Fin de race
FIN DE RACE
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Comment peut-on en arriver là ? me demanderez-vous. Ah oui je dois préciser sur la photo je suis à poil sur la table. Une position que beaucoup d'entre vous trouverons peu enviable, mais voilà j'y suis !
Retournons au commencement de l'histoire. Je suis le fils unique d'une famille plus qu'aisée, je ne me souviens pas avoir jamais vu mes parents travailler. D'ailleurs, je les voyais très peu, occupés qu'ils étaient à voyager. Soyons clairs, je ne les intéressais pas. Ils avaient rempli leur devoir en ayant un héritier, il ne fallait pas leur en demander plus.
Mes journées étaient rythmées par les activités que je faisais avec différents intervenants, des précepteurs en général. Mon principal but était de me soustraire à leurs cours que je trouvais très ennuyeux, euh non très chiants. C'est lors d'une de ces escapades, alors que je voulais me dissimuler dans les dépendances que je suis tombé sur une scène qui m'a stupéfait : dans le bureau du régisseur du domaine, mon père, nu comme un ver, suçait la bite du régisseur et se faisait défoncer le cul par le chauffeur. Comment vous dire que cette vision m'a coupé dans mon élan ? Et même si j'ai réussi à rester silencieux, je devais m'apercevoir plus tard que le régisseur m'avait vu ....
Le week-end suivant, mes parents étaient encore partis faire des mondanités et entretenir des relations d'affaire. J'étais seul et je m'ennuyais. Il faisait beau et je jouais le lézard au bord de la piscine. Je ne portais qu'un tout petit maillot de bain. Je dois avouer que j'ai été surpris quand une ombre s'est avancée au-dessus de moi. Quand j'ai ouvert les yeux, j'ai constaté qu'il s'agissait du régisseur. Il me dominait de toute sa hauteur, sa bite sortait de sa braguette, et il me regardait avec un sourire cruel. Il me demanda alors si j'étais une salope comme mon père. Il me détaillait sans aucune gêne comme si j'étais un morceau de viande. Je trouvais cela à la fois inconfortable et excitant. Il me dit alors qu'il m'attendrait ce soir, après le repas, dans son bureau, pour tester mes capacités. Il ne m'a même pas laissé le temps de répondre, il a tourné les talons et s'est éloigné. Je ne savais pas trop quoi penser, j'étais excité et peureux mais je voulais revoir cette bite.
L'après-midi et le repas du soir me parurent interminables. Dès que je le pus, je me retirai dans ma chambre. Pendant plusieurs minutes j'hésitais à retourner vers les communs et le bureau du régisseur où j'avais vu mon père servir de vide couille. Mais la curiosité, l'excitation, le risque et l'interdit eurent raison de moi et je me glissais discrètement hors de ma chambre. Je devais prendre garde de ne pas éveiller l’attention du personnel de maison. Arrivé devant la porte du bureau, je sentais mon cœur défoncer ma poitrine. J'ouvris la porte sans frapper au préalable. Le régisseur était assis à son bureau, en train de feuilleter des documents. Il leva la tête et constatant ma présence, son visage se fendit d'un grand sourire. Il remarqua que décidément les pommes tombaient toujours près de l'arbre Et que comme mon père je serai certainement un bon trou à jus. Il m'ordonna de me mettre nu. Le ton employé forçait l'obéissance. Je me suis donc entièrement déshabillé. Nu face à lui, je pris conscience de ma vulnérabilité et de mon infériorité. Il s'est écarté de son bureau et j'ai alors remarqué que sa bite sortait de son pantalon et qu'il bandait dur. Je ne pouvais quitter cette bite du regard. Il m'a commandé d'approcher, m’a fait mettre à genoux et a forcé sa bite dans ma bouche. Il a commencé à m'imposer des va et viens sur son membre, il se moquait totalement de mon inconfort. Quand j'ai eu un mouvement de recul, il m'a giflé et a dit qu'il allait m'apprendre à servir les hommes convenablement. Son excitation devait être importante car il a joui assez vite et m'a maintenu la tête pour m'obliger à avaler tout son sperme. Il m'a alors regardé avec un sourire amusé et méprisant en me disant que la nuit ne faisait que commencer.
