Overblog Tous les blogs Top blogs LGBT
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Les histoires de Pascal

L'anniversaire

1 Décembre 2024 , Rédigé par Pascal

 

 

L'ANNIVERSAIRE
Chapitre 1

La soirée s'achevait tranquillement. Fred, assis sur un tabouret au comptoir, discute avec le barman. L'échange porte sur le contenu de la soirée. Fred semble moyennement satisfait, durant les quelques trois heures de sa présence, il a réussi à sucer deux bites et à en prendre une dans le cul, heureusement sans capote. Mais il n'a pas pu déguster le foutre des deux mecs qui se sont fait pomper, hélas. Avec une bouille sympa et souriante, Fred est un mec tout en rondeur extrêmement passif et maso. Il aime en prendre plein le cul et plein la gueule pour parler clairement. Il n'a rien contre une bonne séance de fouet et kiffe les mecs vicelards qui parlent plombe en le remplissant. Il discute de tout ça avec le barman, Yvan qui lui est un mec plutôt actif mais qui à l'occasion ne dédaigne pas s'en prendre une bonne aussi.

-  Putain j'aimerai avoir une bonne séance de domination et d'humiliation pour mon anniversaire, dit Fred.
- C'est quand ? demande le barman.
- Le 5 janvier dans un peu moins d'un mois.
- Attends je passe un coup de fil. 

Yvan s'éloigne en composant un numéro sur son téléphone, il discute durant cinq à six minutes avec son correspondant, puis revient voir Fred.

-  Je pense pouvoir t'organiser un truc, mais c'est sous certaines conditions, totale soumission, bareback, fist. Les mâles peuvent te faire ce qu'ils veulent.
- Pas de souci, je suis très endurant et j'aime encaisser. Mais je veux être sûr qu'il y aura plusieurs mecs.
- Je te le garantis, ce plan va changer ta vie, tous les mecs avec qui on l'a fait m'ont dit qu'il y avait un avant et un après. Leur vie a changé.
- Moi, je veux juste me faire démonter et en prendre plein le cul et pas avoir le choix.
- Tu n'auras pas le choix et tu vas être engrossé.
- Cool, c'est exactement ce que je veux.
- Ok deal, tu passes la semaine avant ton anniversaire et on cale tout ça. Au fait ça te fera quel âge ?
- 46 ans.
- Ben crois moi t'auras jamais eu un anniversaire comme ça. Au fait t'es plombé où sous Prep ?
- Je suis plombé depuis 20 ans au moins.
- Tu peux me dire qui t'a plombé ?
- Oui, bien sûr. J'étais en déplacement du coté de Valence et un soir je cherchais un mec pour me casser le cul. J'en ai trouvé un que j'ai rejoint dans un garage souterrain. Il m'a installé à l'arrière de sa bagnole et a commencé à me défoncer. J'avais vu qu’il ne mettait pas de capote et je voulais lui dire mais c'était tellement bon que je repoussais l'échéance jusqu'à ce qu'il me gueule, qu'il m'engrossait et qu'il me filait sa plombe. J'ai joui comme un malade mais j'étais tétanisé. Quand il a vu ma réaction, il avait l'air gêné. Il pensait que j'étais plombé alors il s'était lâché. Il m'a demandé ce qu'il pouvait faire, je lui ai dit de m'en remettre un coup. Il a souri et m'a craché à la gueule en me traitant de crevure et m'a proposé d'aller sur un lieu de drague mettre mon cul à dispo. J'ai accepté. On est parti dans sa bagnole vers un parking qui permet d'accéder à une aire d'autoroute, il m'a fait foutre à poil, j'ai juste gardé mes pompes. Je me suis retrouvé à plat ventre sur une table de pique-nique en train de le pomper pendant que des mecs se vidaient dans ma chatte.
- Il y en a eu beaucoup ?
- Quatre et ensuite c'est lui qui a tassé et qui m'a remis une dose de plombe.
- Un bon plan alors ?
- Oui et j'ai su que j'étais plombé un peu plus d'un mois plus tard quand j'ai choppé une grosse fièvre. A partir de là, mon cul c'était open-bar.
- Ok cool, salope, on va bien se marrer alors. Passe nous voir entre les fêtes, on mettra ça au point ok ?
- Pas de souci. A plus. 

Fred quitte le bar après avoir fini son verre. Yvan reprend son téléphone et rappelle son pote.

-  Ça va le faire grave, c'est un super bâtard. Il est moins jeunes que les autres mais il accepte tout, c'est une crevure. Il passe entre les fêtes, tu pourras l'essayer. 

Fred rentre tranquillement, avoir évoqué ces souvenirs l'a excité et il pomperait volontiers une bite ou mieux en prendrait une dans sa chatte. Par acquis de conscience, il envoya un texto à un mec, une sorte de brute bien montée et toujours en rut, lui saurait le calmer. Il n'attendit pas longtemps la réponse :

-  Si t'es dispo sac à plombe passe me voir, j'ai besoin de me vider et de cogner.
- Je suis la dans 15 mn , répond Fred.

Arrivé devant l'immeuble, Fred compose le code et monte au premier étage. La porte est entrouverte, il connait la procédure.  Pour commencer, il se fout à poil.  Il prend le bandeau laissé là à son intention, le pose sur ses yeux, se met à quatre pattes, et progresse vers le salon.  Un coup de cravache lui cingle le dos presque immédiatement.  Fred gémit. Plusieurs autres coups suivent.  Cette brutalité cette douleur font décoller Fred.  L'homme lui attrape les couilles avec violence et tire en arrière.  Fred pousse un cri.

