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Les histoires de Pascal

J'ai tellement besoin de ce boulot

25 Octobre 2024 , Rédigé par Pascal

J'ai tellement besoin de ce boulot

J'AI TELLEMENT BESOIN DE CE BOULOT …

 

Vous trouverez trois versions d'une même histoire d'abus, dites-moi laquelle vous préférez.

C'est ma logeuse, qui m'a parlé d'une annonce affichée sur la porte d'un petit atelier de menuiserie. Elle avait noté le numéro de téléphone et me le tendait en me disant que je ne risquais rien à appeler. Bien que peu optimiste, j'ai quand même fait la démarche. Je n'ai pas eu à attendre longtemps avant qu'une voix fortement masculine ne me réponde.

Je me suis présenté, j'ai expliqué la raison de mon appel et mon interlocuteur m'a donné rendez-vous le soir même pour un entretien. Il m’a en outre expliqué qu'il devait recevoir dans la journée d'autres candidats. Je raconte l'entretien à ma logeuse. Aussitôt, elle me motive pour que je me mette sur mon trente-et-un de façon à faire bonne impression. Je prends une douche, me coiffe le mieux possible, me rase de près et enfile mes vêtements les plus présentables. Je subis enfin la bienveillante inspection de ma logeuse qui, selon ses dires, me trouve beau comme un camion tout neuf. 

J'imagine que beaucoup d'entre vous voudraient savoir à quoi je ressemble. J'ai 23 ans, je fais 1M 65 pour 80 kilos. Oui je sais, ça fait un peu bouboule. Mais je me sens bien dans mon corps même si j'ai quelquefois un peu de mal avec le regard des autres. Mes rondeurs sont plutôt bien réparties, quoique la nature m’ait doté d'un fessier très généreux. En revanche, on ne peut pas en dire autant avec la partie avant du même niveau. Je suis affublé d'une petite bite de 10 centimètres en érection, et j'avoue que cela me complexe. Mais il est temps de revenir au présent et à notre histoire. 

Je me présente donc, attestation en main et masque sur le nez, devant la porte de l'atelier à l'adresse que m’a communiqué mon, je l’espère, futur employeur. Je ne patiente que quelques minutes après avoir frappé à l’huis, avant que la porte ne s'ouvre. Devant moi se dresse un colosse, certainement aussi large que haut qui d'une voix de stentor déclare : "C'est bien vous êtes à l'heure !"

A son invitation, je passe la porte et le suit à travers un dédale de machines vers un petit bureau mal éclairé par une faible ampoule. L'homme ne porte pas de masque mais après tout il est chez lui. Il me fait signe de m'asseoir sur une petite chaise en bois et métal particulièrement inconfortable. Lui s'installe, de l'autre côté du bureau, sur un fauteuil de direction qui a manifestement connu des jours meilleurs. 

Dès qu'il est assis, un large sourire vient éclairer son visage, atténuant ainsi l'impression de puissance donnée par sa forte carrure et sa haute taille. Il m'interroge sur la manière dont j'ai eu connaissance du poste, sur ce qui m'a poussé a posé ma candidature, sur mon expérience professionnelle. Il me demande des informations administratives : mon nom, mon téléphone, mon adresse électronique. Je réponds du mieux que je peux, en conservant en permanence un ton différent en essayant de maîtriser mon vocabulaire et en montrant au mieux ma motivation. Malheureusement, l'expérience acquise dans mon précédent emploi dans la restauration, ne m'est d'aucun secours pour appréhender les tâches qu'il évoque devant moi. Je suis au supplice. Je suis bien obligé de me rendre compte que seul un miracle pourra me permettre d'accéder à cet emploi dont j'ai tellement besoin. Je lis sur son visage une sorte de déception et quand il va prendre la parole pour, comme je le pense, me porter l'estocade, il me demande ce que je suis prêt à faire ou à donner pour avoir cet emploi. Je décide alors d'y aller Franco. Je m'ouvre à lui, lui explique ma situation et lui déclare tout de go que je ferais n'importe quoi pour avoir cet emploi. Le sourire bienveillant qu'il affichait depuis le début de l'entretien, vient d'évoluer vers un sourire gentiment moqueur et même un rien plus carnassier. Il se lève de son fauteuil, fait le tour du bureau et se plante devant moi. Je suis toujours assis. J'ai le visage à la hauteur de son bas-ventre. D'un geste rapide et sûr, il déboucle sa ceinture, sort de son pantalon une bite énorme à demi bandée et sur un ton sec, autoritaire et ne souffrant aucune réplique m’intime l'ordre de le sucer. 

