Overblog Tous les blogs Top blogs LGBT
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Les histoires de Pascal

Le code de l'esclave

26 Octobre 2024 , Rédigé par Pascal

Le code de l’esclave

Préambule

Définition de l’esclavage : la soumission à une autorité supérieure non discutable tire sa légitimité de l’inégalité intrinsèque entre les différents représentants de l’espèce humaine. Certains, intellectuellement plus doués assument le rôle de Maître, une seconde catégorie (la plus nombreuse) ne possédant pas les capacités des Maîtres sont neutres, généralement ignorant de l’existence des autres catégories, enfin la troisième catégorie est celle des esclaves  

Définition du Maître : Personne au sens social et légal, détenant la faculté de posséder. L’esclave lui appartient en propre comme un bien meuble et à ce titre il peut en disposer suivant les principes du présent code.

Définition de l’esclave : individu qui n'est pas de condition libre, qui est sous la puissance absolue d'un Maître. L’esclave n’est pas une personne, ni au sens social, ni au sens légal. Il ou elle ne possède rien. La condition d’esclave est librement consentie et ne peut à ce titre être répudiée.

Le présent code a pour objet de définir les rôles, obligations et responsabilités de chacun.

Article 1er.

Un humain devient esclave de sa propre volonté. Il ne peut être contraint à le faire. Généralement conscient de sa nature, il recherche de manière plus ou moins ouverte l’autorité d’un Maître. Il existe des esclaves originaires de toutes les couches socio-économiques de la société, de toute origine ethnique et de toute religion. La condition d’esclave n’est pas héréditaire.

Article 2ème.

Le degré de servitude d’un esclave peut être variable, depuis un simple rôle de serviteur jusqu’à celui d’un esclave sans droit ni titre totalement dépouillé de tout bien matériel, dépendant de son Maître pour sa survie et ne possédant même plus sa vie. Le degré de servitude peut évoluer au cours du temps vers une augmentation. En revanche, il ne saurait diminuer. L’augmentation du degré de servitude est toujours réalisé à la demande de l’esclave.

Article 3ème.

Il convient de distinguer pour un esclave le degré de servilité et le degré de vie sociale. Ces deux éléments font l’objet des deux articles suivants.

Article 4ème.

On distingue 4 degrés de servilité :

-       Le serviteur : obéit aux ordres de son Maître pour la réalisation de tâches du quotidien, peut ne pas être contraint à un service sexuel, peut faire l’objet de remontrance mais est rarement puni et toujours de manière légère, n’est généralement pas exhibé par son Maître, porte une tenue comparable à celle de l’humain. Il ne peut faire l’objet d’aucune modification corporelle.

-       Le larbin : exécute toutes les taches nécessaires au confort de son Maître, est généralement contraint à des services sexuels, peut être exhibé par son Maître, est toujours puni en cas de services de qualité moyenne ou médiocre, sa tenue le place de facto à un rang inférieur sans être nécessairement impudique. Les modifications corporelles vont se limiter à des piercings, éventuellement des tatouages sans caractère outrancier ou provocateur.

-       L’esclave : factotum de son Maître, il fait en sorte de dégager son Maître de toute contingence matérielle, l’excellence est la seule option pour lui, tout autre niveau de qualité entraine automatiquement une punition, Il doit aussi s’assurer de satisfaire son Maître ainsi que toute personne qui lui est désignée sexuellement, sa tenue ne laisse aucun doute sur sa condition, elle est généralement proche de la nudité. Les modifications corporelles sont plus marquées. Les tatouages peuvent être provocateurs, outranciers, orduriers. En revanche, les mutilations sont à proscrire pour l’esclave. Une épilation totale est la bienvenue.

-       L’objet : toute humanité a disparu de l’objet, il est d’ailleurs de bon ton de lui faire porter un bâillon, les remarques d’un objet étant sans intérêt, il peut être puni sans motif juste pour le plaisir de son Maître, la nudité est sa tenue habituelle (qui demande à un chien de s’habiller), il n’offre pas de faveur sexuelle, il est utilisé sans retenue ni scrupule. Les modifications corporelles sont sans limites, tatouages, marquage au fer rouge, implants divers mais aussi mutilations corporelles telles que la castration ou la pénectomie, la prise d’hormones pour une croissance de la poitrine, l’arrachage des dents sont parfaitement acceptables.

Ces différents degrés sont des exemples type qui n’ont bien entendu aucun caractère contraignant. Chaque Maître est libre de sa politique avec son serviteur. Pour rappel, la condition d’esclave est acceptée par l’esclave qui ne peut donc s’en dédire.

Article 5ème.

A l’instar du degré de servitude, il existe des degrés de liberté sociale lorsque l’esclave n’est pas au service de son Maître.

-       La liberté sociale entière : permet à l’esclave de voir et de fréquenter qui il veut, il peut même être marié et avoir des enfants Il doit en revanche rendre compte de ses faits et gestes à son Maître.