-  Ta gueule ! dit l'homme. Les couilles c'est réservé aux mâles ! enchaîne-t-il. Tu en as une paire parce que c'est à la mode chez les mecs. Tu devrais me remercier de te rappeler qu'elles existent ! 

Et le massage reprend de plus belle : écrasements, torsions, étirements, les bourses de Fred sont soumises à rude épreuve. Pour faire bonne mesure, l'homme lui applique dans le même temps quelques coups de cravache sur les fesses. Fred respire profondément, il arrive à gérer le flux de sensation, il doit arriver à convertir cette douleur en plaisir et laisser le plaisir le submerger, il doit arriver à lâcher prise et s'abandonner à son tortionnaire. Soudain tout s'arrête, Fred entend l'homme se déplacer et arriver devant lui, une main gantée se pose sur son visage et lui ouvre la bouche. L'homme lui enfonce sa bite entièrement et va frapper le fond de sa gorge. Cette bite est tellement longue que Fred sent à peine les poils pubiens de l'homme sur son nez. Il sait qu'il va essayer de pénétrer le plus profondément possible. Malgré le réflexe de panique, Fred commence à respirer par le nez. L'homme a décidé d'y aller le plus fort possible, il augmente dans un même temps la cadence et la force de ses coups de bassin. Fred salive et hoquette sous les assauts, très vite son menton est trempé de salive et de glaires. 

-  T'es vraiment une crevure, bâtard, mais bon t'as mérité de boire un coup !  dit l'homme. 

Il ressort sa bite de la gorge de Fred et commence à uriner. Fred lape le liquide chaud qui lui asperge le visage et nettoie au passage les résidus de salive et de glaires. Cette pause urologique n'est que le signal du bouquet final qui arrive, l'homme va se positionner derrière Fred et lui enfile la totalité de son membre dans le cul sans prévenir et sans douceur. Fred a beau s'y attendre, un engin de cette taille là, ça coupe le souffle. L'homme le défonce, Fred couine et geint sous les coups de boutoirs. La position est inconfortable et l'homme s'ingénie à maintenir voire amplifier cet inconfort. Seul compte son plaisir, le bâtard est là pour encaisser. Fred l'a bien compris il encaisse cette bite énorme là encore il dépasse le stade de la douleur pour arriver à celui de ce plaisir si particulier, qu'il ne peut le partager, son cerveau a décidé de jouir de sa souffrance, il ne doit pas montrer son plaisir, il est pour lui seul. Tout à l'heure, il dira merci mais pour l'instant son dominateur ne doit voir que sa souffrance, pour lui aussi en jouir pleinement. Le rythme s'accélère, Fred tend son cul et attend l'estocade finale. 

-  Oh putain de salope de bâtard de merde, je suis en train de te foutre ma plombe dans la chatte connard. Prends mon jus plombé crevure ! 

L'homme se vide et sa jouissance est brutale et bruyante. Fred encaisse, cette situation l'excite au maximum, il sent les contractions du membre de l'homme dans son cul et en tire une grande jouissance. Une violente baffe sur les fesses lui indique la fin du plaisir de son mâle et correspond au signal du départ. L'homme le guide sans douceur jusqu'au couloir et ferme la porte derrière lui. Fred enlève son bandeau, se rhabille le plus rapidement possible et quitte l'appartement. C'est son troisième plan avec cet homme et il n'a jamais vu son visage et il trouve que c'est très bien comme ça.

Les jours suivants sont ternes, métro, boulot, dodo, rien de bien excitant. Une ou deux pipes à la hussarde dans des parkings glauques mais rien qui le fasse grimper au rideau. Son esprit est focalisé sur le plan dont lui a parlé le barman. Fred est bien retourné à la boite, mais c'était le jour de congé du barman, pas de bol vraiment.  Il attend donc la semaine entre les fêtes et retourne au bar. Yvan est là et sourit à son arrivée. 

-  Salut ! Alors toujours motivé pour le 5 ? demande Yvan. 
- Plus que jamais ! répond Fred en commandant une bière. Vraiment envie d'en prendre plein le cul et d'en chier grave ! ajoute-t-il. 
- C'est prévu comme ça, le plan dure trois heures max, il commence à 21h et se termine à minuit. Durant ces trois heures tu es attaché sur l'anneau magique à dispo des mâles présents, tu subis toutes leurs envies ! répond Yvan. 
- L'anneau magique ?  interroge Fred.
- Oui, une sorte d'anneau qui permet de t'entraver, mais aussi de te mettre dans toutes les positions pour abuser de toi comme d'un bon bâtard, complète Yvan. Il ajoute en désignant une sorte de brute qui arrive :D'ailleurs Karl, mon associé va t'emmener voir ça de suite, OK ?. 

Fred a du mal à détacher son regard du paquet de muscles qui s'avance, surtout de ses avant-bras, presque les trois quarts des ses cuisses et pourtant Fred est un mec plutôt balèse.

 Ça doit ramoner sévère quand il fiste avec ça ! pense-t-il. 

- Alors, tu viens ?  lui demande Karl. 