Je suis paralysé. Je ne bouge absolument plus. Je suis sidéré. Sa main vient se poser sur l'arrière de ma tête. Doucement mais fermement, il m'attire vers son bas-ventre. Mes lèvres viennent buter contre sa bite. Il me commande d'ouvrir la bouche, je ne peux faire autrement que d'obéir, sa voix m’hypnotise. Sa bite envahit ma bouche, c'est une intruse à la fois chaude douce et agressive. Sa main sur ma tête m’impose un va-et-vient lent et ample. J'obéis du mieux que je peux aux ordres qu'il me donne. Je sens dans ma bouche grossir et durcir cet organe. Quand il a atteint toute son ampleur, je manque d'étouffer à chaque fois qu'il m’oblige à le prendre en entier. Des larmes coulent le long de mon visage, des larmes que je peux attribuer au viol de ma bouche, des larmes d'impuissance et de rage, des larmes de frustration. J'ai à la fois envie de me défendre et de me laisser sombrer. Le supplice s'arrête aussi soudainement qu’il avait commencé. L’homme me soulève de ma chaise et m'oblige à m'allonger sur le ventre sur le bureau. D'une main experte, il défait mon pantalon et le fait glisser sur mes chevilles. Sa main me maintient plaqué sur le bureau. Je l'entends cracher et je sens ses doigts pleins de salive lubrifier mon anus. Sur un ton sarcastique il m'ordonne de ne pas bouger sous peine de risquer de me faire mal. Il force un doigt puis un deuxième dans mon anus. J'ai mal et j'ai peur. Je sais très bien ce qui va arriver et je ne veux pas que ça arrive. Ça va être ma première relation sexuelle et je vais être violé. Une partie de mon esprit est révoltée à cette idée, malheureusement la peur me trahit et mes forces aussi : je ne peux pas lutter et je ne veux pas accepter. Quand sa bite me pénètre la douleur est juste insupportable. Je hurle. Et mes hurlements le font rire. Il dit qu'il est ravi d'avoir eu affaire à une pucelle. J'ai du mal à imaginer que c'est de moi qu'il parle. Après m’avoir perforé sur toute la longueur de sa bite, il commence à me baiser doucement. J'ai mal. Je pleure. Je serre les poings tellement forts que mes ongles pénètrent ma chair. Je ne peux pas dire combien de temps cela a duré, c'était juste interminable. Les coups de boutoir se sont accélérés juste avant que je ne le sente se rependre en moi. Je sais qu'il n'a pas mis de préservatif mais cette angoisse sera pour plus tard. Quand il se retire, j'ai l'impression que mon anus est déchiré, j'ai l'impression que je saigne. Je voudrais me relever mais je ne le peux pas. 

Il m'aide enfin à me relever, il me regarde, goguenard, remettre maladroitement mon boxer et mon pantalon. Il m'attrape par le menton et me regarde donc les yeux. L'intensité de son regard est telle que je voudrais rompre le contact. Il m'en empêche et me dit que le job est à moi, que je dois me présenter le lendemain matin à 7h en tenue de travail. Si je n'en ai pas il m'en fournira une. Il ajoute que je dois amener les documents pour formaliser mon embauche. Il termine en me disant de rentrer chez moi de profiter d'une bonne nuit de sommeil pour être d'attaque le lendemain matin. Je suis tellement abasourdi que la seule réponse que je trouve à faire c'est de dire merci à demain. 

