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Les histoires de Pascal

L'annonce

4 Décembre 2024 , Rédigé par Pascal

L'ANNONCE

PREAMBULE

Annonce passée :

"Je cherche un TTBM sportif bodybuilder, de 29-33 ans, sadique trash à l'extrême, sans pitié aucun état d'âme pour me crever en réel comme une fiotte. De préférence si t'es bien tarer déjanté, j'aimerai me faire kidnapper en plein paris, où tu pourras m'enfermer dans ton coffre de voiture pour me délocalisé en pleine nature. Je te payerai les frais d'essence et d'autoroute pour le déplacement.

Des notre première rencontre, je donnerai ma carte bleue et mon code d'accès / chéquier signer / carte d'identité / clefs de mon domicile a vider, pour faire vider mon appart; m'offrir corps et âme.

Je te signerai toute décharge d'abandon total pour être amené a déchéance pour ton plaisir de mâle supérieure.

Tu pourras programmer un vrai plan SNUFF a plusieurs pour me liquider. Gueule a tondre et destructions de mes fringues a prévoir pour me montrer qu'il n'y aura aucun retour possible.
gueule a cramer au complet à la clope, à tabasser a coup de rangers. Viol, tabassage au complet sans répits, émasculation bite et couilles, strangulation où pendaison jusqu'à mon dernier souffle.

j'aimerais vivre un vrai calvaire avec un mec qui ne fera pas semblant. J'accepterai volontiers qu'on me fasse creuser ma propre tombe a main nu, pour montrer ma détermination.
Plan réel avec jeune mec hyper motivé, je répondrai a toute annonce sérieuse qui répondra a ma recherche, pour un vrai plan liquidation."

Il pleut sur Paris. Sébastien regarde sa montre. Il sera bientôt 23 heures, dans 12 minutes exactement. Il sait que si rien ne s'est passé à 23 heures, il pourra rentrer chez lui. Sébastien ne veut pas rentrer, c'est le quatrième soir qu'il revient à l'angle de la rue d'Alésia et de l'avenue du Maine, devant le restaurant Zeyer. Son correspondant lui a dit que ça arriverait un soir de la semaine entre 22 heures et 23 heures. Alors imperturbablement, Sébastien revient chaque soir.

Il regarde les véhicules défiler devant lui sur le pavé brillant. Les gens passent, pressés de rejoindre un endroit au sec. Lui reste là planté, sa petite serviette sous le bras, juste protégé par la capuche de son sweat-shirt. Un jeune homme descend l'avenue du Maine, les mains enfoncées dans les poches. Il porte un blouson sans capuche et ses cheveux mouillés collent à son front. Arrivé à la hauteur de Sébastien, il se tourne brusquement vers lui, extrait une de ses mains des poches et lui dit :

- Vous n'auriez pas du feu ?
- Si, bien sûr, répond Sébastien en fouillant dans son sweat-shirt.

Le ton de sa voix reflète une certaine déception, il pensait que cette fois c'est la bonne. Il sort le briquet qu'il bat et dirige la flamme vers la cigarette de l'inconnu. Ce dernier aspire une bouffée ample et remercie Sébastien.

- Merci mec, au fait tu en veux une ?
- Avec plaisir.

L'inconnu lui tend une clope. Sébastien la porte à sa bouche et l'allume. Il aspire la fumée. L'homme le regarde et soudain le visage de l'homme commence à danser devant ses yeux. Sa tête est lourde et ses jambes se dérobent. Occupé à conserver son équilibre, il ne remarque pas la camionnette blanche qui se gare le long du trottoir. Des mains le saisissent, le guident vers le véhicule et soudain c'est le noir.

LE CHOC

 

Il fait noir. Sébastien n'entend rien. Il ne saurait dire si ses yeux sont ouverts ou fermés. Il n'a aucune sensation de son corps. Est-ce cela la mort ? Il voudrait parler pour entendre au moins le son de sa voix mais il ne peut pas. L'angoisse l'étreint. Des questions se bousculent dans son esprit. Où est-il ? Depuis combien de temps est-il là ? Que lui a-t-on fait ? Dans le noir et en l'absence de perception extérieure, le temps se compresse et alors qu'une heure à peine s'est écoulée on a l'impression d'en avoir vécu deux. Le temps passe inexorablement et l'angoisse s'amplifie, la panique commence à le gagner puis la terreur. Isolé, seul prisonnier, il va disparaître ici comme un animal, oublié de tous.

La lumière vient de s'allumer, une lumière blanche, violente qui lui fait mal aux yeux. Il sait maintenant qu'il peut ouvrir et fermer ses paupières. Mais même paupières fermées, la puissance de la lumière traverse la mince épaisseur de chair. Sébastien tente de tourner la tête pour protéger ses yeux meurtris mais ses muscles ne lui obéissent pas et sa tête reste désespérément immobile. Et aussi soudainement qu'elle s'est allumée, la lumière s'éteint. Tout s'est passé dans le plus grand silence. A nouveau le noir et la terreur reprend le dessus : pas de repère et toujours les mêmes questions où, quand, combien de temps, quoi, qui …

Sébastien vient à nouveau de s'éveiller dans le noir et le couperet tombe, non, ce n'est pas un cauchemar. C'est la réalité, une réalité auquel rien ne l'a préparé. L'esprit humain fonctionne en répondant à des stimuli. Seulement ici, il n'y en a aucun. Combien de temps, où, quand, quoi, qui ? Cette envie de hurler sa terreur et aucun moyen de le faire.

A nouveau la lumière inonde la pièce. Sébastien sait qu'il pleure. Il pleure de terreur, de frustration et de rage. Tous ces sentiments se mêlent, s'enchevêtrent. Et soudain, il y a la voix, une voix grave, masculine qu'il ne connaît pas.

- Sébastien, c'est bien ton nom n'est-ce pas ?

Il voudrait répondre mais il ne peut pas. Son corps ne lui obéit plus. Cette impuissance décuple sa rage.

- Je sais que tu m'entends et que tu ne peux pas répondre. Ton esprit, seul, fonctionne pour l'instant. Nous avons conversé il y a quelques temps. Te souviens-tu de ton annonce ? Je sais que tu t'en souviens. Tu as bien suivi mes directives, tu étais au bon endroit au bon moment. J'ai récupéré les documents dans ta sacoche et j'ai commencé à effacer ton existence. D'ailleurs à partir de maintenant tu t'appelleras S. Pas S comme Sébastien, non, S comme Slave ou Sous-merde. Tu vas te rendormir, quand tu te réveilleras tu seras dans une cellule. Tu obéis sans poser de questions, d'ailleurs il t'est interdit de parler à qui que ce soit à moins que l'on ne t'interroge. Toute infraction à cette règle sera sévèrement sanctionnée. Ta vie d'homme telle que tu la connaissais a pris fin comme tu l'as demandé.

La lumière s'éteint S est pétrifié. Il sent une torpeur l'envahir et doucement il sombre dans un sommeil sans rêve.

S se réveille dans le noir encore, la terreur revient. Pourtant ce réveil est différent, il est couché, il sent le sol sous son dos. Ses mains sont libres. Il tourne la tête et constate qu'il n'est pas dans le noir absolu, une faible clarté tombe du plafond. S se relève, mais le mouvement trop brusque lui donne la nausée et le vertige. Il retombe. Il décide d'y aller doucement, méthodiquement.

Où a-t-il mal ? Nulle part. Il a faim, ça oui. Il commence à explorer son corps avec ses mains. Il est nu mais entier. Il amène ses mains devant ses yeux. Tous se doigts sont présents. En prenant son temps, cette fois, S s'assied et constate en regardant autour de lui qu'il est dans une cellule rectangulaire de deux mètres sur un mètre et demi. Les murs et le sol sont nus et lisses. Il prête l'oreille à l’affût du moindre bruit mais aucun son, rien de perceptible. Il se risque à dire "Ah" juste pour entendre le son de sa voix. Ce simple bruit le rassure, il est vivant, mais pour combien de temps. Oui, il a demandé cela mais il n'est plus aussi sûr maintenant : le fantasmer et le vivre sont deux choses totalement différentes. Maintenant, il a peur et il se souvient d'une remarque d'un de ses amants : "méfies-toi de ce que tu demandes, parfois tu l'obtiens". Comme il en comprend le sens aujourd'hui. Allons, soyons raisonnables, ils ne vont quand même pas l'assassiner, c'est hors la loi, ils lui font juste peur, ils lui donnent une bonne leçon c'est tout. En tout cas juste pour une leçon, les moyens sont importants, la pièce où il est, cette cellule, l'équipe qui l'a embarqué. Rien n'est laissé au hasard. Rien ne vient le rassurer. Pas la moindre faille.

La porte vient de s'ouvrir, dans l'embrasure un homme cagoulé, torse nu, juste vêtu d'un pantalon de cuir et de bottes. Son torse très musclé est glabre mais ses bras ont très poilus et ses mains larges comme des battoirs. Autour de ses poignets deux bracelets de cuirs sertis de clous complètent un uniforme peu rassurant. Il a tout à fait l'allure d'un bourreau, dans d'autres circonstances S aurait trouvé ça excitant.

"Debout", lance-t-il. Difficilement mais avec bonne volonté, S se lève. Il fait face au sinistre individu et dès qu'il croise son regard, il comprend qu'il doit baisser les yeux. L'homme s'écarte de la porte et lui fait signe de sortir. S s'exécute rapidement. "Tu obéis sans poser de question" résonne dans sa tête. L'homme le guide vers une pièce où se trouve des chiottes en métal. "Vide toi, et dépêche-toi, on n'a pas que ça à faire". S s'assied sur la lunette glaciale. Faire ses besoins devant un inconnu n'a rien de commode mais il s'y astreint et curieusement y arrive assez facilement. Dès que c'est fini, son gardien lui désigne un seau. S comprend qu'il doit nettoyer ses déjections. Il s'exécute. Il se dirige ensuite vers le coin qui lui est indiqué. Son gardien appuie sur un bouton dissimulé dans le mur et aussitôt une douche glacée s'abat sur les épaules de S. Le froid lui coupe le souffle. L'eau continue à couler et pour se réchauffer, il se frictionne. L'homme lui lance un grossier pain de savon brun. S se lave entièrement toujours sous la surveillance de l'encagoulé. Ce dernier lui désigne ensuite le flexible de douche munie d'un embout à lavement. S se sent totalement humilié de devoir faire cette toilette devant un inconnu. La douche terminée, bizarrement il se sent mieux, propre surtout. Le gardien lui lance une vieille serviette et S s'en frictionne tout le corps. Ils se dirigent ensuite dans la pièce adjacente.

Au milieu de la pièce trône un fauteuil de coiffeur, tout autour sur diverses tables et dessertes se trouve tout un attirail de tondeuse, rasoir et ciseau. Ironiquement, le gardien invite S à s’asseoir sur le fauteuil et lui sangle ensuite les jambes et les poignets. L'homme s'empare d'une tondeuse et commence à lui tondre le crâne. Le geste est sûr, précis et rapide. S n'est pas son premier client. Une fois la tondeuse devenue inutile, Il se saisit d'un blaireau et de mousse à raser. Une fois le crâne et le visage totalement enduits, il les lui rase avec application. Il bascule ensuite le fauteuil en arrière et avec une douchette, il termine avec un rinçage, toujours à l'eau glacée. Une fois dessanglé, S est conduit vers un agrès où ses jambes et ses bras sont attachés : il est debout, il repose sur ses deux pieds et ses deux bras sont attachés par les poignets de manière à rendre toutes les parties de son corps accessibles. Le gardien s'éloigne vers les dessertes, enfile des gants et revient avec un grand pot de crème. Il en prend une bonne poignée qu'il applique grassement sur tout le corps de S depuis les chevilles jusqu'au cou. Une fois qu'il est bien recouvert, l'homme le laisse et retourne à la desserte. Il enlève les gants et règle un minuteur. Il commence ensuite à nettoyer et ranger les différents ustensiles qu'il a utilisés. S commence à ressentir des démangeaisons sûrement dues à la crème. Attaché, il est dans l'impossibilité de se gratter, il commence à se dandiner et gémir. Il n'ose pas parler. Son gardien se retourne et lui lance : "Ne bouge pas et tais-toi". Le ton est sans réplique. S endure, tant bien que mal, la gêne qui se transforme bientôt en brûlure par endroit. Stoïquement, il serre les dents attendant la fin de son calvaire. Des larmes finissent par couler le long de ses joues quand enfin le minuteur sonne. L'homme vient vers lui, attrape la douchette et à nouveau muni de ses gants, entreprend de le débarrasser de la crème. Le contact de l'eau glacée sur la peau est un vrai soulagement pour S, sans l'interdiction de parler, il remercierait son bourreau. Une fois la crème totalement retirée, S se retrouve aussi glabre que le jour de sa naissance. La sensation est curieuse.

L'homme ne le détache pas. Il retourne vers une des dessertes et revient en tenant dans la main un objet que S reconnaît au premier coup d'œil : une cage de chasteté. Expert, l'homme lui emprisonne la verge, mais au lieu de la fermer avec un cadenas comme c'est l'usage, il la verrouille avec un rivet rendant ainsi le retrait sinon impossible du moins extrêmement problématique. Cette opération terminée, vient ensuite la pose des entraves permanentes. A chaque poignet et à chaque cheville, le bourreau pose un bracelet. Ces bracelets munis d'un anneau en acier sont réalisés dans de la toile de sangle, une solidité permettant de résister à des tensions de plusieurs centaines de kilogrammes, bien au-delà de la puissance humaine, ils ne sont pas attachés par un fermoir mais les deux bouts sont rivetés ensembles rendant ainsi la découpe de la sangle obligatoire pour le retrait. La pose du collier vient parachever le travail. Il s'agit d'un collier muni de plusieurs anneaux en acier équipés de mousquetons. Il y a aussi deux renflements situés à l'opposé l'un de l'autre. A l'instar des bracelets, la pose revêt aussi un caractère définitif par le système de rivetage.

Le bourreau recule de deux pas et contemple son œuvre, il semble satisfait. Il revient ensuite vers S. détache un bras après l'autre et le rattache immédiatement au collier. Il passe ensuite derrière sa victime et d'un coup sec porté dans le creux poplité l'oblige à tomber à genou. Il repasse devant et ouvrant son pantalon en sort un sexe à demi bandé de taille respectable qu'il force dans la bouche de S. S est habitué à sucer des bites, c'est même un de ses passe-temps favoris, mais là, il ne s'agit pas d'une pipe. Il s'agit d'un viol buccal en règle. La bite de l'homme est très dure et longue et oblige S à adapter sa respiration aux assauts subis. Fort heureusement pour S, l'homme pousse un râle et libère sa jouissance au fond de sa gorge, l'obligeant ainsi à tout avaler.