Fred revient brutalement sur Terre, descend de son siège et suit l'associé en commençant à mouiller du cul. Karl lui fait prendre une petite porte au fond de la boite et au bout du couloir étroit, ils pénètrent dans une salle assez luxueuse au milieu de laquelle trône le fameux anneau magique : deux axes verticaux sur lesquels sont attachés deux demi-cercles, au centre une planche amovibles et au bout de chaque demi-cercle des menottes.

-  Allez fous toi à poil salope !  commande Karl. 

Fred s'exécute, c'est demandé si gentiment.  Une fois nu, Karl conduit Fred jusqu'à l'anneau et lui lie les mains et les pieds. Fred est à présent totalement entravé, Karl en profite pour lui attraper violemment les couilles et les lui écrase. 

-  Je vais te mettre une cartouche sac a plombe !  lui souffle Karl. 

Il positionne l'anneau afin que Fred soit à l'horizontale tourné vers le plafond, le banc vient se positionner sous son dos. Fred remarque que le plafond est recouvert de miroirs, il se voit nu allongé, bras et jambes écartés et il voit la bite de Karl qui approche de son cul. Karl crache dans sa main, masse sa bite et sans autre forme de procès embroche Fred qui pousse un hurlement. 

-  Tu peux gueuler crevure, c'est totalement insonorisé, tu es à ma botte et je fais ce que je veux !  lui dit Karl avec un sourire cruel.

Karl lime Fred avec une régularité de métronome entrecoupée de coups de boutoir puissants qui font gémir ce dernier.

-  Je vais te mettre une bonne dose de plombe dans la chatte et je vais la tasser au poing grosse truie, ça te dit ?  demande Karl. 

- Oui, monsieur ! répond Fred. 
- Bonne larve !   enchaîne Karl.

Il accélère ses mouvements de bassin et au moment de lâcher son foutre, il empoigne les couilles des Fred et les tire comme s'il voulait les arracher. Le hurlement que pousse Fred, juste avant de tomber dans les pommes, est aussi bref que violent.  Karl se retire et colle deux baffes à Fred, qui le réveillent. 

-  Je ne voudrais pas que tu rates la suite, connard , lui dit Karl d'un air goguenard en lui montrant sa main enduite de J-LUB. 

Fred respire, il se doute, vu la séance précédente que la suite va être rude. Il ne se trompe pas. Karl rentre quatre doigts d'un coup, arrachant à Fred un cri de douleur et de surprise, ensuite avec une poussée aussi régulière qu’inexorable, Fred sent la main le pénétrer dans toute sa longueur. Il suffoque, il crie. Ses hurlements semblent combler d'aise Karl qui prend son temps pour bien lui ouvrir le cul et bien tapisser le foutre sur toute la muqueuse.

-  Voilà, à présent, j'ai bien étalé la plombe salope , annonce Karl.

Il retire sa main assez brutalement, ce qui ne manque pas d'arracher un nouveau cri à Fred. Karl détache Fred et lui intime l'ordre de se rhabiller. Au moment d'enfiler son boxer, Karl le lui arrache des mains et le déchire en lui disant :

-  Les bâtards ne portent pas de sous-vêtements, tu t'en passeras jusqu'au 5 ! 

Fred fait oui de la tête et termine de s'habiller. Karl, souriant, le raccompagne au bar et dit à Yvan : 

-  Il a plus que du potentiel, on va passer une super soirée, les clients seront ravis ! Pas mal Fred, pas mal. 

Fred est rassuré et un sourire revient sur ses lèvres. Il craignait tellement d'avoir déçu Karl. Yvan lui sert une bière, en lui précisant cadeau de la maison, pendant que Karl s'éloigne.

-  Ecoute-moi bien, Fred, voilà les détails pratiques : le 5 tu arrives pour 19 heures, Karl t'épilera le pubis et le cul, les clients apprécient. Ne t'emmerde pas à le faire toi-même, on a tout ce qu'il faut ici. Ensuite tu pourras te faire un lavement tranquille et on pourra boire une bière avant l'arrivée des autres participants. A 21h, ils seront tous là ! Tu peux me croire, ils n'arrivent jamais en retard. Toi tu seras sur l'anneau, les yeux bandés ...

- Ah bon, les yeux bandés ? s'étonne Fred.
- Oui, nos clients tiennent à la discrétion quand ils participent à nos soirées et ils ne veulent pas prendre le risque d'être reconnus, répond Yvan.
- Des honteuses ?, demande Fred.
- Non des notables en vue qui ne veulent pas que leurs turpitudes soient dévoilées et quand on a les moyens, on obtient presque tout ce qu'on veut ! termine Yvan. Bref, à partir de 21h, tu es à leur dispo et je pense que tu vas prendre cher.
- Parfait, je reviens le 5 donc. Salut Yvan, enchaîne Fred.
- Salut Fred, à bientôt.

Une semaine c'est long, sept longues journées, chacune de vingt-quatre interminables heures, heureusement que le boulot permet à Fred d'être occupé. Mais le soir, l'excitation monte et atteint des niveaux nécessitant parfois une bonne masturbation pour redescendre. Mais cela ne fait que renforcer la détermination de Fred de se rendre à ce rendez-vous malgré la frayeur de l'inconnu et du nombre.

