Tu honoreras ton père ...
TU HONORERAS TON PERE ...
La veille, j'avais reçu un message de mon père. Non, attendez, je reformule, hier j'ai reçu un message de mon géniteur. Nous ne nous étions plus parlé depuis au moins 10 ans. Ou plus exactement, il y a 10 ans, il m'avait foutu à la porte. Il trouvait que ça ne faisait pas terrible sur son CV d'avoir un fils homosexuel. Ou plutôt selon ses dires, il ne voulait pas que son fils soit une tarlouze. L'échange, ce soir là, avait été aussi bref que violent. Il m'avait littéralement jeté dehors. Je m'étais retrouvé seul, avec juste quelques sous, mes papiers d'identité et mes maigres possessions. Et d'après vous que fait on quand on a 16 ans et qu'on est à la rue ? Et bien je vais vous le dire, on a trop honte d'aller demander de l'aide parce qu'on est persuadé qu'on est responsable de son propre malheur. Ce soir là, je m'étais trouvé un endroit pour dormir et je crois que j'ai passé une des pires nuits de ma vie. Et le lendemain matin, j'avais essayé de trouver du travail. Et je n'en avais pas trouvé évidemment…
Bref quand je me suis retrouvé à court d'argent, que j'ai eu faim, que j'ai froid alors j'ai accepté de me faire baiser contre un morceau de paillasse au chaud et un repas. Là aussi je pense que j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Je me détestais et je me dégoûtais. La galère a duré six mois environ. Six mois durant lesquels, je suis allé de squat en refuge, six mois durant lesquels je me suis fait baiser et je me suis fait violer. Toutes mes tentatives pour m'en sortir se soldaient toujours par un retour à la case départ : la rue. Quand je suis passé devant ce magasin aventure était affichée "on recrute", j'ai vu dans la vitrine de mon sourire triste mais de guerre lasse j'ai quand même poussé la porte.
Je suis arrivé dans une boutique un peu poussiéreuse, vieillotte, qui sentait la maison de grand-mère. Je ne savais même pas ce qu'on y vendait. J'étais venu là pour essuyer un nouveau refus, parce que dans mon esprit épuisé et défaitiste, je ne méritais que ça. Le mouvement de la porte, en s'ouvrant et en se fermant, avait fait tinter une cloche. Ce n'était pas un de ces carillons électriques, mais bien une cloche claire avec un son cristallin. Je suis resté quelques instants seul dans la boutique en attendant que le propriétaire des lieux me fasse l'honneur de sa présence. Mais ce n'est pas un homme que j'ai vu arriver, c'est une montagne. Je ne suis pas spécialement petit, je dois mesurer 1,75 m mais j'ai dû lever la tête pour voir son visage.
J'aurais été bien en peine de lui donner un âge. Mais il était souriant, un sourire qui inspire la confiance, un sourire qui laisse sans défense, un sourire auquel on ne peut répondre que par un sourire.
–« Eh bien qu'avons-nous là ?
– Bonjour monsieur, je viens pour l'annonce en vitrine…
– Et que savez-vous faire jeune homme ?
– Pas grand-chose j'en ai peur... »
Il ne me restait plus qu'à recevoir ce nouveau refus. Aussi quelle ne fut pas ma surprise quand je l'entendis répondre : «alors c'est merveilleux vous avez tout à apprendre ! ». C'est ce jour là que j'ai commencé à reconstruire ma vie. Je ne vais pas dire que ça a été facile, j'ai commencé au plus bas de l'échelle. La boutique vendait des fournitures de bureau ainsi que du matériel de reliure. Les premières tâches que j'ai eu à accomplir, consistaient en du lavage, du rangement, du petit bricolage et tout ça sous la surveillance bienveillante de mon nouveau patron. Ce dernier a très vite compris ma situation. Il m'a proposé une petite chambre avec un cabinet de toilette au premier étage de la boutique. Son logement occupait le reste de l'étage.
Je sais ce que vous vous demandez, est-ce qu'il m'a baisé ? Évidemment la réponse est oui. Je lui étais tellement reconnaissant qu'il aurait pu me prostituer j'aurais dit merci. Je me suis contenté de devenir son serviteur. La journée je travaillais à la boutique et le soir j'étais à son service chez lui. Quand je vous l'ai décrit je vous ai dit que c'était une montagne, je vous confirme que chez lui tout était géant. Et la première fois qu'il m'a empalé, j'ai cru que j'allais mourir de bonheur et de douleur. Lors de nos ébats sexuels, je n'étais qu'un jouet entre ses mains il me possédait avec force mais sans violence. Et cela fait maintenant 10 ans que nous vivons cette relation inégalitaire, il a commencé par être mon patron, il est ensuite devenu mon maître, il est à présent mon propriétaire. Et je dois avouer que je suis le plus heureux des hommes.