 

J'effectue mon trajet de retour en mode automatique. Je ne pourrais même pas dire à quel endroit je suis passé. J'ai traversé plusieurs grandes rues sans avoir d'accident c'est presque un miracle. Quand j'arrive à l'appartement, ma logeuse me regarde plein d'espoir. Je réponds à son interrogation muette en lui disant que j'ai eu le job. C'est de la fierté que je lis dans son regard. Elle me félicite mais je coupe court aux effusions en lui disant que je dois aller dans ma chambre. Avant de me laisser partir, elle me tend une boîte en plastique dans laquelle elle a disposé une portion de son repas du soir à mon intention. Un rapide coup d'œil m'apprend que c'est de la saucisse et de la purée, j’hésite entre l'éclat de rire la crise de larmes. 

Arrivé dans mon studio, je me débarrasse de mes affaires et me précipite sous la douche. Je vais me laver cinq fois sans jamais arriver à effacer la souillure. Quand je regarde dans le miroir, la personne que je vois me semble étrangère, autre. Je suis tiré de mon atonie par le signal de l'arrivée d'un SMS. Je suis assez étonné je n'en reçois jamais. Le message vient de mon bourreau et dit en substance : ” je t'ai envoyé sur ton mail une vidéo pour que tu apprennes à te laver le cul, fais ça demain matin avant de venir. Si jamais ton cul est sale tu devras nettoyer ma bite avec ta bouche. Ah une dernière chose, ne mets pas de sous-vêtements ça ne sert à rien et ça fait perdre du temps. Bonne nuit petite salope, on va faire de grandes choses ensemble.” Ce soir-là je m'endormirai terrassé par la fatigue, par le désespoir et la honte. Mais j'ai tellement besoin de ce boulot.

 

 

J'AI TELLEMENT BESOIN DE CE BOULOT …

Quelle merde, jeune marié et pas de boulot, c’est vraiment la situation la plus affreuse que je pouvais vivre. Ce n’est pas qu’on manque d’argent, ma femme est riche, très riche mais elle tient absolument à ce que je bosse. Le malheur, c’est que je ne sais rien faire. Je devais prendre la suite de mon père dans sa boite, malheureusement le confinement à tout foutu en l’air, pire, mon père a dû déposer le bilan. Et comme la situation sanitaire ne s’arrange pas, les offres ne sont pas légion. Et sans qualification, je suis bon pour les emplois les plus pourris et les moins bien payés. Bref, que du bonheur !

Ma femme vient de rentrer de sa séance de shopping. A croire qu’elle adore me narguer. Elle me dit qu’elle a vu une annonce sur la porte d’une menuiserie concernant la recherche d’un homme à tout faire et comme je ne sais rien faire, je peux toujours postuler. J’adore son humour … Elle envoie sur mon portable la photo qu’elle a prise de l’annonce. A la lecture de l’annonce, je me dis que le nom de la société ne m’est pas inconnu mais sans pouvoir le situer de manière sûre. Peu importe, j'ai vraiment besoin de ce travail. 

Je me décide à appeler le numéro inscrit sur l'annonce. Une voix très grave me répond. Je me présente et explique la raison de mon appel. Mon interlocuteur me répond qu'il peut me recevoir en fin d'après-midi pour un entretien. Quand je lui dis que je m'appelle Régnier, il me demande si j'ai un rapport avec Alain. Je lui réponds que c'est mon père. Il me dit alors qu'il est désolé que mon père ait dû fermer son entreprise. Nous convenons de nous retrouver à 17h et je raccroche. Je préviens ma femme du rendez-vous et lui demandent l'autorisation d'utiliser la voiture, elle me répond que je n'ai qu'à prendre le scooter. Je vous l'ai dit j'adore son humour … 