L'homme s'adresse à S et lui demande :

- Quel est ton nom ?
- Sébast…

S n'a pas le temps de finir que l'homme a appuyé sur le bouton de la télécommande que S voit à présent dans sa main et une violente décharge électrique le cloue sur place et le tétanise. S tente de reprendre son souffle quand il entend son tortionnaire crier :

- Mauvaise réponse. Relève-toi ! Quel est ton nom ?
- S, monsieur, parvient difficilement à articuler celui qui fut connu sous le prénom de Sébastien.
- Bien.

Le bourreau aide S à se relever et l'emmène vers un pilori où il l'oblige à se pencher lui emprisonnant la tête et les poignets. Puis il se dirige vers un bouton qu'il presse et demande :

- Votre choix, Monsieur ?
- Numéro 3.
- Bien monsieur.

L'homme repasse derrière S. Ce dernier l'entend ouvrir des serrures et des portes. Il entend le bruit d'un sifflement puis le silence. Une grande chaleur s'approche de sa fesse droite et soudain cette terrible douleur qui explose dans tout son corps, le hurlement et la bienheureuse perte de connaissance.

LA COLERE

 

Il fait froid et le sol est dur. S vient d'ouvrir les yeux. C'est le bruit de la porte qui se ferme qui l'a réveillé. Finalement, ce n'est pas un cauchemar. Machinalement, il porte sa main sur le haut de sa fesse gauche. Il sent un pansement. Que lui a-t-il fait ?

A proximité de la porte, se trouve une assiette, non plutôt une écuelle, remplie d'un liquide blanchâtre. La simple vue de cette écuelle lui rappelle qu'il ne sait plus à quand remonte son dernier repas et il a faim. Plutôt que de se lever et de risquer un malaise comme la dernière fois (quand étais-ce déjà, hier ?), il se dirige à quatre pattes vers ce qui semble être un repas. Méfiant tout de même, il porte la gamelle à son nez mais le contenu n'a pas d'odeur. Il se risque à y tremper un doigt, la consistance est pâteuse, c'est une sorte de gelée. Il porte le doigt à sa bouche : pas de saveur. Il essaye de le boire comme, il le ferait d'un bol de lait, mais la consistance ne s'y prête pas. Alors se servant de son index et de son majeur joints comme d'une cuillère, il entreprend de manger la mixture. L'appétit vient en mangeant dit-on, S se surprend à lécher la gamelle pour récupérer la moindre parcelle de nourriture. Même si c'est insipide, au moins a-t-il l'estomac plein.

Il repose sa gamelle près de la porte. Et s'assied contre le mur. Sa blessure en haut de la fesse le lance. Il essaye de trouver une position lui permettant de soulager cette douleur. Il n'en trouve pas. Toutefois, l'inactivité associée à une sensation de satiété le plonge dans une léthargie agréable.

Il est tiré de sa torpeur par un appel vocal :

- S ! Lève-toi ! La phase une de ta transformation a commencé, il reste encore des étapes à franchir mais chaque chose en son temps. Mets-toi au fond de te cellule, dos au mur face à la porte, les mains sur la tête.

S s'exécute. En face de lui au-dessus de la porte, une plaque semble se détacher du mur et coulisse sur le côté dévoilant un écran qui s'allume. Il se découvre sur l'écran chez lui, en train de se lever le matin, de faire sa toilette de vaquer à ses occupations. Les explications suivent  :

- Depuis que tu as passé ton annonce, nous te surveillons. Nous épions tes moindres faits et gestes. Dois-je te rappeler le texte de ton annonce ?
- Non, monsieur.
- Bien je continue donc. Nous avons répondu à ton annonce quand nous nous sommes aperçus que tu pouvais être un candidat intéressant.

Sur l'écran, S se voit en train de prendre connaissance de la réponse. Il se voit en train d'attraper son téléphone et d'appeler le numéro qui lui a été communiqué.

- Tu as été d'emblée très réceptif. Mais nous avons préféré continuer à t'observer.

Avec horreur S se rend compte que toute sa vie a été passée en revue, des images de lui à son travail, sur le trajet, à son appartement, des images de lui en train d'attendre au point de rendez-vous et enfin des images de son enlèvement.

- Nous avons récupéré les éléments qui étaient dans la serviette que tu tenais. Nous avons trouvé tout ce que nous avions demandé : ton adresse, la lettre de démission rédigée à l'attention de ton employeur, les procurations pour vider et fermer les comptes. Nous avons effacé toute trace de ton existence. Tu as purement et simplement disparu. Si on pose la question à tes voisins, tu as déménagé sans laisser d'adresse. Nous avons vérifié, tu n'as plus de famille à proprement parler, quant à tes rares amis, tu leur as envoyé un mot disant que tu démarrais une nouvelle vie ailleurs, loin. Personne ne va te rechercher.

Chaque explication fournie par la voix désincarnée est illustrée sur la vidéo, le déménagement de son appartement, les lettres envoyées, les comptes en banque clôturés. S a peur, une peur panique qui s'empare de lui. Il a envie de courir de d'enfoncer cette porte pour sortir. La vidéo continue, lui montrant les étapes qu'il a franchi depuis son arrivée, il se revoit notamment dans la salle blanche et entend la voix lui expliquer qu'il n'est plus un Humain. Le passage vient ensuite du début de sa transformation physique, le rasage, l'épilation, la pose des entraves permanentes et de la cage de chasteté pour finir par cette horreur : le marquage. Ils l'ont marqué comme un animal. Ils n'avaient pas le droit. Enfin, il se voit accroupi dans sa cellule en train de manger sa pâtée et de lécher la gamelle comme un bon toutou. Le coup de grâce est porté lorsque l'écran affiche quatre images de lui sous quatre angles différents, toutes les quatre en direct. Des larmes coulent de ses yeux. La rage qui bouillonne en lui est sans limite et explose quand l'écran affiche : "TOUJOURS SE MÉFIER DE CE QUE L'ON DEMANDE, PARFOIS ON L'OBTIENT ! CONNARD". S se précipite sur la porte, il cogne de toutes ses forces contre le bois. Sa rage est vaine mais elle n'en est pas moins violente. La voix rit de son impuissance, raille son inconscience. Enfin, l'ordre tombe :

- ASSEZ !

S est saisi par la violence de l'injonction. Mais ses poings restent serrés.

- Il est temps de t'apprendre le respect.

Une violente décharge électrique le tétanise, lui faisant plier les jambes et tomber à genou. La souffrance est intolérable mais pas assez forte pour lui faire perdre conscience. Quand la torture s'arrête, S souffle un "Merci" vaincu.

- Nous allons te formater pour servir les Hommes, d'autres modifications physiques sont nécessaires, elles seront faites en temps et en heure. Quand tu seras prêt, tu seras vendu au plus offrant pour son usage personnel, quel qu'il soit.

L'écran s'éteint et la trappe se referme. La voix s'est tue. S pourrait se croire seul, s'il ne savait que quatre caméras l'observent. Son esprit tourne à cent à l'heure. Il veut se venger, mais chaque minute qui passe lui rappelle son impuissance. Sa rage est aussi tournée contre lui-même, après tout, il a demandé ce qui lui arrive, il l'a fantasmé, souhaité. Pire, il l'a écrit. Tout est sa faute, pourquoi leur en vouloir de tirer avantage de sa propre bêtise. Il aimerait savoir tout de même qui ils sont. Pour l'instant il n'a vu que le jeune homme qui lui a offert la cigarette droguée et le molosse qui s'est occupé de lui hier (mais est-ce bien hier ?)

La porte vient de s'ouvrir. En face de lui se trouve le monstre qui l'a marqué. S bande ses muscles. Tel un fauve blessé et traqué, il est prêt à bondir. L'homme attire alors son attention en agitant dans sa main une télécommande :

- Penses-y avant de faire un geste inconsidéré.

Il aura le temps, la distance est courte. Même si ce salop appuie son élan lui permettra de prendre la télécommande. Ensuite, hé bien, ensuite il verra, un problème après l'autre. Il libère sa puissance. Il s'élance vers l'homme qui aussitôt appuie sur le bouton. L'effet est terrifiant. Son élan est coupé net et il s'écroule, souffle coupé aux pieds de son gardien. La douleur est telle que sa vue en est troublée. Il entend dans le lointain, l'homme lui dire :

- Chaque décharge est plus forte que la précédente dans un délai de 24 heures. Renonce tout de suite. Je ne souhaite pas te blesser pour rien.

S sanglote au sol. L'homme se penche au-dessus de lui et l'aide à se relever. Ses gestes sont plutôt doux pour ceux d'un bourreau. Ils sortent de la cellule et se dirigent comme fois précédente vers la pièce pour les ablutions. Après un passage sur les toilettes, l'homme lui retire son pansement. Il pousse un grognement satisfait puis à l'aide d'un coton nettoie la plaie. Il y applique ensuite une crème et dépose une tulle qu'il fixe avec du sparadrap. Il protège le tout par un pansement imperméable et fait signe à S de se diriger vers la douche. La touche terminée, l'homme vérifie à la main la pilosité de S et décide qu'il n'y a pas lieu d'épiler à nouveau. En revanche, passage sur le siège de coiffeur pour la barbe et le crâne. A la fin du rasage, au lieu de détacher S, l'homme récupère sur une des dessertes une seringue et un coton. S se tend, inquiet.

- Calme-toi, c'est juste un antibiotique pour éviter que ta plaie ne s'infecte.

L'homme est doué car la piqûre est faite rapidement et sans douleur. Il repose ses ustensiles, remonte son minuteur et dit :

- Il est d'usage de laisser les nouveaux venus s'exprimer une dernière fois et poser les questions qu'ils veulent. Je n'ai pas toutes les réponses, mais je te dirai tout ce que je sais franchement, parle, tu as quelques minutes.
- Oui suis-je ?
- Dans une ferme à esclaves, au sud de Paris.
- Que va-t-il m'arriver ?
- Dans un premier temps, je dois terminer les modifications en cours, te poser des piercings, notamment aux seins. Ensuite, je t'entraînerai et enfin tout dépendra de ton comportement.
- M'entraîner à quoi ?
- A être un objet sexuel et un souffre-douleur.
- Pourquoi ?
- Parce que tu l'as demandé.
- Qui dirige cette ferme ?
- Le Maître.
- C'est sa voix que j'entends ?
- Non le Maître ne s'abaisse pas à ça, il dirige. De nombreux hommes sont à son service, de nombreux esclaves aussi, tu es l'un d'eux.
- Je le verrai un jour ?
- Peut-être, moi je ne l'ai vu qu'une fois.
- Que t'a-t-il dit ?
- Rien, il m'a fait l'honneur de se servir de moi pour son plaisir. Rares sont ceux qu'il a honoré d'une parole.
- La voix a dit que j'allais être vendu.
- Oui tu es un 3. Tu es un produit de choix.
- Qui achète un esclave en France ?
- Des maîtres qui ont besoin d'être servis, des groupes de sadiques pour des snuff …
- Des snuff ?
- Ce sont des plans extrêmement brutaux durant lesquels plusieurs sadiques torturent et violent un esclave. Le plan se termine toujours par la mort de l'esclave de préférence dans d'atroces souffrances pour le plaisir des maîtres.
- Et si je ne fais pas l'affaire ?
- Alors on retrouvera un corps atrocement mutilé et difficilement identifiable à l'autre bout de l'Europe. Tu ne peux pas gagner, ta vie d'avant est terminée. Un jour, tu te demanderas même si tu ne l'as pas rêvée.
- Et le droit à l'erreur ? Je ne peux pas revenir en arrière.
- Tu as eu plusieurs fois l'occasion de renoncer, tu es revenu quatre fois au rendez-vous, souviens-toi. Si tu avais manqué un seul rendez-vous, on t'oubliait et c'était fini. Seulement voilà, tu es comme l'homme qui saute de la falaise et qui au cours de la descente se dit : "je n'aurais pas dû". Mais il est trop tard maintenant tu dois aller au bout de ton choix.

La sonnerie du minuteur retentit. Le temps est écoulé. S sait qu'il ne doit parler que si on lui adresse la parole. L'homme se lève et se dirige vers la desserte, il prend un plateau sur lequel sont posés deux anneaux, le matériel nécessaire au piercing et du désinfectant.

- Supporte-ça en silence.

L'homme désinfecte les deux mamelons puis d'un geste sûr et habile pose les deux anneaux. S, anxieux, doit se rendre à l'évidence, il n'y a pas de quoi hurler.

- Demain nous prendrons soin de tout cela. En attendant, te tripoter m'a excité.

L'homme détache S du fauteuil et le conduit au pilori. Une fois S assujetti, il ouvre son pantalon, se passe du gel sur la bite déjà tendue et le pénètre d'un coup sec. S râle.

- Ta gueule encaisse. Je suis gentil, j'ai mis du gel.

La saillie continue, l'homme a juste envie de se vider les couilles. Les coups de boutoirs qu'il assène à S sont violents et réguliers.

- Voilà, je vais te remplir salope. Ensuite, je vais te mettre un plug. Tâche de ne pas le perdre sinon je devrais te punir.

L'homme ramène S à sa cellule et l'enferme à nouveau. S regarde autour de lui et comprend que c'est son environnement pour un moment. Il jette un œil aux quatre coins de la pièce où il sait se trouver une caméra. Sa colère est passée. Il faut maintenant survivre et pour cela il a besoin de repos. Il prend donc la décision de se coucher et de dormir tant qu'on lui en laisse le loisir.

LE MARCHANDAGE

S se réveille à la fermeture de la porte de sa cellule. C'est presque devenu un rituel. Son réveil coïncide avec l'arrivée de son repas quotidien. C'est toujours la même bouillie gélatineuse sans goût particulier mais elle doit être très nourrissante car il ne ressent aucune sensation de faim. Si les premiers jours, son activité a été réduite, il n'en est plus de même. En effet, après la toilette complète quotidienne, il se livre sous la surveillance de son gardien à des exercices physiques assez pénibles. S a vite compris que l'esthétique de son corps a été prise en main. Il constate des modifications rapides notamment une meilleure tonicité. Le programme est progressif et les efforts demandés importants. Il se souvient encore de la cuisante correction infligée par son gardien quand il a fait mine de renoncer lors d'un exercice de traction : il s'est retrouvé enchaîné à un agrès et impitoyablement fouetté durant un long moment. Il a compté cinquante coups à voix haute mais comme il s'est trompé une fois, le décompte est repartit à zéro. Son gardien lui a jeté un regard noir, lui faisant ainsi comprendre que seuls son attitude et ses manquements étaient responsables de son tourment. Après la correction, le gardien l'a ramené à l'exercice qu'il a cette fois achevé malgré l'abominable douleur de son dos. Avant de l'abandonner dans sa cellule, son gardien lui a passé une crème cicatrisante, l'a sodomisé et lui a remis le plug.

