur. La séance va durer quelques 40 minutes avec le premier chien, le temps que celui-ci se décolle. Je verrai des larmes couler des yeux du bâtard manifestement épuisé. Pourtant, il n'est pas au bout de ses peines puisque la seconde saillie doit avoir lieu et cette fois c'est un doberman qui est amené. La scène qui se déroule sous mes yeux est d'une violence inouïe. Ce pauvre type n'est qu'un jouet entre les pattes du chien. Heureusement qu'il y a la couverture car sinon son dos serait labouré à cause des griffes. Quand le chien lâche enfin sa semence, le pauvre diable pousse un hurlement de douleur et s'effondre sur ses avant-bras. Un seau d'eau aidera cette fois au décollage. Le chien flatté par son maître sera évacué pendant que les spectateurs applaudissent. Franck me dira que tous ont payé 15 euros pour assister au spectacle. Rénald quant à lui s'approche de son bâtard et lui met un collier autour du cou. Le garçon pleure, il n'en peut plus. Son maître se penche et lui parle à l'oreille en le caressant comme un animal. Le bâtard se serre alors contre son maître et lui montre ainsi sa reconnaissance. Puis Rénald se relève et entraîne son bâtard qui le suit à quatre pattes comme un bon toutou, pour un peu il remuerait la queue. Tout le monde est parti, nous avons regagné le camion. Je suis plus prostré qu'assis sur mon siège. Franck m'appelle mais sa voix me semble lointaine. Il me rejoint et me prend dans ses bras.

- « Il fallait que tu voies tout ça, gamin, je suis désolé.
- Je ne veux pas finir comme ça, Franck.
- Rien ne t'y oblige.
- Et si tu te lassais de moi ?
- Je ne suis pas inquiet.
- Moi si !
- Nous allons dormir sur l'aire suivante, en route. »

Le camion démarre, quand nous regagnons l'autoroute, il me semble que je retrouve de l'air frais. Les quelques vingt kilomètres qui nous séparent de l'aire suivante passent comme un rêve. J'ai l'impression d'arriver dans une oasis après avoir connu la jungle. Sur la couchette, je me blottis dans les bras de Franck. Son contact me rassure. Garde-moi près de toi et protège-moi Franck, s'il te plaît.

Chapitre 14 : Comment on soigne la gueule de bois


Ce matin, le réveil a été difficile, comme après une cuite avec une bonne gueule de bois. Je suis complètement stone. Notre arrêt à la station-service pour notre douche matinale quotidienne et le petit déjeuner n'ont pas réussi à me faire sortir de ma torpeur. Je reste prostré sur mon siège.

Quand le camion démarre, je me prépare à une longue route en solitaire. Pourtant arrivés au bout du parking, nous arrêtons à nouveau. Sans un mot, Franck tire les rideaux de la cabine puis me prend par la main et m'entraîne vers la couchette. Quand je me couche, il m'a retiré tous mes vêtements et mon plug. Il est penché au-dessus de moi et ses mains caressent mon corps. J'ai envie de l'attirer contre moi mais doucement et tendrement, il me repousse. Il m'oblige à rester totalement passif sous ses caresses. Contre ma volonté, des larmes montent des sanglots se forment dans ma gorge. La pression est trop forte et les vannes cèdent. Je pleure, je sanglote sous les douces caresses d'un homme qui hier a entrouvert pour moi les portes de l'enfer. Je le déteste d'avoir fait ça, d'avoir à tout jamais banni mon innocence et ma candeur. Et pourtant c'est ce même homme dont j'accepte la douceur aujourd'hui, celui qui embrasse et baise chaque centimètre carré de ma peau, qui me prend dans ses bras pour me consoler. Mes bras se nouent autour de son cou, quand sa bouche se pose sur la mienne et que sa langue force le barrage de mes lèvres, je l'accueille avec fièvre et bonheur. Je lui rends son baiser avec fougue et je me laisse aller sans retenue aucune. Quand sa main trouve mon anus, que ses doigts commencent à me caresser doucement et à me pénétrer alors je sais que je lui appartiens. Je veux le lui dire, le lui crier mais dès qu'il sent que je veux parler ses lèvres se soudent sur les miennes et la fougue du baiser qu'il me donne me laisse sans souffle et pantelant, obligé que je suis de reconstituer mes forces. 