Je dois dire que depuis la faillite de mon père, j'ai perdu de ma superbe. Je suis nettement moins arrogant et ma chère et tendre épouse a su me faire comprendre que fauché, j'étais nettement moins sexy. Désireux de ne pas déplaire à un possible futur employeur, j'arrive donc au rendez-vous avec quelques minutes d'avance. Comme je suis venu en scooter, mon casque m'embarrasse et je suis partiellement frigorifié. Un coup d'œil dans le rétro du scooter me permet de constater que je ne suis pas totalement décoiffé et encore présentable. 

L'atelier se situe dans une zone artisanale quasiment déserte à cette heure. Je tape à la porte et moins d'une minute après elle s'ouvre sur un homme qui ressemble à un pilier de rugby. De taille moyenne, il a les épaules larges, des bras puissants et des jambes sur lesquelles on pourrait faire tenir un pont. Son visage ne m'est pas étranger mais encore, impossible de me rappeler avec certitude. D'ailleurs nous devons être à peu près du même âge. Il m'invite à rentrer dans l'atelier et quand je passe à côté de lui, j'ai le sentiment d'être un peu fragile. Pourtant je ne le suis pas, je mesure 1 m 75 pour 80 kilos et je suis doté d'une musculature fine mais tonique. 

Je le suis à travers le dédale de l'atelier vers un box fermé où se trouve son bureau. Il referme la porte derrière nous et m'invite à m'asseoir. Je regarde le bureau autour de moi et je me rends compte que cette menuiserie traditionnelle utilise des techniques à la pointe de la technologie. Mon interlocuteur a pris place en face de moi, dans son fauteuil, et il me fixe avec un sourire amusé. C'est lui qui démarre l'entretien. Il me pose toutes sortes de questions notamment sur mes expériences précédentes, comme il connaît mon père je ne veux pas lui mentir et je ne veux pas me vanter d'expériences que je n'ai pas. Visiblement il connaît bien ma situation, il me demande pourquoi je compte travailler alors que la fortune de ma femme pourrait m'en dispenser. Je lui explique alors que je ne supporte pas d'être dépendant de ma femme, que j'ai besoin d'avoir mon autonomie et c'est pour ça que j'ai vraiment besoin de ce travail. 

C'est à ce point que les choses prennent une tournure inattendue. Il me regarde en disant que le Alexandre qu'il a connu au collège était infiniment moins humble que celui qui est en face de lui. À ces mots, un déclic se fait dans ma mémoire. J'ai en face de moi le petit Loïc que j'ai harcelé pendant toute la durée de ma scolarité au collège. Je sais qu'il lit sur mon visage que la mémoire m'est revenue. Une forme de satisfaction se lit dans son regard. Après tant d'années, il semble tenir sa revanche. Je me demande comment il compte la mettre en œuvre. Il va sûrement m’éjecter en m'expliquant que les mauvaises actions se paient un jour. Cela étant, j'ai du mal à lui donner tort, jeune ado, j'étais vraiment une tête à claques. En plus comme acte de contrition, je suis un peu à la ramasse, je dois à peine me souvenir de 10 pour 100 de ce que je lui fais subir. Lui, en revanche, ne semble avoir rien oublié. Et je vous jure que je ne me vois pas rentrer chez ma femme en lui disant pourquoi ce job m'est passé sous le nez. 

Je suis donc en face de ce que je pense être mon ex futur employeur, je suis mal à l'aise, rouge de confusion. J'essaie de bredouiller quelques mots sans suite qui n'ont aucune chance d'expliquer mon attitude passée, d'ailleurs il est bien trop tard pour cela. Et quand Loïc me demande ce que je suis prêt à faire ou à donner pour avoir ce job, je pense entrevoir une issue de secours. Je m’engouffre dans cette ouverture et lui explique à quel point j'ai besoin de cet emploi, je lui fais part de mes regrets et de ma volonté de me faire pardonner, quoi qu'il en coûte. Il m'écoute, le menton posé sur ses mains jointes, un sourire narquois aux lèvres. J'ai tellement envie de le convaincre, de l'assurer de mes bonnes intentions et de mes regrets sincères. 