Aujourd'hui encore, après le repas, il y a eu la toilette, à l'issue de laquelle, le gardien lui pique le bout du doigt et prélève une goutte de sang avec un dispositif de test. Il attend quelques minutes et lut le résultat. Il se dirige ensuite vers une desserte où il prend un appareillage pour tatoueur. Approchant un tabouret, il commence à tatouer quelque chose en haut du sein gauche de S. Ce dernier endure l'épreuve en silence se demandant ce qui est écrit. Quand il a terminé le gardien admire son résultat et lut : "HIV –". Les activités physiques furent de courte durée. Une nouvelle douche et S est conduit dans un couloir qu'il ne connait pas. Arrivé à une porte, le gardien lui pose un masque le rendant aveugle. Il le conduit ensuite à un sling où il est allongé les jambes et les bras entravés et la tête posée sur une sorte de coussin qu'il sent mobile. Il entend des bruits, des halètements, le bruit d'un rideau qui s'ouvre et une voix qui lance :

- Messieurs, je crois que nous avons de la chair fraîche.
- Intéressant, effectivement. Qui va avoir l'honneur de l'étrenner ?
- C'est le tour de Robin.
- Camarade, à toi l'honneur d'ouvrir le chemin. Ne sois pas timide, il est là pour ça. En plus, tu peux y aller franco et sans capote, il est séronégatif.

S n'en revient pas, on parle de lui comme d'un objet. Il a envie de répondre, de répliquer qu'il existe. C'est la peur du châtiment qui le retient. Un homme s'avance vers lui et introduit brutalement deux doigts dans sa chatte. S ne peut s'empêcher d'émettre un grognement.

- Il est vraiment serré, une vraie pucelle.
- Et tu as remarqué, il a encore ses couilles. Dis-moi Hans, C'est la première fois qu'il est présenté ?
- Oui, monsieur.

S peut enfin associer un prénom à son gardien. Et qu'est-ce que c'est cette histoire de couilles qu'il a encore, bien sûr qu'il a ses couilles et il comptait bien les garder. Il sent une bite s'approcher de son anus. Une voix lui dit "respire salope" et la bite le perfore sur toute sa longueur. S en a le souffle coupé par la douleur. Il pousse un cri de douleur et de surprise. Quelqu'un dit : "faites-le taire" et il sent le coussin sous sa tête céder. Sa tête part en arrière et une bite se présente devant ses lèvres. S ouvre la bouche et le sexe lui envahit la bouche au point qu'il sent les couilles de l'homme frapper son nez. S essaye d'adapter au plus vite sa respiration au rythme imposé par les deux hommes. Celui que l'encule se met à jouer avec ses couilles. Il les lui pince très fort ce qui lui fait contacter les muscles et donc son anus sur la queue du mâle. Puis les deux hommes l'abandonnent sans jouir et disent à Hans :

- Il y a une bonne marge de progression Hans.
- Je m'en rends compte, monsieur, Quelles sont vos remarques ?
- Il ne sait pas sucer sans qu'on sente ses dents.
- Et il ne masse pas la bite avec sa chatte.
- Merci pour votre indulgence, Messieurs. Je vais remédier à ces manquements.

Les deux hommes s'éloignent. S qui a entendu la conversation est mortifié, il a sincèrement essayé de bien faire. Il se rend compte qu'être un bon trou ne se résume pas à être passif et soumis, il faut chercher le plaisir du maître quitte pour cela à nier le sien voire à souffrir. Une main caresse son corps. Ce n'est pas celle de Hans. Elle s'arrête sur les anneaux au sein qu'elle tire doucement. Elle descend ensuite vers son pubis et s'empare de ses couilles qu'elle commence à serrer comme un étau. S respire profondément pour encaisser au mieux la douleur sans se plaindre. Il sent une bouche s'approcher de son oreille et lui dire :

- Ta prestation d'aujourd'hui est pitoyable. A cause de toi, Hans recevra dix coups de fouet. Je pense qu'il va-t'en tenir rigueur. Tu as cinq jours pour apprendre à faire une pipe convenable. Passé ce délai, si je ne suis pas satisfait du résultat, Hans t'arrachera toutes les dents. Durant ces cinq jours, tu transformeras aussi ton cul en chatte chaude et accueillante. Si tu échoues, cette fois, ce sont tes couilles qui disparaîtront. Si tu penses que j'aurais le moindre remord à mettre ces menaces à exécution, regarde.

Le masque devant ses yeux est arraché. Deux hommes se saisissent de Hans et le conduisent à un portique où ses mains sont liées. Un homme saisit un fouet et s'approche de Hans. Il l'embrasse à pleine bouche et lui dit :  

- Pardonne-moi !
- Fais ton office, j'ai failli, je mérite ma punition.

Le bourreau abat son fouet. La lanière parcourt l'air en sifflant et vient cingler le dos de Hans, laissant une trace rouge sang. Le corps de Hans frémit sous la morsure de la lanière de cuir. Il inspire profondément et dit de manière très distincte :

- Un. Merci monsieur, puis-je en avoir un autre ?
- A ton aise, répondit le bourreau.

Une voix derrière S lui souffle : "Regarde et apprends". La lanière fend pour la seconde fois les airs et s'abat à nouveau sur le dos du puni.

- Deux. Merci monsieur, puis-je en avoir un autre ?
- A ton aise.

Huit fois encore, ce rituel se répète. Au dernier coup, le bourreau répond : "Non, cela suffit pour ta peine". Hans est alors détaché. L'homme qui a manié le fouet, se précipite pour le soutenir. Il tourna la tête vers S et lui jeta un regard noir. S se sent mal, fautif. Des larmes coulent le long de ses joues. Il s'en veut de la peine qu'il a causée à son gardien. Hans revient vers lui soutenu par son ami. Son visage est crispé par la douleur, mais aucune plainte ne sort de sa bouche.

- Je suis fier de ton courage et de ton sens du devoir Hans, dit l'homme derrière S. Tu as maintenant carte blanche pour dresser S. Amenez P.

Un homme nu et rasé comme S est amené et attaché au même portique. Il se débat tellement que quatre hommes sont nécessaires pour le maintenir en place. Il hurle : "Non, pas ça. Vous n'avez pas le droit."

- P ! Malgré un rappel à l'ordre, aucun des efforts demandés n'a été fourni. En conséquence et parce que tel est notre bon plaisir, nous ordonnons que tu sois sur le champ castré. Robin, vous serez notre exécuteur. Procédez.
- A vos ordres, Monseigneur.

P continue à vociférer des insultes qu'il alterne avec des suppliques. Personne ne prête attention à ses paroles. Chacun suit les préparatifs de Robin. Ce dernier s'est fait amener par un autre esclave une desserte sur laquelle il prend un coton qu'il imbibe d'une substance rouge qu'il badigeonne sur les testicules de P. Il attrapa ensuite une pince et un anneau qui ressemble à un élastique. Grâce à la pince, il ouvre l'anneau en grand. Il s'avance vers P qui dans une vaine tentative de fuite recule son bassin au maximum. Robin saisit les testicules et les enfile dans l'anneau qu'il fait monter le plus haut possible. D'un geste précis, il libère l'élastique qui se rétracta violemment sur les bourses du malheureux P qui pousse un hurlement de douleur. Robin repose la pince et saisit un scalpel. Il fait signe à deux hommes de maintenir P qui s'agite. Robin opère alors avec précision et réussit à couper d'un coup sec les bourses de P. En entendant le hurlement de P, le sang de S se glace. Ils l'ont fait. Ils lui ont coupé les couilles comme à un vulgaire animal. Une forte envie de vomir l'envahit mais il arrive à grand peine à se contenir. P perd connaissance pendant que Robin cautérise la plaie.

- Ne me fais pas honte en étant le prochain, dit Hans en regardant S.

Ce dernier, les yeux pleins de larmes fit "non" de la tête. Le rire qu'il entend alors amplifie encore sa terreur :

- Merci, Robin. Vous avez parfaitement œuvré.
- Merci, Monseigneur, ce fut un honneur.

Rien dans la voix de Robin n'est obséquieux, il ressent réellement une profonde dévotion pour l'homme auquel il s'adresse.

- Ce que tu as vu S, n'est qu'une partie de ce que tu souhaitais dans ton annonce. Nous allons exaucer ton rêve. Il ne tient qu'à toi qu'il ne se transforme pas en cauchemar.j'arrête

LA TRISTESSE

S est épuisé. Depuis sa lamentable prestation, il s'est écoulé trois jours. Trois longues journées durant lesquelles, Hans l'a poussé au-delà de ses limites. Cela a commencé dès qu'ils ont été seuls avec Hans. S a été attaché au portique et Hans lui a infligé une punition identique à celle qu'il a reçue. S veut que Hans soit fier de lui et il a mis un point d'honneur à répéter le rituel tel qu'il l'a vu se dérouler sous ses yeux. A chaque coup, il en donne l'ordinal, remercie et en demande un autre. Mais il n'a pas la résistance de Hans et il ne peut s'empêcher de pleurer. Toutefois, il endure toute la punition et remercie Hans de bien vouloir s'occuper de lui. Même s'il n'en montre rien, Hans apprécie le comportement de S. Il sait qu'il ne faut pas le féliciter, les jours qui viennent, seront pénibles et les efforts importants. Hans, après avoir détaché S, lui explique l'enjeu : ils ont cinq jours pour parvenir à faire de S un objet de plaisir. Il devra savoir réaliser une fellation parfaite, sachant faire monter le plaisir et jouer avec la frustration du mâle pour l'amener à un paroxysme de jouissance. Il devra aussi savoir utiliser les muscles de son anus pour masser et branler le mâle, toujours pour l'amener à plus de jouissance. S'il y arrive, Hans sera récompensé et donc par ricochet S le sera aussi. Dans l'autre cas, S deviendra un morceau de viande juste bon à l'abattage et au snuff et Hans sera déshonoré.

Le lendemain matin, après les ablutions d'usage et la séance de renforcement musculaire, S est installé et attaché dans le sling, comme la veille, il porte un bandeau le rendant aveugle. Hans est rejoint par l'homme qui l'a fouetté la veille.

- Je te trouve bien indulgent avec ce déchet.
- Ne sois pas si dur, Piotr. Il a du potentiel, c'est moi qui ai été présomptueux de le présenter si tôt au monde.
- A cause de lui, j'ai été obligé de te fouetter. Je ne le lui pardonnerai jamais.
- Tu sais bien qu'une partie de la faute m'en incombe. Le Maître nous a donné cinq jours, nous devons les mettre à profit. M'aideras-tu ?
- Je ne peux rien te refuser Hans, tu le sais. Mais, j'ai peur, ton honneur est en jeu et tu sais que le Maître ne plaisante pas avec cela.
- Oui, je le sais. Bien il est temps d'apprendre à ce chiot à devenir une chienne. Nous allons commencer par la bouche.

La tête de S fut basculée en arrière et Hans lui présente sa verge. S ouvre la bouche en prenant bien soin d'humecter ses lèvres et d'en recouvrir ses dents. Il laisse ensuite la verge l'envahir, adaptant sa respiration de manière à être le plus efficace possible. Il caresse avec sa langue le gland et le frein goûtant au passage la saveur musquée du liquide séminal. La verge s'enfonce loin dans sa bouche, touchant presque la glotte. S est pris de spasme, son corps refuse l'invasion. Il lutte de toutes ses forces et parvient, à grand peine, à le contrôler. Il commence alors à faire des mouvements de succion comme le lui indique Hans. La concentration et l'énergie nécessaires sont importantes. Les autres mâles ne lui diront pas quoi faire, il devra ressentir leurs besoins, savoir rien qu'aux réactions de leurs bites dans sa bouche s'il fait ou non du bon travail. Pour l'instant tout va bien, il amène Hans à la jouissance attendue et le remercie de l'offrande de sa semence. Hans sourit et flatte la joue de son bâtard. S pleurerait presque de joie à cette marque d'affection. C'est la première qu'il reçoit depuis qu'il est arrivé.

- Là, c'est facile, je t'ai guidé. A présent, tu vas devoir recommencer avec Piotr, mais sans indication. Si tu l'amènes à l'orgasme ce sera bien.
- Ouvre ta gueule, bâtard !

Piotr enfonce sa verge au fond de la gorge de S sans ménagement. Ce dernier lutte contre la panique. Il repense aux directives de Hans et se concentre au maximum sur sa tâche. Il sent la bite de Piotr se tendre sous ses coups de langues, il veut la prendre au maximum. Il essaye de s'oublier et enfin, il sent le foutre envahir sa gorge. Il déguste la liqueur salée, nettoie la bite et remercie le mâle. Hans se tourne vers Piotr et lui demande ses impressions :

- Le début est très bien, j'ai voulu le forcer pour voir comment il réagirait et je dois avouer qu'il a très bien géré l'assaut. Ensuite, il y a eu une progression excitante, intéressante et agréable, au point que j'ai joui. Pourtant, il y a comme un goût d'inachevé, quelque chose de bâclé à la fin. Je n'arrive pas à dire quoi, mais je reste sur ma faim, un peu déçu d'avoir joui même.
- Es-tu objectif quand tu dis cela ou as-tu encore du ressentiment ?
- Non, je t'assure, j'ai même été agréablement surpris au début mais il manque quelque chose. Il faut qu'un autre l'essaye, je n'arrive pas à définir ce que c'est.
- Penses-tu que Robin acceptera de nous aider ?
- Certainement, je vais le chercher.
- Voilà qui est fâcheux, bâtard. Il va falloir trouver ce qui te bloque et très vite. L'avis de Robin sera précieux, il connaît bien les lopes comme toi.

Piotr pénètre à nouveau dans la salle, suivi de près par Robin. S reconnait aussitôt le castrateur de la veille. Un frisson lui parcourt l'échine. L'autre s'en aperçoit et sourit en lui disant :

- Ne t'inquiète pas, je viens voir ce qui cloche et t'aider. Je vais d'abord vérifier s'il n'y a pas de problème physiologique. Ouvre la gueule !

S obéit. Robin explore sa bouche et sa gorge à l'aide d'une lampe et ne note aucune imperfection. Il ajouta même :

- Belle dentition, ce serait dommage d'être obligé de tout arracher. Un esclave a plus de prix avec toutes ses dents. Bien voyons, ce que ça donne à l'usage.

Une nouvelle fois S déploie toute sa science pour réaliser une fellation parfaite. Une nouvelle fois, il sent le plaisir monter chez le mâle et il l'amène à la jouissance. Il déguste ainsi sa troisième dose de foutre de la journée.

- Qu'est-ce que c'est que ce bordel, s'écrie Robin. Putain, c'est un maître dans l'art de la frustration ce bâtard.