-       La liberté sociale contrôlée : l’esclave doit prévenir son Maître avant chaque action, il n’est pas tenu d’obtenir son approbation mais le Maître peut l’interdire si bon lui semble.

-       La liberté sociale règlementée : l’esclave doit absolument obtenir l’autorisation de son Maître pour toute action seule. L’absence de réponse du Maître vaut refus.

-       L’absence de liberté sociale : l’esclave ne peut et ne doit jamais agir seul, il ne peut être en société qu’en présence de son Maître.

Ces différents degrés sont évolutifs dans le temps et peuvent constituer des récompenses ou des punitions.

Article 6ème.

L’esclave peut détenir un emploi si son Maître l’y autorise ou y est contraint. L’espace professionnel de l’esclave sera alors respecté. Cet espace se limite aux stricts horaires de travail. Il ne peut en aucun cas inclure les moments de vie sociale péri-professionnelle, qui sont soumis à autorisation du Maître.

Article 7ème.

Si l’esclave ne réside pas chez son Maître, il devra tenir son espace de vie dans un état de propreté irréprochable. Il y reçoit avec respect les personnes que son Maître envoie. Il se conforme aux désirs de son Maître et aux tenues autorisées. L’esclave peut contacter son Maître sur des créneaux autorisés en revanche le Maître peut contacter l’esclave quand bon lui semble.

Article 8ème.

Lors de la conclusion du contrat de servilité, le Maître peut avoir contrôle sur tout ou partie des finances de l’esclave. Contrôle ne signifie en aucun cas propriété. Il peut autoriser ou interdire des dépenses à l’esclave, en revanche, il veillera à ce que toutes les dépenses courantes (loyer, impôts, eau, électricité, téléphone, etc.) soient payées. Les modalités doivent être fixées dans un contrat initial et sont bien entendu évolutives. Toute forme de transaction financière entre le Maître et son esclave doit absolument être matérialisée par une reconnaissance de dette ou une facture pour services rendus afin d’éviter les abus.

Si le Maître prête de l’argent à l’esclave, il est en droit de réclamer un intérêt d’un taux maximum de 15% calculé annuellement. La reconnaissance de dette doit aussi faire apparaitre une date limite de remboursement à laquelle s’oblige l’esclave.

Si l’esclave prête de l’argent au Maître, il ne peut en aucun cas demander un intérêt ni exiger une date limite de remboursement. Toutefois il peut solliciter une reconnaissance de dette que le Maître ne peut lui refuser.

Enfin, il est admis que le Maître est le légataire universel des biens de l’esclave à l’exclusion des quotités des héritiers réservataires et un testament sera rédigé dans ce sens.

Article 9ème.

L’esclave, étant donné sa nature, ne possède aucun droit. Il s’oblige à respecter les clauses du contrat signé avec son Maître. Dans le cas d’un litige pour une raison non prévue au contrat, le présent code s’applique. A défaut, la position du Maître a force de loi.

Article 10ème.

Le Maître étant donné sa nature ne saurait avoir d’obligation. Il a toutefois des responsabilités, dans l’éducation et la formation de son esclave, dans le comportement de ce dernier en public ou en privé, dans le maintien en bonne condition de santé (visite médicale régulière) de l’esclave et enfin dans l’épanouissement de ce dernier dans son rôle.

 

 

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
A
est ce que le principe d'une relation D/s n'est pas d'évoluer ? de faire glisser le larbin ou le serviteur vers l'esclave, progressivement ou brutalement suivant le choix du Maître et suivant ce qu'il pense être le mieux pour le larbin ou le serviteur, sans oublier qu'il n'y a pas que la soumission physique qui compte mais aussi l'emprise mentale du Maître sur la pensée du futur esclave
Répondre
N
le larbin ou le serviteur sont-ils des esclaves? peut-etre uniquement des soumis?<br /> l'esclave n'a plus de libre arbitre, plus de vie intime, plus de bien propre, plus de limite propre,plus de moralité propre<br /> son dernier choix est de choisir son Maitre, ensuite elle ne maitrise plus rien. Cela peut etre très soft ou aller tres loin selon les choix du Maitre et Propriétaire
Répondre
Non, ils ne sont pas des esclaves mais ils peuvent évoluer.
P
Un lecteur m'a demandé : Bonjour peut on en partie ou totalement enlever les couilles a l esclave ou a la larve?<br /> et ensuite a poursuivi en disant :<br /> Bonjour dans ou a quel degré peut être l objet sans en arriver aux extrêmes? on a le droit de casser l objet alors? de lui faire mal de le faire souffrir ? de lui enlever une ou chaque partie de son corps ? y a til une limite en soit? je pourrais lui injecter mon sperme dans les couilles et le regarder souffrir ? je m égare ou je suis complètement pervers et bon à enfermer? merci<br /> <br /> Alors dans un premier temps, non tu n'es pas bon à enfermer et ces questions sont pertinentes. Je me suis donc permis de faire évoluer le code pour pouvoir y répondre. N'hésitez pas à me faire pat de vos sentiments.
Répondre