Loïc se lève et fait le tour du bureau. Il est à ma hauteur, je suis encore assis. Le regard qu'il me lance, passe de jovial à dur. Je ne peux réprimer un frisson. Ce n'est plus le petit garçon rondouillard auquel je prenais un malin plaisir de baisser le pantalon. C'est aujourd'hui un adulte puissant qui pourrait m’assommer d'une simple beigne. Le monde s'écroule autour de moi quand il me lance : “tu aimais bien baisser mon pantalon quand nous étions jeunes. Eh bien tu vas recommencer mais cette fois-ci tu vas me sucer la bite. C'est la seule solution pour que je puisse considérer ta candidature avec la moindre bienveillance.” Je suis tétanisé. Je ne sais pas comment réagir. Je le regarde, hébété, en me disant qu'il va éclater de rire et me déclarer qu'il m'a bien eu. Mais au fond de moi je sais que c'est faux. Je vais payer mes fautes de jeunesse de la manière la plus épouvantable qui soit. Mécaniquement, je porte mes mains à son ceinturon, je le déboucle, je baisse son pantalon et son caleçon et je me retrouve face à une bite énorme, déjà à moitié bandée. Loïc pose sa main sur ma tête sans aucune douceur m'attire vers son entrejambe. Je me laisse faire. D'ailleurs, je n'ai pas l'impression que c'est moi qui agis ainsi. Mon esprit est en train de se déconnecter de mon corps. Les mouvements que Loïc imprime à ma tête, me donnent régulièrement des hauts le cœur. Les larmes qui coulent sur mes joues ne semblent pas attendrir Loïc, pas plus d'ailleurs que les siennes ne m’attendrissaient à l'époque. Son gland vient taper au fond de ma gorge. Le pilonnage est méthodique et régulier. Il est brutal et sans pitié. Loïc me regarde avec mépris et je me dis que je mérite ce mépris. 

Je suis agréablement surpris quand Loïc ressort sa bite de ma bouche. Je comprends mon erreur quand il me demande de baisser mon pantalon et de me pencher sur le bureau. Je veux lui dire non mais avant qu'aucun mot ne sorte de ma bouche, il m'envoie une baffe qui me sonne. Il m'ordonne de me dépêcher en me disant qu'il n'a pas que ça à faire. Et moi j'obéis. J'ai peur. J'ai peur de ce qu'il va me faire et j'ai peur de ce qu'il pourrait me faire. Je crois que je n'ai jamais été terrorisé à ce point. Mais cette information n'a pour l'instant aucune importance. Ce mec va me sodomiser, il va faire de moi un enculé. Il va détruire ma virilité et mon estime de moi-même. Et je n'ai aucun moyen de l'en empêcher. Ses gestes sont brutaux. Il m'oblige à écarter les jambes. Il lubrifie mon cul avec sa salive et sans aucune douceur il fait rentrer son gland en force. Je hurle. J'ai l'impression qu'il vient de me déchirer. Sur un ton ironique et mordant, il m'annonce que le meilleur reste à venir. Et d'un seul coup il force le reste de son chibre dans mon fondement. À ce point je ne pleure plus je hurle et je sanglote. Je ne sais pas pourquoi mais je m'entends lui demander pardon alors que c'est moi qui suis en train de me faire violer. Je serre les poings, je frappe sur le bureau mais à aucun moment je n'ai vraiment un geste pour essayer de me soustraire à mon bourreau. Je me contente d’essayer d‘encaisser et de survivre. Je n'ai aucune idée de la durée de mon supplice je sais seulement qu'il se termine lorsque Loïc pousse un râle et se répand en moi. Il se retire, s'essuie et me claque la fesse en me disant de me rhabiller parce que je suis indécent. Mes gestes sont lents, maladroits, je me rhabille comme je peux. 

