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Les histoires de Pascal

Pas de tendresse bordel ...

15 Juin 2025 , Rédigé par Pascal

Je n'aime pas les hommes. J'aime les bites, j'aime les mecs en rut qui ont besoin de se vider les couilles. J'aime que les mecs soient brutaux, dominateurs, méprisants et violents. Je n'ai jamais rien connu d'autre en matière de sexe. Il ne me viendrait même pas l'idée de baiser une femme. Je suis fait pour servir de trous, de dépotoir à foutre. Chaque fois qu'un homme démontre à mon égard la moindre forme d'attention, je fuis consciencieusement.

Ma première relation sexuelle a été avec un gamin de mon âge, j'avais 14 ans. Nous étions chez lui, à poil, et je le suçais quand nous avons été surpris par son père. C'est ce jour-là aussi que j'ai compris que je ne pouvais faire confiance à personne. Le père ne s'est pas posé de questions, il a sorti sa bite et m'a forcé à le sucer en disant : «si tu suces le fils alors tu peux sucer le père ! » Je ne me suis pas défendu, je n'étais pas de taille. Et mon petit camarade de jeu ne m'a pas défendu non plus, il a compris qu'il avait trouvé grâce aux yeux de son père parce qu'il était actif, je n'ai quant à moi été qu'un dommage collatéral. Il a d'ailleurs regardé son père me violer sans esquisser le moindre geste. Et quand l'homme a eu fini son affaire et m'a ordonné de me casser de chez lui, il n'a pas non plus levé le petit doigt. Nous nous sommes retrouvés le lendemain au collège mais il m'a fait comprendre qu'à ses yeux je n'étais qu'une tarlouze et qu'il me sifflerait s'il avait besoin de se vider les couilles. Ce qu'il n'a pas manqué de faire, puisque je me suis retrouvé à le sucer à plusieurs reprises dans les toilettes.

Ce qui m'a le plus choqué, c'est que le soir même dans mon lit, je me branlais en repensant au viol que j'avais subi. Je voulais revivre quelque chose de similaire. Et comme je ne savais pas comment faire, j'ai surveillé la maison où j'avais subi cet outrage et j'ai sonné à la porte un jour où j'étais certain que le père était seul. Il m'a regardé avec un sourire méchant en me demandant si j'en voulais encore. J'ai baissé la tête et j'ai répondu oui. Il m'a fait entrer et m'a conduit à la cave. Il m'a donné l'ordre de me foutre à poil, et de me pencher sur son établi. Il a commencé à jouer avec mes couilles, les tirer, les tordre, les écraser, tout en s'amusant de mes cris de douleur. À aucun moment il ne m'est venu l'idée de me défendre. Il a ensuite ouvert son pantalon, m'a attrapé par les cheveux et il m'a obligé à le sucer. Je pense qu'il n'avait pas dû voir une douche depuis longtemps. Il sentait la sueur rance et l'urine fermenté. J'ai dû le sucer pendant plusieurs minutes. Quand il a jugé qu'il était suffisamment raide, et que ma salive avait suffisamment lubrifié sa bite, il s'est placé derrière moi et m'a perforé qu'on fasse un point pour demain pour la voiture bah viens t'as ton téléphone le cul pour me pénétrer sur toute la longueur. Je n'ai pas pu retenir un hurlement de douleur qui l'a fait rire. Pendant que je pleurais sous ces assauts, il m'a copieusement défoncé avant de me remplir de son foutre. Quand il m'a lâché, je me suis effondré au sol, toujours sanglotant. Il s'est penché vers moi, m'a craché au visage et m'a mis un grand coup de pied dans les couilles À mon grand étonnement, j'ai dit : «merci monsieur ». Cela la fait rire et il m'a ordonné de me rhabiller. Avant de me foutre à la porte, il m'a dit que si je voulais me faire défoncer par des vrais mecs, je pouvais toujours aller sur l'aire d'autoroute juste à côté de l'ancien Champ de tir.

Je suis rentré chez moi, j'avais du mal à marcher. J'ai croisé le gardien qui m'a regardé en souriant et qui m'a dit : «on dirait que tu as vu le loup, si tu veux le revoir passe vers 21 heures à la cave ! » Je l'ai regardé un peu abasourdi me demandant comment il pouvait savoir. Une fois dans l'appartement, je suis allé directement dans la salle de bain, et j'ai passé un très bon moment sous la douche. Avec ma main j'ai exploré mon cul, j'avais l'impression qu'il était encore béant. Je n'avais pas honte, j'avais le sentiment d'avoir trouvé ma place. Une fois sorti de la douche, je me suis longuement regardé dans le miroir. J'ai vu les quelques poils qui poussaient sur mon pubis et j'ai pris la décision de les raser : les hommes sont poilus et je n'étais pas un homme. D'ailleurs comment aurais-je pu avoir un modèle masculin ? Je suis le fils unique d'une mère célibataire qui collectionne les amants. En d'autres mots, je suis un fils de pute et je m'inscris dans son héritage.