Depuis une semaine, Franck m'a souvent baisé, tringlé, défoncé mais aujourd'hui à cette minute même, il me fait l'amour ou plutôt non, il me fait l'Amour. Il me redonne confiance en mon corps, je ne pensais pas avoir autant de zones érogènes et pourtant le moindre de ses frôlements m'arrache un gémissement. L'enfer d'hier est loin, aujourd'hui je contemple les portes du paradis. Je ne sais pas les ouvrir mais Franck va les ouvrir pour moi. Enfin, il me donne accès à son corps, je peux à mon tour embrasser, baiser, lécher, m'enivrer de son odeur de mâle. Je m'attarde sur sa poitrine velue et douce. 

Lentement, délicatement, nous changeons de position. Franck est assis sur le bord de la couchette et je suis assis sur ses genoux. Entre nos deux corps, se dresse fière et arrogante sa virilité. Elle est belle et douce et je la veux en moi. Je veux la sentir m'investir, triompher de mes défenses et déverser dans mon ventre cette liqueur que j'ai eu tant de plaisir à goûter. Je repousse Franck et me hisse pour présenter son gland devant ma chatte. Et quand enfin mon sphincter se rend et cède sous la pression, la porte du paradis s'ouvre. Franck me regarde et sourit. Je me laisse glisser le long de cette colonne de chair raide comme la justice et douce comme la soie. Et quand enfin il est au plus profond de moi, je laisse échapper un soupir de soulagement et de bonheur. Je ne bouge plus les mains de Franck me caressent et me maintiennent, je le regarde des larmes continuent de rouler sur mes joues mais c'est à présent le bonheur qui les motive. Pas un mot ne sort de ma bouche mais mes lèvres articulent distinctement : "Je t'aime".

Franck relève son torse. Nous sommes face à face. Nos lèvres se rejoignent et nos langues se croisent. Je sens le bassin de mon amant s'activer, je sais qu'il va reprendre à présent sa position de mâle dominant et c'est bien celle que je préfère. Il me dépose avec douceur sur le dos et commence à me limer lentement. Je le sens aller et venir en moi. Je sens vivre en moi cette autre partie de moi trop souvent absente et qui, quand elle m'abandonne, laisse un vide qui ne peut être que partiellement comblé par le plug. Là, je suis complet et comblé. 

Maintenant je parle, plus rien ne peut me faire taire, je t'aime Franck et je veux être à toi et partager avec toi tous les bons et les mauvais moments de cette vie. Il me regarde, il me sourit, je ne savais pas qu'il était aussi beau. Jusqu'à présent j'étais aveugle et sourd. A présent, j'entends et je vois. La lumière de ses yeux efface la pénombre de la cabine et quand enfin, il se rend et libère en moi son flot de sève, qu'il me dit "moi aussi, je t'aime, gamin", alors les portes sont enfin ouvertes et je vois mon paradis sur son visage rayonnant.

Ca sonne. Qu'est ce qui sonne ainsi ? Franck se lève et attrape son téléphone. 

- « Allô ?
- …
- Non, tout va bien, pas de problème Alain ne t'inquiète pas. Un coup de mou ce matin et comme j'ai un peu de marge, j'en ai profité pour récupérer un peu.
- …
- Oui, Marc est avec moi.
- …
- Tu ne crois pas si bien dire.
- …
- A demain, grand frère.