S est terrorisé. Il ne comprend pas. Il a appliqué les directives de Hans. Ils ont joui tous les trois. Que lui reproche-t-on ? Robin reprend :

- Je n'ai jamais ressenti ça. C'est comme écouter une symphonie avec tous ses mouvements et au moment du final l'orchestre se lève et s'en va ou comme déguster un repas gastronomique qui se termine par un yaourt nature. Et le pire, c'est que je ne pense pas qu'il le fasse exprès et ça, c'est ennuyeux. Hans, mon vieux, la partie va être difficile, crois-moi. Je vais voir dans mes notes si je retrouve un phénomène similaire et je te tiens au courant. Ce serait dommage de perdre un tel potentiel. En tout cas toi le bâtard, tu pourras te vanter de m'avoir frustré et peu peuvent le prétendre.

Hans regarde S. Il a l'air désolé mais se ressaisit et dit :

- Tout problème a une solution, il faut juste trouver celle-là très vite. Nous allons continuer ta formation en transformant ton cul en vraie chatte chaude et accueillante.

Hans a à dessein reprit les termes exacts du Maître, donnant ainsi une portée plus grande à sa phrase. Il se met face à S et enfonce sans ménagement deux doigts dans son cul. S gémit.

- Bien, tu es sensible et tu es humide. C'est un bon point pour toi. Il va falloir apprendre à faire avec tes muscles anaux ce que tu fais avec ta bouche et ta langue. Je vais te pénétrer, montre-moi ce que tu sais faire.

Hans joint le geste à la parole et pénètre S sans douceur. Il attend ensuite que ce dernier fasse son œuvre. S encaisse la pénétration, il ne se retient pas de gémir, conscient que ce type de manifestations est de nature à renforcer l'excitation du mâle. Les gémissements doivent montrer à la fois le plaisir et la douleur. Le plaisir renforce le sentiment de puissance du mâle, au sens sexuel du terme, la douleur, quant à elle, agit sur le sentiment de possession. Le massage imprimé par la chatte de S sur la bite de Hans a tôt fait de l'inciter à le limer. A chaque nouvelle pénétration, S resserre ses muscles procurant ainsi plus de plaisir à son mâle. Il veut obtenir cette jouissance, elle sera longue à venir sachant que Hans a déjà inondé ses amygdales plus tôt dans la journée.  Il s'applique donc à exciter les zones sensibles de la verge pour obtenir l'effet escompté. Il sent son mâle tendu au maximum, il veut qu'il se libère en lui. Enfin Hans jouit dans un grognement qui tient plus du dépit que du plaisir. S a peur. Il sait que ce grognement ne présage rien de bon. Hans explose :

- Merde, pourquoi as-tu fait ça ?
- Fait quoi ? Monsieur, demande craintivement S.
- Bordel, j'ai joui mais sans plaisir, tu as tout coupé à la fin.

S s'interroge. Hans est mécontent, cela se voit. Mais qu'a-t-il bien pu faire de mal ? Hans, de rage, attrape le plug et le rentre en force dans l'anus de S qui gémit de douleur.

- Ta gueule, Traînée. Il va falloir qu'on trouve et vite, ça ne peut pas durer comme ça. Je vais aller en parler à Robin.

Hans ramena S dans sa cellule. Honteux, celui-ci s'allonge au sol et se met à pleurer. Il pleure à la fois de rage et de désespoir. Il y a un problème, oui, mais lequel. Ça ne peut venir que de lui. C'est sûr. Il se concentre sur les directives de Hans. Il les a appliquées à la lettre. Qu'est-ce qui cloche ? Pour la première fois, ce soir, S s'endort en doutant.

Les deux jours qui suivent n'apportent aucune amélioration, juste des désillusions et des doutes supplémentaires pour S et de la colère pour Hans. Ce dernier est pourtant conscient des efforts de l'esclave et ne peut le blâmer totalement de ce qui arrive mais sa frustration est extrême.  Robin est revenu, par deux fois, pour tester à nouveau S. Il est reparti en marmonnant des phrases incompréhensibles. Allongé sur le sol de se cellule, S est découragé, épuisé. Il ne voit aucune issue. La porte de la cellule s'ouvre, ce qui est exceptionnel pour un soir. Hans laisse entrer Robin qui lui dit :

- Je dois le voir seul. Crois-moi, c'est important.
- Bien Robin. S, écoute-le attentivement.

Hans referme la porte. Robin se tourne vers S et lui dit :

- Écoute-moi bâtard. Moi seul vais parler. As-tu compris ?

S hocha la tête en signe d'assentiment.

- Bien, je pense savoir ce qui coince chez toi. J'ai étudié les autres esclaves qui ont été dressés et j'ai étudié ton parcours avant que tu ne nous rejoignes. Il y a une chose que tu recherches qui est incompatible avec ton état : le plaisir. Ton esprit t'interdit de donner du plaisir si tu n'en reçois pas. Or, il est peu probable voire impossible que tu ressentes à nouveau du plaisir comme un mâle peut en ressentir. Il faut donc convaincre ton esprit que tu ne pourras plus jamais en avoir. On peut le faire avec un travail psychologique mais cela prendrait des mois et tu ne disposes pas de tout ce temps. Cela peut être fait de manière plus rapide et radicale. C'est ce qui arrivera de toute façon. Je vois que tu as compris de quoi je veux parler. Il te reste deux options, soit tu attends comme la larve que tu es, soit tu prends les devant. Je dirai à Hans que tu auras besoin de lui parler demain matin. Réfléchis bien bâtard !

Robin tourne les talons et passe la porte. S reste seul, hébété. Il le sait, depuis le début, il le sait mais ne veut pas se l'avouer. Évidemment, la solution est là, simple, évidente, terrifiante. La nuit s'annonce longue et tumultueuse, pleine de "Et si …". Pourtant au fond de lui la décision est déjà prise, depuis même avant son arrivée à la ferme.

L'ACCEPTATION

 

Le sommeil est finalement venu, il a enveloppé S et lui a apporté un peu de repos. Mais au réveil, les questions ont à nouveau surgi. Contrairement à son habitude, lorsque S se réveille, sa gamelle n'est pas arrivée. Il s'assied donc dos au mur, ramène ses jambes contre son torse, les enserre avec ses bras et pose son menton sur ses genoux. La visite de Robin, la veille au soir, hante son esprit. Il comprend très bien ce qu'adit Robin, il sait qu'il a raison. Ce que S essaye d'analyser avec justesse et objectivité, ce sont les implications de chacune des décisions qu'il peut prendre.

Il n'est plus libre de ses mouvements, il l'a désiré et choisi. Mais que peut changer cette décision à son avenir ? Il sait que deux jours ne suffiront pas pour réaliser les progrès nécessaires pour être à la hauteur face aux exigences du Maître. S'il se présente en l'état, le Maître sera furieux, à juste titre, et mettra ses menaces à exécution. Il a vu P subir son châtiment. Il ne veut pas en arriver là. La décision reste toutefois définitive, il n'y aurait pas de retour arrière possible. Il voudrait que Hans soit à ses côtés pour le conseiller mais il doit être seul, s'il ne se décide pas seul, il ne vaudra pas plus que P et ne méritera pas un meilleur sort. Hans a souffert par sa faute, il ne veut pas lui infliger cette humiliation en plus. Mais enfin, c'est de son intégrité qu'il est question. Hans l'a humilié depuis le début, alors qu'il devait le former. Lui a mis toute sa bonne volonté, il ne s'est pas rebellé. Si ça doit se finir ainsi, ce n'est pas sa faute. Il ne va donc pas se sacrifier pour leur bon plaisir et sauver l'honneur de Hans alors qu'il a tout à perdre.

Les deux options luttent sans cesse dans son esprit, toutes les deux aussi raisonnables et passionnelles l'une que l'autre. Raisonnables car tout est perdu alors quitte à tout perdre autant tout abandonner sans retour possible mais perdre un peu pour conserver beaucoup est tentant aussi. Passionnelles car Hans occupe maintenant une grande place dans l'esprit de S, il est celui qui a à la fois réalisé ses rêves et démontré qu'il ne faut pas les réaliser. Pour tout cela, il le déteste et lui voue une admiration sans borne. Ses réflexions sont au point mort quand la porte s'ouvre. Hans entre dans la cellule, portant la gamelle quotidienne de gelée protéinée. Il la dépose à terre et se tourna vers S.

- As-tu dormi ?
- Oui, Monsieur.
- Assez ?
- Je ne sais pas, Monsieur. Je suis un peu perdu.

Des larmes coulent le long des joues de S. Son regard semble quêter une réponse, un signe qui lui permettront d'avancer. Hans s'approche de lui et s'accroupit à ses côtés.

- Tu es en face d'un choix difficile, que toi seul peux faire. Je voudrais t'aider mais ça ne serait pas te rendre service. Ce sera ta dernière décision d'homme. Appelle-moi quand tu seras prêt.

Hans caresse doucement la joue de S qui presse sa joue contre cette main et du pouce efface une larme qui coule. Ensuite, il se relève et quitte la cellule. S reste seul à nouveau. Non, pas seul, sur sa peau il y a la mémoire de cette caresse qui le transporte et le brûle en même temps. Il frotte sa joue contre son épaule pour retrouver la sensation, il veut encore sentir cette main ferme, il veut cet homme. Il veut être à lui. C'est évident, tout le reste est littérature. Il appartient à Hans, il se doit à lui, il doit se montrer fier de son enseignement, qu'importe le reste. Même si, à la fin, son nouveau propriétaire devait l'emporter ailleurs, il aura donné le meilleur de lui-même et offert à son instructeur toute sa détermination et sa volonté.

S se lève et avant de frapper à la porte, prend le temps d'engloutir son repas quotidien. Ne jamais perdre une occasion de manger, la suivante ne se représentera peut-être pas de suite. Son repas terminé, il cogne à la porte et s'agenouille en attendant qu'elle s'ouvre. L'attente est de courte durée. Hans ouvre la porte. Dans son maintien et le ton de sa voix, il n'y a plus aucune trace de compassion ou de sympathie pour S. Il fut extrêmement formel quand il demande :

- As-tu quelque chose à dire, esclave ?
- Oui, Monsieur. J'ai une requête à présenter.
- Une requête, voilà qui est présomptueux pour un esclave ! Sais-tu que si ta requête est jugée inappropriée ou pire insolente, tu seras sévèrement puni ?
- J'en ai conscience, Monsieur.
- Bien je t'écoute.
- Merci, Monsieur. Monsieur, j'ai conscience que depuis mon arrivée dans cette ferme, où je suis venu à ma demande, vous déployez énormément d'énergie pour me former et m'apprendre ce que tout bon esclave doit savoir. Je me rends compte, aussi, que depuis quelques jours, je ne progresse plus malgré mes efforts et que je vous déçois. Cela m'affecte particulièrement, je voudrais tellement vous rendre fier de moi. Maître Robin, dans sa grande bonté, a passé du temps à comprendre pourquoi je n'y arrivais pas et il m'a expliqué d'où venait le problème. Je ne pourrais jamais assez le remercier d'avoir consacré du temps à ma misérable personne. J'y ai réfléchi depuis hier et je sais à présent que je veux vous servir au mieux et être à la hauteur de vos espoirs et de vos ambitions. C'est pourquoi, Monsieur, afin d'être parfaitement disponible et d'en finir avec des désirs inaccessibles à un esclave tel que moi, je vous demande humblement le privilège d'être castré. Merci d'avoir écouté ma requête, Monsieur.

Durant toute sa requête, S est resté à genou, la tête baissée, le dos droit et les mains sur la tête. Il a parlé fort et distinctement. Sa voix n'a fléchi à aucun moment. Il n'a pas pu voir, le mélange de tristesse et de fierté se peindre sur le visage de Hans. Ce dernier résiste de toutes ses forces à l'envie de caresser le visage de l'esclave et attend quelques secondes que sa gorge se dénoue avant de lui répondre.

- Tu es encore la propriété du Maître, lui seul peut accéder à ta requête. Je vais donc la lui transmettre, il te fera savoir sa réponse en temps utile. En attendant, nous allons continuer l'entraînement. Viens faire ta toilette pour commencer.

La journée traditionnelle commence. La toilette et le rasage sont particulièrement minutieux, le Maître pouvant arriver à tout moment. La journée se déroule comme les autres, S se sent juste un peu moins anxieux de bien faire, il sait que sous peu il serait certainement libéré de tout désir, il s'applique donc à réaliser les tâches imposées comme un bon artisan, se préoccupant plus de la qualité de son ouvrage et de la satisfaction de son client que de son plaisir ou ses désirs propres. Plusieurs fois, il entend des hommes dire qu'il a progressé mais il n'entend jamais qu'il est parfait. Cela le confirme dans sa décision, il a fait le bon choix.

Le soir arriva et Hans le ramène à sa cellule. Le Maître n'a pas donné signe de vie. S s'allonge dans sa cellule s'apprêtant à passer la nuit. Les yeux clos, il attend que le sommeil l'emporte. L'ouverture violente de la porte le tire de sa rêverie. Deux hommes qu'il ne connait pas, entrent avec fracas, le prennent chacun sous une épaule et l'emmènent vers une salle encore inconnue. A leur entrée, le brouhaha des discussions cesse et tous les yeux se tournent vers lui. Il est amené au centre de la salle et jeté au sol. En face de lui, un fauteuil, le seul d'ailleurs qu'il y eût dans toute la pièce, vide. L'éclairage de la salle se modifie, seul un projecteur éclairant S s'allume et le reste est plongé dans le noir. S est aveugle en pleine lumière. Une voix qu'il connait, s'élève de l'endroit où se trouve le fauteuil.

- S ! Lève-toi. Répète, pour cette assemblée la requête que tu as formulée auprès de Hans.

- Oui, Monseigneur. Monseigneur, j'ai conscience que depuis mon arrivée dans cette ferme, où je suis venu à ma demande, Énormément d'énergie a été déployée pour me former et m'apprendre ce que tout bon esclave doit savoir. Je me rends compte, aussi, que depuis quelques jours, je ne progresse plus. Cela m'affecte particulièrement, je voudrais tellement que Maître Hans soit fier de moi. Maître Robin, dans sa grande bonté, a passé du temps à comprendre pourquoi je n'y arrivais pas et il m'a expliqué d'où venait le problème. Je ne pourrais jamais assez le remercier d'avoir consacré du temps à ma misérable personne. J'y ai réfléchi depuis hier et je sais à présent que je veux servir au mieux et être à la hauteur des espoirs et des ambitions de mes maîtres. C'est pourquoi, Monseigneur, afin d'être parfaitement disponible et d'en finir avec des désirs inaccessibles à un esclave tel que moi, je vous demande humblement le privilège d'être castré. Merci d'avoir écouté ma requête, Monseigneur.

Durant toute la tirade S, des esclaves tels que lui, ont installé un agrès et une desserte juste derrière lui.