Enfin le 5 janvier, à la fin de sa journée, Fred passe en trombe chez lui pour prendre une douche. Il s'habille légèrement mais chaudement et fonce prendre le train pour aller à Paris. Le train semble se traîner sur les deux dernières stations avant d'atteindre Saint Lazare. Il fonce vers le métro, il reste cinq stations à parcourir avant d'émerger enfin en surface pour rejoindre la boite. La nuit est tombée. Fred regarde sa montre : 18h45. Il est largement dans les temps et pénètre dans la boite. Yvan, au bar, lui fait un geste de la main. Fred le rejoint. Il n'a pas le temps de s'asseoir que Karl arrive.

-  Tu es en avance, c'est bien ! On n'aura pas à courir , déclare Karl. 

Il repart entraînant Fred à sa suite.  

-  Ce soir, nous attendons cinq invités. Ils se partageront ton cul et ta gueule pendant trois heures. Viens entre là et déshabille-toi. 

Karl lui indique une sorte de vestiaire avec un placard. Fred ôte ses vêtements et les range avec précaution dans le petit placard. Karl lui passe une paire de sabots pour qu'il n'ait pas à marcher pieds nus sur le sol carrelé et glacé du couloir.  Il le guide ensuit vers une salle d'eau dans laquelle il pratique une épilation totale du pubis et du cul. Fred avait l’habitude de se raser mais il n'est pas question de rasoir, une tonte au plus court suivie d'une épilation à la cire réalisée avec maîtrise par Karl qui ne laisse pas un seul poil en place. La séance est assez longue mais le professionnalisme de Karl permet à ce moment pas forcément très agréable de se dérouler sans encombre. Karl abandonne ensuite en lui ordonnant se faire un lavement en profondeur, et de ne pas hésiter à continuer tant que l'eau n'est pas parfaitement claire. Cette dernière tâche accomplie. Fred sort de la salle d'eau et trouve Karl qui le guide vers la salle de réception. Yvan est là avec trois bières. Karl s'empare de la sienne et en met une d'autorité dans les mains de Fred.

-  Un dernier coup avant d'attaquer les choses sérieuses ! , dit-il en engloutissant la moitié de la bouteille.

Fred boit à la sienne, à petites gorgées. Il aime la bière certes mais pas au point de vider la bouteille en une lampée. Arrivée à la moitié de la bouteille, Fred commença à ressentir un léger vertige. Karl se posta à côté de lui et l'aida à rester debout. Devant l'air étonné de Fred, Yvan lui dit : 

-  Rassures toi, dans ta bière, il y a juste de quoi t'aider à te lâcher, de manière à profiter de la séance et surtout de ne pas avoir de mouvement de recul face aux attentes des clients. On va t'installer à présent, ils ne vont pas tarder. 

Fred essaye de résister quand Karl le mène vers l'anneau mais en vain. Rapidement ses bras et ses jambes sont liées et, allongé il repose face au plafond. Yvan glisse sur ses yeux un masque qui l'aveugle et un cockring autour de ses couilles et de sa bite. L'esprit de Fred évoluait dans un silence cotonneux. Il se demandait ce qu'il avait absorbé, il se sentait bien et relaxé. Un brouhaha lui parvint, atténué par le produit qu'il avait bu. Il entendait des hommes rire, s’interpeller, se saluer, puis la voix d'Yvan accueillant ses hôtes et leur rappelant de ne pas oublier d'acquérir les billets pour la tombola finale en fin de soirée. Quelle tombola ? Fred ne comprenait rien à ce qu'il se passait. Il entendit enfin le groupe se rapprocher et Yvan le présenter comme une salope soumise à utiliser sans limite.

-  Messieurs, voilà le bâtard. Il est à votre disposition pour toutes vos envies. Ses trous sont disponibles avec ou sans capotes, selon votre convenance. Vous avez aussi à votre disposition tous les jouets se trouvant sur la table derrière vous, fouets, cravaches, pinces, poids, godes vibrants ou non, appareil électro, etc... Vous avez à votre disposition des boissons au fond de la salle et Karl se tient à votre disposition pour toute demande commune ou plus particulière. Le plan débute maintenant et se termine à 22h30 pour le tirage de la tombola. Messieurs, bonne soirée.

 

 

L'ANNIVERSAIRE
Chapitre 2

 Bien, messieurs je vous propose que nous commencions par notre concours habituel afin de voir ce que ce bâtard a dans le ventre ..., déclara une voix inconnue.

- Excellente idée, cher ami, mettons-le en position.

Fred sent que l'anneau est déplacé de manière qu'il se retrouve debout.

- Qui ouvre les hostilités ? demande une autre voix inconnue.
- Comme d'habitude, notre doyen ..., répond la première voix.

Fred n'attend pas longtemps avant de sentir une langue de cuir cingler son dos. Il pousse un cri à la fois de surprise et de douleur. Ce coup est suivi par un autre mais porté de manière différente. A chaque fois, Fred laisse échapper un gémissement. Au total c'est dix coups que Fred endure.

- Pas mal, ce bâtard a l'air résistant !
- Je partage votre avis cher ami, mais nous allons un peu corser le jeu.

Fred sent des pinces se fermer sur ses seins, sur ses couilles et son prépuce. Malgré une grimace d'inconfort, il ne laisse échapper aucun son.

- Voilà qui est frustrant, cette lope ne manifeste pas de douleur !

Fred aurait envie d'hurler qu'il a mal mais il connait les règles, il ne doit parler que si on le questionne directement. 

