Le code de l'esclave
Le code de l’esclave
Préambule
Définition de l’esclavage : la soumission à une autorité supérieure non discutable tire sa légitimité de l’inégalité intrinsèque entre les différents représentants de l’espèce humaine. Certains, intellectuellement plus doués assument le rôle de Maître, une seconde catégorie (la plus nombreuse) ne possédant pas les capacités des Maîtres sont neutres, généralement ignorant de l’existence des autres catégories, enfin la troisième catégorie est celle des esclaves
Définition du Maître : Personne au sens social et légal, détenant la faculté de posséder. L’esclave lui appartient en propre comme un bien meuble et à ce titre il peut en disposer suivant les principes du présent code.
Définition de l’esclave : individu qui n'est pas de condition libre, qui est sous la puissance absolue d'un Maître. L’esclave n’est pas une personne, ni au sens social, ni au sens légal. Il ou elle ne possède rien. La condition d’esclave est librement consentie et ne peut à ce titre être répudiée.
Le présent code a pour objet de définir les rôles, obligations et responsabilités de chacun.
Article 1er.
Un humain devient esclave de sa propre volonté. Il ne peut être contraint à le faire. Généralement conscient de sa nature, il recherche de manière plus ou moins ouverte l’autorité d’un Maître. Il existe des esclaves originaires de toutes les couches socio-économiques de la société, de toute origine ethnique et de toute religion. La condition d’esclave n’est pas héréditaire.
Article 2ème.
Le degré de servitude d’un esclave peut être variable, depuis un simple rôle de serviteur jusqu’à celui d’un esclave sans droit ni titre totalement dépouillé de tout bien matériel, dépendant de son Maître pour sa survie et ne possédant même plus sa vie. Le degré de servitude peut évoluer au cours du temps vers une augmentation. En revanche, il ne saurait diminuer. L’augmentation du degré de servitude est toujours réalisé à la demande de l’esclave.
Article 3ème.
Il convient de distinguer pour un esclave le degré de servilité et le degré de vie sociale. Ces deux éléments font l’objet des deux articles suivants.
Article 4ème.
On distingue 4 degrés de servilité :
- Le serviteur : obéit aux ordres de son Maître pour la réalisation de tâches du quotidien, peut ne pas être contraint à un service sexuel, peut faire l’objet de remontrance mais est rarement puni et toujours de manière légère, n’est généralement pas exhibé par son Maître, porte une tenue comparable à celle de l’humain. Il ne peut faire l’objet d’aucune modification corporelle.
- Le larbin : exécute toutes les taches nécessaires au confort de son Maître, est généralement contraint à des services sexuels, peut être exhibé par son Maître, est toujours puni en cas de services de qualité moyenne ou médiocre, sa tenue le place de facto à un rang inférieur sans être nécessairement impudique. Les modifications corporelles vont se limiter à des piercings, éventuellement des tatouages sans caractère outrancier ou provocateur.
- L’esclave : factotum de son Maître, il fait en sorte de dégager son Maître de toute contingence matérielle, l’excellence est la seule option pour lui, tout autre niveau de qualité entraine automatiquement une punition, Il doit aussi s’assurer de satisfaire son Maître ainsi que toute personne qui lui est désignée sexuellement, sa tenue ne laisse aucun doute sur sa condition, elle est généralement proche de la nudité. Les modifications corporelles sont plus marquées. Les tatouages peuvent être provocateurs, outranciers, orduriers. En revanche, les mutilations sont à proscrire pour l’esclave. Une épilation totale est la bienvenue.
- L’objet : toute humanité a disparu de l’objet, il est d’ailleurs de bon ton de lui faire porter un bâillon, les remarques d’un objet étant sans intérêt, il peut être puni sans motif juste pour le plaisir de son Maître, la nudité est sa tenue habituelle (qui demande à un chien de s’habiller), il n’offre pas de faveur sexuelle, il est utilisé sans retenue ni scrupule. Les modifications corporelles sont sans limites, tatouages, marquage au fer rouge, implants divers mais aussi mutilations corporelles telles que la castration ou la pénectomie, la prise d’hormones pour une croissance de la poitrine, l’arrachage des dents sont parfaitement acceptables.
Ces différents degrés sont des exemples type qui n’ont bien entendu aucun caractère contraignant. Chaque Maître est libre de sa politique avec son serviteur. Pour rappel, la condition d’esclave est acceptée par l’esclave qui ne peut donc s’en dédire.
Article 5ème.
A l’instar du degré de servitude, il existe des degrés de liberté sociale lorsque l’esclave n’est pas au service de son Maître.
- La liberté sociale entière : permet à l’esclave de voir et de fréquenter qui il veut, il peut même être marié et avoir des enfants Il doit en revanche rendre compte de ses faits et gestes à son Maître.
- La liberté sociale contrôlée : l’esclave doit prévenir son Maître avant chaque action, il n’est pas tenu d’obtenir son approbation mais le Maître peut l’interdire si bon lui semble.
- La liberté sociale règlementée : l’esclave doit absolument obtenir l’autorisation de son Maître pour toute action seule. L’absence de réponse du Maître vaut refus.
- L’absence de liberté sociale : l’esclave ne peut et ne doit jamais agir seul, il ne peut être en société qu’en présence de son Maître.
Ces différents degrés sont évolutifs dans le temps et peuvent constituer des récompenses ou des punitions.
Article 6ème.
L’esclave peut détenir un emploi si son Maître l’y autorise ou y est contraint. L’espace professionnel de l’esclave sera alors respecté. Cet espace se limite aux stricts horaires de travail. Il ne peut en aucun cas inclure les moments de vie sociale péri-professionnelle, qui sont soumis à autorisation du Maître.
Article 7ème.
Si l’esclave ne réside pas chez son Maître, il devra tenir son espace de vie dans un état de propreté irréprochable. Il y reçoit avec respect les personnes que son Maître envoie. Il se conforme aux désirs de son Maître et aux tenues autorisées. L’esclave peut contacter son Maître sur des créneaux autorisés en revanche le Maître peut contacter l’esclave quand bon lui semble.
Article 8ème.
Lors de la conclusion du contrat de servilité, le Maître peut avoir contrôle sur tout ou partie des finances de l’esclave. Contrôle ne signifie en aucun cas propriété. Il peut autoriser ou interdire des dépenses à l’esclave, en revanche, il veillera à ce que toutes les dépenses courantes (loyer, impôts, eau, électricité, téléphone, etc.) soient payées. Les modalités doivent être fixées dans un contrat initial et sont bien entendu évolutives. Toute forme de transaction financière entre le Maître et son esclave doit absolument être matérialisée par une reconnaissance de dette ou une facture pour services rendus afin d’éviter les abus.
Si le Maître prête de l’argent à l’esclave, il est en droit de réclamer un intérêt d’un taux maximum de 15% calculé annuellement. La reconnaissance de dette doit aussi faire apparaitre une date limite de remboursement à laquelle s’oblige l’esclave.
Si l’esclave prête de l’argent au Maître, il ne peut en aucun cas demander un intérêt ni exiger une date limite de remboursement. Toutefois il peut solliciter une reconnaissance de dette que le Maître ne peut lui refuser.
Enfin, il est admis que le Maître est le légataire universel des biens de l’esclave à l’exclusion des quotités des héritiers réservataires et un testament sera rédigé dans ce sens.
Article 9ème.
L’esclave, étant donné sa nature, ne possède aucun droit. Il s’oblige à respecter les clauses du contrat signé avec son Maître. Dans le cas d’un litige pour une raison non prévue au contrat, le présent code s’applique. A défaut, la position du Maître a force de loi.
Article 10ème.
Le Maître étant donné sa nature ne saurait avoir d’obligation. Il a toutefois des responsabilités, dans l’éducation et la formation de son esclave, dans le comportement de ce dernier en public ou en privé, dans le maintien en bonne condition de santé (visite médicale régulière) de l’esclave et enfin dans l’épanouissement de ce dernier dans son rôle.