Je voudrais pouvoir vous dire que cette nuit a été une révélation pour moi. Je voudrais pouvoir vous dire que j'ai été initié. Je voudrais pouvoir vous dire que j'ai embrassé ma position et que je l'acceptais. Mais je mentirais si je disais cela. Je n'ai pas été initié, j'ai été violé. Je n'ai pas accepté ma position, j'ai été brisé. Il m'a expliqué brutalement comment je devais me préparer pour servir les hommes. Il ne m'a jamais appelé autrement que chienne, bâtard, salope ou pédale. Il ne m'a pas baisé, il m'a défoncé, et cela dès la première pénétration. J'ai bien essayé de lui échapper mais il était bien plus fort que moi. J'ai crié, pleuré, supplié Mais le seul résultat que j'ai obtenu c'est de le faire rire ou de le rendre plus cruel. Ne vous posez pas la question s'il a utilisé un préservatif, la réponse est non. J'ai appris à me laisser féconder, à me faire défoncer le cul, à nettoyer sa bite et à boire sa pisse. Quand il en a eu fini avec moi, il m'a enfoncé un plug dans le cul et il m'a viré comme un larbin non sans avoir pris soin de récupérer mes sous-vêtements et de les déchirer. Il m'a attrapé par le cou, il s'est mis à quelques centimètres de mon visage en me regardant droit dans les yeux et il m'a intimé l'ordre de ne plus jamais porter de sous-vêtements et de bien garder le plug pour assouplir ma chatte. J'étais tellement terrifié que je n'ai pu qu’acquiescer. Il m'a alors craché au visage, m’a repoussé violemment et m'a demandé de dégager en me traitant de sac à foutre. Il a ajouté avant que je ne passe la porte que j'avais intérêt à fermer ma gueule sinon il n’aurait aucun problème pour m'égorger. Je suis rentré discrètement pendant ma chambre où je me suis effondré en larmes sur le sol. J'ai dû m'endormir comme ça car c'est là que je me suis réveillé quelques heures plus tard. La douleur et les courbatures que je ressentais ainsi que le plug dans mon cul m’ont rappelé que tout ceci n'était pas un rêve et que comme mon père j'étais devenu une sous-merde.
Dans les jours qui ont suivi, j'ai évité au maximum de sortir de ma chambre. Je ne sortais pour ainsi dire que pour les repas. C'est un matin au petit déjeuner, que mon père a fini de sceller mon destin. Pour que je puisse m'intéresser à la gestion du domaine, il voulait, selon ses termes, que j'assiste le régisseur pendant toute une semaine. L'idée, semble-t-il, venait du régisseur lui-même. J'avais envie de crier qu'il allait encore me violer mais j'aurais été obligé d'expliquer le encore. Et je n’en avais vraiment pas envie. Je suis sûr que mon père n'a absolument pas prêté attention à mon désarroi et à la fin du petit déjeuner, c'est lui-même qui m'a conduit au bureau du régisseur en me commandant devant ce dernier de bien obéir à toutes ses directives. Dès que mon père a eu quitter le bureau, le régisseur m'a regardé d'un air goguenard en me demandant avec mépris si je pensais vraiment pouvoir lui échapper ainsi. Je n'ai pas su lui répondre et j'ai baissé la tête. Il m'a fait venir près de lui, il a sorti sa bite et m'a ordonné de le sucer. Je l'ai regardé, j'avais les larmes aux yeux, il m'a obligé à me mettre à genoux et il a forcé sa bite dans ma bouche. À partir de ce moment-là je n'ai été qu'un objet entre ses mains. Je ne l'ai pas sucé mais il m'a baisé la gueule. Quand il a joui, il a tenu ma tête un long moment pour être sûr que j'avale tout.
Je crois bien qu'il a réussi à affermir son contrôle à ce moment-là. Il m'a obligé à le regarder dans les yeux et il m'a caressé la joue. Je crois que c'est le premier mouvement de tendresse qu'il a eu envers moi. Et j'aurais fait n'importe quoi pour qu'il recommence. Il m'a aussi parlé comme si je comptais pour lui. Il m'a expliqué qu'il comprenait ma détresse, qu'il comprenait que j'étais perdu. Il m'a dit qu'il allait me guider. Et tout en me disant cela il me souriait. Je crois que le mot adéquat est subjugué. Il avait une voix à la fois douce et puissante, une voix à laquelle on obéit, une voix que l'on ne contredit pas. Il m'a expliqué qu'il allait me montrer la perversion de mes parents et pourquoi je devais être dressé comme une salope. Il m'a ensuite ordonné de me rhabiller, il y avait du travail à faire qui ne pouvait pas attendre.