J'ai juste enfilé un boxer et je suis resté quasiment à poil dans l'appartement. J'ai repensé à l'invitation du gardien, ma raison me disait de ne pas en tenir compte mais mon cul était impatient. Vers 19 heures, mon téléphone a sonné, c'était un message de ma mère en me disant qu'elle ne rentrerait pas de la nuit. J'en ai déduit qu'elle avait trouvé un ou plusieurs compagnons pour se faire démonter. Comme dans l'après-midi j'avais cherché sur Internet des informations pour être un bon passif, je me suis donc préparé avec un bon lavement avant de descendre à 21h, pour remplir le rôle que la vie m'avait assigné : vide couille !

Pour l'occasion, je me suis assez peu vêtu et même s'il fait frais dans la cave, je me disais que la soirée risquait d'être torride. Je ne portais donc qu'un T-shirt et un short sans sous-vêtements. Quand j'ai poussé la porte menant au couloir des caves, tout était éteint à l'exception d'une lueur vacillante dans un local d'entretien. Je me suis dirigé vers cette lueur, la porte était ouverte, je suis entré. J'ai vu immédiatement le gardien mais il n'était pas seul. À ses côtés se tenait le locataire du premier étage. Les deux hommes étaient bien plus grand que moi. Ils étaient aussi infiniment plus costauds. Je les regardais à la fois hypnotisé et effrayé.

–«je t'avais bien dit qu'il viendrait, c'est une salope comme sa mère il ne peut pas résister à une bite !
- fous toi à poil bâtard

Je n'ai même pas essayé de discuter, j'ai retiré le peu de vêtements que je portais sur moi. Les deux hommes se sont approchés et ils ont commencé à prendre possession de mon corps. Ils ont ensemble sorti leur bite et je me suis retrouvé à genoux devant eux pour les sucer. Je pense que je suis abonné au mâles à l'hygiène douteuse parce que eux, aussi, sentaient la sueur et l'urine. Mais je n'étais pas là pour avoir des états d'âme. Je me suis contenté de sucer. Enfin sucer c'était au début, car très vite ils se sont mis à me baiser la gueule sans aucune retenue. Je luttais pour pouvoir respirer mais mon confort ne semblait pas faire partie de leurs préoccupations. Ils m'ont mis en position pour pouvoir me défoncer et comme dans l'après-midi, ils m'ont pris le cul sans douceur en poussant des grognement de mâles en rut. J'éprouvais une sorte de plaisir coupable à servir ainsi d'objet sexuel. J'écoutais leurs commentaires aussi dégradant pour moi que pour ma mère car manifestement ces deux hommes avaient pu tester les performances de l'une et de l'autre. J'ai cru même comprendre qu'ils avaient baisé ma mère ensemble. J'étais humilié, j'étais avili, j'étais souillé mais j'étais à ma place. Une fois qu'ils ont eu joui tous les deux, ils m'ont fait mettre à genoux pour pouvoir me pisser dans la gueule. Ils m'ont forcé à boire une bonne partie de leurs urines. Et pour faire bonne mesure, ils m'ont tous deux shooté dans les couilles avant de me piquer mes vêtements et de m'obliger à rentrer chez moi à poil. Heureusement, je n'ai croisé personne ce soir là. Je suis retourné sous la douche et je me suis masturbé furieusement en repensant à cette aventure.