Texte intégral
J'ai tellement besoin de ce boulot
J'AI TELLEMENT BESOIN DE CE BOULOT …
Vous trouverez trois versions d'une même histoire d'abus, dites-moi laquelle vous préférez.
C'est ma logeuse, qui m'a parlé d'une annonce affichée sur la porte d'un petit atelier de menuiserie. Elle avait noté le numéro de téléphone et me le tendait en me disant que je ne risquais rien à appeler. Bien que peu optimiste, j'ai quand même fait la démarche. Je n'ai pas eu à attendre longtemps avant qu'une voix fortement masculine ne me réponde.
Je me suis présenté, j'ai expliqué la raison de mon appel et mon interlocuteur m'a donné rendez-vous le soir même pour un entretien. Il m’a en outre expliqué qu'il devait recevoir dans la journée d'autres candidats. Je raconte l'entretien à ma logeuse. Aussitôt, elle me motive pour que je me mette sur mon trente-et-un de façon à faire bonne impression. Je prends une douche, me coiffe le mieux possible, me rase de près et enfile mes vêtements les plus présentables. Je subis enfin la bienveillante inspection de ma logeuse qui, selon ses dires, me trouve beau comme un camion tout neuf.
J'imagine que beaucoup d'entre vous voudraient savoir à quoi je ressemble. J'ai 23 ans, je fais 1M 65 pour 80 kilos. Oui je sais, ça fait un peu bouboule. Mais je me sens bien dans mon corps même si j'ai quelquefois un peu de mal avec le regard des autres. Mes rondeurs sont plutôt bien réparties, quoique la nature m’ait doté d'un fessier très généreux. En revanche, on ne peut pas en dire autant avec la partie avant du même niveau. Je suis affublé d'une petite bite de 10 centimètres en érection, et j'avoue que cela me complexe. Mais il est temps de revenir au présent et à notre histoire.
Je me présente donc, attestation en main et masque sur le nez, devant la porte de l'atelier à l'adresse que m’a communiqué mon, je l’espère, futur employeur. Je ne patiente que quelques minutes après avoir frappé à l’huis, avant que la porte ne s'ouvre. Devant moi se dresse un colosse, certainement aussi large que haut qui d'une voix de stentor déclare : "C'est bien vous êtes à l'heure !"
A son invitation, je passe la porte et le suit à travers un dédale de machines vers un petit bureau mal éclairé par une faible ampoule. L'homme ne porte pas de masque mais après tout il est chez lui. Il me fait signe de m'asseoir sur une petite chaise en bois et métal particulièrement inconfortable. Lui s'installe, de l'autre côté du bureau, sur un fauteuil de direction qui a manifestement connu des jours meilleurs.
Dès qu'il est assis, un large sourire vient éclairer son visage, atténuant ainsi l'impression de puissance donnée par sa forte carrure et sa haute taille. Il m'interroge sur la manière dont j'ai eu connaissance du poste, sur ce qui m'a poussé a posé ma candidature, sur mon expérience professionnelle. Il me demande des informations administratives : mon nom, mon téléphone, mon adresse électronique. Je réponds du mieux que je peux, en conservant en permanence un ton différent en essayant de maîtriser mon vocabulaire et en montrant au mieux ma motivation. Malheureusement, l'expérience acquise dans mon précédent emploi dans la restauration, ne m'est d'aucun secours pour appréhender les tâches qu'il évoque devant moi. Je suis au supplice. Je suis bien obligé de me rendre compte que seul un miracle pourra me permettre d'accéder à cet emploi dont j'ai tellement besoin. Je lis sur son visage une sorte de déception et quand il va prendre la parole pour, comme je le pense, me porter l'estocade, il me demande ce que je suis prêt à faire ou à donner pour avoir cet emploi. Je décide alors d'y aller Franco. Je m'ouvre à lui, lui explique ma situation et lui déclare tout de go que je ferais n'importe quoi pour avoir cet emploi. Le sourire bienveillant qu'il affichait depuis le début de l'entretien, vient d'évoluer vers un sourire gentiment moqueur et même un rien plus carnassier. Il se lève de son fauteuil, fait le tour du bureau et se plante devant moi. Je suis toujours assis. J'ai le visage à la hauteur de son bas-ventre. D'un geste rapide et sûr, il déboucle sa ceinture, sort de son pantalon une bite énorme à demi bandée et sur un ton sec, autoritaire et ne souffrant aucune réplique m’intime l'ordre de le sucer.
Je suis paralysé. Je ne bouge absolument plus. Je suis sidéré. Sa main vient se poser sur l'arrière de ma tête. Doucement mais fermement, il m'attire vers son bas-ventre. Mes lèvres viennent buter contre sa bite. Il me commande d'ouvrir la bouche, je ne peux faire autrement que d'obéir, sa voix m’hypnotise. Sa bite envahit ma bouche, c'est une intruse à la fois chaude douce et agressive. Sa main sur ma tête m’impose un va-et-vient lent et ample. J'obéis du mieux que je peux aux ordres qu'il me donne. Je sens dans ma bouche grossir et durcir cet organe. Quand il a atteint toute son ampleur, je manque d'étouffer à chaque fois qu'il m’oblige à le prendre en entier. Des larmes coulent le long de mon visage, des larmes que je peux attribuer au viol de ma bouche, des larmes d'impuissance et de rage, des larmes de frustration. J'ai à la fois envie de me défendre et de me laisser sombrer. Le supplice s'arrête aussi soudainement qu’il avait commencé. L’homme me soulève de ma chaise et m'oblige à m'allonger sur le ventre sur le bureau. D'une main experte, il défait mon pantalon et le fait glisser sur mes chevilles. Sa main me maintient plaqué sur le bureau. Je l'entends cracher et je sens ses doigts pleins de salive lubrifier mon anus. Sur un ton sarcastique il m'ordonne de ne pas bouger sous peine de risquer de me faire mal. Il force un doigt puis un deuxième dans mon anus. J'ai mal et j'ai peur. Je sais très bien ce qui va arriver et je ne veux pas que ça arrive. Ça va être ma première relation sexuelle et je vais être violé. Une partie de mon esprit est révoltée à cette idée, malheureusement la peur me trahit et mes forces aussi : je ne peux pas lutter et je ne veux pas accepter. Quand sa bite me pénètre la douleur est juste insupportable. Je hurle. Et mes hurlements le font rire. Il dit qu'il est ravi d'avoir eu affaire à une pucelle. J'ai du mal à imaginer que c'est de moi qu'il parle. Après m’avoir perforé sur toute la longueur de sa bite, il commence à me baiser doucement. J'ai mal. Je pleure. Je serre les poings tellement forts que mes ongles pénètrent ma chair. Je ne peux pas dire combien de temps cela a duré, c'était juste interminable. Les coups de boutoir se sont accélérés juste avant que je ne le sente se rependre en moi. Je sais qu'il n'a pas mis de préservatif mais cette angoisse sera pour plus tard. Quand il se retire, j'ai l'impression que mon anus est déchiré, j'ai l'impression que je saigne. Je voudrais me relever mais je ne le peux pas.
Il m'aide enfin à me relever, il me regarde, goguenard, remettre maladroitement mon boxer et mon pantalon. Il m'attrape par le menton et me regarde donc les yeux. L'intensité de son regard est telle que je voudrais rompre le contact. Il m'en empêche et me dit que le job est à moi, que je dois me présenter le lendemain matin à 7h en tenue de travail. Si je n'en ai pas il m'en fournira une. Il ajoute que je dois amener les documents pour formaliser mon embauche. Il termine en me disant de rentrer chez moi de profiter d'une bonne nuit de sommeil pour être d'attaque le lendemain matin. Je suis tellement abasourdi que la seule réponse que je trouve à faire c'est de dire merci à demain.