- Ta requête est superbement formulée. Tu n'as commis qu'une seule erreur : Hans n'est pas encore un maître. Compte-tenu des circonstances, il ne t'en sera, exceptionnellement, pas tenu rigueur. Les raisons et la teneur de ta requête sont pour le moins inhabituels. Nous les avons étudiées et nous avons convenu que ton analyse est juste. Il est donc juste que tu choisisses aussi les deux maîtres qui procéderont à ta castration accédant ainsi à ta demande. Hans ne peut être choisi. D'une part parce qu'il n'est pas maître, d'autre part parce qu'il est trop impliqué dans ta formation, il sera toutefois là comme assistant. Tu dois à présent les nommer et justifier ton choix.

- Je choisis Maître Robin et Maître Piotr, Maître.
- Pour quelles raisons ?
- Maître Robin pour l'intérêt qu'il a porté à ma misérable personne et pour le temps qu'il m'a consacré. Maître Piotr en excuse de la peine que je lui ai causée par mon inconduite et l'obligation qu'il a eu de fouetter Hans, Maître.
- Raisons acceptées. Messieurs, vous serez nos exécuteurs. Procédez.

Les deux hommes sortent du rang et avancent en pleine lumière. Derrière suit Hans. Il est aisé de voir qu'il a pleuré, il ne s'en cache pas. Piotr et Robin saisissent S et le conduisent vers l'agrès. S se laisse entraver les poignets et les chevilles. Hans arrive avec une petite perceuse qui lui permet de faire sauter le rivet de la cage de chasteté. Il enleve ensuite soigneusement chaque partie de la cage puis son regard se tourna vers l'endroit où se tenait le fauteuil.

- Fais ton office Hans, S doit savoir ce qui va lui être à tout jamais impossible.
- Oui, Monseigneur.

Hans prend sur la desserte un verre et s'approche de la verge de S. Il la prend à pleine main et commence à la masturber. S frustré depuis son arrivée de cette sensation, sent le plaisir le submerger en quelques secondes et moins d'une minute plus tard, le fond du verre est plein de la liqueur séminale de S.

- Voilà S, un plaisir qui t'es à jamais défendu. Tu vas, à présent, boire, devant nous, ta dernière jouissance d'homme.

Hans approcha le verre des lèvres de S et lui maintient la tête avec la douceur qu'aurait un père pour son fils. Puis doucement, il fait couler le liquide dans la bouche de l'esclave qui but la totalité du contenu. Sa tâche terminée, Hans s'écarte de S. Piotr et Robin s'approchent alors de S. Piotr tient en main l'élastrator avec un anneau élastique déjà engagé. Robin engage les bourses de S dans l'anneau. Contrairement à la sentence exécutée sur P, les gestes envers S sont doux et mille précautions sont prises pour éviter toute douleur inutile. Malgré tout quand l'élastique se resserre sur les bourses de S, l'inévitable douleur lui fait pousser un gémissement sinistre et des larmes roulent de ses yeux. La tension dans la salle est palpable, quelques murmures soulignent le courage de l'esclave et l'exemple qu'il doit être pour les autres.

Robin s'approche alors avec le scalpel. S le regarde approcher et l'implora du regard d'en finir au plus vite, il a beau être courageux sa résistance a des limites. Robin comprend l'appel et entreprend de ne pas faire durer la torture. S ne voit pas mais sent la lame approcher de ses bourses, il ferme les yeux, prêt à encaisser une douleur effrayante …  

LA RECONSTRUCTION

Robin s'approche alors avec le scalpel. S le regarde approcher et l'implore du regard d'en finir au plus vite, il a beau être courageux sa résistance a des limites. Robin comprend l'appel et entreprend de ne pas faire durer la torture. S ne voit pas mais sent la lame approcher de ses bourses, il ferme les yeux, prêt à encaisser une douleur effrayante …   

- Robin, l'anneau.

Robin immédiatement réoriente la lame du scalpel et d'un geste sûr et chirurgical entame l'élastique qui meurtrit les chairs de S, sans toucher à ses bourses. Cette simple entaille suffit à affaiblir suffisamment la résistance de l'anneau qui cède complètement quelques secondes plus tard. S sent comme une décharge électrique lui parcourir le bas ventre et pousse un cri. La douleur de la libération est bien pire que la douleur de la pose. Robin s'écarte de S et laisse le Maître s'approcher.

- Nous sommes très impressionné S. Ils sont rares les esclaves tels que toi et il est hors de question de les abîmer. Hans, approche !

Hans approche, incrédule.

- Oui, Monseigneur ?
- Hans, tu as fait avec S un travail remarquable. A compter de ce jour, nous te décernons le titre de Maître. Tu peux disposer de S pour la nuit. Tâche de ne pas trop le malmener, il a déjà bien encaissé. Nous vous attendons tous deux dans nos appartements dès demain matin.

- Merci, Monseigneur, à vos ordres.

Dès que le Maître s'est éloigné, Hans détache S. Ce dernier, malgré ses efforts, ne peut tenir debout. Deux esclaves arrivent et le soulevent. Hans le regarde et lui dit :

- Je suis très fier de toi.
- Merci, Maître.
- Emmenez-le à ma chambre.

Les deux esclaves s'exécutent promptement et aident S à gagner la chambre de Hans. Ils le déposent sur la couche. Le moelleux du lit donne presque la nausée à S, habitué qu'il est à dormir sur le sol dur. Il reste immobile allongé sur le dos redécouvrant des sensations qu'il a oubliées, le moelleux d'un lit, la douceur des couvertures et des draps. En tournant la tête, il voit une table sur laquelle un couvert aété dressé. Une coupe contenant quelques fruits et deux bouteilles, l'une de vin, l'autre d'eau, sont posées à proximité du verre. Au mur, il y a une fenêtre, S voit à travers le volet clos filtrer la lumière du jour. Hans entre et vient directement s'asseoir à ses côtés.

- Comment te sens-tu ?
- Bien, Maître, mais épuisé.
- Pourtant, je compte bien user de ton corps pour mon plaisir cette nuit.
- C'est votre droit, Maître. Je serai contrarié qu'il en fût autrement.
- Tu es né pour être là, t'en rends-tu compte ?
- Oui, Maître.

Hans fait un signe et un esclave approche la table. Il retourne ensuite s'agenouiller face au mur. Hans prend dans la coupe deux grains de raisin qu'il glisse l'un après l'autre dans la bouche de S. Le goût sucré et acide explose contre les papilles gustatives de S lui arrachant bien malgré lui un gémissement de bonheur. Hans sourit de voir son esclave découvrir tel un enfant les sensations du goût et du toucher. Délicatement, il porte sa main aux bourses de S. Ce dernier sursaute au contact de la main de son maître mais se retient de tout geste d'évitement ou de protection. Le contact reste désagréable sans être franchement douloureux.

- Demain, le Maître décidera comment t'imposer la chasteté. Je ne pense pas qu'il te remette la cage.
- Puis-je me permettre de vous poser une question Maître ?
- Oui, ce soir tu peux.
- Tout ceci n'est qu'un test ?
- Non, tu n'as conservé tes couilles que par la volonté du Maître. Ni Robin, ni moi n'avons eu le moindre mot à dire. Il te donnera, demain, ses raisons, ou pas. D'ailleurs, Robin et Piotr vont nous rejoindre dans un moment. Je compte sur toi pour bien te comporter.
- Oui, Maître.
- En attendant, suce-moi.

Hans s'allonge sur la couche et S vient se placer entre ses jambes. Il met les mains dans son dos et gobe le gland de Hans. La position n'est pas spécialement confortable mais qu'importe, il n'est pas là pour être bien mais pour servir. Il s'applique à stimuler les zones sensibles de la verge de son Maître. Hans place ses mains sur la tête de S. Il commence à lui imprimer un mouvement de va et vient, l'obligeant à chaque fois à descendre plus loin sur sa bite jusqu'à ce que S engloutisse la totalité de son membre. S s'abandonne au contrôle de Hans comme il ne l'a jamais fait, il utilise tous ses sens pour capter les signaux du plaisir et du bien-être de son maître. Il rend sa bouche chaude, humide, accueillante. Il veut le plaisir de son maître non pas pour son plaisir mais comme récompense et salaire de son labeur.

La porte de la chambre s'ouvre et Piotr et Robin entrent. S ne bouge pas d'un iota. Les deux hommes en voyant le visage quasi extatique de Hans, comprennent que S réalise un excellent travail. Par pur sadisme, Robin caresse les couilles de S. Le message douloureux envahit le cerveau de S, il lui faut toute sa concentration pour ne pas bouger, continuer son ouvrage en canalisant la peur et la douleur. Robin satisfait du résultat met fin à la torture. Il s'intéresse ensuite à la chatte de l'esclave, il monte sur le lit et présente sa verge devant l'anus de S et poussa doucement. Presque par réflexe, S facilite l'entrée en poussant sur son sphincter et se laisse envahir par Robin. Robin se cale au fond de la chatte de S et attend. Le massage de sa bite par les muscles anaux de l'esclave commence presque aussitôt. Le travail est bien fait et Robin se laisse aller au plaisir qu'il ressent. A sa grande surprise, il ne lui faut pas longtemps pour jouir et ressent une plénitude rarement atteinte. Il se retire en flattant la croupe de S et en disant : "Bonne chienne".

Piotr ne reste pas inactif, en attendant de pouvoir à son tour profiter des services de S, il a saisi l'esclave à genou contre le mur et lui a entré en force sa bite au fond de la gorge. Pour Piotr, il s'agit de patienter, pas de prendre son pied, donc il s'amuse plus à faire souffrir et suffoquer l'esclave qu'autre chose. Il est passablement étonné d'entendre Robin flatter ainsi S, ce dernier est peu coutumier du fait. Dès que la place est libre, il encule sans ménagement l'esclave et le pistonne sans douceur. S doit très vite anticiper les coups de rein de Piotr afin de ne pas gêner Hans et de continuer à lui prodiguer la meilleure fellation possible et il y réussit assez bien. Piotr et Hans se concertent du regard et décident ensemble d'honorer S de leur semence. Le moment venu, ils libèrent leur jouissance dans le corps de l'esclave qui connait pour la première fois de sa vie un orgasme mental en constatant la satisfaction de ses maîtres.

Piotr attrape un plug qu'il introduit dans la chatte de S. Puis les trois hommes s'installent dans des fauteuils autour d'une table basse. S se lève et malgré la douleur qu'il ressent à chaque balancement de ses bourses, s'empresse de disposer sur la table assiettes, verres et victuailles. Son travail terminé, il s'agenouille auprès de son maître prêt à bondir en cas de besoin.

Les trois hommes devisent tranquillement, tout en dégustant du vin des gâteaux et des fruits. De temps en temps, Hans jette des morceaux à S qui les gobe au vol ou les mange à même le sol. Hans allume un cigare qu'il fume langoureusement. Quand la cendre est près de tomber, il appelle le second esclave qui se positionne entre lui et Piotr, à genou, la tête en arrière et la bouche ouverte. Hans fait alors tomber sa cendre dans la bouche de l'esclave qui l'avale. Un peu plus tard, Robin déclare qu'il a envie de pisser, aussitôt S se tourne vers son Maître et ayant reçu son assentiment se positionne entre les genoux de Robin, prend son sexe en bouche et attend le flot d'urine pour avaler au fur et à mesure. Conscient que la perte de la moindre goutte sera sévèrement sanctionnée, S s'applique à bien tout avaler comme Hans le lui a appris durant les longues heures d'entraînement.

En fin de soirée, Piotr et Robin prennent congé, emmenant avec eux le second esclave, laissant ainsi en tête à tête Hans et S. Ce dernier s'active pour rapidement ranger la chambre et mettre à l'abri la nourriture non consommée avant de rejoindre sur la couche son Maître. Hans sodomise S et après avoir joui, reste en lui et le Maître et l'esclave s'endorment l'un contre l'autre.

Au réveil, S remplit auprès de son maître sa fonction d'urinoir. Ensuite, après avoir réglé la douche à bonne température, il lave Hans, le sèche et fait enfin sa toilette à l'eau froide. Hans vérifie minutieusement que son esclave est impeccable. S sert ensuite le petit déjeuner et pendant que son Maître se sustente, il prépare sa gelée protéinée qu'il mange rapidement. En moins d'une heure, ils sont prêts à se rendre chez le Maître. Hans guide son esclave à travers des couloirs qu'il n'a jamais empruntés. Arrivés devant une grande porte double, ils attendent d'être invités à entrer. Leur attente est de courte durée. Les portes s'ouvrent et le Maître les accueille. S le voit dans toute sa splendeur pour la première fois. Il est immédiatement subjugué par le charisme de l'homme. Il émane de lui une présence et une assurance qui forcent le respect. Le Maître invite Hans à s'asseoir pendant que S s'agenouille près de ce dernier.

- Nous voyons que S connaît sa place et sait se conduire correctement.
- Oui, Monsieur, j'ai veillé à cela lors de sa formation.
- Sais-tu pourquoi nous avons coupé court, sans jeu de mot, à sa castration ?
- Non, monseigneur.
- Parce que tu es nouveau dans notre ordre. Vois-tu sur cent hommes qui comme S lancent une annonce disant qu'ils veulent être asservis, à peine moins de la moitié se présente au premier rendez-vous. Moins d'un quart sont au troisième et pas plus de dix au quatrième. Sur les dix, si nous avons de la chance, nous aurons deux spécimens comme S, les autres termineront castrés, dans des snuffs ou vendus à l'export pour travailler dans des fermes ou des mines où leur durée de vie sera plus que limitée. Quand S est arrivé, en voyant son potentiel, beaucoup ont mis en doute notre décision de te le confier, vu ton inexpérience. Mais nous savions que tu pourrais tirer le meilleur de lui. Nous sommes heureux de voir que tu as mené ta mission à bien. S ne pouvait pas être castré car nous avons décidé de développer un programme d'élevage. S va devoir servir d'étalon occasionnellement, il est hors de question de laisser s'éteindre une telle lignée. Il aura donc une descendance, mais qui, elle, sera esclave de naissance. Nous verrons ainsi si les qualités qu'il possède, sont, ou non, héréditaires. Nous allons aussi tester sur lui un nouveau système de chasteté. Tout à l'heure, tu lui poseras un Prince Albert et un piercing en forme d'anneau derrière les bourses. Les deux seront attachés ensembles par un mousqueton, lui plaquant ainsi la bite sur le bas ventre et lui interdisant ainsi de bander. Quant à toi, ta formation est à présent terminée. Tu as atteint tous les objectifs fixés, tu es même allé au-delà. Nous savons que Piotr est particulièrement fier de toi mais il a toujours eu le béguin pour toi. Tu vas pouvoir retourner à la vie civile. Tu vas emmener S avec toi. Nous te demandons d'être particulièrement vigilant, nous ne craignons pas une rébellion mais plutôt l'excès inverse. S sera amené à évoluer en public, sa servitude ne doit pas transparaître. Vous reviendrez tous deux aux rendez-vous mensuels de l'ordre. Nous allons donc te passer le témoin de la propriété de S.