Loïc est retourné dans son fauteuil. Il me regarde, il me dit qu'il m’embauche et que je dois être là le lendemain matin à 7h. Il continue en précisant que je serai au plus bas de l'échelle de la hiérarchie et que je devrais donc obéir à tout le monde. D'après lui, ce n'est pas la peine que je compte sur la compassion des autres salariés parce qu’après tout je suis le fils Régnier, et beaucoup d'entre eux ont eu à souffrir des agissements de mon père. Je ne trouve rien d'autre à lui répondre que merci et à demain. 

Le retour en scooter à la maison est compliqué et douloureux. Je me suis arrêté à deux feux rouges. J'ai l'impression que les personnes qui me regardent, savent très exactement ce que j’ai subi. À peine arrivé, je fonce sous la douche. Je ne sais pas combien de temps j’y passe, c'est ma femme qui vient voir ce qui m'arrive. Elle me demande comment s'est passé l'entretien, je lui réponds que j'ai le boulot. Mais que je vais débuter au bas de l'échelle. Elle me rétorque que cela lui semble naturel mais que si je m'investis et je donne de ma personne elle ne doute pas de ma progression. Est-ce que je vous ai déjà dit que j'adore son humour ? Ce soir-là, je reste très silencieux et je mange très peu. Peu de temps avant d'aller me coucher, je reçois un texto de mon nouveau patron qui m'invite à visionner la vidéo en pièce jointe pour apprendre à me laver le cul et qui m'invite à ne pas mettre de sous-vêtement le lendemain parce que dit-il cela fera gagner du temps. Je me sens sale, humilié mais j'ai tellement besoin de ce boulot.

 

J'AI TELLEMENT BESOIN DE CE BOULOT …

Mon proprio vient de passer pour le loyer. C'est la troisième fois cette semaine, j’ai bien été obligé de le payer. Je n’ai plus un sou et nous sommes le 8 du mois, encore au moins quatre semaines avant de toucher la maigre obole de pôle emploi. Putain, j’avais une super place dans un bar gay de nuit, ça payait pas mal, un tout petit fixe mais une bonne com sur les consos et surtout les pourboires. Certains soirs, je pouvais me faire jusqu’à 150€ de pourboire. C’est sûr que j’aurai pu économiser mais je n’aurais jamais imaginé que ce satané confinement viendrait tout foutre en l’air et surtout qu’il durerait aussi longtemps.

Il faut que je trouve un moyen de faire rentrer du blé et pas question de demander quoique ce soit à mes parents, ils m’ont foutu à la porte quand ils ont appris que j’étais homo. Bon, il faut dire qu’ils l’ont appris d’une manière plutôt hard : c’est le voisin qui leur a dit qu’il m’avait vu me faire défoncer par le fils de la concierge (un superbe rital musclé et chaud comme la braise). Cet enfoiré les a prévenus parce que le même jour j’ai refusé de sucer ce vieux pervers malpropre et lubrique. Je veux bien me faire mettre, non en fait j’adore ça, mais je veux choisir par qui. Je ne suis pas une poupée gonflable. C’est bien de se souvenir des bons et des mauvais moments mais ça ne met pas de la bouffe sur la table ça, putain comment je vais faire. 