J'effectue mon trajet de retour en mode automatique. Je ne pourrais même pas dire à quel endroit je suis passé. J'ai traversé plusieurs grandes rues sans avoir d'accident c'est presque un miracle. Quand j'arrive à l'appartement, ma logeuse me regarde plein d'espoir. Je réponds à son interrogation muette en lui disant que j'ai eu le job. C'est de la fierté que je lis dans son regard. Elle me félicite mais je coupe court aux effusions en lui disant que je dois aller dans ma chambre. Avant de me laisser partir, elle me tend une boîte en plastique dans laquelle elle a disposé une portion de son repas du soir à mon intention. Un rapide coup d'œil m'apprend que c'est de la saucisse et de la purée, j’hésite entre l'éclat de rire la crise de larmes.
Arrivé dans mon studio, je me débarrasse de mes affaires et me précipite sous la douche. Je vais me laver cinq fois sans jamais arriver à effacer la souillure. Quand je regarde dans le miroir, la personne que je vois me semble étrangère, autre. Je suis tiré de mon atonie par le signal de l'arrivée d'un SMS. Je suis assez étonné je n'en reçois jamais. Le message vient de mon bourreau et dit en substance : ” je t'ai envoyé sur ton mail une vidéo pour que tu apprennes à te laver le cul, fais ça demain matin avant de venir. Si jamais ton cul est sale tu devras nettoyer ma bite avec ta bouche. Ah une dernière chose, ne mets pas de sous-vêtements ça ne sert à rien et ça fait perdre du temps. Bonne nuit petite salope, on va faire de grandes choses ensemble.” Ce soir-là je m'endormirai terrassé par la fatigue, par le désespoir et la honte. Mais j'ai tellement besoin de ce boulot.
J'AI TELLEMENT BESOIN DE CE BOULOT …
Quelle merde, jeune marié et pas de boulot, c’est vraiment la situation la plus affreuse que je pouvais vivre. Ce n’est pas qu’on manque d’argent, ma femme est riche, très riche mais elle tient absolument à ce que je bosse. Le malheur, c’est que je ne sais rien faire. Je devais prendre la suite de mon père dans sa boite, malheureusement le confinement à tout foutu en l’air, pire, mon père a dû déposer le bilan. Et comme la situation sanitaire ne s’arrange pas, les offres ne sont pas légion. Et sans qualification, je suis bon pour les emplois les plus pourris et les moins bien payés. Bref, que du bonheur !
Ma femme vient de rentrer de sa séance de shopping. A croire qu’elle adore me narguer. Elle me dit qu’elle a vu une annonce sur la porte d’une menuiserie concernant la recherche d’un homme à tout faire et comme je ne sais rien faire, je peux toujours postuler. J’adore son humour … Elle envoie sur mon portable la photo qu’elle a prise de l’annonce. A la lecture de l’annonce, je me dis que le nom de la société ne m’est pas inconnu mais sans pouvoir le situer de manière sûre. Peu importe, j'ai vraiment besoin de ce travail.
Je me décide à appeler le numéro inscrit sur l'annonce. Une voix très grave me répond. Je me présente et explique la raison de mon appel. Mon interlocuteur me répond qu'il peut me recevoir en fin d'après-midi pour un entretien. Quand je lui dis que je m'appelle Régnier, il me demande si j'ai un rapport avec Alain. Je lui réponds que c'est mon père. Il me dit alors qu'il est désolé que mon père ait dû fermer son entreprise. Nous convenons de nous retrouver à 17h et je raccroche. Je préviens ma femme du rendez-vous et lui demandent l'autorisation d'utiliser la voiture, elle me répond que je n'ai qu'à prendre le scooter. Je vous l'ai dit j'adore son humour …
Je dois dire que depuis la faillite de mon père, j'ai perdu de ma superbe. Je suis nettement moins arrogant et ma chère et tendre épouse a su me faire comprendre que fauché, j'étais nettement moins sexy. Désireux de ne pas déplaire à un possible futur employeur, j'arrive donc au rendez-vous avec quelques minutes d'avance. Comme je suis venu en scooter, mon casque m'embarrasse et je suis partiellement frigorifié. Un coup d'œil dans le rétro du scooter me permet de constater que je ne suis pas totalement décoiffé et encore présentable.
L'atelier se situe dans une zone artisanale quasiment déserte à cette heure. Je tape à la porte et moins d'une minute après elle s'ouvre sur un homme qui ressemble à un pilier de rugby. De taille moyenne, il a les épaules larges, des bras puissants et des jambes sur lesquelles on pourrait faire tenir un pont. Son visage ne m'est pas étranger mais encore, impossible de me rappeler avec certitude. D'ailleurs nous devons être à peu près du même âge. Il m'invite à rentrer dans l'atelier et quand je passe à côté de lui, j'ai le sentiment d'être un peu fragile. Pourtant je ne le suis pas, je mesure 1 m 75 pour 80 kilos et je suis doté d'une musculature fine mais tonique.
Je le suis à travers le dédale de l'atelier vers un box fermé où se trouve son bureau. Il referme la porte derrière nous et m'invite à m'asseoir. Je regarde le bureau autour de moi et je me rends compte que cette menuiserie traditionnelle utilise des techniques à la pointe de la technologie. Mon interlocuteur a pris place en face de moi, dans son fauteuil, et il me fixe avec un sourire amusé. C'est lui qui démarre l'entretien. Il me pose toutes sortes de questions notamment sur mes expériences précédentes, comme il connaît mon père je ne veux pas lui mentir et je ne veux pas me vanter d'expériences que je n'ai pas. Visiblement il connaît bien ma situation, il me demande pourquoi je compte travailler alors que la fortune de ma femme pourrait m'en dispenser. Je lui explique alors que je ne supporte pas d'être dépendant de ma femme, que j'ai besoin d'avoir mon autonomie et c'est pour ça que j'ai vraiment besoin de ce travail.
C'est à ce point que les choses prennent une tournure inattendue. Il me regarde en disant que le Alexandre qu'il a connu au collège était infiniment moins humble que celui qui est en face de lui. À ces mots, un déclic se fait dans ma mémoire. J'ai en face de moi le petit Loïc que j'ai harcelé pendant toute la durée de ma scolarité au collège. Je sais qu'il lit sur mon visage que la mémoire m'est revenue. Une forme de satisfaction se lit dans son regard. Après tant d'années, il semble tenir sa revanche. Je me demande comment il compte la mettre en œuvre. Il va sûrement m’éjecter en m'expliquant que les mauvaises actions se paient un jour. Cela étant, j'ai du mal à lui donner tort, jeune ado, j'étais vraiment une tête à claques. En plus comme acte de contrition, je suis un peu à la ramasse, je dois à peine me souvenir de 10 pour 100 de ce que je lui fais subir. Lui, en revanche, ne semble avoir rien oublié. Et je vous jure que je ne me vois pas rentrer chez ma femme en lui disant pourquoi ce job m'est passé sous le nez.
Je suis donc en face de ce que je pense être mon ex futur employeur, je suis mal à l'aise, rouge de confusion. J'essaie de bredouiller quelques mots sans suite qui n'ont aucune chance d'expliquer mon attitude passée, d'ailleurs il est bien trop tard pour cela. Et quand Loïc me demande ce que je suis prêt à faire ou à donner pour avoir ce job, je pense entrevoir une issue de secours. Je m’engouffre dans cette ouverture et lui explique à quel point j'ai besoin de cet emploi, je lui fais part de mes regrets et de ma volonté de me faire pardonner, quoi qu'il en coûte. Il m'écoute, le menton posé sur ses mains jointes, un sourire narquois aux lèvres. J'ai tellement envie de le convaincre, de l'assurer de mes bonnes intentions et de mes regrets sincères.