Franck raccroche et me regarde. Devant mon regard interrogateur, il m'explique que le camion est équipé d'un GPS et quand il est immobile pendant un temps trop long une alarme arrive à l'entreprise. Il est vrai que nous venons de faire une pause de quatre heures. Il s'assoit sur le bord de la couchette, il caresse mon visage. J'attrape sa main et je l'embrasse. Je suis bien et je le lui dis. Il me répond que lui aussi et qu'il n'a pas l'intention de me redéposer chez moi demain. Il dépose un baiser sur mes lèvres et me dit :

- « Avec le temps que j'ai mis à te trouver, Marc, je n'ai pas l'intention de te laisser repartir.
- Pourtant nous ne sommes pas toujours d'accord !
- Oui mais je pense à cette tirade d'Arletty dans "Hôtel du nord": "Par terre on se dispute, mais au lit on s'explique et sur l'oreiller on se comprend". Alors on finira toujours par se comprendre. Je t'aime Marc.
- Je t'aime Franck. »

Cela fait maintenant dix ans que nous nous sommes rencontrés Franck et moi. Le lendemain, quand nous avons ramené le camion, Nous sommes allés voir Alain. Franck lui a expliqué la situation et il s'est tourné vers moi, m'a collé deux bises sur les joues en me souhaitant la bienvenue dans la famille. Il en fut de même pour tous les autres membres, je n'avais pas seulement trouvé un compagnon mais une nouvelle famille. Je suis devenu en une seule soirée fils, gendre, beau-frère, tonton, j'en avais presque le vertige.

Franck a insisté pour que je reprenne mes études, je n'étais pas très chaud mais bon, il ne m'a pas vraiment laissé le choix. J'ai passé un diplôme de commerce et depuis je travaille avec Alain, il a un caractère d'ours mais il m'adore.

Je suis reparti sur la route de temps en temps avec Franck et j'ai recroisé les personnages dont je vous ai parlé lors de cette aventure. Peut-être qu'un jour, je laisserai Pascal m'incarner à nouveau pour vous raconter ces histoires. Il va sans dire, que je suis heureux d'avoir partagé cela avec vous, j'attends vos remarques et idées pour la suite de nos aventures

Merci et à bientôt.

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Bon sang ...

13 Novembre 2024

Bon sang ...

Le soleil, qui filtre doucement à travers les persiennes, me tire doucement du sommeil. Rémi dort à côté de moi. Son visage affiche un sourire satisfait. Je passe doucement la main sur sa poitrine. Il faut dire qu'il y a de la place. Rémi fait un 1,90 m pour 100 kilos. Il a juste quelques rondeurs agréables à l'œil, comme son petit ventre légèrement rebondi. Je le laisse se reposer après nos galipettes du début d'après-midi, surtout que pour lui c'était une première. 

Je me tourne de l'autre côté du lit. Je jette un œil par terre, ce bâtard de Guillaume est bien à sa place. Je le réveille en le bousculant du pied. Aussitôt il s'excuse de s'être endormi. Je n'ai cure de ses excuses. Je lui ordonne d'aller me préparer un café et de me l'amener. Cette salope quitte la chambre à quatre pattes, me permettant ainsi de voir la cage de chasteté sur sa bite et le plug enfoncé dans son cul. Je n'ai pas longtemps à attendre pour avoir mon café. Je le déguste alors que Guillaume est à genoux à côté de moi les mains sur la tête. J'entends Rémi se réveiller doucement. Je le regarde et l'attire contre moi. Il me demande pourquoi Guillaume est dans cette position. Je lui explique que Guillaume est un bâtard, qu'il n'existe que pour obéir et qu'il a renoncé, il y a bien longtemps, à son humanité. Je sens que Rémi est tendu. Je lui demande ce qui le dérange. Sa question est simple, doit-il lui aussi devenir un bâtard ? Je lui réponds que non bien sûr, il est un excellent amant, et je serai ravi de garder cette relation avec lui. Mais je comprends que la somme des informations que Rémi a eu à assimiler depuis ce matin est en train de le déborder. Je lui explique qu'il n'est pas Guillaume, il n'a pas à suivre le même chemin. Rémi me répond que c'est son frère. Je le coupe tout de suite en lui expliquant que le frère qu'il imagine n'existe plus depuis longtemps. Pour lui prouver, j'ordonne à Guillaume d'aller sucer Rémi. Guillaume s'exécute sans la moindre hésitation. Rémi veut le repousser mais je l'en empêche en lui disant de se laisser faire. Rémi est gêné, il ne voudrait pas voir son excitation exposée. Mais le savoir-faire de Guillaume est immense. Et ce dernier a très vite le gland de Rémi au fond de la gorge. Rémi lutte comme il peut, je vois qu'il va céder. Je lui glisse alors à l'oreille lâche toi c'est une pute. il y a un déclic dans l'esprit de Rémi. Il attrape la tête de Guillaume et se met à la baiser sans aucune pitié. Guillaume n’esquisse pas un geste de défense et Rémi libère sa jouissance dans un râle bestial. Guillaume le remercie et une fois encore, Rémi est décontenancé. Je regarde Guillaume et lui demande ce qu’il a de prévu pour le soir même. Guillaume précise qu'il doit se rendre au Slave Bar assez tôt pour pouvoir être attaché sur un sling et servir de vide-couilles toute la nuit. En entendant cela, le désarroi de Rémi ne fait que s'amplifier. Comme je ne veux pas forcer Guillaume à s'expliquer, je lui donne l'ordre d'aller se préparer et de partir. Je lui précise que nous passerons certainement au Slave Bar. 