- Patientez, il y a là de quoi le faire réagir !

Fred sent alors que des poids sont attachés aux pinces, il gémit. Il entend alors un des hommes suggérer d'augmenter les poids. L'inconfort se transforme en situation pénible, une douleur lancinante s'installe. Cette douleur s'accentue quand les hommes jouent avec les poids en les faisant balancer. 

- Bien, je pense qu'on peut commencer à le défoncer à présent. 

Fred a réussi à compter cinq voix différentes, certaine assez graves, d'autres beaucoup plus haut perchées. Il attend à présent que le premier de ces messieurs l'encule, en douceur ou en force. De toute façon, il ne pourra pas résister et il sait au fond de lui qu'il ne veut pas résister. Il aime qu'un mâle l'utilise sans modération. D'ailleurs, il n'a pas longtemps à attendre, un gland se présente à l'entrée de sa chatte et le défonce sans ménagement. Fred pousse un glapissement qui n'a rien de vraiment viril et qui faire ricaner l'assistance. Les encouragements des autres mâles à son baiseur ne tardent pas à fuser. Il est clair que Fred n'est qu'un morceau de viande juste bon à être forcé, à prendre des coups et à donner du plaisir. Les coups de boutoir du mâle font balancer les poids attachés aux seins, aux couilles et au prépuce de Fred, lui arrachant des gémissements quasi continus. Le mâle derrière lui semble prendre beaucoup de plaisir à lui arracher ces gémissements. 

- Laisse-moi la place !, lance une voix.

Fred sent l'homme se retirer mais il n'a pas le temps de profiter de la pause qu'un autre prend sa place, sans aucune douceur. L'homme, monté plus large, lui assène des coups de boutoir comparables. Les différentes sensations de douleurs commencent à saturer le cerveau de Fred. Il ne s'en rend pas compte mais il gémit maintenant de manière quasi permanente au plus grand plaisir de ses tortionnaires qui se succèdent sans vergogne dans son cul et qui jouent avec les différents poids attachés à ses couilles et ses seins. Après que chacun a pu goûter au plaisir de défoncer le bâtard, de le faire gémir et pour les plus efficaces le faire gueuler, les cinq hommes se rassemblent autour de Fred. Ce dernier repose sur le banc sur le ventre, le cul et la bite dans le vide. Dans le plus grand silence, le premier des hommes prend son élan et shoote dans les couilles de Fred. Le hurlement de douleur que pousse Fred n'est que difficilement couvert par les bravos des autres protagonistes. Quelques gouttes de sueur perlent au front de Fred, il se doute que ce coup ne sera pas le seul. En effet, juste après un second coup de pied lui écrase à nouveau les couilles entraînant un nouveau hurlement qui déchaîne une autre salve d’applaudissements. Au total, ce sont cinq coups de pieds dans les couilles que va encaisser Fred. A la fin, il a la voix cassée d'avoir tant crié. Pourtant il pousse un ultime rugissement avant de sombrer dans une heureuse inconscience. En effet, armé d'un shocker électrique, le plus jeune des cinq tortionnaires vient d'électriser les couilles de Fred. 

- Putain, il ramasse sévère celui-là !
- Ben, il faut dire que ça nous change des chochottes habituelles !
- Tu y as quand même été sévère que ce coup-là, il est tombé dans les pommes !
- Attends, tu es en train de le plaindre ?
- Non, mais je déteste défoncer des bâtards inconscients !
- Ah bon, j'ai eu peur que tu nous fasses une crise de sensiblerie.
- Pas de danger, mais j'aimerais que cette lope revienne à elle !
- Il y a ce qu'il faut pour cela ! lance le plus âgé du groupe en se saisissant d'un tube sur la table des objets à disposition. Il débouche le flacon et le passe sous le nez de Fred qui sursaute en reprenant ses esprits. 
- Alors bâtard, on a des vapeurs ? demande une voix goguenarde. Tu vas devoir t'endurcir un peu, on ne fait que s'échauffer là !

Fred est traversé par un frisson dans lequel se mêlent à la fois la peur et l'excitation. Cela fait longtemps qu'il attend un plan comme celui-là, mais dans le même temps il en redoute les excès. Il n'a pas tellement le temps de réfléchir, une baffe monumentale le rappelle à la réalité.

- Il semble que tu sois un peu déshydraté, le bâtard, on va faire en sorte que tu boives un peu. Et tâche de ne rien perdre, sinon ..., lui lance une voix.

Dans le même temps, une bite lui force les lèvres, aucun moyen d'échapper à ce qui va suivre. Fred fait très attention de ne pas toucher le membre avec ses dents, les conséquences pouvant être délicates. Et le flot d'urine arrive. Fred se concentre sur sa déglutition. L'homme est un expert, le flot est régulier sans être trop rapide et Fred a le temps de tout avaler. L'homme a du bien boire car la quantité est importante et le goût assez acre. Quand le flot se tarit, Fred n'a pas le temps de reprendre son souffle, une autre bite vient prendre sa place et le calvaire recommence. Avaler le contenu d'une vessie n'est pas toujours chose aisée mais plusieurs à la suite, cela peut devenir une véritable torture. Heureusement pour Fred, seulement deux mâles ont besoin de pisser. Mais comme les trois autres ont rongé leur frein en attendant, ils se déchaînent sur le bâtard. A partir de cet instant, Fred aura toujours une bite dans le cul ou dans la bouche et parfois même une main dans le cul. Il râle, gueule, gémit, encaisse et couine. Les mâles s'encouragent mutuellement. Les baffes pleuvent. Ses couilles servent de punching-ball. Les pinces toujours accrochées à ses seins et à son prépuce sont sans arrêt sollicitées, multipliant pour Fred les sources de douleurs et d'inconfort. A un moment, n'en pouvant plus, il lâche un « Grace ! ». Aussitôt tout s'arrête. Les hommes se réunissent autour de Fred. Personne ne le touche. La situation est déroutante, voire angoissante. 