Loïc se lève et fait le tour du bureau. Il est à ma hauteur, je suis encore assis. Le regard qu'il me lance, passe de jovial à dur. Je ne peux réprimer un frisson. Ce n'est plus le petit garçon rondouillard auquel je prenais un malin plaisir de baisser le pantalon. C'est aujourd'hui un adulte puissant qui pourrait m’assommer d'une simple beigne. Le monde s'écroule autour de moi quand il me lance : “tu aimais bien baisser mon pantalon quand nous étions jeunes. Eh bien tu vas recommencer mais cette fois-ci tu vas me sucer la bite. C'est la seule solution pour que je puisse considérer ta candidature avec la moindre bienveillance.” Je suis tétanisé. Je ne sais pas comment réagir. Je le regarde, hébété, en me disant qu'il va éclater de rire et me déclarer qu'il m'a bien eu. Mais au fond de moi je sais que c'est faux. Je vais payer mes fautes de jeunesse de la manière la plus épouvantable qui soit. Mécaniquement, je porte mes mains à son ceinturon, je le déboucle, je baisse son pantalon et son caleçon et je me retrouve face à une bite énorme, déjà à moitié bandée. Loïc pose sa main sur ma tête sans aucune douceur m'attire vers son entrejambe. Je me laisse faire. D'ailleurs, je n'ai pas l'impression que c'est moi qui agis ainsi. Mon esprit est en train de se déconnecter de mon corps. Les mouvements que Loïc imprime à ma tête, me donnent régulièrement des hauts le cœur. Les larmes qui coulent sur mes joues ne semblent pas attendrir Loïc, pas plus d'ailleurs que les siennes ne m’attendrissaient à l'époque. Son gland vient taper au fond de ma gorge. Le pilonnage est méthodique et régulier. Il est brutal et sans pitié. Loïc me regarde avec mépris et je me dis que je mérite ce mépris.
Je suis agréablement surpris quand Loïc ressort sa bite de ma bouche. Je comprends mon erreur quand il me demande de baisser mon pantalon et de me pencher sur le bureau. Je veux lui dire non mais avant qu'aucun mot ne sorte de ma bouche, il m'envoie une baffe qui me sonne. Il m'ordonne de me dépêcher en me disant qu'il n'a pas que ça à faire. Et moi j'obéis. J'ai peur. J'ai peur de ce qu'il va me faire et j'ai peur de ce qu'il pourrait me faire. Je crois que je n'ai jamais été terrorisé à ce point. Mais cette information n'a pour l'instant aucune importance. Ce mec va me sodomiser, il va faire de moi un enculé. Il va détruire ma virilité et mon estime de moi-même. Et je n'ai aucun moyen de l'en empêcher. Ses gestes sont brutaux. Il m'oblige à écarter les jambes. Il lubrifie mon cul avec sa salive et sans aucune douceur il fait rentrer son gland en force. Je hurle. J'ai l'impression qu'il vient de me déchirer. Sur un ton ironique et mordant, il m'annonce que le meilleur reste à venir. Et d'un seul coup il force le reste de son chibre dans mon fondement. À ce point je ne pleure plus je hurle et je sanglote. Je ne sais pas pourquoi mais je m'entends lui demander pardon alors que c'est moi qui suis en train de me faire violer. Je serre les poings, je frappe sur le bureau mais à aucun moment je n'ai vraiment un geste pour essayer de me soustraire à mon bourreau. Je me contente d’essayer d‘encaisser et de survivre. Je n'ai aucune idée de la durée de mon supplice je sais seulement qu'il se termine lorsque Loïc pousse un râle et se répand en moi. Il se retire, s'essuie et me claque la fesse en me disant de me rhabiller parce que je suis indécent. Mes gestes sont lents, maladroits, je me rhabille comme je peux.
Loïc est retourné dans son fauteuil. Il me regarde, il me dit qu'il m’embauche et que je dois être là le lendemain matin à 7h. Il continue en précisant que je serai au plus bas de l'échelle de la hiérarchie et que je devrais donc obéir à tout le monde. D'après lui, ce n'est pas la peine que je compte sur la compassion des autres salariés parce qu’après tout je suis le fils Régnier, et beaucoup d'entre eux ont eu à souffrir des agissements de mon père. Je ne trouve rien d'autre à lui répondre que merci et à demain.
Le retour en scooter à la maison est compliqué et douloureux. Je me suis arrêté à deux feux rouges. J'ai l'impression que les personnes qui me regardent, savent très exactement ce que j’ai subi. À peine arrivé, je fonce sous la douche. Je ne sais pas combien de temps j’y passe, c'est ma femme qui vient voir ce qui m'arrive. Elle me demande comment s'est passé l'entretien, je lui réponds que j'ai le boulot. Mais que je vais débuter au bas de l'échelle. Elle me rétorque que cela lui semble naturel mais que si je m'investis et je donne de ma personne elle ne doute pas de ma progression. Est-ce que je vous ai déjà dit que j'adore son humour ? Ce soir-là, je reste très silencieux et je mange très peu. Peu de temps avant d'aller me coucher, je reçois un texto de mon nouveau patron qui m'invite à visionner la vidéo en pièce jointe pour apprendre à me laver le cul et qui m'invite à ne pas mettre de sous-vêtement le lendemain parce que dit-il cela fera gagner du temps. Je me sens sale, humilié mais j'ai tellement besoin de ce boulot.
J'AI TELLEMENT BESOIN DE CE BOULOT …
Mon proprio vient de passer pour le loyer. C'est la troisième fois cette semaine, j’ai bien été obligé de le payer. Je n’ai plus un sou et nous sommes le 8 du mois, encore au moins quatre semaines avant de toucher la maigre obole de pôle emploi. Putain, j’avais une super place dans un bar gay de nuit, ça payait pas mal, un tout petit fixe mais une bonne com sur les consos et surtout les pourboires. Certains soirs, je pouvais me faire jusqu’à 150€ de pourboire. C’est sûr que j’aurai pu économiser mais je n’aurais jamais imaginé que ce satané confinement viendrait tout foutre en l’air et surtout qu’il durerait aussi longtemps.
Il faut que je trouve un moyen de faire rentrer du blé et pas question de demander quoique ce soit à mes parents, ils m’ont foutu à la porte quand ils ont appris que j’étais homo. Bon, il faut dire qu’ils l’ont appris d’une manière plutôt hard : c’est le voisin qui leur a dit qu’il m’avait vu me faire défoncer par le fils de la concierge (un superbe rital musclé et chaud comme la braise). Cet enfoiré les a prévenus parce que le même jour j’ai refusé de sucer ce vieux pervers malpropre et lubrique. Je veux bien me faire mettre, non en fait j’adore ça, mais je veux choisir par qui. Je ne suis pas une poupée gonflable. C’est bien de se souvenir des bons et des mauvais moments mais ça ne met pas de la bouffe sur la table ça, putain comment je vais faire.
La sonnerie de mon portable me sort de ma réflexion stérile. C’est mon pote Jeff. Lui a résolu son problème de revenu en faisant la pute. Il a un groupe de clients qui passent chez lui le baiser, en moyenne quatre ou cinq par semaine et il leur prend entre 50 et 100 € en fonction de ce qu’ils veulent. Je l’admire, personnellement je n’y arrive pas. Ce n’est pas que je sois prude, je crois qu’on peut me qualifier de salope, j’aime la bite mais j’ai besoin d’une excitation de la part de mon partenaire. Je décroche en espérant qu’il ne va pas me proposer de faire comme lui, je l’aime bien, ça me ferait chier de l’envoyer bouler. Après les “salut ma poule” de rigueur et les platitudes habituelles, il me demande si j’ai résolu mon problème de taf. Je lui réponds que non et que comme je viens de payer mon loyer, il ne me reste plus une thune. Il m’annonce qu’il a un plan pour moi, le sexshop de la rue du Vertbois continue à faire de la vente à distance et comme les gens sont coincés chez eux, et bien ils ont tendance à se décoincer. Alors le patron a besoin d’aide pour préparer les envois. Mais, il y a un hic, le patron et un connard d’hétéro homophobe, donc ne pas s’attendre à un accueil cordial. Je lui explique que vu la situation de mes finances j’accepterais d’apprendre par cœur un discours de Boutin et de le réciter en pleine gay pride si ça pouvait rapporter gros. Jeff éclate de rire en me traitant de pervers puis il me transmet les coordonnées du sexshop par texto. Je promets de le tenir au courant. Et on raccroche.