La sonnerie de mon portable me sort de ma réflexion stérile. C’est mon pote Jeff. Lui a résolu son problème de revenu en faisant la pute. Il a un groupe de clients qui passent chez lui le baiser, en moyenne quatre ou cinq par semaine et il leur prend entre 50 et 100 € en fonction de ce qu’ils veulent. Je l’admire, personnellement je n’y arrive pas. Ce n’est pas que je sois prude, je crois qu’on peut me qualifier de salope, j’aime la bite mais j’ai besoin d’une excitation de la part de mon partenaire. Je décroche en espérant qu’il ne va pas me proposer de faire comme lui, je l’aime bien, ça me ferait chier de l’envoyer bouler. Après les “salut ma poule” de rigueur et les platitudes habituelles, il me demande si j’ai résolu mon problème de taf. Je lui réponds que non et que comme je viens de payer mon loyer, il ne me reste plus une thune. Il m’annonce qu’il a un plan pour moi, le sexshop de la rue du Vertbois continue à faire de la vente à distance et comme les gens sont coincés chez eux, et bien ils ont tendance à se décoincer. Alors le patron a besoin d’aide pour préparer les envois. Mais, il y a un hic, le patron et un connard d’hétéro homophobe, donc ne pas s’attendre à un accueil cordial. Je lui explique que vu la situation de mes finances j’accepterais d’apprendre par cœur un discours de Boutin et de le réciter en pleine gay pride si ça pouvait rapporter gros. Jeff éclate de rire en me traitant de pervers puis il me transmet les coordonnées du sexshop par texto. Je promets de le tenir au courant. Et on raccroche. 

Bon, moi j’ai l’habitude de branler la bite quand elle est dure alors je compose le numéro du sexshop. Je n’ai pas longtemps à attendre avant que mon interlocuteur ne décroche. Je me présente et il me demande si je l’appelle pour l’annonce. Je lui réponds par l’affirmative ; Il me demande comment j’ai eu l’info. J’ai appris que pour être un bon menteur il faut être supérieurement intelligent, ce que je ne suis pas, donc je lui dis que c’est à travers Jeff. “Ah, cette tarlouze, je me demande comment elle a su ça …”. Sa réponse me refroidit un peu, mais bon, j’ai besoin de ce boulot alors je ne vais pas faire la fine bouche. Il me demande de passer en fin d’après-midi et d’apporter les documents pour faire le contrat si ça marche. Je suis ravi de l’aubaine, je n’espérais pas un rendez-vous si rapide. 

Bref, le temps de faire les placards pour trouver un truc à bouffer, et aujourd’hui il faut bien chercher, je me prépare. La rue du Vertbois n’est pas loin, je peux y aller à pied, ça économisera toujours l’essence. J’arrive juste un peu avant l’heure devant la porte. Le panneau sur la porte indique ‘FERME’, comme presque tous les commerce d’ailleurs, mais je vois de la lumière à l’intérieur. Je tape à a porte et à travers la vitre je vois approcher un homme grand, bien bâti, le volume de sa braguette indique un bon niveau de conversation (il est bien monté quoi). Il pourrait être sexy si son attitude ne venait pas tout gâcher de manière irrémédiable. Il m’invite à pénétrer dans la boutique et referme la porte derrière moi. Je le suis jusque dans l’arrière-boutique, que je trouve encombrée de cartons, de jouets sexuels de toutes natures. Il m’invite à m’asseoir dans un coin moins encombré que le reste et démarre l’entretien de but en blanc. Il m’explique ce qu’il attend de son employé, ce n’est pas bien compliqué, prendre la liste des commandes de la nuit, sortir les produits, faire les cartons et coller les étiquettes. Le transporteur passe le midi et le soir embarquer les paquets. Ensuite, il faut mettre à jour la commande en indiquant qu’elle est partie. Et il faut faire la même chose l’après-midi, rien de bien sorcier, juste un peu d’organisation. 