Rémi est blotti contre moi. Je le sens fébrile et triste. Je lui demande de me raconter ce qui lui passe par la tête. Il me répond qu'il ne comprend pas comment son frère a pu devenir une telle salope. Quand je lui demande s'il connaît le parcours de son frère, il me répond que non. Je lui propose alors de lui raconter une histoire. Je lui explique qu'il ne doit pas m'interrompre avant la fin et que tout ce que je vais lui dire est vrai.  

Je vais te raconter l'histoire d'un petit garçon qui s'appelle Guillaume. Guillaume a sept ans quand son père meurt brusquement dans un accident de voiture. Guillaume est dévasté par le chagrin, il adorait son père. Il est aussi dévasté par le chagrin de sa mère. La jeune femme a beaucoup de mal à faire son deuil. Pourtant deux ans plus tard, une sorte de miracle arrive. Sa mère rencontre sur son lieu de travail un homme grand et fort, tendre et aimant. Rapidement un couple va se former ou plutôt une nouvelle famille car Guillaume n'en n'est pas exclu. Et à peine un an après leur rencontre, Guillaume a 10 ans, nait un petit frère : Rémi. La grossesse ne s'est pas forcément bien passée. La mère est fatiguée, épuisée même, elle n'est plus que l'ombre d'elle-même, toujours entre deux médecins et deux pilules. Elle n'a plus la force de répondre aux sollicitations de son compagnon. Elle tient tant bien que mal sa maison et se couche très tôt le soir. Pour être sûre de dormir, elle a recours aux somnifères. Rémi est un bébé rieur, plein de vie et qui demande énormément d'attention. Son père aussi est un homme plein de vie, plein de fougue avec des besoins très importants. Après un an de quasi-abstinence, il a commencé à boire et un soir, il commet l'irréparable. Il entre dans la chambre de Guillaume et avec beaucoup de tendresse et une infinie douceur, il le viole.  

À ce stade de l'histoire, Rémi sursaute. Il veut prendre la parole. Je lui pose un doigt sur la bouche et je continue mon histoire. 

À partir de ce jour, Guillaume sera violé deux à trois fois par semaine. Il va essayer d'en parler à trois personnes. La première c'est sa mère. Malheureusement elle n’a pas du tout la capacité de l'écouter, encore moins de l'entendre. Très vite, Guillaume renoncera à lui parler. La deuxième personne, c'est son instituteur. Au-delà de son incapacité à entendre, ce dernier grondera sévèrement Guillaume pour oser porter de telles accusations sur l'homme qui s'occupe de lui et de sa mère. Guillaume comprend très vite il ne peut espérer aucune aide de cet adulte. Enfin, un matin, après une nuit fort compliquée, Guillaume trouvera la force de pousser la porte du commissariat. Un planton lui demande d'un air revêche ce qu'il fait là Guillaume essaie de lui expliquer avec ses mots à lui ce qui lui arrive. L'homme ne fait aucun effort pour essayer de comprendre ce gamin de 11 ans. Non seulement il lui explique qu'il doit revenir avec son père, mais en plus il le fait reconduire à l'école entre deux policiers ajoutant ainsi l'humiliation à l’incompréhension. À compter de ce jour, Guillaume subira les viols répétés de son beau-père dans l'indifférence la plus générale. Il perdra petit à petit toute estime de lui-même. Il subira les assauts sans opposer la moindre résistance. Ses seuls moments de bonheur, il les doit à son petit frère. Ce dernier l'adore et l’idolâtre. 