Bon, moi j’ai l’habitude de branler la bite quand elle est dure alors je compose le numéro du sexshop. Je n’ai pas longtemps à attendre avant que mon interlocuteur ne décroche. Je me présente et il me demande si je l’appelle pour l’annonce. Je lui réponds par l’affirmative ; Il me demande comment j’ai eu l’info. J’ai appris que pour être un bon menteur il faut être supérieurement intelligent, ce que je ne suis pas, donc je lui dis que c’est à travers Jeff. “Ah, cette tarlouze, je me demande comment elle a su ça …”. Sa réponse me refroidit un peu, mais bon, j’ai besoin de ce boulot alors je ne vais pas faire la fine bouche. Il me demande de passer en fin d’après-midi et d’apporter les documents pour faire le contrat si ça marche. Je suis ravi de l’aubaine, je n’espérais pas un rendez-vous si rapide.
Bref, le temps de faire les placards pour trouver un truc à bouffer, et aujourd’hui il faut bien chercher, je me prépare. La rue du Vertbois n’est pas loin, je peux y aller à pied, ça économisera toujours l’essence. J’arrive juste un peu avant l’heure devant la porte. Le panneau sur la porte indique ‘FERME’, comme presque tous les commerce d’ailleurs, mais je vois de la lumière à l’intérieur. Je tape à a porte et à travers la vitre je vois approcher un homme grand, bien bâti, le volume de sa braguette indique un bon niveau de conversation (il est bien monté quoi). Il pourrait être sexy si son attitude ne venait pas tout gâcher de manière irrémédiable. Il m’invite à pénétrer dans la boutique et referme la porte derrière moi. Je le suis jusque dans l’arrière-boutique, que je trouve encombrée de cartons, de jouets sexuels de toutes natures. Il m’invite à m’asseoir dans un coin moins encombré que le reste et démarre l’entretien de but en blanc. Il m’explique ce qu’il attend de son employé, ce n’est pas bien compliqué, prendre la liste des commandes de la nuit, sortir les produits, faire les cartons et coller les étiquettes. Le transporteur passe le midi et le soir embarquer les paquets. Ensuite, il faut mettre à jour la commande en indiquant qu’elle est partie. Et il faut faire la même chose l’après-midi, rien de bien sorcier, juste un peu d’organisation.
Il me demande alors si je désire être déclaré ou pas. Je lui explique que je ne préfère pas parce que je suis au chômage partiel et si je suis déclaré je risque de perdre mes indemnités. Il me demande alors où je travaille, toujours franc, je lui réponds que je bossais au bar le Stud. Il me lance un regard froid et déclare : “Alors toi aussi tu es une tarlouze”. Je ne sais pas quoi répondre. J’ai déjà dû faire face à l’homophobie mais jamais dans le cadre d’une relation employeur-employé. Enfin, employeur, c’est déjà moins sûr. Son regard est méchant, je dois avouer que j’ai peur. Il se lève, s’approche de moi et déclare : “Écoute tapette, à cause de ce putain de confinement, ça fait un moment que je n’ai pas pu me vider les couilles. Un pote m’a dit que les pédales dans ton genre sont pratiques pour les urgences de braguette, alors si tu veux ce boulot tu vas me tailler une pipe et tu as intérêt à être bon.”. Il dégrafe son pantalon et je me rends compte que ma prévision quant au volume de sa conversation était juste. Il m’attrape la tête et sans aucune douceur, force ma bouche. Je le suce de manière mécanique. Je ne veux pas le faire mais je n’ai pas le choix. Il est plus fort que moi et il est violent, je le sens à sa façon d’agir. Il ponctue la fellation par des commentaires salaces du style : tu suces mieux que les putes, je ne regrette pas de t’essayer salope, prends la bien au fond, je suis sûr que tu aimes ça la bite.
C’est alors qu’il lance cette phrase qui me tétanise : “Tant que j’y suis, je vais essayer ton cul”. J’ai un geste de recul et aussitôt l’autre me retourne une baffe énorme. “Tu vas pas faire ta sucrée”, me lance-t-il. “Baisse ton froc, si c’est moi qui dois le faire tu vas le regretter.” Je pleure en baissant mon pantalon. D’habitude j’aime la bite, ce mec est bandant mais cette situation est stressante, humiliante. Je ne suis pas là de mon plein gré. Le mot explose dans ma tête : VIOL, je suis en train de me faire violer. Je n’imaginais même pas que cela puisse m’arriver. Mon tortionnaire se positionne derrière moi. Au moins, dans mon malheur j’ai de la chance, dans un sexshop ce n’est pas le gel qui manque. Il s’en tartine la bite avant de me défoncer sans ménagement. Je pousse un hurlement. “Oh ça va, tu vas pas me faire croire que t’es pucelle, trainée !”, me lance-t-il. “En tout cas, t’es bien serré et c’est bien agréable de te défoncer.” Il me considère comme une pute qu’il aurait payée, pire comme un objet. Je suis son nouveau sex-toy dans cet antre du vice. J’ai mal, je n’ai jamais eu aussi mal depuis mon dépucelage. Mais au moins le jour de mon dépucelage, j’ai pris du plaisir. Chaque coup est plus violent que le précèdent. J’ai presqu’envie de l’aider à jouir pour que ça s’arrête et qu’il me laisse partir. Enfin, je le sens se tendre et je l’entends pousser un râle. Il se vide en moi. Heureusement que je suis sous PREP, parce que je ne sais pas où il laisse tremper sa nouille. “Putain, t’es un bon coup salope, en plus avec toi pas besoin de m’emmerder à savoir si tu prends la pilule ou pas. En plus on voit que tu es une tarlouze tu as le cul propre et ça c’est cool.”, déclare-t-il en se rhabillant et en allant s’asseoir. “J’aimais pas les tarlouzes mais tu viens de me réconcilier avec elles. Je t’embauche petit bâtard. On va bien s’éclater tous les deux, crois-moi. Rendez-vous demain matin 7h00 ici. ”, conclut-il.
Je ne sais pas quoi dire à part “merci et à demain”. Je fais le chemin du retour en pleurant. Je suis sali par ce gros porc. Je suis à sa merci, je vais être obligé, tant que durera ce confinement, de subir les assauts de ce salaud. Je vais devoir serrer les dents. Finalement, je suis comme Jeff une pute mais moi je ne choisis pas mes clients. Bordel, si je n’avais pas autant besoin de ce boulot.
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Sauna
LE SAUNA
Bon, je commence sérieusement à me faire chier. Encore cinq minutes et je plie les gaules. Je suis dans ce sex-shop depuis 14h et je n'ai même pas sucé une bite. Il n'y a que des mecs qui tournent et qui matent. Je dois avouer que ça commence à être chiant. Et puis se branler sur les films porno ça va bien un moment. J'ai besoin d'un homme viril, massif avec un bon gros morceau de viande qui pend entre les cuisses et qui me traite comme une pute.
Je quitte la salle vidéo et me dirige vers les cabines. Plusieurs sont déjà occupées par des mecs passifs comme moi. Derrière les quelques portes fermées, j'entends des gémissements. Je trouve ça assez frustrant. Une cabine libre s'offre à moi. J’y entre et retire la serviette que j'avais autour des reins. Je veux une étreinte bestiale. Je ne suis même pas sûr de vouloir voir mon partenaire. Je veux le sentir me prendre, jouir de moi en râlant et partir sans même m'adresser la parole. Je veux être un objet sexuel.