Mais, revenons-en à l'objet de cette histoire : l'appel de mon géniteur. J'étais terriblement troublé. Mon maître s'en est aperçu de suite. Je me suis empressé de lui faire part de l'information. Je ne savais que faire. Je vais très vite compris que je devais faire confiance à mon maître. Il sait ce qui est bon pour moi. C'est pour cela que je ne peux rien lui refuser. C'est sous sa supervision que j'ai rappelé mon géniteur. Au téléphone, je pouvais entendre sa haine à mon égard. Il m'annonça que ma mère était décédée et que je devais signer les papiers disant que je renonçais à ma part d'héritage. J'avoue avoir été tenter de dire oui, juste pour ne plus jamais avoir affaire à lui, mais à la demande de mon maître j'ai répondu que j'allais y réfléchir.
Dès que je raccrochais, mon maître me demanda si mes parents étaient riches. Je lui expliquais alors ce que je savais du patrimoine familial. Des maisons, des appartements, des terres qui appartenaient essentiellement à ma mère, le reste ayant été acquis par mes parents ensemble. Je lui appris aussi que mes parents n'avaient jamais été mariés. Il me demanda alors à qui appartenait la maison dans laquelle vivaient mes parents et je lui confirmait qu'elle appartenait à ma mère. Il s'est approché de moi et pris mes couilles dans sa main, avant de me dire qu'il n'imaginait pas que son esclave soit potentiellement plus riche que lui. Je crois que la situation l'a terriblement excité car il m'a embroché avec une violence peu coutumière. Je le sentais en moi, conquérant, maître de la situation et je n'étais qu'un accessoire à son plaisir. Je ne voulais pas lui résister, je voulais accueillir sa masculinité, sa domination, son mépris et les chérir. J'ai atteint une sorte de félicité, quand je l'ai senti se répandre en moi. Il m'a alors soufflé à l'oreille : «il est temps que ton géniteur rencontre ton propriétaire et maître ! »
J'ai très vite pris contact avec mon géniteur. Je lui ai dit que je viendrai la semaine suivante et que je serai accompagné. Je n'ai pas précisé par qui. Nous avions besoin de ce délai pour pouvoir fermer proprement la boutique et mon maître voulait s'assurer que je comprenne bien les consignes afin de ne pas commettre d'impair. Il va s'en dire que chaque jour j'avais droit à ma ration de foutre dans le cul ou dans la gueule. Après chaque séance je le remerciais bien entendu chaleureusement.
C'est une veille de week-end que nous sommes arrivés chez mon géniteur. Enfin pas vraiment chez lui, puisque légalement la maison était à moi. Quand je suis arrivé, mon géniteur m'a regardé d'un air dégoûté. En revanche face à mon maître, je l'ai trouvé beaucoup plus respectueux. Il faut dire que mon maître faisait facilement une tête et demie de plus que lui. Mon géniteur nous a fait asseoir dans le salon. Ou plutôt mon maître s'est assis dans un fauteuil, et je me suis assis à ses pieds. Mon géniteur, qu'à partir de maintenant j'appellerai l'autre, nous a regardé d'un air étonné mais n'a pas posé de question. Avant que l'autre puisse parler, mon maître est intervenu en lui précisant que c'est à lui qu'il faudrait s'adresser. Il a ajouté que quand les hommes parlaient, son esclave se taisait. L'étonnement sur le visage de l'autre était évident et hilarant. Quand l'autre a demandé : «comment ça votre esclave ? ». Mon maître a répondu : «je possède ce bâtard qui je vous rappelle transporte votre ADN ! Il me sert de larbin et d'esclave sexuel. Je m'occupe de ses intérêts parce que ce sont aussi les miens et qu'il bien incapable de la faire. Et si vous voulez quelque chose de légal, nous sommes officiellement mariés. » je sentais que l'autre perdait un peu ses moyens. «De toute façon, peu importe ! », marmonna l'autre. Mon maître leva la main, indiquant par la même qu'il souhaitait un temps mort. «il me semble que vous n'avez pas bien compris, je possède votre bâtard de fils et il s'est donné librement à moi ! », déclara d'une voix forte mon maître. Et pour ajouter le geste et la parole, il sortit sa bite et m'obligea à l'engloutir, ce que je fais sans me faire prier. Il se tourna vers l'autre et lui déclara : «comme il ne parle pas la touche pleine, nous allons discuter ! Ou plutôt vous allez m'écouter. Votre bâtard de fils ne renoncera pas à son héritage. Il est devenu suite au décès de sa mère le propriétaire légal de tous ses biens. Vous allez devoir vous en accommoder ! Je me suis renseigné auprès du notaire qui gère la succession et nous irons demain prendre possession de ce qui lui revient de droit et acquitter les droits de succession. Je vous rappelle en outre que tout ce que vous possédez, était partagé à parts égales avec votre épouse. Ce qui signifie, qu'à ce jour, ces propriétés sont partagées avec ce vide couilles. »
Mon maître regardait l'autre avec un sourire sadique. J'ai la certitude qu'il savourait en connaisseur la frustration et la colère qu'il voyait naître sur son visage. L'autre serrait les poings comprenait bien à quel point il était impuissant. Mon maître appuya alors sur ma tête afin de me gaver de sa semence. Je nettoyais consciencieusement son sexe avant de le remercier avec respect et gratitude.