Lendemain matin en arrivant à la cuisine, je trouvais ma mère attablée en train de boire un café. Elle me demanda si j'avais bien dormi et je répondis de manière laconique que oui. Je ne suis pas sûr que la réponse à la question l'intéressait de quelques manières que ce soit. J'avais envie de lui crier au visage que la veille je m'étais fait défoncer par trois mecs différents. Je ne savais pas comment le lui dire en la faisant souffrir. Deux envies contradictoires étaient en train de me déchirer le cerveau, oublier tout ce qui s'était passé la veille et retourner me faire défoncer comme une pute. Finalement, tout ce que j'ai pu dire, c'est que je croyais que j'étais pédé. L'information ne lui a même pas fait lever un sourcil, comme si pour elle c'était une évidence. Je lui ai alors posé une autre question : «qui est mon père ? » Elle m'a regardé d'un air goguenard et s'est mise à m'expliquer comment j'avais été conçu. À l'époque, elle avait 14 ans. Elle n'est déjà plus pucelle depuis au moins deux ans et elle s'était réfugiée chez un de ses amants pour échapper à un beau-père violent et une mère indifférente. Durant toute une semaine, Elle n'avait pas porté un seul vêtement. Et des hommes s'étaient succédés pour la baiser. Bien évidemment elle ne prenait pas la pilule et bien évidemment tous ces hommes refusaient d'utiliser un préservatif. Si certains prenaient la peine de se retirer, la plupart d'entre eux se vidaient directement dans sa chatte. Quand elle a fait un test de grossesse quelques jours plus tard, le doute n'était plus permis et son amant l'a évacuée vers une zone où elle a pu accoucher et m'élever en toute sécurité. Donc la question de savoir qui est mon père restera pour toujours, sauf miracle, sans réponse.

Donc, en plus d'être un fils de pute, je suis un bâtard. J'ai alors annoncé que je ne voulais plus retourner au lycée, que je préférais passer mes journées à me faire baiser. Elle m'a répondu que si je voulais faire la pute, elle n'en avait rien à foutre. Elle a ajouté que les gens comme nous sont juste bon à servir de vide-couilles aux hommes. Quand elle m'a demandé ce que je comptais faire de ma journée, je lui ai répondu que je voulais aller au parking routier à côté de l'ancien champ de tir. Elle m'a regardé à peine étonnée et a ajouté qu'il y aurait certainement des hommes à mon retour à la maison. Je suis allé me préparer pour pouvoir partir en début d'après-midi. Le parking n'était qu'à quelques kilomètres de la maison. En vélo je pouvais y être en moins d'une demi-heure.

Quand je suis arrivé sur place, il y avait quelques camions mais pas de voiture. J'ai attaché mon vélo dans un coin sûr et j'ai caché les clés juste à côté. J'ai ensuite ôté tous mes vêtements à l'exception de mon slip. Et j'ai commencé à arpenter le parking dans tous les sens. Je ne suis pas passé au pied des camions, je préférerais rester à la distance nécessaire pour être vu depuis les cabines. Je sais bien que mon manège ne passe pas inaperçu, je voyais les rideaux des cabines bouger. Derrière la partie du parking réservée aux routiers, se trouve un petit bois avec des tables de camping. Je mz suis assis à une de ces tables et je paressais un moment. Je tournais intentionnellement le dos aux camions, je ne voulais pas que mon regard empêchât les hommes de venir. Je n'attendis pas très longtemps, une voix grave avec un fort accent germanique me demande un peu brutalement si je cherche l'aventure. Même si la formule est jolie, ce qui m'intéressait c'était l'homme qui était derrière cette voix. Quand je me retournai, je me retrouvais face à face avec un homme d'une quarantaine d'années grand, gros, sale. Il m'a attrapé par le bras et m'a entraîné un peu plus loin dans le sous-bois. Il ne m'a pas fait mettre à genoux, il m'a jeté par terre. Il a sorti sa bite et il m'a forcé à sucer. Je pense que quand un homme se fait sucer, il perd une grande partie de ses capacités cérébrales. L'homme en face de moi ne parlait plus, il poussait des grognements. Il me tenait la tête à deux mains et forçait son énorme queue jusqu'au fond de ma gorge. Une nouvelle fois j'étais à ma place. Quand il a décidé de me défoncer, il m'a retourné sans cérémonie et a planté directement sa bite au fond de mon cul. J'ai poussé un cri qui n'a même pas pris la peine de bâillonner. Sa bite me déchirait littéralement. Et pendant qu'il me violait, un autre homme est arrivé et m'a obligé à le sucer. J'ai perdu le fil à ce moment-là.