Allongé sur le ventre, j'entends les hommes passer devant la porte de la cabine. Certains s'arrêtent, matent et reprennent leur course. C'est au moment où je commence à me lasser que l'improbable se produit. Un homme est entré et il a fermé la porte. Ses mains se posent sur mes fesses qu'il malaxe sans aucune douceur. Je ne tourne pas la tête, je le laisse agir à sa guise. Il me rejoint sur la banquette en skaï. Il écarte mes cuisses, récupère un peu de gel au distributeur et me lubrifie le cul avec rudesse.
Il s'allonge sur moi et pose une main rugueuse sur ma bouche. Et je sens alors, comme une flèche chauffée à blanc, sa bite me défoncer. Son rythme est mécanique et brutal. Il n'a pas l'intention de me procurer du plaisir, il a juste l'intention d'en prendre. Ses seuls mots de tendresse sont "crevure, bâtard, salope et sac à foutre". J'ai envie de gémir mais sa main m’en empêche. Son rythme s'accélère. Dans un souffle il me demande si je suis plombé. Je lui fais signe que non de la tête. Il me répond qu'il va corriger ça. Un moment de panique m'envahit. Mais que pourrais-je bien faire ? Crier au viol au milieu d'un sauna ? Ça me semble plutôt ridicule. Et d'un seul coup je décide de faire ce pourquoi je suis venu, de faire la pute. Ce mec va m’engrosser. Il en a le droit. Je vais le laisser me plomber, jouir pleinement, il est un homme et je ne suis qu'une crevure.
Je l'entends râler en se vidant. Ces derniers coups de reins sont violents, je pense qu'il a envie de me faire mal et je pense que c'est son droit. Je n'ai même pas vu son visage. Il pose devant mes yeux une carte avec un numéro le téléphone en me disant que si j'ai besoin d'un Mac je peux l'appeler. Il s'essuie la bite avec ma serviette et m'ordonne de ne pas bouger d'autres auront certainement envie de profiter de l'occasion.
Je suis sonné, je sais que je l'appellerai et que je me soumettrai mais pour l'instant une autre bite est en train de me défoncer.
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Fin de race
FIN DE RACE
La photo est sur le pdf
Comment peut-on en arriver là ? me demanderez-vous. Ah oui je dois préciser sur la photo je suis à poil sur la table. Une position que beaucoup d'entre vous trouverons peu enviable, mais voilà j'y suis !
Retournons au commencement de l'histoire. Je suis le fils unique d'une famille plus qu'aisée, je ne me souviens pas avoir jamais vu mes parents travailler. D'ailleurs, je les voyais très peu, occupés qu'ils étaient à voyager. Soyons clairs, je ne les intéressais pas. Ils avaient rempli leur devoir en ayant un héritier, il ne fallait pas leur en demander plus.
Mes journées étaient rythmées par les activités que je faisais avec différents intervenants, des précepteurs en général. Mon principal but était de me soustraire à leurs cours que je trouvais très ennuyeux, euh non très chiants. C'est lors d'une de ces escapades, alors que je voulais me dissimuler dans les dépendances que je suis tombé sur une scène qui m'a stupéfait : dans le bureau du régisseur du domaine, mon père, nu comme un ver, suçait la bite du régisseur et se faisait défoncer le cul par le chauffeur. Comment vous dire que cette vision m'a coupé dans mon élan ? Et même si j'ai réussi à rester silencieux, je devais m'apercevoir plus tard que le régisseur m'avait vu ....
Le week-end suivant, mes parents étaient encore partis faire des mondanités et entretenir des relations d'affaire. J'étais seul et je m'ennuyais. Il faisait beau et je jouais le lézard au bord de la piscine. Je ne portais qu'un tout petit maillot de bain. Je dois avouer que j'ai été surpris quand une ombre s'est avancée au-dessus de moi. Quand j'ai ouvert les yeux, j'ai constaté qu'il s'agissait du régisseur. Il me dominait de toute sa hauteur, sa bite sortait de sa braguette, et il me regardait avec un sourire cruel. Il me demanda alors si j'étais une salope comme mon père. Il me détaillait sans aucune gêne comme si j'étais un morceau de viande. Je trouvais cela à la fois inconfortable et excitant. Il me dit alors qu'il m'attendrait ce soir, après le repas, dans son bureau, pour tester mes capacités. Il ne m'a même pas laissé le temps de répondre, il a tourné les talons et s'est éloigné. Je ne savais pas trop quoi penser, j'étais excité et peureux mais je voulais revoir cette bite.
L'après-midi et le repas du soir me parurent interminables. Dès que je le pus, je me retirai dans ma chambre. Pendant plusieurs minutes j'hésitais à retourner vers les communs et le bureau du régisseur où j'avais vu mon père servir de vide couille. Mais la curiosité, l'excitation, le risque et l'interdit eurent raison de moi et je me glissais discrètement hors de ma chambre. Je devais prendre garde de ne pas éveiller l’attention du personnel de maison. Arrivé devant la porte du bureau, je sentais mon cœur défoncer ma poitrine. J'ouvris la porte sans frapper au préalable. Le régisseur était assis à son bureau, en train de feuilleter des documents. Il leva la tête et constatant ma présence, son visage se fendit d'un grand sourire. Il remarqua que décidément les pommes tombaient toujours près de l'arbre Et que comme mon père je serai certainement un bon trou à jus. Il m'ordonna de me mettre nu. Le ton employé forçait l'obéissance. Je me suis donc entièrement déshabillé. Nu face à lui, je pris conscience de ma vulnérabilité et de mon infériorité. Il s'est écarté de son bureau et j'ai alors remarqué que sa bite sortait de son pantalon et qu'il bandait dur. Je ne pouvais quitter cette bite du regard. Il m'a commandé d'approcher, m’a fait mettre à genoux et a forcé sa bite dans ma bouche. Il a commencé à m'imposer des va et viens sur son membre, il se moquait totalement de mon inconfort. Quand j'ai eu un mouvement de recul, il m'a giflé et a dit qu'il allait m'apprendre à servir les hommes convenablement. Son excitation devait être importante car il a joui assez vite et m'a maintenu la tête pour m'obliger à avaler tout son sperme. Il m'a alors regardé avec un sourire amusé et méprisant en me disant que la nuit ne faisait que commencer.
Je voudrais pouvoir vous dire que cette nuit a été une révélation pour moi. Je voudrais pouvoir vous dire que j'ai été initié. Je voudrais pouvoir vous dire que j'ai embrassé ma position et que je l'acceptais. Mais je mentirais si je disais cela. Je n'ai pas été initié, j'ai été violé. Je n'ai pas accepté ma position, j'ai été brisé. Il m'a expliqué brutalement comment je devais me préparer pour servir les hommes. Il ne m'a jamais appelé autrement que chienne, bâtard, salope ou pédale. Il ne m'a pas baisé, il m'a défoncé, et cela dès la première pénétration. J'ai bien essayé de lui échapper mais il était bien plus fort que moi. J'ai crié, pleuré, supplié Mais le seul résultat que j'ai obtenu c'est de le faire rire ou de le rendre plus cruel. Ne vous posez pas la question s'il a utilisé un préservatif, la réponse est non. J'ai appris à me laisser féconder, à me faire défoncer le cul, à nettoyer sa bite et à boire sa pisse. Quand il en a eu fini avec moi, il m'a enfoncé un plug dans le cul et il m'a viré comme un larbin non sans avoir pris soin de récupérer mes sous-vêtements et de les déchirer. Il m'a attrapé par le cou, il s'est mis à quelques centimètres de mon visage en me regardant droit dans les yeux et il m'a intimé l'ordre de ne plus jamais porter de sous-vêtements et de bien garder le plug pour assouplir ma chatte. J'étais tellement terrifié que je n'ai pu qu’acquiescer. Il m'a alors craché au visage, m’a repoussé violemment et m'a demandé de dégager en me traitant de sac à foutre. Il a ajouté avant que je ne passe la porte que j'avais intérêt à fermer ma gueule sinon il n’aurait aucun problème pour m'égorger. Je suis rentré discrètement pendant ma chambre où je me suis effondré en larmes sur le sol. J'ai dû m'endormir comme ça car c'est là que je me suis réveillé quelques heures plus tard. La douleur et les courbatures que je ressentais ainsi que le plug dans mon cul m’ont rappelé que tout ceci n'était pas un rêve et que comme mon père j'étais devenu une sous-merde.