Il me demande alors si je désire être déclaré ou pas. Je lui explique que je ne préfère pas parce que je suis au chômage partiel et si je suis déclaré je risque de perdre mes indemnités. Il me demande alors où je travaille, toujours franc, je lui réponds que je bossais au bar le Stud. Il me lance un regard froid et déclare : “Alors toi aussi tu es une tarlouze”. Je ne sais pas quoi répondre. J’ai déjà dû faire face à l’homophobie mais jamais dans le cadre d’une relation employeur-employé. Enfin, employeur, c’est déjà moins sûr. Son regard est méchant, je dois avouer que j’ai peur. Il se lève, s’approche de moi et déclare : “Écoute tapette, à cause de ce putain de confinement, ça fait un moment que je n’ai pas pu me vider les couilles. Un pote m’a dit que les pédales dans ton genre sont pratiques pour les urgences de braguette, alors si tu veux ce boulot tu vas me tailler une pipe et tu as intérêt à être bon.”. Il dégrafe son pantalon et je me rends compte que ma prévision quant au volume de sa conversation était juste. Il m’attrape la tête et sans aucune douceur, force ma bouche. Je le suce de manière mécanique. Je ne veux pas le faire mais je n’ai pas le choix. Il est plus fort que moi et il est violent, je le sens à sa façon d’agir. Il ponctue la fellation par des commentaires salaces du style : tu suces mieux que les putes, je ne regrette pas de t’essayer salope, prends la bien au fond, je suis sûr que tu aimes ça la bite. 

C’est alors qu’il lance cette phrase qui me tétanise : “Tant que j’y suis, je vais essayer ton cul”. J’ai un geste de recul et aussitôt l’autre me retourne une baffe énorme. “Tu vas pas faire ta sucrée”, me lance-t-il. “Baisse ton froc, si c’est moi qui dois le faire tu vas le regretter.” Je pleure en baissant mon pantalon. D’habitude j’aime la bite, ce mec est bandant mais cette situation est stressante, humiliante. Je ne suis pas là de mon plein gré. Le mot explose dans ma tête : VIOL, je suis en train de me faire violer. Je n’imaginais même pas que cela puisse m’arriver. Mon tortionnaire se positionne derrière moi. Au moins, dans mon malheur j’ai de la chance, dans un sexshop ce n’est pas le gel qui manque. Il s’en tartine la bite avant de me défoncer sans ménagement. Je pousse un hurlement. “Oh ça va, tu vas pas me faire croire que t’es pucelle, trainée !”, me lance-t-il. “En tout cas, t’es bien serré et c’est bien agréable de te défoncer.” Il me considère comme une pute qu’il aurait payée, pire comme un objet. Je suis son nouveau sex-toy dans cet antre du vice. J’ai mal, je n’ai jamais eu aussi mal depuis mon dépucelage. Mais au moins le jour de mon dépucelage, j’ai pris du plaisir. Chaque coup est plus violent que le précèdent. J’ai presqu’envie de l’aider à jouir pour que ça s’arrête et qu’il me laisse partir. Enfin, je le sens se tendre et je l’entends pousser un râle. Il se vide en moi. Heureusement que je suis sous PREP, parce que je ne sais pas où il laisse tremper sa nouille. “Putain, t’es un bon coup salope, en plus avec toi pas besoin de m’emmerder à savoir si tu prends la pilule ou pas. En plus on voit que tu es une tarlouze tu as le cul propre et ça c’est cool.”, déclare-t-il en se rhabillant et en allant s’asseoir. “J’aimais pas les tarlouzes mais tu viens de me réconcilier avec elles. Je t’embauche petit bâtard. On va bien s’éclater tous les deux, crois-moi. Rendez-vous demain matin 7h00 ici. ”, conclut-il. 

Je ne sais pas quoi dire à part “merci et à demain”. Je fais le chemin du retour en pleurant. Je suis sali par ce gros porc. Je suis à sa merci, je vais être obligé, tant que durera ce confinement, de subir les assauts de ce salaud. Je vais devoir serrer les dents. Finalement, je suis comme Jeff une pute mais moi je ne choisis pas mes clients. Bordel, si je n’avais pas autant besoin de ce boulot.

 

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A
la première histoire Monsieur est la préférée de l'esclave
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