Plusieurs hommes plus tard, j'ai senti le dernier se répandre dans mon ventre. Il m'a poussé à terre et a commencé à m'uriner dessus. Il m'a demandé si je savais ce que ça voulait dire se faire plomber, j'ai répondu non, il a éclaté de rire en me disant que je n'allais pas tarder à le savoir. Je suis resté au sol un moment, le temps de retrouver mon souffle, et surtout le temps de retrouver la force de retourner à mon vélo. J'ai récupéré mes vêtements et mes clés et je suis reparti sans demander mon reste. Quand je suis arrivé à la maison, il y avait dans le salon trois hommes nus en train de discuter et j'entendais ma mère pousser des gémissements dans la chambre. Les trois hommes m'ont regardé et m'ont demandé où était ma chambre, ils se sont levé et m'ont suivi. Ils ne m'ont pas baisé mais ils m'ont torturé les couilles pendant un long moment. Quand ma mère a été disponible, ils sont allés dans sa chambre et celui qui était avec elle m'a rejoint dans ma chambre en me disant qu'il était le mac de ma mère comme je n'avais plus besoin d'aller au lycée il allait aussi me mettre sur le trottoir. La seule chose que j'ai pu faire c'est baisser la tête et dire merci monsieur.

 

 

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Tu honoreras ton père ...

11 Juin 2025 , Rédigé par Pascal

TU HONORERAS TON PERE ...

La veille, j'avais reçu un message de mon père. Non, attendez, je reformule, hier j'ai reçu un message de mon géniteur. Nous ne nous étions plus parlé depuis au moins 10 ans. Ou plus exactement, il y a 10 ans, il m'avait foutu à la porte. Il trouvait que ça ne faisait pas terrible sur son CV d'avoir un fils homosexuel. Ou plutôt selon ses dires, il ne voulait pas que son fils soit une tarlouze. L'échange, ce soir là, avait été aussi bref que violent. Il m'avait littéralement jeté dehors. Je m'étais retrouvé seul, avec juste  quelques sous, mes papiers d'identité et mes maigres possessions. Et d'après vous que fait on quand on a 16 ans et qu'on est à la rue ? Et bien je vais vous le dire, on a trop honte d'aller demander de l'aide parce qu'on est persuadé qu'on est responsable de son propre malheur. Ce soir là, je m'étais trouvé un endroit pour dormir et je crois que j'ai passé une des pires nuits de ma vie. Et le lendemain matin, j'avais essayé de trouver du travail. Et je n'en avais pas trouvé évidemment…

Bref quand je me suis retrouvé à court d'argent, que j'ai eu faim, que j'ai froid alors j'ai accepté de me faire baiser contre un morceau de paillasse au chaud et un repas. Là aussi je pense que j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Je me détestais et je me dégoûtais. La galère a duré six mois environ. Six mois durant lesquels, je suis allé de squat en refuge, six mois durant lesquels je me suis fait baiser et je me suis fait violer. Toutes mes tentatives pour m'en sortir se soldaient toujours par un retour à la case départ : la rue. Quand je suis passé devant ce magasin aventure était affichée "on recrute", j'ai vu dans la vitrine de mon sourire triste mais de guerre lasse j'ai quand même poussé la porte. 

Je suis arrivé dans une boutique un peu poussiéreuse, vieillotte, qui sentait la maison de grand-mère. Je ne savais même pas ce qu'on y vendait. J'étais venu là pour essuyer un nouveau refus, parce que dans mon esprit épuisé et défaitiste, je ne méritais que ça. Le mouvement de la porte, en s'ouvrant et en se fermant, avait fait tinter une cloche. Ce n'était pas un de ces carillons électriques, mais bien une cloche claire avec un son cristallin. Je suis resté quelques instants seul dans la boutique en attendant que le propriétaire des lieux me fasse l'honneur de sa présence. Mais ce n'est pas un homme que j'ai vu arriver, c'est une montagne. Je ne suis pas spécialement petit, je dois mesurer 1,75 m mais j'ai dû lever la tête pour voir son visage.

J'aurais été bien en peine de lui donner un âge. Mais il était souriant, un sourire qui inspire la confiance, un sourire qui laisse sans défense, un sourire auquel on ne peut répondre que par un sourire.

–« Eh bien qu'avons-nous là ?

– Bonjour monsieur, je viens pour l'annonce en vitrine…

– Et que savez-vous faire jeune homme ?

– Pas grand-chose j'en ai peur... »

Il ne me restait plus qu'à recevoir ce nouveau refus. Aussi quelle ne fut pas ma surprise quand je l'entendis répondre : «alors c'est merveilleux vous avez tout à apprendre ! ». C'est ce jour là que j'ai commencé à reconstruire ma vie. Je ne vais pas dire que ça a été facile, j'ai commencé au plus bas de l'échelle. La boutique vendait des fournitures de bureau ainsi que du matériel de reliure. Les premières tâches que j'ai eu à accomplir, consistaient en du lavage, du rangement, du petit bricolage et tout ça sous la surveillance bienveillante de mon nouveau patron. Ce dernier a très vite compris ma situation. Il m'a proposé une petite chambre avec un cabinet de toilette au premier étage de la boutique. Son logement occupait le reste de l'étage.