- Messieurs, il est 22h00, et le bâtard a crié Grâce, qu'en pensez-vous ? 
- De toutes les crevures que nous avons utilisées, c'est la plus endurante !
- C'est bien la première fois que je ne me retiens pas et que je m'amuse autant !
- Il nous reste une demi-heure de jeu, de quoi avez-vous envie ?
- Je vous propose une idée, on le fait jouir et on le défonce à tour de rôle avant de l'engrosser ...
- Non, pas ça, risque Fred qui sait qu'il va souffrir, il déteste être pris après avoir joui.

- Le bâtard vient de décider je crois, lance une voix.

Une main attrape la bite de Fred et commence à la branler. Vu son état d'excitation, l'éjaculation est rapide et violente. Fred se sent vidé, sensation qui dure peu : une bite lui défonce le cul sans ménagement. Fred hurle, il ne prend aucun plaisir à cette saillie, c'est ni plus ni moins qu'un viol. Les hommes s’encouragent mutuellement, les hurlements de Fred les motivent. Un homme plus sadique, plus vicelard que les autres reste à coté de Fred et lui explique qu'ils sont en train de le remplir de foutre bien chargé, bien plombé. Il en profite en outre pour jouer avec les pinces à sein. Fred sent les hommes jouir dans son cul, il ne les a pas compté mais quand il entend : « Messieurs, fin de soirée ! ». Il pousse un soupir de soulagement. Son inquiétude rebondit quand l'homme à côté de lui, lui souffle : Attends le meilleur est à venir !

- Bien, messieurs, nous allons passer au tirage au sort de la tombola de ce soir. Vous avez tous acheté des billets ?
- Oui, allez-y, répondent les hommes.
Oui bah oui- Nous devons au bâtard une explication, je crois. Voilà Fred, ces gentlemen qui t'ont fait l'honneur de t'utiliser ont tous acheté des billets de tombola. Je vais faire le tirage au sort et le gagnant aura le droit de te couper les couilles et il deviendra ensuite ton propriétaire !

Fred met dix secondes à comprendre avant de hurler !

- Non, mais ça va pas ! C'est quoi ce plan de merde, par question ! Libérez-moi de suite ! 

Les hommes autour ricanaient, Yvan s'approcha et le gifla à toute volée.

- Ferme ta gueule, sous race, Karl, Bâillonne-le !  
-  Oui de suite !

Karl lui passe un bâillon boule, l’empêchant de hurler mais pas de gémir. Fred se débat dans ses entraves, il pleure, il tente de trouver un moyen de s'en sortir mais il sait au fond de lui que la suite est inévitable.

- Bien, messieurs après cette brève interruption je vous propose de procéder au tirage au sort. Tous les talons des billets que vous avez acquis sont dans ce sac, vous les y avez déposés vous-même et le sac est resté en permanence dans cette salle. Qui voulez-vous voir opérer ce tirage ?

- Karl, dit une voix.
- Et bien soit. Karl, vient ici tirer un billet au sort. Karl plonge une main, qui est bien des choses mais surement pas innocente, dans le sac et en ressort un billet qu'il tend à Yvan. 
- Bien, nous avons un gagnant, le numéro 1972 !
- C'est moi ! annonce une voix grave, la même voix qui avait dit à Fred : le meilleur est à venir.
- Vous savez comment procéder ?
- Bien sûr, pose de deux anneaux d'élastrator et coupe entre les deux !
- Exactement, le matériel est là, je vous laisse faire. 

Yvan s'approche de Fred, et lui souffle :

- Je t'avais dit que cette soirée changerait ta vie, il y aura un avant et un après. Ah, au fait tu nous as rapporté pas loin de 70000 € au total, une très belle somme et je t'en remercie.

Fred est sous le choc, le bâillon l’empêche de répondre et de hurler. Il ne peut pas imaginer que sa vie va basculer ce soir. Il pleure de manière convulsive et essayant de se détacher de l'anneau. Mais ses poignets et ses chevilles sont solidement entravés. Il sent une main qui se pose sur son visage et la voix de l'homme qui a remporté la tombola lui dit :

- Écoute, Bâtard, voilà ce qui va se passer : je vais procéder à ta castration, comme cela aura lieu à vif et sans aucune anesthésie tu vas certainement t'évanouir. Quand tu te réveilleras, tu seras chez moi, marqué et entravé. Toute résistance est futile.

Fred est pris d'une crise d'angoisse qui se transforme très vite en panique. Il a du mal à respirer. Un tremblement convulsif commence à agiter tous ses membres. Karl s'approche de lui, une seringue à la main et lui fait une injection. Fred sent une piqûre, une légère brûlure et une bienheureuse perte de connaissance.

