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Les histoires de Pascal

L'habit, le moine

7 Juin 2025

L'HABIT, LE MOINE ...

Cette semaine, je bosse de nuit. C'est plutôt rentable financièrement mais on se fait quand même bien chier. C'est long 12 heures, surtout quand on a juste quelques écrans à contrôler. Heureusement, on est deux. Ça permet de discuter. En plus cette semaine, je suis avec le bel Adrien. Ce mec me fait fantasmer il est gaulé comme un dieu grec. J'espère un jour pouvoir lui sucer la bite même si je me dis que ça reste un fantasme.

J'arrive à 16h30 toujours un peu en avance, histoire d'être au courant des dernières infos. Le chef de service m'attrape au vol et m'explique qu'Adrien n'est pas là, il est indisponible pour raisons familiales. Ce soir je serai donc accompagné de Roger. Mon humeur change totalement. Si Adrien est un beau gosse, Roger est un gros beauf. En plus en ce moment il est pénible, sa femme s'est barrée avec ses deux gosses. Je la comprends, si je devais vivre avec ce mec, j'hésiterai entre le meurtre et le suicide. Autant vous dire, que je ne suis pas vraiment jouasse. Mais pas le choix, comme beaucoup de monde j'ai besoin de mon boulot ou plutôt j'ai besoin de mon salaire.

Si vous voulez savoir à quoi ressemble Roger, je vais vous le décrire. Il est de taille moyenne environ 1,75 m, avec un embonpoint certain mais pas forcément moche. Il a une brioche, des gros bras terminent des mains comme des battoirs, un cul rond et ferme. Malheureusement je n'ai aucune idée de ce qu'il a dans le slip parce qu'il porte toujours des pantalons noirs et relativement amples. Autant vous dire qu'il n'est pas à proprement parler mon fantasme sur pattes. Ces centres d'intérêt sont assez limités : le foot, les bagnoles, le cul… il ne sait pas que je suis homo, je ne suis même pas sûr qu'il sache ce que ça veut dire. Il n'est pas du genre à aller dans la manif tous, mais sa neutralité n'est sûrement pas bienveillante.

Le service commence de la manière la plus normal qui soit. Nous avons chacun nos tâches à réaliser, et j'avoue que je fais traîner les miennes en longueur parce que je n'ai pas vraiment envie de me retrouver dans la même pièce que lui. Mais toutes les bonnes choses ont une fin, et je dois retourner au poste de conduite. Il est à peine 21 heures et nous sommes ensemble jusqu'à 6h du matin autant dire qu'il reste neuf heures à tuer.

Roger me propose un café, ce qui est plutôt sympa de sa part, que j'accepte. Nous sommes en train de siroter nos tasses quand il me lance tout trac : «il me semble que je t'ai vu la semaine dernière au miroir des hommes. » Pour ceux qui ne connaissent pas, le miroir des hommes est un sex-shop du centre-ville, dans lequel on trouve une Back Room. C'est un endroit exclusivement gay. L'ambiance est plutôt hard trash et j'aime bien y aller pour me faire défoncer et remplir en foutre. Je dois le regarder avec les yeux d'un lapin pris dans les phares, parce qu'il se met à rigoler en ajoutant : «tu avais l'air moins coincé que maintenant ! ». Je lui jette un sourire timide et je ne peux pas m'empêcher de baisser les yeux. Il continue en disant : «tu avais l'air de bien t'amuser, avec une bite dans le cul et l'autre dans la gueule ! »

Cette fois je suis sûr que je suis rouge. Je n'ai pas honte de ce que je suis en revanche je n'étais pas prêt à ce qu'un collègue de travail le sache. Et c'est à ce moment-là que je pense, s'il était au miroir ce soir-là c'est que lui aussi devait bien chercher quelque chose. Je relève les yeux et je lui demande : «et toi tu as trouvé ce que tu cherchais ce soir-là ? ». Il éclate d'un rire franc et sonore avant d'ajouter : «franchement non, j'aurais volontiers profité de toi, mais j'étais pressé. » je suis sur le cul, ce mec a envie de me baiser. Il ajoute alors : «d'ailleurs si tu es d'accord, ce soir j'aimerais bien profiter de ta bouche et de ton cul. »