Le Maître se lève, aussitôt imité pas Hans, S, quant à lui, reste à genou. Il se dirige vers un vaste divan où il s'assied et ouvre sa tunique, découvrant sa nudité. Il appelle S qui progresse vers lui à genou. Le Maître lui demande de le sucer et quand il est bien raide, il ordonne à S de s'empaler sur son membre. S s'exécute mais gémit sous l'effort, compte tenu de la grosseur du membre. Une fois que S est totalement empalé, le Maître attache les poignets de l'esclave au collier. Il attire ensuite S à lui et commande à Hans de le rejoindre. Hans pénètre S sans douceur. L'esclave hurle sous l'assaut. Le maître lui dit :

- Ta douleur nous excite bâtard.
- Merci, Monseigneur.
- Hans, Défonce-le. Nous voulons lire la douleur sur son visage.
- A vos ordres, Monseigneur.

Hans commence à limer S. L'esclave hurle à chaque nouveau coup de rein. Le Maître joue avec ses seins. S en bave terriblement. Il espère et redoute la fin de l'assaut. Le Maître demande à Hans de se préparer à jouir et ensemble ils se libérèrent dans la chatte de l'esclave.

- Voilà, tu es à Hans à présent.
- Oui, Monseigneur.
- Soit à la hauteur de mes espérances et toi Hans porte bien haut les couleurs de l'ordre.

POSTFACE

Certains m'ont demandé d’où venait mon inspiration pour cette histoire. Elle vient d'une annonce que j'ai vue sur "markosm". Je vous la livre telle quelle :

Nom:

crevure pour liquidation

Je cherche un TTBM sportif bodybuilder, de 29-33 ans, sadic trash à l'extrême, sans pitié aucun étât d'âme pour me crever en réel comme une fiotte.
De préférence si t'es bien tarer déjanté, j'aimerai me faire kidnapper en plein paris, où tu pourras m'enfermer dans ton coffre de voiture pour me délocalisé en pleine nature.
Je te payerai les frais d'essence et d'autoroute pour le déplacement.
Des notre première rencontre, je donnerai ma carte bleue et mon code d'accès / chéquier signer / carte d'identité / clefs de mon domicile a vider, pour faire vider mon appart; m'offrir corps et âme.
Je te signerai toute décharge d'abandon total pour être amené a déchéance pour ton plaisir de mâle supérieure.
Tu pourras programmer un vrai plan SNUFF a plusieurs pour me liquider.
Gueule a tondre et destructions de mes fringues a prévoir pour me montrer qu'il n'y aura aucun retour possible.
gueule a cramer au complet à la clope, à tabasser a coup de rangers.
Viol, tabassage au complet sans répis, émasculation bite et couilles, strangulation où pendaison jusqu'à mon dernier souffle.
j'aimerais vivre un vrai calvaire avec un mec qui ne fera pas semblant.
J'accepterai volontier qu'on me fasse creuser ma propre tombe a main nu, pour montrer ma détermination.
Plan réel avec jeune mec hyper motivé, je répondrai a toute annonce sérieure qui répondra a ma recherche, pour un vrai plan liquidation. 

 

Comprenons-nous bien, je ne juge en rien l'auteur de cette annonce, mais comme je l'ai écrit dans un des épisodes : "Il faut se méfier de ce que l'on demande parfois on l'obtient". Ne pouvant le lui donner en réel, je me suis permis de l'imaginer. Si vous, aussi, avez des sujets à me soumettre je suis preneur.

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L'anniversaire

1 Décembre 2024 , Rédigé par Pascal

 

 

L'ANNIVERSAIRE
Chapitre 1

La soirée s'achevait tranquillement. Fred, assis sur un tabouret au comptoir, discute avec le barman. L'échange porte sur le contenu de la soirée. Fred semble moyennement satisfait, durant les quelques trois heures de sa présence, il a réussi à sucer deux bites et à en prendre une dans le cul, heureusement sans capote. Mais il n'a pas pu déguster le foutre des deux mecs qui se sont fait pomper, hélas. Avec une bouille sympa et souriante, Fred est un mec tout en rondeur extrêmement passif et maso. Il aime en prendre plein le cul et plein la gueule pour parler clairement. Il n'a rien contre une bonne séance de fouet et kiffe les mecs vicelards qui parlent plombe en le remplissant. Il discute de tout ça avec le barman, Yvan qui lui est un mec plutôt actif mais qui à l'occasion ne dédaigne pas s'en prendre une bonne aussi.

-  Putain j'aimerai avoir une bonne séance de domination et d'humiliation pour mon anniversaire, dit Fred.
- C'est quand ? demande le barman.
- Le 5 janvier dans un peu moins d'un mois.
- Attends je passe un coup de fil. 

Yvan s'éloigne en composant un numéro sur son téléphone, il discute durant cinq à six minutes avec son correspondant, puis revient voir Fred.

-  Je pense pouvoir t'organiser un truc, mais c'est sous certaines conditions, totale soumission, bareback, fist. Les mâles peuvent te faire ce qu'ils veulent.
- Pas de souci, je suis très endurant et j'aime encaisser. Mais je veux être sûr qu'il y aura plusieurs mecs.
- Je te le garantis, ce plan va changer ta vie, tous les mecs avec qui on l'a fait m'ont dit qu'il y avait un avant et un après. Leur vie a changé.
- Moi, je veux juste me faire démonter et en prendre plein le cul et pas avoir le choix.
- Tu n'auras pas le choix et tu vas être engrossé.
- Cool, c'est exactement ce que je veux.
- Ok deal, tu passes la semaine avant ton anniversaire et on cale tout ça. Au fait ça te fera quel âge ?
- 46 ans.
- Ben crois moi t'auras jamais eu un anniversaire comme ça. Au fait t'es plombé où sous Prep ?
- Je suis plombé depuis 20 ans au moins.
- Tu peux me dire qui t'a plombé ?
- Oui, bien sûr. J'étais en déplacement du coté de Valence et un soir je cherchais un mec pour me casser le cul. J'en ai trouvé un que j'ai rejoint dans un garage souterrain. Il m'a installé à l'arrière de sa bagnole et a commencé à me défoncer. J'avais vu qu’il ne mettait pas de capote et je voulais lui dire mais c'était tellement bon que je repoussais l'échéance jusqu'à ce qu'il me gueule, qu'il m'engrossait et qu'il me filait sa plombe. J'ai joui comme un malade mais j'étais tétanisé. Quand il a vu ma réaction, il avait l'air gêné. Il pensait que j'étais plombé alors il s'était lâché. Il m'a demandé ce qu'il pouvait faire, je lui ai dit de m'en remettre un coup. Il a souri et m'a craché à la gueule en me traitant de crevure et m'a proposé d'aller sur un lieu de drague mettre mon cul à dispo. J'ai accepté. On est parti dans sa bagnole vers un parking qui permet d'accéder à une aire d'autoroute, il m'a fait foutre à poil, j'ai juste gardé mes pompes. Je me suis retrouvé à plat ventre sur une table de pique-nique en train de le pomper pendant que des mecs se vidaient dans ma chatte.
- Il y en a eu beaucoup ?
- Quatre et ensuite c'est lui qui a tassé et qui m'a remis une dose de plombe.
- Un bon plan alors ?
- Oui et j'ai su que j'étais plombé un peu plus d'un mois plus tard quand j'ai choppé une grosse fièvre. A partir de là, mon cul c'était open-bar.
- Ok cool, salope, on va bien se marrer alors. Passe nous voir entre les fêtes, on mettra ça au point ok ?
- Pas de souci. A plus. 

Fred quitte le bar après avoir fini son verre. Yvan reprend son téléphone et rappelle son pote.

-  Ça va le faire grave, c'est un super bâtard. Il est moins jeunes que les autres mais il accepte tout, c'est une crevure. Il passe entre les fêtes, tu pourras l'essayer. 

Fred rentre tranquillement, avoir évoqué ces souvenirs l'a excité et il pomperait volontiers une bite ou mieux en prendrait une dans sa chatte. Par acquis de conscience, il envoya un texto à un mec, une sorte de brute bien montée et toujours en rut, lui saurait le calmer. Il n'attendit pas longtemps la réponse :

-  Si t'es dispo sac à plombe passe me voir, j'ai besoin de me vider et de cogner.
- Je suis la dans 15 mn , répond Fred.

Arrivé devant l'immeuble, Fred compose le code et monte au premier étage. La porte est entrouverte, il connait la procédure.  Pour commencer, il se fout à poil.  Il prend le bandeau laissé là à son intention, le pose sur ses yeux, se met à quatre pattes, et progresse vers le salon.  Un coup de cravache lui cingle le dos presque immédiatement.  Fred gémit. Plusieurs autres coups suivent.  Cette brutalité cette douleur font décoller Fred.  L'homme lui attrape les couilles avec violence et tire en arrière.  Fred pousse un cri.

-  Ta gueule ! dit l'homme. Les couilles c'est réservé aux mâles ! enchaîne-t-il. Tu en as une paire parce que c'est à la mode chez les mecs. Tu devrais me remercier de te rappeler qu'elles existent ! 

Et le massage reprend de plus belle : écrasements, torsions, étirements, les bourses de Fred sont soumises à rude épreuve. Pour faire bonne mesure, l'homme lui applique dans le même temps quelques coups de cravache sur les fesses. Fred respire profondément, il arrive à gérer le flux de sensation, il doit arriver à convertir cette douleur en plaisir et laisser le plaisir le submerger, il doit arriver à lâcher prise et s'abandonner à son tortionnaire. Soudain tout s'arrête, Fred entend l'homme se déplacer et arriver devant lui, une main gantée se pose sur son visage et lui ouvre la bouche. L'homme lui enfonce sa bite entièrement et va frapper le fond de sa gorge. Cette bite est tellement longue que Fred sent à peine les poils pubiens de l'homme sur son nez. Il sait qu'il va essayer de pénétrer le plus profondément possible. Malgré le réflexe de panique, Fred commence à respirer par le nez. L'homme a décidé d'y aller le plus fort possible, il augmente dans un même temps la cadence et la force de ses coups de bassin. Fred salive et hoquette sous les assauts, très vite son menton est trempé de salive et de glaires. 

-  T'es vraiment une crevure, bâtard, mais bon t'as mérité de boire un coup !  dit l'homme. 

Il ressort sa bite de la gorge de Fred et commence à uriner. Fred lape le liquide chaud qui lui asperge le visage et nettoie au passage les résidus de salive et de glaires. Cette pause urologique n'est que le signal du bouquet final qui arrive, l'homme va se positionner derrière Fred et lui enfile la totalité de son membre dans le cul sans prévenir et sans douceur. Fred a beau s'y attendre, un engin de cette taille là, ça coupe le souffle. L'homme le défonce, Fred couine et geint sous les coups de boutoirs. La position est inconfortable et l'homme s'ingénie à maintenir voire amplifier cet inconfort. Seul compte son plaisir, le bâtard est là pour encaisser. Fred l'a bien compris il encaisse cette bite énorme là encore il dépasse le stade de la douleur pour arriver à celui de ce plaisir si particulier, qu'il ne peut le partager, son cerveau a décidé de jouir de sa souffrance, il ne doit pas montrer son plaisir, il est pour lui seul. Tout à l'heure, il dira merci mais pour l'instant son dominateur ne doit voir que sa souffrance, pour lui aussi en jouir pleinement. Le rythme s'accélère, Fred tend son cul et attend l'estocade finale. 

-  Oh putain de salope de bâtard de merde, je suis en train de te foutre ma plombe dans la chatte connard. Prends mon jus plombé crevure ! 

L'homme se vide et sa jouissance est brutale et bruyante. Fred encaisse, cette situation l'excite au maximum, il sent les contractions du membre de l'homme dans son cul et en tire une grande jouissance. Une violente baffe sur les fesses lui indique la fin du plaisir de son mâle et correspond au signal du départ. L'homme le guide sans douceur jusqu'au couloir et ferme la porte derrière lui. Fred enlève son bandeau, se rhabille le plus rapidement possible et quitte l'appartement. C'est son troisième plan avec cet homme et il n'a jamais vu son visage et il trouve que c'est très bien comme ça.

Les jours suivants sont ternes, métro, boulot, dodo, rien de bien excitant. Une ou deux pipes à la hussarde dans des parkings glauques mais rien qui le fasse grimper au rideau. Son esprit est focalisé sur le plan dont lui a parlé le barman. Fred est bien retourné à la boite, mais c'était le jour de congé du barman, pas de bol vraiment.  Il attend donc la semaine entre les fêtes et retourne au bar. Yvan est là et sourit à son arrivée. 

-  Salut ! Alors toujours motivé pour le 5 ? demande Yvan. 
- Plus que jamais ! répond Fred en commandant une bière. Vraiment envie d'en prendre plein le cul et d'en chier grave ! ajoute-t-il. 
- C'est prévu comme ça, le plan dure trois heures max, il commence à 21h et se termine à minuit. Durant ces trois heures tu es attaché sur l'anneau magique à dispo des mâles présents, tu subis toutes leurs envies ! répond Yvan. 
- L'anneau magique ?  interroge Fred.
- Oui, une sorte d'anneau qui permet de t'entraver, mais aussi de te mettre dans toutes les positions pour abuser de toi comme d'un bon bâtard, complète Yvan. Il ajoute en désignant une sorte de brute qui arrive :D'ailleurs Karl, mon associé va t'emmener voir ça de suite, OK ?. 

Fred a du mal à détacher son regard du paquet de muscles qui s'avance, surtout de ses avant-bras, presque les trois quarts des ses cuisses et pourtant Fred est un mec plutôt balèse.

 Ça doit ramoner sévère quand il fiste avec ça ! pense-t-il. 

- Alors, tu viens ?  lui demande Karl. 

Fred revient brutalement sur Terre, descend de son siège et suit l'associé en commençant à mouiller du cul. Karl lui fait prendre une petite porte au fond de la boite et au bout du couloir étroit, ils pénètrent dans une salle assez luxueuse au milieu de laquelle trône le fameux anneau magique : deux axes verticaux sur lesquels sont attachés deux demi-cercles, au centre une planche amovibles et au bout de chaque demi-cercle des menottes.

-  Allez fous toi à poil salope !  commande Karl. 

Fred s'exécute, c'est demandé si gentiment.  Une fois nu, Karl conduit Fred jusqu'à l'anneau et lui lie les mains et les pieds. Fred est à présent totalement entravé, Karl en profite pour lui attraper violemment les couilles et les lui écrase. 

-  Je vais te mettre une cartouche sac a plombe !  lui souffle Karl. 

Il positionne l'anneau afin que Fred soit à l'horizontale tourné vers le plafond, le banc vient se positionner sous son dos. Fred remarque que le plafond est recouvert de miroirs, il se voit nu allongé, bras et jambes écartés et il voit la bite de Karl qui approche de son cul. Karl crache dans sa main, masse sa bite et sans autre forme de procès embroche Fred qui pousse un hurlement. 

