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Les histoires de Pascal

Pas de tendresse bordel ...

15 Juin 2025 , Rédigé par Pascal

Je n'aime pas les hommes. J'aime les bites, j'aime les mecs en rut qui ont besoin de se vider les couilles. J'aime que les mecs soient brutaux, dominateurs, méprisants et violents. Je n'ai jamais rien connu d'autre en matière de sexe. Il ne me viendrait même pas l'idée de baiser une femme. Je suis fait pour servir de trous, de dépotoir à foutre. Chaque fois qu'un homme démontre à mon égard la moindre forme d'attention, je fuis consciencieusement.

Ma première relation sexuelle a été avec un gamin de mon âge, j'avais 14 ans. Nous étions chez lui, à poil, et je le suçais quand nous avons été surpris par son père. C'est ce jour-là aussi que j'ai compris que je ne pouvais faire confiance à personne. Le père ne s'est pas posé de questions, il a sorti sa bite et m'a forcé à le sucer en disant : «si tu suces le fils alors tu peux sucer le père ! » Je ne me suis pas défendu, je n'étais pas de taille. Et mon petit camarade de jeu ne m'a pas défendu non plus, il a compris qu'il avait trouvé grâce aux yeux de son père parce qu'il était actif, je n'ai quant à moi été qu'un dommage collatéral. Il a d'ailleurs regardé son père me violer sans esquisser le moindre geste. Et quand l'homme a eu fini son affaire et m'a ordonné de me casser de chez lui, il n'a pas non plus levé le petit doigt. Nous nous sommes retrouvés le lendemain au collège mais il m'a fait comprendre qu'à ses yeux je n'étais qu'une tarlouze et qu'il me sifflerait s'il avait besoin de se vider les couilles. Ce qu'il n'a pas manqué de faire, puisque je me suis retrouvé à le sucer à plusieurs reprises dans les toilettes.

Ce qui m'a le plus choqué, c'est que le soir même dans mon lit, je me branlais en repensant au viol que j'avais subi. Je voulais revivre quelque chose de similaire. Et comme je ne savais pas comment faire, j'ai surveillé la maison où j'avais subi cet outrage et j'ai sonné à la porte un jour où j'étais certain que le père était seul. Il m'a regardé avec un sourire méchant en me demandant si j'en voulais encore. J'ai baissé la tête et j'ai répondu oui. Il m'a fait entrer et m'a conduit à la cave. Il m'a donné l'ordre de me foutre à poil, et de me pencher sur son établi. Il a commencé à jouer avec mes couilles, les tirer, les tordre, les écraser, tout en s'amusant de mes cris de douleur. À aucun moment il ne m'est venu l'idée de me défendre. Il a ensuite ouvert son pantalon, m'a attrapé par les cheveux et il m'a obligé à le sucer. Je pense qu'il n'avait pas dû voir une douche depuis longtemps. Il sentait la sueur rance et l'urine fermenté. J'ai dû le sucer pendant plusieurs minutes. Quand il a jugé qu'il était suffisamment raide, et que ma salive avait suffisamment lubrifié sa bite, il s'est placé derrière moi et m'a perforé qu'on fasse un point pour demain pour la voiture bah viens t'as ton téléphone le cul pour me pénétrer sur toute la longueur. Je n'ai pas pu retenir un hurlement de douleur qui l'a fait rire. Pendant que je pleurais sous ces assauts, il m'a copieusement défoncé avant de me remplir de son foutre. Quand il m'a lâché, je me suis effondré au sol, toujours sanglotant. Il s'est penché vers moi, m'a craché au visage et m'a mis un grand coup de pied dans les couilles À mon grand étonnement, j'ai dit : «merci monsieur ». Cela la fait rire et il m'a ordonné de me rhabiller. Avant de me foutre à la porte, il m'a dit que si je voulais me faire défoncer par des vrais mecs, je pouvais toujours aller sur l'aire d'autoroute juste à côté de l'ancien Champ de tir.

Je suis rentré chez moi, j'avais du mal à marcher. J'ai croisé le gardien qui m'a regardé en souriant et qui m'a dit : «on dirait que tu as vu le loup, si tu veux le revoir passe vers 21 heures à la cave ! » Je l'ai regardé un peu abasourdi me demandant comment il pouvait savoir. Une fois dans l'appartement, je suis allé directement dans la salle de bain, et j'ai passé un très bon moment sous la douche. Avec ma main j'ai exploré mon cul, j'avais l'impression qu'il était encore béant. Je n'avais pas honte, j'avais le sentiment d'avoir trouvé ma place. Une fois sorti de la douche, je me suis longuement regardé dans le miroir. J'ai vu les quelques poils qui poussaient sur mon pubis et j'ai pris la décision de les raser : les hommes sont poilus et je n'étais pas un homme. D'ailleurs comment aurais-je pu avoir un modèle masculin ? Je suis le fils unique d'une mère célibataire qui collectionne les amants. En d'autres mots, je suis un fils de pute et je m'inscris dans son héritage.