À l'âge de 16 ans, Guillaume sera violé par 2 amis de son beau-père. Les trois hommes ont profité d'une soi-disant partie de pêche pour transformer l'adolescent en esclave sexuel. À compter de ce jour Guillaume ne refuse plus aucun rapport sexuel. Ce n’est pas du consentement, c'est de la soumission. Quand je rencontre Guillaume, il a presque 20 ans. Il est mon objet sexuel pendant toute une nuit. Pendant toute la nuit, je vais essayer de percer ses défenses pour connaître son histoire. Je n'y arriverai qu’au petit matin en utilisant la seule arme capable de percer sa carapace : la tendresse. Pendant des heures il va me raconter en pleurant tout ce qu'il a vécu. Il va en outre me raconter cet épisode épouvantable qui terminera de le détruire. Guillaume a presque 18 ans quand son beau-père commence à essayer de le pousser vers la sortie. Quand il demande d'un air bravache à son beau-père qui va lui servir de vide-couilles, ce dernier répond que son frère fera très bien l'affaire. Aussitôt Guillaume imagine que Rémi va devoir souffrir tout ce qu'il a souffert. Pour lui, c'est intolérable. Alors le lendemain soir, Guillaume guette son beau-père à la sortie de son travail. C'est le mois de décembre, il fait déjà nuit. Guillaume sait qu'il doit agir mais il ne sait pas quoi faire. L'opportunité se présente alors que son beau-père s'arrête dans un coin tranquille pour pisser dans le canal. L'endroit est désert, il fait nuit, il fait froid, l'eau est glacée. Même si son beau-père sait nager, les lourds vêtements d'hiver qu'il porte l'entraîneront presque à coup sûr vers le fond. Guillaume se précipite et pousse violemment son père dans le canal. Il n'attend pas pour voir le résultat de son action, il s'enfuit et rentre à la maison. Quand il arrive, il fait mine de s'étonner de l'absence de son beau-père, sa mère lui répond qu'il a dû aller boire un coup avec ses collègues. Toute la nuit Guillaume va vivre dans l'angoisse de voir arriver son beau-père. C'est la police qui va le délivrer le lendemain matin en venant annoncer que le corps de l'homme a été retrouvé sans vie dans le canal. Sans témoin et sans plus d'informations, l’enquête conclut à un accident. Guillaume m'a raconté qu'il a passé des heures à consoler son petit frère et qu'il a tenu auprès de lui, à la fois le rôle de papa et de grand frère. À la fin de son histoire, il était en 1000 morceaux. J'ai pris le temps de l'aider à se reconstruire. Je l'ai aidé à cicatriser certaines plaies. Malheureusement il y avait des blessures incurables, son addiction au sexe par exemple. 

C’est lui, qui, quand il a compris que tu t’intéressais aux hommes, a tenu que ta première expérience ait lieu avec quelqu’un en qui il avait confiance. C’est lui qui m’a demandé de te raconter cette histoire. Il a bien compris que, peut-être tu ne lui pardonneras jamais la mort de ton père.  Il se moque de ce qu’il va devenir, il veut juste que tu puisses être heureux, comme il ne l’a jamais été. 

A la fin de l’histoire, Rémi est en larmes. Il me serre fort dans ses bras. Il se demande comment il peut aider Guillaume. Je lui souffle à l’oreille, prends soin de lui comme il a pris soin de toi. Permets lui d’être ce qu’il est tout en le protégeant des excès des autres et parfois des siens, bref aime le comme il t’a aimé, sans condition. Tu pourras lui dire tout ça se soir. J’ai confiance en toi, bon sang ne saurait mentir. 

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