Bonjour, je me présente ....
J'avais envie de commencer ce texte en disant bonjour je me présente. Seulement voilà, je vais rester plus anonyme que ça. On va dire que mon prénom c'est Robert, et ça tombe bien parce que le diminutif de Robert en anglais c'est Dick.
J'ai une cinquantaine d'années, les cheveux courts et une barbe. Je suis de taille moyenne et un peu trapu physiquement et plutôt bien monté. Je ne sais pas si je suis homosexuel mais en tout cas je sais que je suis un obsédé sexuel. À ce jour, j'ai baisé beaucoup plus de mecs que de femmes. Et quand je dis baiser c'est bien grand mot, en effet je les ai plutôt tirés. Un seul plaisir me préoccupe, le mien. Je ne peux même pas parler de partenaires, je parlerai plutôt d'objets sexuels. Et quitte à faire flipper tous les mâles alpha de la terre, il est beaucoup plus facile de soumettre un homme qu'une femme, elles sont généralement plus intelligentes, plus déterminées, plus tenaces et moins soumises.
Toutes les fois que je baise une salope, qu'elle soit mâle ou femelle, je n'ai qu'un objectif c'est de me vider. Et je veux que pour cette salope ce soit le plus humiliant possible. Et vous allez rire mais j'ai une clientèle, en grande partie des hommes qui ont juste envie de se faire traiter comme des trous pendant un moment. Certains d'entre eux sont mariés voire pères de famille.
L'histoire, que je me propose de vous raconter, ne se déroule pas lors d'une de ces rencontres programmée. tout à l'heure ou pasElle se déroule un samedi après-midi au mois de décembre pendant la folie des achats de Noël. Je ne sais pas ce qui m'a pris d'aller cet après-midi là dans un centre commercial. Je déteste la foule. Et par-dessus tout je déteste les enfants. Entendons-nous bien, il ne me viendrait pas à l'idée de leur faire du mal mais moins je les vois et mieux je me porte.
Je suis donc en train de déambuler dans les allées centre commercial, je fais en quelque sorte mon marché. Je regarde les mecs souvent accompagnés de leurs femmes et de leurs enfants et j'évalue leur potentiel d'objet sexuel. Après tout, les hommes sont des objets comme les femmes. Soudain, à quelques mètres de moi et arrivant en sens contraire, j'aperçois un homme que je connais. Son regard essaye de m'éviter mais je sais qu'il m'a vu. Il s'appelle Didier. Didier est une salope intégrale. Didier adore bouffer un cul et sucer une bite. Didier aime bien prendre des baffes, se faire écraser les couilles et se faire remplir de foutre. Didier est un peu plus âgé que moi et il est remarquablement bien foutu. Pour vous dire à quel point cette salope est maso, j'ai réussi à le soulever en tirant sur ses couilles. Ce bâtard chialait mais ne faisait rien pour m'arrêter. Régulièrement il m'envoie un message pour me faire connaître ses disponibilités.
Ce connard essaie de m'éviter sous prétexte qu'il est en famille. C'est une erreur grossière. Il aurait suffi qu'il me dise bonjour ou qu'il fasse juste un signe de la tête et je pense que je serai passé à autre chose. Mais là je veux vraiment lui faire comprendre qu'il a eu tort. Sans le lâcher du regard, je fais demi-tour et je le suis à une distance convenable. Dans le même temps, je lui envoie un SMS lui disant que je veux lui parler tout de suite, sinon je je vais me faire un plaisir d'expliquer à sa femme que son mari a pris plus de bites qu'elle. Je veux voir sortir son téléphone, lire le message et marquer un temps d'arrêt. Je l'entends dire à sa femme qu'il doit aller aux toilettes et qu'il la rejoindra un petit peu plus tard. Cette dernière, totalement insouciante, continue avec sa petite famille à vaquer à ses occupations.
Didier se dirige effectivement vers les toilettes en prenant soin de s'assurer que je le suis. Les toilettes de cette galerie commerciale sont gigantesques. Didier se dirige vers un endroit un peu plus sombre et pénètre dans une cabine pour handicapé. Il n'a pas verrouiller la porte et j'en profite pour entrer derrière lui. Je lui laisse pas le temps de parler, j'envoie mon point direct dans son estomac. Il a le souffle coupé, il est plié en deux et il se tient le ventre. J'en profite pour lui souffler à l'oreille qu'il est vraiment trop con d'avoir essayé de m'ignorer. À travers son pantalon j'agrippe violemment sa bite et ses couilles j'écrase avec une satisfaction violente. Je l'oblige à se mettre à genoux, je sors ma bite et lui impose une fellation brutale. Je me rendsJe rentre ma bite sur toute sa longueur dans le fond de sa gorge et je pilonne sans pitié. Je me rends bien compte qu'il a du mal à respirer mais ça c'est son problème. Il me faudra quelques minutes pour éjaculer et l'obliger à avaler mon sperme. Je le regarde, il a du mal à reprendre son souffle, il a la tête baissée. Je passe la main sur menton et je l'oblige à relever la tête. Je le regarde droit dans les yeux et, tel un précepteur, je lui commande : alors qu'est-ce qu'on dit ?
Je pense que chez lui c'est un réflexe pavlovien car aussitôt il répond : merci Maître. Je referme mon pantalon et je lui envoie alors une gifle magistrale. Je quitte la cabine sans lui adresser la parole. Je continue mes déambulations dans le centre commercial et quelques minutes plus tard je reçois un SMS de Didier me disant : merci maître d'avoir la bienveillance de me rappeler à mes obligations.
Est-ce que je suis satisfait de moi ? Oui. Est-ce que je pense que Didier a eu qu'il méritait ? Oui. D'ailleurs pour bien vous le prouver, je lui ai répondu en lui disant : la prochaine fois que tu te comportes comme ça à mon égard j'envoie tes photos et tes vidéos directement à ta femme en citant le numéro de cette dernière.
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