Je sais ce que vous vous demandez, est-ce qu'il m'a baisé ? Évidemment la réponse est oui. Je lui étais tellement reconnaissant qu'il aurait pu me prostituer j'aurais dit merci. Je me suis contenté de devenir son serviteur. La journée je travaillais à la boutique et le soir j'étais à son service chez lui. Quand je vous l'ai décrit je vous ai dit que c'était une montagne, je vous confirme que chez lui tout était géant. Et la première fois qu'il m'a empalé, j'ai cru que j'allais mourir de bonheur et de douleur. Lors de nos ébats sexuels, je n'étais qu'un jouet entre ses mains il me possédait avec force mais sans violence. Et cela fait maintenant 10 ans que nous vivons cette relation inégalitaire, il a commencé par être mon patron, il est ensuite devenu mon maître, il est à présent mon propriétaire. Et je dois avouer que je suis le plus heureux des hommes.

Mais, revenons-en à l'objet de cette histoire : l'appel de mon géniteur. J'étais terriblement troublé. Mon maître s'en est aperçu de suite. Je me suis empressé de lui faire part de l'information. Je ne savais que faire. Je vais très vite compris que je devais faire confiance à mon maître. Il sait ce qui est bon pour moi. C'est pour cela que je ne peux rien lui refuser. C'est sous sa supervision que j'ai rappelé mon géniteur. Au téléphone, je pouvais entendre sa haine à mon égard. Il m'annonça que ma mère était décédée et que je devais signer les papiers disant que je renonçais à ma part d'héritage. J'avoue avoir été tenter de dire oui, juste pour ne plus jamais avoir affaire à lui, mais à la demande de mon maître j'ai répondu que j'allais y réfléchir.

Dès que je raccrochais, mon maître me demanda si mes parents étaient riches. Je lui expliquais alors ce que je savais du patrimoine familial. Des maisons, des appartements, des terres qui appartenaient essentiellement à ma mère, le reste ayant été acquis par mes parents ensemble. Je lui appris aussi que mes parents n'avaient jamais été mariés. Il me demanda alors à qui appartenait la maison dans laquelle vivaient mes parents et je lui confirmait qu'elle appartenait à ma mère. Il s'est approché de moi et pris mes couilles dans sa main, avant de me dire qu'il n'imaginait pas que son esclave soit potentiellement plus riche que lui. Je crois que la situation l'a terriblement excité car il m'a embroché avec une violence peu coutumière. Je le sentais en moi, conquérant, maître de la situation et je n'étais qu'un accessoire à son plaisir. Je ne voulais pas lui résister, je voulais accueillir sa masculinité, sa domination, son mépris et les chérir. J'ai atteint une sorte de félicité, quand je l'ai senti se répandre en moi. Il m'a alors soufflé à l'oreille : «il est temps que ton géniteur rencontre ton propriétaire et maître ! »

J'ai très vite pris contact avec mon géniteur. Je lui ai dit que je viendrai la semaine suivante et que je serai accompagné. Je n'ai pas précisé par qui. Nous avions besoin de ce délai pour pouvoir fermer proprement la boutique et mon maître voulait s'assurer que je comprenne bien les consignes afin de ne pas commettre  d'impair. Il va s'en dire que chaque jour j'avais droit à ma ration de foutre dans le cul ou dans la gueule. Après chaque séance je le remerciais bien entendu chaleureusement.