J'ai juste enfilé un boxer et je suis resté quasiment à poil dans l'appartement. J'ai repensé à l'invitation du gardien, ma raison me disait de ne pas en tenir compte mais mon cul était impatient. Vers 19 heures, mon téléphone a sonné, c'était un message de ma mère en me disant qu'elle ne rentrerait pas de la nuit. J'en ai déduit qu'elle avait trouvé un ou plusieurs compagnons pour se faire démonter. Comme dans l'après-midi j'avais cherché sur Internet des informations pour être un bon passif, je me suis donc préparé avec un bon lavement avant de descendre à 21h, pour remplir le rôle que la vie m'avait assigné : vide couille !

Pour l'occasion, je me suis assez peu vêtu et même s'il fait frais dans la cave, je me disais que la soirée risquait d'être torride. Je ne portais donc qu'un T-shirt et un short sans sous-vêtements. Quand j'ai poussé la porte menant au couloir des caves, tout était éteint à l'exception d'une lueur vacillante dans un local d'entretien. Je me suis dirigé vers cette lueur, la porte était ouverte, je suis entré. J'ai vu immédiatement le gardien mais il n'était pas seul. À ses côtés se tenait le locataire du premier étage. Les deux hommes étaient bien plus grand que moi. Ils étaient aussi infiniment plus costauds. Je les regardais à la fois hypnotisé et effrayé.

–«je t'avais bien dit qu'il viendrait, c'est une salope comme sa mère il ne peut pas résister à une bite !
- fous toi à poil bâtard

Je n'ai même pas essayé de discuter, j'ai retiré le peu de vêtements que je portais sur moi. Les deux hommes se sont approchés et ils ont commencé à prendre possession de mon corps. Ils ont ensemble sorti leur bite et je me suis retrouvé à genoux devant eux pour les sucer. Je pense que je suis abonné au mâles à l'hygiène douteuse parce que eux, aussi, sentaient la sueur et l'urine. Mais je n'étais pas là pour avoir des états d'âme. Je me suis contenté de sucer. Enfin sucer c'était au début, car très vite ils se sont mis à me baiser la gueule sans aucune retenue. Je luttais pour pouvoir respirer mais mon confort ne semblait pas faire partie de leurs préoccupations. Ils m'ont mis en position pour pouvoir me défoncer et comme dans l'après-midi, ils m'ont pris le cul sans douceur en poussant des grognement de mâles en rut. J'éprouvais une sorte de plaisir coupable à servir ainsi d'objet sexuel. J'écoutais leurs commentaires aussi dégradant pour moi que pour ma mère car manifestement ces deux hommes avaient pu tester les performances de l'une et de l'autre. J'ai cru même comprendre qu'ils avaient baisé ma mère ensemble. J'étais humilié, j'étais avili, j'étais souillé mais j'étais à ma place. Une fois qu'ils ont eu joui tous les deux, ils m'ont fait mettre à genoux pour pouvoir me pisser dans la gueule. Ils m'ont forcé à boire une bonne partie de leurs urines. Et pour faire bonne mesure, ils m'ont tous deux shooté dans les couilles avant de me piquer mes vêtements et de m'obliger à rentrer chez moi à poil. Heureusement, je n'ai croisé personne ce soir là. Je suis retourné sous la douche et je me suis masturbé furieusement en repensant à cette aventure.

Lendemain matin en arrivant à la cuisine, je trouvais ma mère attablée en train de boire un café. Elle me demanda si j'avais bien dormi et je répondis de manière laconique que oui. Je ne suis pas sûr que la réponse à la question l'intéressait de quelques manières que ce soit. J'avais envie de lui crier au visage que la veille je m'étais fait défoncer par trois mecs différents. Je ne savais pas comment le lui dire en la faisant souffrir. Deux envies contradictoires étaient en train de me déchirer le cerveau, oublier tout ce qui s'était passé la veille et retourner me faire défoncer comme une pute. Finalement, tout ce que j'ai pu dire, c'est que je croyais que j'étais pédé. L'information ne lui a même pas fait lever un sourcil, comme si pour elle c'était une évidence. Je lui ai alors posé une autre question : «qui est mon père ? » Elle m'a regardé d'un air goguenard et s'est mise à m'expliquer comment j'avais été conçu. À l'époque, elle avait 14 ans. Elle n'est déjà plus pucelle depuis au moins deux ans et elle s'était réfugiée chez un de ses amants pour échapper à un beau-père violent et une mère indifférente. Durant toute une semaine, Elle n'avait pas porté un seul vêtement. Et des hommes s'étaient succédés pour la baiser. Bien évidemment elle ne prenait pas la pilule et bien évidemment tous ces hommes refusaient d'utiliser un préservatif. Si certains prenaient la peine de se retirer, la plupart d'entre eux se vidaient directement dans sa chatte. Quand elle a fait un test de grossesse quelques jours plus tard, le doute n'était plus permis et son amant l'a évacuée vers une zone où elle a pu accoucher et m'élever en toute sécurité. Donc la question de savoir qui est mon père restera pour toujours, sauf miracle, sans réponse.