-  Tu peux gueuler crevure, c'est totalement insonorisé, tu es à ma botte et je fais ce que je veux !  lui dit Karl avec un sourire cruel.

Karl lime Fred avec une régularité de métronome entrecoupée de coups de boutoir puissants qui font gémir ce dernier.

-  Je vais te mettre une bonne dose de plombe dans la chatte et je vais la tasser au poing grosse truie, ça te dit ?  demande Karl. 

- Oui, monsieur ! répond Fred. 
- Bonne larve !   enchaîne Karl.

Il accélère ses mouvements de bassin et au moment de lâcher son foutre, il empoigne les couilles des Fred et les tire comme s'il voulait les arracher. Le hurlement que pousse Fred, juste avant de tomber dans les pommes, est aussi bref que violent.  Karl se retire et colle deux baffes à Fred, qui le réveillent. 

-  Je ne voudrais pas que tu rates la suite, connard , lui dit Karl d'un air goguenard en lui montrant sa main enduite de J-LUB. 

Fred respire, il se doute, vu la séance précédente que la suite va être rude. Il ne se trompe pas. Karl rentre quatre doigts d'un coup, arrachant à Fred un cri de douleur et de surprise, ensuite avec une poussée aussi régulière qu’inexorable, Fred sent la main le pénétrer dans toute sa longueur. Il suffoque, il crie. Ses hurlements semblent combler d'aise Karl qui prend son temps pour bien lui ouvrir le cul et bien tapisser le foutre sur toute la muqueuse.

-  Voilà, à présent, j'ai bien étalé la plombe salope , annonce Karl.

Il retire sa main assez brutalement, ce qui ne manque pas d'arracher un nouveau cri à Fred. Karl détache Fred et lui intime l'ordre de se rhabiller. Au moment d'enfiler son boxer, Karl le lui arrache des mains et le déchire en lui disant :

-  Les bâtards ne portent pas de sous-vêtements, tu t'en passeras jusqu'au 5 ! 

Fred fait oui de la tête et termine de s'habiller. Karl, souriant, le raccompagne au bar et dit à Yvan : 

-  Il a plus que du potentiel, on va passer une super soirée, les clients seront ravis ! Pas mal Fred, pas mal. 

Fred est rassuré et un sourire revient sur ses lèvres. Il craignait tellement d'avoir déçu Karl. Yvan lui sert une bière, en lui précisant cadeau de la maison, pendant que Karl s'éloigne.

-  Ecoute-moi bien, Fred, voilà les détails pratiques : le 5 tu arrives pour 19 heures, Karl t'épilera le pubis et le cul, les clients apprécient. Ne t'emmerde pas à le faire toi-même, on a tout ce qu'il faut ici. Ensuite tu pourras te faire un lavement tranquille et on pourra boire une bière avant l'arrivée des autres participants. A 21h, ils seront tous là ! Tu peux me croire, ils n'arrivent jamais en retard. Toi tu seras sur l'anneau, les yeux bandés ...

- Ah bon, les yeux bandés ? s'étonne Fred.
- Oui, nos clients tiennent à la discrétion quand ils participent à nos soirées et ils ne veulent pas prendre le risque d'être reconnus, répond Yvan.
- Des honteuses ?, demande Fred.
- Non des notables en vue qui ne veulent pas que leurs turpitudes soient dévoilées et quand on a les moyens, on obtient presque tout ce qu'on veut ! termine Yvan. Bref, à partir de 21h, tu es à leur dispo et je pense que tu vas prendre cher.
- Parfait, je reviens le 5 donc. Salut Yvan, enchaîne Fred.
- Salut Fred, à bientôt.

Une semaine c'est long, sept longues journées, chacune de vingt-quatre interminables heures, heureusement que le boulot permet à Fred d'être occupé. Mais le soir, l'excitation monte et atteint des niveaux nécessitant parfois une bonne masturbation pour redescendre. Mais cela ne fait que renforcer la détermination de Fred de se rendre à ce rendez-vous malgré la frayeur de l'inconnu et du nombre.

Enfin le 5 janvier, à la fin de sa journée, Fred passe en trombe chez lui pour prendre une douche. Il s'habille légèrement mais chaudement et fonce prendre le train pour aller à Paris. Le train semble se traîner sur les deux dernières stations avant d'atteindre Saint Lazare. Il fonce vers le métro, il reste cinq stations à parcourir avant d'émerger enfin en surface pour rejoindre la boite. La nuit est tombée. Fred regarde sa montre : 18h45. Il est largement dans les temps et pénètre dans la boite. Yvan, au bar, lui fait un geste de la main. Fred le rejoint. Il n'a pas le temps de s'asseoir que Karl arrive.

-  Tu es en avance, c'est bien ! On n'aura pas à courir , déclare Karl. 

Il repart entraînant Fred à sa suite.  

-  Ce soir, nous attendons cinq invités. Ils se partageront ton cul et ta gueule pendant trois heures. Viens entre là et déshabille-toi. 

Karl lui indique une sorte de vestiaire avec un placard. Fred ôte ses vêtements et les range avec précaution dans le petit placard. Karl lui passe une paire de sabots pour qu'il n'ait pas à marcher pieds nus sur le sol carrelé et glacé du couloir.  Il le guide ensuit vers une salle d'eau dans laquelle il pratique une épilation totale du pubis et du cul. Fred avait l’habitude de se raser mais il n'est pas question de rasoir, une tonte au plus court suivie d'une épilation à la cire réalisée avec maîtrise par Karl qui ne laisse pas un seul poil en place. La séance est assez longue mais le professionnalisme de Karl permet à ce moment pas forcément très agréable de se dérouler sans encombre. Karl abandonne ensuite en lui ordonnant se faire un lavement en profondeur, et de ne pas hésiter à continuer tant que l'eau n'est pas parfaitement claire. Cette dernière tâche accomplie. Fred sort de la salle d'eau et trouve Karl qui le guide vers la salle de réception. Yvan est là avec trois bières. Karl s'empare de la sienne et en met une d'autorité dans les mains de Fred.

-  Un dernier coup avant d'attaquer les choses sérieuses ! , dit-il en engloutissant la moitié de la bouteille.

Fred boit à la sienne, à petites gorgées. Il aime la bière certes mais pas au point de vider la bouteille en une lampée. Arrivée à la moitié de la bouteille, Fred commença à ressentir un léger vertige. Karl se posta à côté de lui et l'aida à rester debout. Devant l'air étonné de Fred, Yvan lui dit : 

-  Rassures toi, dans ta bière, il y a juste de quoi t'aider à te lâcher, de manière à profiter de la séance et surtout de ne pas avoir de mouvement de recul face aux attentes des clients. On va t'installer à présent, ils ne vont pas tarder. 

Fred essaye de résister quand Karl le mène vers l'anneau mais en vain. Rapidement ses bras et ses jambes sont liées et, allongé il repose face au plafond. Yvan glisse sur ses yeux un masque qui l'aveugle et un cockring autour de ses couilles et de sa bite. L'esprit de Fred évoluait dans un silence cotonneux. Il se demandait ce qu'il avait absorbé, il se sentait bien et relaxé. Un brouhaha lui parvint, atténué par le produit qu'il avait bu. Il entendait des hommes rire, s’interpeller, se saluer, puis la voix d'Yvan accueillant ses hôtes et leur rappelant de ne pas oublier d'acquérir les billets pour la tombola finale en fin de soirée. Quelle tombola ? Fred ne comprenait rien à ce qu'il se passait. Il entendit enfin le groupe se rapprocher et Yvan le présenter comme une salope soumise à utiliser sans limite.

-  Messieurs, voilà le bâtard. Il est à votre disposition pour toutes vos envies. Ses trous sont disponibles avec ou sans capotes, selon votre convenance. Vous avez aussi à votre disposition tous les jouets se trouvant sur la table derrière vous, fouets, cravaches, pinces, poids, godes vibrants ou non, appareil électro, etc... Vous avez à votre disposition des boissons au fond de la salle et Karl se tient à votre disposition pour toute demande commune ou plus particulière. Le plan débute maintenant et se termine à 22h30 pour le tirage de la tombola. Messieurs, bonne soirée.

 

 

L'ANNIVERSAIRE
Chapitre 2

 Bien, messieurs je vous propose que nous commencions par notre concours habituel afin de voir ce que ce bâtard a dans le ventre ..., déclara une voix inconnue.

- Excellente idée, cher ami, mettons-le en position.

Fred sent que l'anneau est déplacé de manière qu'il se retrouve debout.

- Qui ouvre les hostilités ? demande une autre voix inconnue.
- Comme d'habitude, notre doyen ..., répond la première voix.

Fred n'attend pas longtemps avant de sentir une langue de cuir cingler son dos. Il pousse un cri à la fois de surprise et de douleur. Ce coup est suivi par un autre mais porté de manière différente. A chaque fois, Fred laisse échapper un gémissement. Au total c'est dix coups que Fred endure.

- Pas mal, ce bâtard a l'air résistant !
- Je partage votre avis cher ami, mais nous allons un peu corser le jeu.

Fred sent des pinces se fermer sur ses seins, sur ses couilles et son prépuce. Malgré une grimace d'inconfort, il ne laisse échapper aucun son.

- Voilà qui est frustrant, cette lope ne manifeste pas de douleur !

Fred aurait envie d'hurler qu'il a mal mais il connait les règles, il ne doit parler que si on le questionne directement. 

- Patientez, il y a là de quoi le faire réagir !

Fred sent alors que des poids sont attachés aux pinces, il gémit. Il entend alors un des hommes suggérer d'augmenter les poids. L'inconfort se transforme en situation pénible, une douleur lancinante s'installe. Cette douleur s'accentue quand les hommes jouent avec les poids en les faisant balancer. 

- Bien, je pense qu'on peut commencer à le défoncer à présent. 

Fred a réussi à compter cinq voix différentes, certaine assez graves, d'autres beaucoup plus haut perchées. Il attend à présent que le premier de ces messieurs l'encule, en douceur ou en force. De toute façon, il ne pourra pas résister et il sait au fond de lui qu'il ne veut pas résister. Il aime qu'un mâle l'utilise sans modération. D'ailleurs, il n'a pas longtemps à attendre, un gland se présente à l'entrée de sa chatte et le défonce sans ménagement. Fred pousse un glapissement qui n'a rien de vraiment viril et qui faire ricaner l'assistance. Les encouragements des autres mâles à son baiseur ne tardent pas à fuser. Il est clair que Fred n'est qu'un morceau de viande juste bon à être forcé, à prendre des coups et à donner du plaisir. Les coups de boutoir du mâle font balancer les poids attachés aux seins, aux couilles et au prépuce de Fred, lui arrachant des gémissements quasi continus. Le mâle derrière lui semble prendre beaucoup de plaisir à lui arracher ces gémissements. 

- Laisse-moi la place !, lance une voix.

Fred sent l'homme se retirer mais il n'a pas le temps de profiter de la pause qu'un autre prend sa place, sans aucune douceur. L'homme, monté plus large, lui assène des coups de boutoir comparables. Les différentes sensations de douleurs commencent à saturer le cerveau de Fred. Il ne s'en rend pas compte mais il gémit maintenant de manière quasi permanente au plus grand plaisir de ses tortionnaires qui se succèdent sans vergogne dans son cul et qui jouent avec les différents poids attachés à ses couilles et ses seins. Après que chacun a pu goûter au plaisir de défoncer le bâtard, de le faire gémir et pour les plus efficaces le faire gueuler, les cinq hommes se rassemblent autour de Fred. Ce dernier repose sur le banc sur le ventre, le cul et la bite dans le vide. Dans le plus grand silence, le premier des hommes prend son élan et shoote dans les couilles de Fred. Le hurlement de douleur que pousse Fred n'est que difficilement couvert par les bravos des autres protagonistes. Quelques gouttes de sueur perlent au front de Fred, il se doute que ce coup ne sera pas le seul. En effet, juste après un second coup de pied lui écrase à nouveau les couilles entraînant un nouveau hurlement qui déchaîne une autre salve d’applaudissements. Au total, ce sont cinq coups de pieds dans les couilles que va encaisser Fred. A la fin, il a la voix cassée d'avoir tant crié. Pourtant il pousse un ultime rugissement avant de sombrer dans une heureuse inconscience. En effet, armé d'un shocker électrique, le plus jeune des cinq tortionnaires vient d'électriser les couilles de Fred. 

- Putain, il ramasse sévère celui-là !
- Ben, il faut dire que ça nous change des chochottes habituelles !
- Tu y as quand même été sévère que ce coup-là, il est tombé dans les pommes !
- Attends, tu es en train de le plaindre ?
- Non, mais je déteste défoncer des bâtards inconscients !
- Ah bon, j'ai eu peur que tu nous fasses une crise de sensiblerie.
- Pas de danger, mais j'aimerais que cette lope revienne à elle !
- Il y a ce qu'il faut pour cela ! lance le plus âgé du groupe en se saisissant d'un tube sur la table des objets à disposition. Il débouche le flacon et le passe sous le nez de Fred qui sursaute en reprenant ses esprits. 
- Alors bâtard, on a des vapeurs ? demande une voix goguenarde. Tu vas devoir t'endurcir un peu, on ne fait que s'échauffer là !

Fred est traversé par un frisson dans lequel se mêlent à la fois la peur et l'excitation. Cela fait longtemps qu'il attend un plan comme celui-là, mais dans le même temps il en redoute les excès. Il n'a pas tellement le temps de réfléchir, une baffe monumentale le rappelle à la réalité.

- Il semble que tu sois un peu déshydraté, le bâtard, on va faire en sorte que tu boives un peu. Et tâche de ne rien perdre, sinon ..., lui lance une voix.

Dans le même temps, une bite lui force les lèvres, aucun moyen d'échapper à ce qui va suivre. Fred fait très attention de ne pas toucher le membre avec ses dents, les conséquences pouvant être délicates. Et le flot d'urine arrive. Fred se concentre sur sa déglutition. L'homme est un expert, le flot est régulier sans être trop rapide et Fred a le temps de tout avaler. L'homme a du bien boire car la quantité est importante et le goût assez acre. Quand le flot se tarit, Fred n'a pas le temps de reprendre son souffle, une autre bite vient prendre sa place et le calvaire recommence. Avaler le contenu d'une vessie n'est pas toujours chose aisée mais plusieurs à la suite, cela peut devenir une véritable torture. Heureusement pour Fred, seulement deux mâles ont besoin de pisser. Mais comme les trois autres ont rongé leur frein en attendant, ils se déchaînent sur le bâtard. A partir de cet instant, Fred aura toujours une bite dans le cul ou dans la bouche et parfois même une main dans le cul. Il râle, gueule, gémit, encaisse et couine. Les mâles s'encouragent mutuellement. Les baffes pleuvent. Ses couilles servent de punching-ball. Les pinces toujours accrochées à ses seins et à son prépuce sont sans arrêt sollicitées, multipliant pour Fred les sources de douleurs et d'inconfort. A un moment, n'en pouvant plus, il lâche un « Grace ! ». Aussitôt tout s'arrête. Les hommes se réunissent autour de Fred. Personne ne le touche. La situation est déroutante, voire angoissante. 