C'est une veille de week-end que nous sommes arrivés chez mon géniteur. Enfin pas vraiment chez lui, puisque légalement la maison était à moi. Quand je suis arrivé, mon géniteur m'a regardé d'un air dégoûté. En revanche face à mon maître, je l'ai trouvé beaucoup plus respectueux. Il faut dire que mon maître faisait facilement une tête et demie de plus que lui. Mon géniteur nous a fait asseoir dans le salon. Ou plutôt mon maître s'est assis dans un fauteuil, et je me suis assis à ses pieds. Mon géniteur, qu'à partir de maintenant j'appellerai l'autre, nous a regardé d'un air étonné mais n'a pas posé de question. Avant que l'autre puisse parler, mon maître est intervenu en lui précisant que c'est à lui qu'il faudrait s'adresser. Il a ajouté que quand les hommes parlaient, son esclave se taisait. L'étonnement sur le visage de l'autre était évident et hilarant. Quand l'autre a demandé : «comment ça votre esclave ? ». Mon maître a répondu : «je possède ce bâtard qui je vous rappelle transporte votre ADN ! Il me sert de larbin et d'esclave sexuel. Je m'occupe de ses intérêts parce que ce sont aussi les miens et qu'il bien incapable de la faire. Et si vous voulez quelque chose de légal, nous sommes officiellement mariés. » je sentais que l'autre perdait un peu ses moyens. «De toute façon, peu importe ! », marmonna l'autre. Mon maître leva la main, indiquant par la même qu'il souhaitait un temps mort. «il me semble que vous n'avez pas bien compris, je possède votre bâtard de fils et il s'est donné librement à moi ! », déclara d'une voix forte mon maître. Et pour ajouter le geste et la parole, il sortit sa bite et m'obligea à l'engloutir, ce que je fais sans me faire prier. Il se tourna vers l'autre et lui déclara : «comme il ne parle pas la touche pleine, nous allons discuter ! Ou plutôt vous allez m'écouter. Votre bâtard de fils ne renoncera pas à son héritage. Il est devenu suite au décès de sa mère le propriétaire légal de tous ses biens. Vous allez devoir vous en accommoder ! Je me suis renseigné auprès du notaire qui gère la succession et nous irons demain prendre possession de ce qui lui revient de droit et acquitter les droits de succession. Je vous rappelle en outre que tout ce que vous possédez, était partagé à parts égales avec votre épouse. Ce qui signifie, qu'à ce jour, ces propriétés sont partagées avec ce vide couilles. »

Mon maître regardait l'autre avec un sourire sadique. J'ai la certitude qu'il savourait en connaisseur la frustration et la colère qu'il voyait naître sur son visage. L'autre serrait les poings comprenait bien à quel point il était impuissant. Mon maître appuya alors sur ma tête afin de me gaver de sa semence. Je nettoyais consciencieusement son sexe avant de le remercier avec respect et gratitude.

Mon maître déclara alors que nous résiderions pour l'instant à l'hôtel. Mais qu'il comptait bien récupérer au plus vite les titres de propriété qui me revenait de droit et que si l'autre souhaitait continuer à résider dans cette maison, il faudrait établir un bail. J'avais l'impression de voir la fumée sortir des oreilles de l'autre. Mon maître avait à peine fini de lui expliquer qu'il était en train de tout perdre que perdant toute mesure l'autre se rua vers moi en hurlant que décidément je ne faisais que lui pourrir la vie. Son élan s'écrasa brutalement sur le bras replié de mon maître. L'autre tomba à la renverse et resta au sol sonné pour le compte. Mon maître le regarda, avec un sourire goguenard, et déclara qu'il venait de faire augmenter le loyer de minimum trente pour cent.  Nous quittâmes la maison juste après. Même si nous n'étions pas vraiment loin de chez mon maître, ce dernier avait préféré prendre une chambre d'hôtel. Ce soir là, j'ai été défoncé, humilié et rempli. J'en serai pour toujours reconnaissant à mon maître.

Le lendemain matin nous sommes allés chez le notaire. L'autre était présent. Le notaire a expliqué la situation en termes légaux et l'autre a compris qu'il n'avait aucun moyen de m'empêcher de récupérer ma part de succession. Quand le notaire lui a expliqué que tous les biens qu'il possédait seraient à présent en indivision avec moi, j'ai cru qu'il allait vomir. Dès que tous les documents ont été signés, l'autre a quitté le bureau quasiment en claquant la porte. Mon maître m'a alors ordonné d'aller remercier comme il se devait ce gentil notaire qui s'était bien occupé de mes affaires. Je me suis appliqué à lui faire une excellente pipe. L'homme s'est laissé faire et a tenu ma tête pour être sur que j'avale bien sa semence. Je l'ai remercié et il m'a répondu en souriant que je suçais mieux que l'autre. Mon maître m'a rappelé à lui et nous avons pris congé.