Durant toute la matinée, je l'ai suivi à travers le domaine et je l'ai écouté donner des ordres. Son seul objectif était la bonne tenue du domaine. Et vu la taille de ce dernier, il y avait fort à faire. Nous avons en fin de matinée déjeuné rapidement à la cuisine. Et c'est ensuite qu'il a totalement brisé le mensonge de ma famille idéale.
À l'issue du repas, nous nous sommes dirigés vers les écuries. Je connais bien ce coin du domaine mais je n'étais jamais rentré dans les bâtiments. Nous ne sommes pas rentrés par la porte principale mais il m'a montré le chemin vers une porte dérobée. Nous sommes arrivés dans un petit bureau. Un rideau, sur le mur du fond, masquait une fenêtre. Il a éteint les lumières du bureau, a ouvert le rideau, et dans la pièce derrière la fenêtre j'ai vu mon père nu, avec une cagoule sur la tête, attaché sur un cheval d'arçons, en train de se faire défoncer copieusement. Après avoir manœuvré un interrupteur, Le son de la pièce voisine nous est parvenu. Mon père gémissait comme une salope Et l'homme qui était en train de le prendre, l'insultait copieusement. J'étais complètement figé devant cette scène. Mon nouveau mentor m'expliqua que mon père était ici de sa propre volonté. Après tout c'était lui le patron. Régulièrement quand il était au domaine il venait dans cette pièce offrir ses trous à qui voulait les prendre. C'était d'ailleurs le but de la cagoule ne pas savoir qui le baisait. Tout en l'écoutant, je regardais fasciné le bourrin qui était en train de prendre son pied dans le cul de mon père. C'était brutal et bestial. L'homme donnait des coups de rein de plus en plus violent. Quand il a atteint son plaisir, il s'est enfoncé au maximum et a grogné comme un ours. Quand il s'est retiré, la semence s'est écoulée du cul de mon père. L'homme est ensuite allé nettoyer sa bite dans la bouche de mon père et au roman de partir il lui a mis une baffe en lui disant qu'il n'était vraiment qu'une raclure. Mon père a remercié.
Une fois l'homme sorti, mon mentor m'a fait entrer dans la pièce en m'imposant le silence. Il m'a fait sortir ma bite et m’a ordonné d'enculer mon père. Je ne sais pas pourquoi j'ai obéi. J'étais dans une sorte d'état second et j'étais juste en train de baiser un trou. Ce trou n'était personne. Je l'ai baisé avec haine. J'avais la haine de celui qui vient de tout perdre sans aucune responsabilité de sa part. J'ai bourriné ce cul, j'ai cogné ce corps jusqu'à ce que je me vide totalement. Mon mentor me regardait avec une satisfaction cruelle. Une fois que j'ai eu fini mon œuvre, il m'a ordonné d'aller pisser dans la gueule du bâtard ce que j'ai fait le plus naturellement du monde. Après avoir brisé mon corps, il avait brisé mon esprit et détruit totalement mes repères.
Je ne me souviens que de très peu de choses de cette journée. Mais une chose était certaine quoi qu'il commande, j'obéirai. D'ailleurs dans la même journée, il m'a obligé à assister au gang Bang subi par ma mère avec 5 mecs différents. Devant mes yeux, elle n'était qu'un trou que les hommes se partageaient avec des plaisanteries grasses et salaces. À plusieurs reprises, j'ai même imaginé que c'était moi qui subissais ces assauts et à ma grande surprise je me suis rendu compte que ça me faisait bander. Le soir même, j'ai été le vide couille et l'urinoir du chauffeur et de mon maître pendant de longues heures. Je ne sais pas si j'y ai pris du plaisir, en revanche je n'ai rien fait pour l'empêcher. Mon sort était scellé, j'étais un bâtard vide-couilles et je le resterai jusqu'à la fin de mes jours. Je ne sais pas si un jour mon père s'est rendu compte de ce que j'étais, mais je pense que oui. En tout cas il n'a jamais rien fait pour empêcher tout cela.
C'est peu de temps après son décès, que mon maître a décidé que notre lignée devait s'arrêter avec moi. Il a passé de multiples annonces pour mettre, disait-il, mes couilles aux enchères. Il a ensuite organisé une soirée durant laquelle et j'ai été proposé enchaîné, j'ai été violé à de multiples reprises et à la fin de la soirée, le vainqueur des enchères est venu récupérer sa propriété la photo a été prise à ce moment-là …
L'histoire complète
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