- Messieurs, il est 22h00, et le bâtard a crié Grâce, qu'en pensez-vous ? 
- De toutes les crevures que nous avons utilisées, c'est la plus endurante !
- C'est bien la première fois que je ne me retiens pas et que je m'amuse autant !
- Il nous reste une demi-heure de jeu, de quoi avez-vous envie ?
- Je vous propose une idée, on le fait jouir et on le défonce à tour de rôle avant de l'engrosser ...
- Non, pas ça, risque Fred qui sait qu'il va souffrir, il déteste être pris après avoir joui.

- Le bâtard vient de décider je crois, lance une voix.

Une main attrape la bite de Fred et commence à la branler. Vu son état d'excitation, l'éjaculation est rapide et violente. Fred se sent vidé, sensation qui dure peu : une bite lui défonce le cul sans ménagement. Fred hurle, il ne prend aucun plaisir à cette saillie, c'est ni plus ni moins qu'un viol. Les hommes s’encouragent mutuellement, les hurlements de Fred les motivent. Un homme plus sadique, plus vicelard que les autres reste à coté de Fred et lui explique qu'ils sont en train de le remplir de foutre bien chargé, bien plombé. Il en profite en outre pour jouer avec les pinces à sein. Fred sent les hommes jouir dans son cul, il ne les a pas compté mais quand il entend : « Messieurs, fin de soirée ! ». Il pousse un soupir de soulagement. Son inquiétude rebondit quand l'homme à côté de lui, lui souffle : Attends le meilleur est à venir !

- Bien, messieurs, nous allons passer au tirage au sort de la tombola de ce soir. Vous avez tous acheté des billets ?
- Oui, allez-y, répondent les hommes.
Oui bah oui- Nous devons au bâtard une explication, je crois. Voilà Fred, ces gentlemen qui t'ont fait l'honneur de t'utiliser ont tous acheté des billets de tombola. Je vais faire le tirage au sort et le gagnant aura le droit de te couper les couilles et il deviendra ensuite ton propriétaire !

Fred met dix secondes à comprendre avant de hurler !

- Non, mais ça va pas ! C'est quoi ce plan de merde, par question ! Libérez-moi de suite ! 

Les hommes autour ricanaient, Yvan s'approcha et le gifla à toute volée.

- Ferme ta gueule, sous race, Karl, Bâillonne-le !  
-  Oui de suite !

Karl lui passe un bâillon boule, l’empêchant de hurler mais pas de gémir. Fred se débat dans ses entraves, il pleure, il tente de trouver un moyen de s'en sortir mais il sait au fond de lui que la suite est inévitable.

- Bien, messieurs après cette brève interruption je vous propose de procéder au tirage au sort. Tous les talons des billets que vous avez acquis sont dans ce sac, vous les y avez déposés vous-même et le sac est resté en permanence dans cette salle. Qui voulez-vous voir opérer ce tirage ?

- Karl, dit une voix.
- Et bien soit. Karl, vient ici tirer un billet au sort. Karl plonge une main, qui est bien des choses mais surement pas innocente, dans le sac et en ressort un billet qu'il tend à Yvan. 
- Bien, nous avons un gagnant, le numéro 1972 !
- C'est moi ! annonce une voix grave, la même voix qui avait dit à Fred : le meilleur est à venir.
- Vous savez comment procéder ?
- Bien sûr, pose de deux anneaux d'élastrator et coupe entre les deux !
- Exactement, le matériel est là, je vous laisse faire. 

Yvan s'approche de Fred, et lui souffle :

- Je t'avais dit que cette soirée changerait ta vie, il y aura un avant et un après. Ah, au fait tu nous as rapporté pas loin de 70000 € au total, une très belle somme et je t'en remercie.

Fred est sous le choc, le bâillon l’empêche de répondre et de hurler. Il ne peut pas imaginer que sa vie va basculer ce soir. Il pleure de manière convulsive et essayant de se détacher de l'anneau. Mais ses poignets et ses chevilles sont solidement entravés. Il sent une main qui se pose sur son visage et la voix de l'homme qui a remporté la tombola lui dit :

- Écoute, Bâtard, voilà ce qui va se passer : je vais procéder à ta castration, comme cela aura lieu à vif et sans aucune anesthésie tu vas certainement t'évanouir. Quand tu te réveilleras, tu seras chez moi, marqué et entravé. Toute résistance est futile.

Fred est pris d'une crise d'angoisse qui se transforme très vite en panique. Il a du mal à respirer. Un tremblement convulsif commence à agiter tous ses membres. Karl s'approche de lui, une seringue à la main et lui fait une injection. Fred sent une piqûre, une légère brûlure et une bienheureuse perte de connaissance.

L'ANNIVERSAIRE
Chapitre 3

Réveil, mal à la tête, désorienté, lumière aveuglante, Fred émerge douloureusement de sa torpeur. Où est-il ? Que fait-il là ? Le plan, oui c'est cela le plan. Pourquoi s'est-il évanoui ? Ah oui c'est vrai, ces malades voulaient le castrer, n'importe quoi ! Heureusement, il est à l'hôpital à présent. Inconsciemment, Fred veut porter sa main à ses couilles et à sa bite mais une sangle l'en empêche. Il se rend alors compte que ses deux poignets sont attachés aux barreaux du lit. Il tire des deux côtés mais les sangles sont particulièrement solides et suffisamment courtes pour éviter qu'il puisse les enlever. Il pousse alors un cri de frustration et commence à appeler :

 - Ohé, au secours, il y a quelqu'un ?

L'attente est d'assez courte durée, la porte de la chambre s'ouvre et cède le passage à un homme en blouse blanche. Fred le reconnait tout de suite : Karl. Aussitôt, il devient livide. Qu'est-ce que cela veut dire, il ne s'en est pas sorti ? où est-il ?

- Heureux de voir que tu es sorti du cirage ...
- Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que je fais là ?
- Tu as fait une crise de panique durant le plan, j'ai été obligé de t'injecter un calmant.
- Que m'est-il arrivé ?
- Mets-toi bien dans la tête que tu as été vendu, tu es un esclave et ton Maître a décidé de te faire castrer.
- Quoi ? mais il n'a pas le droit !

Karl gifle Fred et lui dit :

- Il est ton Maître, il a tous les droits et toi aucun, que ça te plaise ou non ! Il a les moyens de te faire obéir, tu peux résister mais tu ne feras que rendre les choses encore plus pénibles pour toi. Et si ton Maître se lasse de ton comportement inadapté, il te vendra à quelqu'un de certainement moins agréable. Alors tu as le choix, soit tu écoutes ce que je te dis et tu essayes de survivre, soit je te laisse te démerder et je ne donne pas cher de ta peau.

Fred est sidéré, il n'arrive plus à penser. Tous ses repères ont volé en éclat. Il regarde Karl, éberlué et incrédule. Des larmes coulent sur ses joues. Karl le regarde et son expression ne trahit aucune compassion. 

- S'il te plait Karl, aide-moi, je ne veux pas tout perdre et finir comme ça ..., plaide Fred.
- Tu as déjà tout perdu, ton Maître m'a donné mandat pour solder ton ancienne vie. Rassure-toi, j'ai trouvé une famille d'accueil sympa pour ton chat et tes poissons. Je me suis occupé de te démissionner de ton emploi et de rendre ton appartement. J'ai vendu au profit de ton Maître les quelques biens ayant de la valeur que tu possédais. Le reste est parti à la poubelle. Officiellement pour les gens qui te connaissent tu es parti à l'étranger, bientôt tu seras gentiment oublié.
- Pourquoi ? comment puis-je faire pour m'en sortir ?
- Pourquoi ? parce que ! Parce que ton Maître en a le pouvoir, il décide à présent pour toi ce qui est bien et ce qui est mal ! Il viendra un peu plus tard et tu ne peux pas t'en sortir. Crois-moi des hommes présents, tu n'es pas tombé sur le pire, loin de là. C'est lui qui m'a fait signe de t'endormir, je peux t'assurer que certains se délectaient par avance de ta terreur et de ta panique. Ils ont été gravement frustrés mais ton Maître a tenu bon contre leur avis. Pense à le remercier !
- Le remercier de détruire ma vie ?
- Tu es vraiment pur con par moment, tu n'as pas le choix ! Accepte ou dérouille ! Je t'aime bien Fred et je sais que tu peux devenir un excellent esclave et même t'épanouir dans cette fonction voire te rendre indispensable à ton Maître. Il y aura des moments difficiles mais tu peux y arriver !
- Je suis mort de trouille !
- Ça, je m'en doute mais tu vas devoir affronter cela. Je vais te détacher pour que tu puisses faire ta toilette. Tu découvriras ainsi ton nouvel entrejambe. Ensuite je t'installerai dans la salle où ton Maître viendra prendre possession de toi. Soit docile, je serais désolé de devoir te cogner pour te faire obéir. Je n'ai pas le temps de te laisser faire le deuil de ton ancienne vie !
- Ok, je te le promets.

Karl détache les sangles. Fred se masse les poignets. Il sort ensuite du lit et regarde son entrejambe : son scrotum est absent Il lui reste juste une petite cicatrice rose. Non qu’il n’eût jamais été particulièrement fier de ses couilles mais bon au fil du temps il s'était habitué. Karl le conduit à une douche le fait mettre à genou et lui pisse sur la gueule. Instinctivement Fred ouvre la bouche pour gober et boire un maximum de pisse. 

- Tu vois, tu connais ta place, sous merde !
- Oui, monsieur ...
- Lave toi correctement et rejoins moi dehors.

Fred obéit. Il réalise une toilette profonde Il le caresse doucement et longuement sa cicatrice. A tel point que Karl le rappelle à l'ordre. Quelques minutes après, Fred est propre et fin prêt. A sa sortie de la salle de bain, Karl lui enfile un collier. Ce collier permettra à ton Maître de te corriger si tu agis mal ou si tu n'obtempères pas assez vite. Il m'a demandé de te faire une démonstration. Karl appuie sur un bouton et Fred ressent immédiatement une décharge violente. Le choc est tel qu'il se retrouve à genou.

- Je pense que tu as saisi l'idée ? pour info, j'étais au minimum ! Une dernière chose, lors des interventions que tu as subies, une puce GPS a été implantée dans ton corps pour pouvoir te localiser  à tout moment. Toute résistance serait futile.
Ça va ma belle ça va
- Oui, j'ai compris ...

- Commence à ne plus penser que tu es une personne, ne dis plus je, dis ça en parlant de toi.
- Comment ça ?
- Très simple au lieu de dire 'je vous obéis', tu dis 'ça vous obéit', tu captes ?
- Tu me demandes de nier mon humanité ?
- Plus vite tu y arriveras mieux ce sera, moi je dis ça, je m'en fous, ce  n'est pas moi qui vais morfler !

Tout en parlant, les deux étaient arrivés dans une pièce où trône une table de gynécologie. Karl fait signe à Fred de monter dessus. Une fois installé, Karl le sangle. 

- Reste ici, ton Maître va arriver. Et fais gaffe, il n'aura aucune indulgence !

Fred attend, plein d'informations se bousculent dans sa tête. Il essaye de retourner le problème dans tous les sens : comment échapper à ce merdier ? Comment sortir de cet endroit et se rendre à la police ? Et une fois là-bas comment leur expliquer qu'il s'est jeté dans ce guêpier tout seul ?  Et comment leur expliquer qu'il n'a plus de couilles ? Quel bordel ? Et puis qui est ce Maître qui l'a acheté ?

- Si tu te demandes qui est ton Maître, c'est moi !

La voix vient de l'arrière. Fred est dans l'incapacité de voir qui lui parle, pourtant cette voix ne lui semble pas totalement inconnue mais il n'arrive pas à remettre un nom dessus.

- Je sais que Karl t'a parlé et t'a très certainement donné quelques tuyaux pour la suite, n'est-ce pas ?
- Oui, Monsieur

La prudence est de mise. Fred ignore à qui il a à faire et compte tenu du collier qu'il porte, il essaye de ne pas commettre d'impair.


- Toujours aussi prudent, je vois. Mais tu te tromperas Fred, et je te punirai. Mais pour l'instant tu vas me servir de vide couilles, une fonction que tu remplis à merveille si j'ose dire.

Fred a un peu d'appréhension à se faire prendre mais il ne peut pas faire grand-chose contre. L'homme passe à côté de lui, il a le visage masqué. Fred ressent une cruelle frustration, il voudrait savoir qui est cet homme qui va le prendre. L'homme est à présent face à lui, il sort son pénis déjà bandé et le dirige vers le cul de Fred. Il le positionne à l'entrée et d'une seule poussée rentre la totalité de son organe dans le ventre de Fred. Ce dernier pousse une un cri.

- Un vrai cri de pucelle ! se moque l'homme en commençant les va et viens.

La sensation est de prime abord désagréable, comme une première sodomie, mais rapidement une onde de chaleur monte dans le ventre de Fred. Le Maître le ramone sans aucune douceur, Fred gémit. 

- Je vois que tu aimes cela bâtard !
- Oui, Maître
- Tant mieux, j'ai l'intention de te mettre au tapin. Tu m'as coûté cher et je veux rentrer dans mes frais salope.
- Oui, Maître, ça obéira à vos ordres.
- Bien sous merde, tu comprends vite. Mais je n'en doutais pas. Au fait si tu comptes trouver un moyen d'échapper à ton sort, renonce de suite ou prépare-toi à de sévères déconvenues !

Fred ne répond rien, il sent son ventre en feu, il souhaite que le pilonnage continue, il veut sentir cet homme se répandre en lui. Il gémit de plus belle. L'homme lui pince violemment les seins, il les tord. Fred crie à présent, il crie de plaisir et de douleur. Entre deux cris, il remercie son Maître. Cet homme le possède, le sentiment est fort et très perturbant, il voudrait céder mais un reste d'orgueil l'en empêche. Les coups de boutoir sont de plus en plus violents, jusqu'à ce que le Maître se bloque au fond de son cul en lui disant :

- Je te plombe raclure !
- Merci Maître.

Toujours calé au fond de son ventre, le Maître retire son masque. 

- Bienvenu à mon service bâtard. Tu avais réussi à m'échapper il y a quelques années, à présent tu es à moi. Je vais te dresser à me servir.

Fred est éberlué, devant lui se tient son ex, l'homme qu'il avait largué parce que ce pervers désirait contrôler sa vie. Son monde s'écroule une nouvelle fois en voyant le sourire carnassier de ce prédateur. De nouvelles larmes coulent sur ses joues alors que de ses lointains cours de littérature italienne remonte la phrase : Lasciate ogne speranza, voi ch'intrate, Vous qui entrez, abandonnez toute espérance.

 

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