Dans les jours qui ont suivi, j'ai évité au maximum de sortir de ma chambre. Je ne sortais pour ainsi dire que pour les repas. C'est un matin au petit déjeuner, que mon père a fini de sceller mon destin. Pour que je puisse m'intéresser à la gestion du domaine, il voulait, selon ses termes, que j'assiste le régisseur pendant toute une semaine. L'idée, semble-t-il, venait du régisseur lui-même. J'avais envie de crier qu'il allait encore me violer mais j'aurais été obligé d'expliquer le encore. Et je n’en avais vraiment pas envie. Je suis sûr que mon père n'a absolument pas prêté attention à mon désarroi et à la fin du petit déjeuner, c'est lui-même qui m'a conduit au bureau du régisseur en me commandant devant ce dernier de bien obéir à toutes ses directives. Dès que mon père a eu quitter le bureau, le régisseur m'a regardé d'un air goguenard en me demandant avec mépris si je pensais vraiment pouvoir lui échapper ainsi. Je n'ai pas su lui répondre et j'ai baissé la tête. Il m'a fait venir près de lui, il a sorti sa bite et m'a ordonné de le sucer. Je l'ai regardé, j'avais les larmes aux yeux, il m'a obligé à me mettre à genoux et il a forcé sa bite dans ma bouche. À partir de ce moment-là je n'ai été qu'un objet entre ses mains. Je ne l'ai pas sucé mais il m'a baisé la gueule. Quand il a joui, il a tenu ma tête un long moment pour être sûr que j'avale tout.
Je crois bien qu'il a réussi à affermir son contrôle à ce moment-là. Il m'a obligé à le regarder dans les yeux et il m'a caressé la joue. Je crois que c'est le premier mouvement de tendresse qu'il a eu envers moi. Et j'aurais fait n'importe quoi pour qu'il recommence. Il m'a aussi parlé comme si je comptais pour lui. Il m'a expliqué qu'il comprenait ma détresse, qu'il comprenait que j'étais perdu. Il m'a dit qu'il allait me guider. Et tout en me disant cela il me souriait. Je crois que le mot adéquat est subjugué. Il avait une voix à la fois douce et puissante, une voix à laquelle on obéit, une voix que l'on ne contredit pas. Il m'a expliqué qu'il allait me montrer la perversion de mes parents et pourquoi je devais être dressé comme une salope. Il m'a ensuite ordonné de me rhabiller, il y avait du travail à faire qui ne pouvait pas attendre.
Durant toute la matinée, je l'ai suivi à travers le domaine et je l'ai écouté donner des ordres. Son seul objectif était la bonne tenue du domaine. Et vu la taille de ce dernier, il y avait fort à faire. Nous avons en fin de matinée déjeuné rapidement à la cuisine. Et c'est ensuite qu'il a totalement brisé le mensonge de ma famille idéale.
À l'issue du repas, nous nous sommes dirigés vers les écuries. Je connais bien ce coin du domaine mais je n'étais jamais rentré dans les bâtiments. Nous ne sommes pas rentrés par la porte principale mais il m'a montré le chemin vers une porte dérobée. Nous sommes arrivés dans un petit bureau. Un rideau, sur le mur du fond, masquait une fenêtre. Il a éteint les lumières du bureau, a ouvert le rideau, et dans la pièce derrière la fenêtre j'ai vu mon père nu, avec une cagoule sur la tête, attaché sur un cheval d'arçons, en train de se faire défoncer copieusement. Après avoir manœuvré un interrupteur, Le son de la pièce voisine nous est parvenu. Mon père gémissait comme une salope Et l'homme qui était en train de le prendre, l'insultait copieusement. J'étais complètement figé devant cette scène. Mon nouveau mentor m'expliqua que mon père était ici de sa propre volonté. Après tout c'était lui le patron. Régulièrement quand il était au domaine il venait dans cette pièce offrir ses trous à qui voulait les prendre. C'était d'ailleurs le but de la cagoule ne pas savoir qui le baisait. Tout en l'écoutant, je regardais fasciné le bourrin qui était en train de prendre son pied dans le cul de mon père. C'était brutal et bestial. L'homme donnait des coups de rein de plus en plus violent. Quand il a atteint son plaisir, il s'est enfoncé au maximum et a grogné comme un ours. Quand il s'est retiré, la semence s'est écoulée du cul de mon père. L'homme est ensuite allé nettoyer sa bite dans la bouche de mon père et au roman de partir il lui a mis une baffe en lui disant qu'il n'était vraiment qu'une raclure. Mon père a remercié.
Une fois l'homme sorti, mon mentor m'a fait entrer dans la pièce en m'imposant le silence. Il m'a fait sortir ma bite et m’a ordonné d'enculer mon père. Je ne sais pas pourquoi j'ai obéi. J'étais dans une sorte d'état second et j'étais juste en train de baiser un trou. Ce trou n'était personne. Je l'ai baisé avec haine. J'avais la haine de celui qui vient de tout perdre sans aucune responsabilité de sa part. J'ai bourriné ce cul, j'ai cogné ce corps jusqu'à ce que je me vide totalement. Mon mentor me regardait avec une satisfaction cruelle. Une fois que j'ai eu fini mon œuvre, il m'a ordonné d'aller pisser dans la gueule du bâtard ce que j'ai fait le plus naturellement du monde. Après avoir brisé mon corps, il avait brisé mon esprit et détruit totalement mes repères.
Je ne me souviens que de très peu de choses de cette journée. Mais une chose était certaine quoi qu'il commande, j'obéirai. D'ailleurs dans la même journée, il m'a obligé à assister au gang Bang subi par ma mère avec 5 mecs différents. Devant mes yeux, elle n'était qu'un trou que les hommes se partageaient avec des plaisanteries grasses et salaces. À plusieurs reprises, j'ai même imaginé que c'était moi qui subissais ces assauts et à ma grande surprise je me suis rendu compte que ça me faisait bander. Le soir même, j'ai été le vide couille et l'urinoir du chauffeur et de mon maître pendant de longues heures. Je ne sais pas si j'y ai pris du plaisir, en revanche je n'ai rien fait pour l'empêcher. Mon sort était scellé, j'étais un bâtard vide-couilles et je le resterai jusqu'à la fin de mes jours. Je ne sais pas si un jour mon père s'est rendu compte de ce que j'étais, mais je pense que oui. En tout cas il n'a jamais rien fait pour empêcher tout cela.
C'est peu de temps après son décès, que mon maître a décidé que notre lignée devait s'arrêter avec moi. Il a passé de multiples annonces pour mettre, disait-il, mes couilles aux enchères. Il a ensuite organisé une soirée durant laquelle et j'ai été proposé enchaîné, j'ai été violé à de multiples reprises et à la fin de la soirée, le vainqueur des enchères est venu récupérer sa propriété la photo a été prise à ce moment-là …
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Méthodique et sans pitié
METHODIQUE ET SANS PITIE
Bon au moins, je n'aurai pas à subir cette humiliation ce soir. Cet après-midi, ma femme m'a appelé pour me dire qu'elle devait partir chez sa mère en urgence. Je ne vais pas dire que j'ai sauté de joie ... en fait si, j'ai sauté de joie ! Je vais être seul chez moi ce week-end. Je ne vais pas être obligé de supporter ses sarcasmes et surtout la présence de son amant.