Ça a le mérite d'être clair. Je reste sans voix et pour la première fois je regarde Roger d'une manière différente. Je le regarde sans préjugé, je le regarde comme un maquignon regarde du bétail qu'il compte acquérir. J'ai mis de côté toutes les remarques de mes collègues à son sujet et j'essaye de me faire une idée vraiment personnelle du personnage. Et de manière totalement effrontée, je lui demande : «et tu as quoi à me proposer entre les jambes ? »

Nouvel éclat de rire de Roger, qui répond : «au moins tu n'as pas froid aux yeux, j'adore ça ! » sur ce, il se lève, ouvre son pantalon, il m'exhibe une belle bite à moitié bandée et de belles couille rasées. Je me dis que la nuit ne va peut-être pas être aussi longue que prévu. Je tombe à genoux devant lui et je commence à le sucer. Comme je l'ai dit plus tôt, je suis une salope. Mais Roger, lui, c'est un mâle, un actif plutôt dominateur. Il ne faut pas longtemps pour poser sa main sur ma tête, imprimer le rythme qui lui convient, il me forcer à prendre sa queue en fond de gorge. Je l'entends pousser des grognements de plaisir et soupirer : «je savais que tu étais une salope de compétition ».

Je le laisse littéralement m'utiliser, c'est une des rares fois où j'ai envie d'être là merci du mec qui me baise. J'ai passé mes mains derrière son cul et je me cramponne pour ne pas perdre l'équilibre. Je ne sais pas combien de temps a duré la séance mais quand elle cesse je suis encore sur ma faim.

«on va passer au choses sérieuses petite salope, sucer n'est pas jouir ! », s'exclame Roger. Je sais très exactement ce qu'il veut, et j'en crève d'envie aussi. Je veux sentir ce mec me défoncer, m'utiliser comme un trou et s'il veut bien, me féconder. Il ne me faut plus de 20 secondes pour être à poil, je m'appuie sur la console, je lui tends mon cul que je remue comme une chienne en chaleur. Il positionne sa bite sur mon trou, m'attrape par les hanches et il me perfore d'un coup sec. Je pousse un gémissement dans lequel se mêlent douleur et plaisir, ce qui fait ricaner Roger en disant : «tu vas quand même pas me faire croire que tu es pucelle ! »

Je déteste qu'on parle de moi au féminin, je suis un mec même si je suis un enculé. Pourtant je laisse faire, dans la situation actuelle ça me semble adéquat. Je peux vous assurer que Roger est un sacré baiseur. Il me démonte le cul. Quand je veux me branler un peu, il m'ordonne de manière très autoritaire de laisser mes mains sur la console et que si je veux jouir je n'ai qu'à jouir du cul. J'adore son autoritarisme. Il a quand même la délicatesse de me demander s'il peut jouir dans mon cul. Et quand je lui donne mon accord, il accélère le rythme pour pouvoir se vider brutalement en moi.

Nous restons quelques instants immobiles à reprendre notre souffle. Il se retire et me propose d'aller prendre une douche dans la salle de repos. Quand je reviens un peu rafraîchi, il fait de même. Et quand nous retrouvons face à face, il me prends dans ses bras me fait un énorme hugh. Il me dit que je suis un mec génial qu'il a passé avec moi un super moment. Je m'attendais à ce qu'il me fasse une déclaration d'amour, ce qui m'aurait nécessairement déçu. J'avoue que je me retrouve assez bête. Nous passons le reste de la nuit à faire nos rondes et à discuter à bâtons rompus de sujet aussi divers que variés. Peu de temps avant la relève, il me demande si ça me ferait plaisir de faire d'autres nuits avec lui. Je réponds oui tellement vite que ça le fait sourire et là encore il a un geste auquel je m'attends pas, il m'embrassé sur le front en disant juste : «prends soin de toi gamin… »

Il faut vraiment que j'en apprenne plus sur Roger…

 

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A
et surpris de ce qu'on pourrait souhhaiter
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A
c'est tres tres résumé mais pas faux en espérant avoir un peu servit a quelque chose avant la fin
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A
on est parfois surpris de ce que la vie nous réserve
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Life is a bitch and then You Die