Nous ne sommes retournés que deux jours plus tard dans la maison où résidait l'autre. À notre arrivée, il avait l'air particulièrement abattu. Comme la première fois, mon maître s'est assis dans un fauteuil sans attendre d'y être invité. Il s'est tourné vers moi et il m'a donné l'ordre de me foutre à poil. J'ai bien évidemment immédiatement obéi. Il s'est alors tourné vers l'autre et d'une voix forte lui a dit : "toi aussi". L'autre est resté interloqué, médusé et n'a pas fait le moindre geste. Mon maître s'est alors levé, il a attrapé l'autre et l'a forcé à se mettre à plat ventre sur la table, il a baissé son pantalon de force et il l'a sodomisé sans autre forme de procès. L'autre a hurlé mais n'a pas esquissé le moindre geste de défense. Je ne sais pas si l'autre était puceau, tout ce que je peux dire c'est qu'il ne l'était à présent plus. Quand maître a eu fini, l'autre s'est écroulé au sol en sanglotant. Mon maître lui a alors demandé s'il savait où était sa place et l'autre lui a répondu oui monsieur. Mon maître possède à présent deux esclaves, mais l'autre se trouve à présent tout en bas de l'échelle sociale. Quand je le regarde, j'hésite entre le mépris et l'envie. L'autre est certainement mon géniteur mais mon maître et mon Daddy et l'on doit toujours honorer son père.

Fin

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L'habit, le moine

7 Juin 2025

L'HABIT, LE MOINE ...

Cette semaine, je bosse de nuit. C'est plutôt rentable financièrement mais on se fait quand même bien chier. C'est long 12 heures, surtout quand on a juste quelques écrans à contrôler. Heureusement, on est deux. Ça permet de discuter. En plus cette semaine, je suis avec le bel Adrien. Ce mec me fait fantasmer il est gaulé comme un dieu grec. J'espère un jour pouvoir lui sucer la bite même si je me dis que ça reste un fantasme.

J'arrive à 16h30 toujours un peu en avance, histoire d'être au courant des dernières infos. Le chef de service m'attrape au vol et m'explique qu'Adrien n'est pas là, il est indisponible pour raisons familiales. Ce soir je serai donc accompagné de Roger. Mon humeur change totalement. Si Adrien est un beau gosse, Roger est un gros beauf. En plus en ce moment il est pénible, sa femme s'est barrée avec ses deux gosses. Je la comprends, si je devais vivre avec ce mec, j'hésiterai entre le meurtre et le suicide. Autant vous dire, que je ne suis pas vraiment jouasse. Mais pas le choix, comme beaucoup de monde j'ai besoin de mon boulot ou plutôt j'ai besoin de mon salaire.

Si vous voulez savoir à quoi ressemble Roger, je vais vous le décrire. Il est de taille moyenne environ 1,75 m, avec un embonpoint certain mais pas forcément moche. Il a une brioche, des gros bras terminent des mains comme des battoirs, un cul rond et ferme. Malheureusement je n'ai aucune idée de ce qu'il a dans le slip parce qu'il porte toujours des pantalons noirs et relativement amples. Autant vous dire qu'il n'est pas à proprement parler mon fantasme sur pattes. Ces centres d'intérêt sont assez limités : le foot, les bagnoles, le cul… il ne sait pas que je suis homo, je ne suis même pas sûr qu'il sache ce que ça veut dire. Il n'est pas du genre à aller dans la manif tous, mais sa neutralité n'est sûrement pas bienveillante.

Le service commence de la manière la plus normal qui soit. Nous avons chacun nos tâches à réaliser, et j'avoue que je fais traîner les miennes en longueur parce que je n'ai pas vraiment envie de me retrouver dans la même pièce que lui. Mais toutes les bonnes choses ont une fin, et je dois retourner au poste de conduite. Il est à peine 21 heures et nous sommes ensemble jusqu'à 6h du matin autant dire qu'il reste neuf heures à tuer.

Roger me propose un café, ce qui est plutôt sympa de sa part, que j'accepte. Nous sommes en train de siroter nos tasses quand il me lance tout trac : «il me semble que je t'ai vu la semaine dernière au miroir des hommes. » Pour ceux qui ne connaissent pas, le miroir des hommes est un sex-shop du centre-ville, dans lequel on trouve une Back Room. C'est un endroit exclusivement gay. L'ambiance est plutôt hard trash et j'aime bien y aller pour me faire défoncer et remplir en foutre. Je dois le regarder avec les yeux d'un lapin pris dans les phares, parce qu'il se met à rigoler en ajoutant : «tu avais l'air moins coincé que maintenant ! ». Je lui jette un sourire timide et je ne peux pas m'empêcher de baisser les yeux. Il continue en disant : «tu avais l'air de bien t'amuser, avec une bite dans le cul et l'autre dans la gueule ! »