L'ANNIVERSAIRE
Chapitre 3

Réveil, mal à la tête, désorienté, lumière aveuglante, Fred émerge douloureusement de sa torpeur. Où est-il ? Que fait-il là ? Le plan, oui c'est cela le plan. Pourquoi s'est-il évanoui ? Ah oui c'est vrai, ces malades voulaient le castrer, n'importe quoi ! Heureusement, il est à l'hôpital à présent. Inconsciemment, Fred veut porter sa main à ses couilles et à sa bite mais une sangle l'en empêche. Il se rend alors compte que ses deux poignets sont attachés aux barreaux du lit. Il tire des deux côtés mais les sangles sont particulièrement solides et suffisamment courtes pour éviter qu'il puisse les enlever. Il pousse alors un cri de frustration et commence à appeler :

 - Ohé, au secours, il y a quelqu'un ?

L'attente est d'assez courte durée, la porte de la chambre s'ouvre et cède le passage à un homme en blouse blanche. Fred le reconnait tout de suite : Karl. Aussitôt, il devient livide. Qu'est-ce que cela veut dire, il ne s'en est pas sorti ? où est-il ?

- Heureux de voir que tu es sorti du cirage ...
- Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que je fais là ?
- Tu as fait une crise de panique durant le plan, j'ai été obligé de t'injecter un calmant.
- Que m'est-il arrivé ?
- Mets-toi bien dans la tête que tu as été vendu, tu es un esclave et ton Maître a décidé de te faire castrer.
- Quoi ? mais il n'a pas le droit !

Karl gifle Fred et lui dit :

- Il est ton Maître, il a tous les droits et toi aucun, que ça te plaise ou non ! Il a les moyens de te faire obéir, tu peux résister mais tu ne feras que rendre les choses encore plus pénibles pour toi. Et si ton Maître se lasse de ton comportement inadapté, il te vendra à quelqu'un de certainement moins agréable. Alors tu as le choix, soit tu écoutes ce que je te dis et tu essayes de survivre, soit je te laisse te démerder et je ne donne pas cher de ta peau.

Fred est sidéré, il n'arrive plus à penser. Tous ses repères ont volé en éclat. Il regarde Karl, éberlué et incrédule. Des larmes coulent sur ses joues. Karl le regarde et son expression ne trahit aucune compassion. 

- S'il te plait Karl, aide-moi, je ne veux pas tout perdre et finir comme ça ..., plaide Fred.
- Tu as déjà tout perdu, ton Maître m'a donné mandat pour solder ton ancienne vie. Rassure-toi, j'ai trouvé une famille d'accueil sympa pour ton chat et tes poissons. Je me suis occupé de te démissionner de ton emploi et de rendre ton appartement. J'ai vendu au profit de ton Maître les quelques biens ayant de la valeur que tu possédais. Le reste est parti à la poubelle. Officiellement pour les gens qui te connaissent tu es parti à l'étranger, bientôt tu seras gentiment oublié.
- Pourquoi ? comment puis-je faire pour m'en sortir ?
- Pourquoi ? parce que ! Parce que ton Maître en a le pouvoir, il décide à présent pour toi ce qui est bien et ce qui est mal ! Il viendra un peu plus tard et tu ne peux pas t'en sortir. Crois-moi des hommes présents, tu n'es pas tombé sur le pire, loin de là. C'est lui qui m'a fait signe de t'endormir, je peux t'assurer que certains se délectaient par avance de ta terreur et de ta panique. Ils ont été gravement frustrés mais ton Maître a tenu bon contre leur avis. Pense à le remercier !
- Le remercier de détruire ma vie ?
- Tu es vraiment pur con par moment, tu n'as pas le choix ! Accepte ou dérouille ! Je t'aime bien Fred et je sais que tu peux devenir un excellent esclave et même t'épanouir dans cette fonction voire te rendre indispensable à ton Maître. Il y aura des moments difficiles mais tu peux y arriver !
- Je suis mort de trouille !
- Ça, je m'en doute mais tu vas devoir affronter cela. Je vais te détacher pour que tu puisses faire ta toilette. Tu découvriras ainsi ton nouvel entrejambe. Ensuite je t'installerai dans la salle où ton Maître viendra prendre possession de toi. Soit docile, je serais désolé de devoir te cogner pour te faire obéir. Je n'ai pas le temps de te laisser faire le deuil de ton ancienne vie !
- Ok, je te le promets.

Karl détache les sangles. Fred se masse les poignets. Il sort ensuite du lit et regarde son entrejambe : son scrotum est absent Il lui reste juste une petite cicatrice rose. Non qu’il n’eût jamais été particulièrement fier de ses couilles mais bon au fil du temps il s'était habitué. Karl le conduit à une douche le fait mettre à genou et lui pisse sur la gueule. Instinctivement Fred ouvre la bouche pour gober et boire un maximum de pisse. 

- Tu vois, tu connais ta place, sous merde !
- Oui, monsieur ...
- Lave toi correctement et rejoins moi dehors.

Fred obéit. Il réalise une toilette profonde Il le caresse doucement et longuement sa cicatrice. A tel point que Karl le rappelle à l'ordre. Quelques minutes après, Fred est propre et fin prêt. A sa sortie de la salle de bain, Karl lui enfile un collier. Ce collier permettra à ton Maître de te corriger si tu agis mal ou si tu n'obtempères pas assez vite. Il m'a demandé de te faire une démonstration. Karl appuie sur un bouton et Fred ressent immédiatement une décharge violente. Le choc est tel qu'il se retrouve à genou.