Mon maître déclara alors que nous résiderions pour l'instant à l'hôtel. Mais qu'il comptait bien récupérer au plus vite les titres de propriété qui me revenait de droit et que si l'autre souhaitait continuer à résider dans cette maison, il faudrait établir un bail. J'avais l'impression de voir la fumée sortir des oreilles de l'autre. Mon maître avait à peine fini de lui expliquer qu'il était en train de tout perdre que perdant toute mesure l'autre se rua vers moi en hurlant que décidément je ne faisais que lui pourrir la vie. Son élan s'écrasa brutalement sur le bras replié de mon maître. L'autre tomba à la renverse et resta au sol sonné pour le compte. Mon maître le regarda, avec un sourire goguenard, et déclara qu'il venait de faire augmenter le loyer de minimum trente pour cent. Nous quittâmes la maison juste après. Même si nous n'étions pas vraiment loin de chez mon maître, ce dernier avait préféré prendre une chambre d'hôtel. Ce soir là, j'ai été défoncé, humilié et rempli. J'en serai pour toujours reconnaissant à mon maître.
Le lendemain matin nous sommes allés chez le notaire. L'autre était présent. Le notaire a expliqué la situation en termes légaux et l'autre a compris qu'il n'avait aucun moyen de m'empêcher de récupérer ma part de succession. Quand le notaire lui a expliqué que tous les biens qu'il possédait seraient à présent en indivision avec moi, j'ai cru qu'il allait vomir. Dès que tous les documents ont été signés, l'autre a quitté le bureau quasiment en claquant la porte. Mon maître m'a alors ordonné d'aller remercier comme il se devait ce gentil notaire qui s'était bien occupé de mes affaires. Je me suis appliqué à lui faire une excellente pipe. L'homme s'est laissé faire et a tenu ma tête pour être sur que j'avale bien sa semence. Je l'ai remercié et il m'a répondu en souriant que je suçais mieux que l'autre. Mon maître m'a rappelé à lui et nous avons pris congé.
Nous ne sommes retournés que deux jours plus tard dans la maison où résidait l'autre. À notre arrivée, il avait l'air particulièrement abattu. Comme la première fois, mon maître s'est assis dans un fauteuil sans attendre d'y être invité. Il s'est tourné vers moi et il m'a donné l'ordre de me foutre à poil. J'ai bien évidemment immédiatement obéi. Il s'est alors tourné vers l'autre et d'une voix forte lui a dit : "toi aussi". L'autre est resté interloqué, médusé et n'a pas fait le moindre geste. Mon maître s'est alors levé, il a attrapé l'autre et l'a forcé à se mettre à plat ventre sur la table, il a baissé son pantalon de force et il l'a sodomisé sans autre forme de procès. L'autre a hurlé mais n'a pas esquissé le moindre geste de défense. Je ne sais pas si l'autre était puceau, tout ce que je peux dire c'est qu'il ne l'était à présent plus. Quand maître a eu fini, l'autre s'est écroulé au sol en sanglotant. Mon maître lui a alors demandé s'il savait où était sa place et l'autre lui a répondu oui monsieur. Mon maître possède à présent deux esclaves, mais l'autre se trouve à présent tout en bas de l'échelle sociale. Quand je le regarde, j'hésite entre le mépris et l'envie. L'autre est certainement mon géniteur mais mon maître et mon Daddy et l'on doit toujours honorer son père.
Fin
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