Cette fois je suis sûr que je suis rouge. Je n'ai pas honte de ce que je suis en revanche je n'étais pas prêt à ce qu'un collègue de travail le sache. Et c'est à ce moment-là que je pense, s'il était au miroir ce soir-là c'est que lui aussi devait bien chercher quelque chose. Je relève les yeux et je lui demande : «et toi tu as trouvé ce que tu cherchais ce soir-là ? ». Il éclate d'un rire franc et sonore avant d'ajouter : «franchement non, j'aurais volontiers profité de toi, mais j'étais pressé. » je suis sur le cul, ce mec a envie de me baiser. Il ajoute alors : «d'ailleurs si tu es d'accord, ce soir j'aimerais bien profiter de ta bouche et de ton cul. »

Ça a le mérite d'être clair. Je reste sans voix et pour la première fois je regarde Roger d'une manière différente. Je le regarde sans préjugé, je le regarde comme un maquignon regarde du bétail qu'il compte acquérir. J'ai mis de côté toutes les remarques de mes collègues à son sujet et j'essaye de me faire une idée vraiment personnelle du personnage. Et de manière totalement effrontée, je lui demande : «et tu as quoi à me proposer entre les jambes ? »

Nouvel éclat de rire de Roger, qui répond : «au moins tu n'as pas froid aux yeux, j'adore ça ! » sur ce, il se lève, ouvre son pantalon, il m'exhibe une belle bite à moitié bandée et de belles couille rasées. Je me dis que la nuit ne va peut-être pas être aussi longue que prévu. Je tombe à genoux devant lui et je commence à le sucer. Comme je l'ai dit plus tôt, je suis une salope. Mais Roger, lui, c'est un mâle, un actif plutôt dominateur. Il ne faut pas longtemps pour poser sa main sur ma tête, imprimer le rythme qui lui convient, il me forcer à prendre sa queue en fond de gorge. Je l'entends pousser des grognements de plaisir et soupirer : «je savais que tu étais une salope de compétition ».

Je le laisse littéralement m'utiliser, c'est une des rares fois où j'ai envie d'être là merci du mec qui me baise. J'ai passé mes mains derrière son cul et je me cramponne pour ne pas perdre l'équilibre. Je ne sais pas combien de temps a duré la séance mais quand elle cesse je suis encore sur ma faim.

«on va passer au choses sérieuses petite salope, sucer n'est pas jouir ! », s'exclame Roger. Je sais très exactement ce qu'il veut, et j'en crève d'envie aussi. Je veux sentir ce mec me défoncer, m'utiliser comme un trou et s'il veut bien, me féconder. Il ne me faut plus de 20 secondes pour être à poil, je m'appuie sur la console, je lui tends mon cul que je remue comme une chienne en chaleur. Il positionne sa bite sur mon trou, m'attrape par les hanches et il me perfore d'un coup sec. Je pousse un gémissement dans lequel se mêlent douleur et plaisir, ce qui fait ricaner Roger en disant : «tu vas quand même pas me faire croire que tu es pucelle ! »

Je déteste qu'on parle de moi au féminin, je suis un mec même si je suis un enculé. Pourtant je laisse faire, dans la situation actuelle ça me semble adéquat. Je peux vous assurer que Roger est un sacré baiseur. Il me démonte le cul. Quand je veux me branler un peu, il m'ordonne de manière très autoritaire de laisser mes mains sur la console et que si je veux jouir je n'ai qu'à jouir du cul. J'adore son autoritarisme. Il a quand même la délicatesse de me demander s'il peut jouir dans mon cul. Et quand je lui donne mon accord, il accélère le rythme pour pouvoir se vider brutalement en moi.

Nous restons quelques instants immobiles à reprendre notre souffle. Il se retire et me propose d'aller prendre une douche dans la salle de repos. Quand je reviens un peu rafraîchi, il fait de même. Et quand nous retrouvons face à face, il me prends dans ses bras me fait un énorme hugh. Il me dit que je suis un mec génial qu'il a passé avec moi un super moment. Je m'attendais à ce qu'il me fasse une déclaration d'amour, ce qui m'aurait nécessairement déçu. J'avoue que je me retrouve assez bête. Nous passons le reste de la nuit à faire nos rondes et à discuter à bâtons rompus de sujet aussi divers que variés. Peu de temps avant la relève, il me demande si ça me ferait plaisir de faire d'autres nuits avec lui. Je réponds oui tellement vite que ça le fait sourire et là encore il a un geste auquel je m'attends pas, il m'embrassé sur le front en disant juste : «prends soin de toi gamin… »

Il faut vraiment que j'en apprenne plus sur Roger…

 

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