Oui, vous avez bien compris : l'amant de ma femme vit chez moi. Je n'ai toujours pas compris comment de couple, on est passé à des plans à trois et ensuite je me suis fait éjecter du plan. Bref, tous les soirs, je dors dans le salon et je les entends baiser, ou plutôt j'entends ma femme couiner comme une pute pendant qu'il la tronche. Un jour, j'ai dit qu'elle pourrait être plus discrète et elle m'a répondu que maintenant qu'elle n'avait plus à simuler, elle n'allait pas se gêner. Bref, ça dure depuis trois mois à présent et je cherche encore un moyen de tout envoyer chier. Seulement voilà, je suis plutôt faible et trouillard, je n'ai pas le courage d'affronter la vie et les problèmes. Alors je m'écrase.
J'ouvre enfin la porte de l'appartement et horreur, il est là. Assis dans le salon, cet enfoiré est en train de siroter une bière en discutant au téléphone. Mon sang bouillonne, j'ai envie de le cogner, mais il est tellement plus costaud que moi, je n'aurai pas le dessus. Alors courageusement, je fonce vers la salle de bain et je prends un comprimé pour me calmer. J'arrive dans la cuisine et je prends une bière dans le réfrigérateur. J'entends depuis le salon l'autre bâtard me demander de lui en apporter une sans même me dire "s'il te plaît" évidemment. Ça devient insupportable ; à moins que ... pourquoi pas ... ça pourrait marcher.
J'apporte sa bière à Alain. Il la prend sans même me remercier. Je m'assois dans le fauteuil face au canapé et je sors mon téléphone, ce n'est pas le dernier modèle, mais il fera très bien l'affaire. Alain sirote sa bière en zappant de chaîne en chaîne. Je n'attends pas longtemps avant que ses mouvements se fassent plus lents, moins assurés. Je lui intime donc l'ordre de me donner la télécommande, ce qu'il fait en me regardant méchamment ; mais il obéit. Je lui demande ce qu'il fait chez moi alors que ma femme est absente, chez sa mère. Il me répond qu'il n'a nulle part où aller et que ma femme n'est pas chez sa mère. Étonné, je lui demande où elle est. Il me répond qu'il l'a envoyée chez un mec qui organise des abattages sur les chantiers, qu'elle rêvait de faire ça et qu'elle va se faire défoncer de vendredi soir à lundi matin. Je lui demande s'il est un putain de mac et il admet qu'il aime humilier les femmes et en faire des putes.
Je suis un peu saisi, je l'avoue, ma naïveté est grande. Mais, bon, manifestement j'ai le contrôle. J'ordonne donc à Alain de se foutre à poil. Son regard est un mélange d'incompréhension et de colère, mais encore il s'exécute. Je l'ai déjà vu nu lors des rares plans à trois que nous avons fait avec ma femme. Ce salaud m'avait même fait sucer sa bite. J'ai bien envie de lui rendre la pareille et je lui montre mon entrejambe en lui demandant de venir me sucer.
La situation est totalement inédite pour moi, un mec pas trop mal foutu, à poil, est en train de me sucer. Je filme la scène avec mon portable et je l'oblige à dire qu'il aime ça, ce qu'il fait volontiers, contre son gré. Au moment de jouir, je lui tiens la tête et je l'oblige à tout avaler. Voir la panique dans ses yeux décuple mon plaisir. Je le libère, il tousse, essaie de reprendre son souffle. Je le regarde avec mépris et lui crache au visage en lui disant d'aller se laver. En attendant qu'il revienne, je mate la vidéo et je me remets à bander. Je décide de me mettre à poil pour la suite.
Alain revient de la salle de bain, je lui tends sa bière dont il boit deux ou trois gorgées. Je lui dis que je trouve dommage de ne pas voir ma femme se faire défoncer comme une pute qu'elle est. Il me répond que bien sûr c'est possible, il suffit qu'il appelle son pote en vidéo WhatsApp et qu'il nous montrera le gang bang. Aussitôt dit, aussitôt fait. Je me retrouve devant la vidéo de ma femme en train de se faire démonter en levrette par la queue énorme d'un grand noir manifestement très excité. J'entends clairement ses cris dans lesquels se mélangent le plaisir et la douleur. Je remarque que le mâle la défonce sans capote. Je me doute qu'elle n'a pas forcément son mot à dire, mais je me souviens qu'elle a été volontaire pour ça.
La vue de ma femme en train de se faire copieusement démonter a le don de m'exciter, c'est d'ailleurs pour cela que j'avais accepté les plans à trois et cette fois ne fait pas exception. Donc je bande dur. Je n'ai pas forcément envie de me branler alors je me dis que défoncer le cul de ce bâtard d'Alain pourrait le faire. Je le fais se mettre sur le dos sur la table, ainsi j'ai accès à son cul. Je chope un tube de gel que je lui mets dans le cul et sur ma bite. Son regard est désespéré, il sait très bien ce qui va se passer et il ne peut l'éviter. Pourquoi le laisser sur ce simple désespoir ? Je lui explique qu'il a intérêt à avoir le cul propre, sinon il devra nettoyer avec sa gueule. Je pose ma bite sur sa rondelle et je pousse, je ne veux pas être gentil. La douleur déforme son visage, il voudrait me repousser mais il en est incapable. Sa rondelle cède et s'ouvre, mon gland entre d'un seul coup. Il pousse un cri à la fois de surprise et de douleur. Je le regarde avec un sourire méchant et lui dit que maintenant il est un enculé. Je profite de son désarroi pour le pénétrer entièrement et à présent, il est totalement empalé sur ma bite. Je lui explique que maintenant qu'il est dépucelé, je vais le tringler comme une pute et qu'il devra dire qu'il aime ça et me demander d'y aller plus fort. J'attrape mon portable et je commence à filmer, je le lime de toutes mes forces. Il subit les assauts en gémissant et en criant et il répète sans arrêt : "Oh c'est bon, merci encore, plus fort !" Le voir faire m'excite au plus haut point et je ne tarde pas à décharger dans son cul.
Quand je retire ma queue de son trou, elle est loin d'être propre et je lui donne l'ordre de venir la nettoyer. Bien sûr, je continue à filmer. Le travail fini, je l'envoie prendre une douche. En l'attendant je repasse la vidéo. A son retour je lui demande de déverrouiller son téléphone, je télécharge la vidéo dessus et je lui ordonne de programmer l'envoi à tous ses potes hétéros machos. A son corps défendant, il s'exécute. Je lui demande quel est le contrat pour ma femme. Il m'explique que son pote a payé 1000€ pour l'avoir le week-end, mais qu'il était intéressé pour l’acheter. Quand je lui demande le tarif, il me dit qu'il doit contacter son pote pour le savoir. Je lui demande alors de le faire. Je laisse la discussion se dérouler et je lui donne mes directives. Son pote lui propose 30000€ pour ma femme, il a des acheteurs pour des bordels. Je lui fais signe de faire grimper le prix et finalement, après tractations, j'accepte la somme de 45000€. J'ai filmé toute la conversation avec mon portable.
Finalement, la soirée est bien avancée et je dis à ce connard d'aller se coucher. Je prends son portable et valide l'envoi programmé plus tôt. Depuis mon portable, je me connecte au darknet et via un VPN, j'envoie la vidéo de la transaction à la police. Je rejoins mon canapé en me disant que c'est la dernière fois que j'y dors.
Le lendemain, nous sommes réveillés par la police qui fait irruption dans l'appartement. Les agents se saisissent d'Alain et commencent à l'interroger. La drogue que je lui ai fait ingérer la veille a totalement empêché sa mémoire de fonctionner et il ne se souvient absolument de rien. Je suis rapidement mis de côté et oublié comme insignifiant et jugé sans danger. J'ai d'ailleurs le bon goût de me lamenter sur la disparition de ma femme. Alain sera jugé et reconnu coupable de trafic d'être humain, il écopera de vingt ans de prison. La sanction sera aggravée par le fait que ma femme n'a jamais été retrouvée. Il n'a pu compter sur personne pour le soutenir, ses copains n'ayant que moyennement apprécié sa vidéo de pédé qu'il leur a envoyée dans la nuit.
J'ai mon appartement pour moi, enfin. Je pense que je suis vengé.
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