Donc, en plus d'être un fils de pute, je suis un bâtard. J'ai alors annoncé que je ne voulais plus retourner au lycée, que je préférais passer mes journées à me faire baiser. Elle m'a répondu que si je voulais faire la pute, elle n'en avait rien à foutre. Elle a ajouté que les gens comme nous sont juste bon à servir de vide-couilles aux hommes. Quand elle m'a demandé ce que je comptais faire de ma journée, je lui ai répondu que je voulais aller au parking routier à côté de l'ancien champ de tir. Elle m'a regardé à peine étonnée et a ajouté qu'il y aurait certainement des hommes à mon retour à la maison. Je suis allé me préparer pour pouvoir partir en début d'après-midi. Le parking n'était qu'à quelques kilomètres de la maison. En vélo je pouvais y être en moins d'une demi-heure.

Quand je suis arrivé sur place, il y avait quelques camions mais pas de voiture. J'ai attaché mon vélo dans un coin sûr et j'ai caché les clés juste à côté. J'ai ensuite ôté tous mes vêtements à l'exception de mon slip. Et j'ai commencé à arpenter le parking dans tous les sens. Je ne suis pas passé au pied des camions, je préférerais rester à la distance nécessaire pour être vu depuis les cabines. Je sais bien que mon manège ne passe pas inaperçu, je voyais les rideaux des cabines bouger. Derrière la partie du parking réservée aux routiers, se trouve un petit bois avec des tables de camping. Je mz suis assis à une de ces tables et je paressais un moment. Je tournais intentionnellement le dos aux camions, je ne voulais pas que mon regard empêchât les hommes de venir. Je n'attendis pas très longtemps, une voix grave avec un fort accent germanique me demande un peu brutalement si je cherche l'aventure. Même si la formule est jolie, ce qui m'intéressait c'était l'homme qui était derrière cette voix. Quand je me retournai, je me retrouvais face à face avec un homme d'une quarantaine d'années grand, gros, sale. Il m'a attrapé par le bras et m'a entraîné un peu plus loin dans le sous-bois. Il ne m'a pas fait mettre à genoux, il m'a jeté par terre. Il a sorti sa bite et il m'a forcé à sucer. Je pense que quand un homme se fait sucer, il perd une grande partie de ses capacités cérébrales. L'homme en face de moi ne parlait plus, il poussait des grognements. Il me tenait la tête à deux mains et forçait son énorme queue jusqu'au fond de ma gorge. Une nouvelle fois j'étais à ma place. Quand il a décidé de me défoncer, il m'a retourné sans cérémonie et a planté directement sa bite au fond de mon cul. J'ai poussé un cri qui n'a même pas pris la peine de bâillonner. Sa bite me déchirait littéralement. Et pendant qu'il me violait, un autre homme est arrivé et m'a obligé à le sucer. J'ai perdu le fil à ce moment-là.

Plusieurs hommes plus tard, j'ai senti le dernier se répandre dans mon ventre. Il m'a poussé à terre et a commencé à m'uriner dessus. Il m'a demandé si je savais ce que ça voulait dire se faire plomber, j'ai répondu non, il a éclaté de rire en me disant que je n'allais pas tarder à le savoir. Je suis resté au sol un moment, le temps de retrouver mon souffle, et surtout le temps de retrouver la force de retourner à mon vélo. J'ai récupéré mes vêtements et mes clés et je suis reparti sans demander mon reste. Quand je suis arrivé à la maison, il y avait dans le salon trois hommes nus en train de discuter et j'entendais ma mère pousser des gémissements dans la chambre. Les trois hommes m'ont regardé et m'ont demandé où était ma chambre, ils se sont levé et m'ont suivi. Ils ne m'ont pas baisé mais ils m'ont torturé les couilles pendant un long moment. Quand ma mère a été disponible, ils sont allés dans sa chambre et celui qui était avec elle m'a rejoint dans ma chambre en me disant qu'il était le mac de ma mère comme je n'avais plus besoin d'aller au lycée il allait aussi me mettre sur le trottoir. La seule chose que j'ai pu faire c'est baisser la tête et dire merci monsieur.

 

 

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A
aucune Monsieur du moment que le dom y prend du plaisir
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A
c'est vrai Monsieur Pascal mais surtout valable pour un one shoot
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Et alors même si ça doit durer une demi-heure quelle importance
A
voila quelqu'un qui a l'air d'être né pour ça ,pas d'initiation , pas de dressage , pas de mise en condition, pas de questions
Répondre
Nul besoin de former quand on peut forcer