- Je pense que tu as saisi l'idée ? pour info, j'étais au minimum ! Une dernière chose, lors des interventions que tu as subies, une puce GPS a été implantée dans ton corps pour pouvoir te localiser  à tout moment. Toute résistance serait futile.
Ça va ma belle ça va
- Oui, j'ai compris ...

- Commence à ne plus penser que tu es une personne, ne dis plus je, dis ça en parlant de toi.
- Comment ça ?
- Très simple au lieu de dire 'je vous obéis', tu dis 'ça vous obéit', tu captes ?
- Tu me demandes de nier mon humanité ?
- Plus vite tu y arriveras mieux ce sera, moi je dis ça, je m'en fous, ce  n'est pas moi qui vais morfler !

Tout en parlant, les deux étaient arrivés dans une pièce où trône une table de gynécologie. Karl fait signe à Fred de monter dessus. Une fois installé, Karl le sangle. 

- Reste ici, ton Maître va arriver. Et fais gaffe, il n'aura aucune indulgence !

Fred attend, plein d'informations se bousculent dans sa tête. Il essaye de retourner le problème dans tous les sens : comment échapper à ce merdier ? Comment sortir de cet endroit et se rendre à la police ? Et une fois là-bas comment leur expliquer qu'il s'est jeté dans ce guêpier tout seul ?  Et comment leur expliquer qu'il n'a plus de couilles ? Quel bordel ? Et puis qui est ce Maître qui l'a acheté ?

- Si tu te demandes qui est ton Maître, c'est moi !

La voix vient de l'arrière. Fred est dans l'incapacité de voir qui lui parle, pourtant cette voix ne lui semble pas totalement inconnue mais il n'arrive pas à remettre un nom dessus.

- Je sais que Karl t'a parlé et t'a très certainement donné quelques tuyaux pour la suite, n'est-ce pas ?
- Oui, Monsieur

La prudence est de mise. Fred ignore à qui il a à faire et compte tenu du collier qu'il porte, il essaye de ne pas commettre d'impair.


- Toujours aussi prudent, je vois. Mais tu te tromperas Fred, et je te punirai. Mais pour l'instant tu vas me servir de vide couilles, une fonction que tu remplis à merveille si j'ose dire.

Fred a un peu d'appréhension à se faire prendre mais il ne peut pas faire grand-chose contre. L'homme passe à côté de lui, il a le visage masqué. Fred ressent une cruelle frustration, il voudrait savoir qui est cet homme qui va le prendre. L'homme est à présent face à lui, il sort son pénis déjà bandé et le dirige vers le cul de Fred. Il le positionne à l'entrée et d'une seule poussée rentre la totalité de son organe dans le ventre de Fred. Ce dernier pousse une un cri.

- Un vrai cri de pucelle ! se moque l'homme en commençant les va et viens.

La sensation est de prime abord désagréable, comme une première sodomie, mais rapidement une onde de chaleur monte dans le ventre de Fred. Le Maître le ramone sans aucune douceur, Fred gémit. 

- Je vois que tu aimes cela bâtard !
- Oui, Maître
- Tant mieux, j'ai l'intention de te mettre au tapin. Tu m'as coûté cher et je veux rentrer dans mes frais salope.
- Oui, Maître, ça obéira à vos ordres.
- Bien sous merde, tu comprends vite. Mais je n'en doutais pas. Au fait si tu comptes trouver un moyen d'échapper à ton sort, renonce de suite ou prépare-toi à de sévères déconvenues !

Fred ne répond rien, il sent son ventre en feu, il souhaite que le pilonnage continue, il veut sentir cet homme se répandre en lui. Il gémit de plus belle. L'homme lui pince violemment les seins, il les tord. Fred crie à présent, il crie de plaisir et de douleur. Entre deux cris, il remercie son Maître. Cet homme le possède, le sentiment est fort et très perturbant, il voudrait céder mais un reste d'orgueil l'en empêche. Les coups de boutoir sont de plus en plus violents, jusqu'à ce que le Maître se bloque au fond de son cul en lui disant :

- Je te plombe raclure !
- Merci Maître.

Toujours calé au fond de son ventre, le Maître retire son masque. 

- Bienvenu à mon service bâtard. Tu avais réussi à m'échapper il y a quelques années, à présent tu es à moi. Je vais te dresser à me servir.

Fred est éberlué, devant lui se tient son ex, l'homme qu'il avait largué parce que ce pervers désirait contrôler sa vie. Son monde s'écroule une nouvelle fois en voyant le sourire carnassier de ce prédateur. De nouvelles larmes coulent sur ses joues alors que de ses lointains cours de littérature italienne remonte la phrase : Lasciate ogne speranza, voi ch'intrate, Vous qui entrez, abandonnez toute espérance.

 

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
A
merci Monsieur pour ce compliment a l'esclave
Répondre
A
vous avez raison Monsieur Pascal seul ce nom compte et ce nom est tres explicite pour ce que le Maître veut de l'esclave
Répondre
A
et le prénom de l'esclave avant que mon Maître me baptise abrogatus
Répondre
Le seul nom qui compte c'est celui que ton maître t'a donné
A
Dante les 7 cercles de l'enfer
Répondre
Belle culture