Le plaisir de la déchéance
Derrière les murs clos de l'institut d'hébergement pour jeunes adultes déficient mentaux, David prenait connaissance du futur planning de service quand il entendit crier dans le couloir : « Putain ! David, viens vite, il y a encore une partouze à la 122 ! » le juron qui accompagna l'extraction de David de son bureau fut particulièrement grossier. David, c'était une masse, 1,80 m pour 120 kg, autant dire qu'il valait mieux s'écarter de sa route. Il se dirigea d'un pas décidé vers la chambre 122 dans laquelle il trouva Victoria, une jeune femme en séjour temporaire, en plein ébats sexuels avec quatre hommes. La carrure de David occupait tout l'encadrement de la porte. La voix de stentor qui proclama : « qu'est-ce que c'est que ce bordel ? » mit fin à la scène de film pornographique qui se déroulait devant ses yeux. Les hommes quittèrent la chambre sans même prendre le temps de se revêtir. Victoria, quant à elle, conserva sa position lascive et un air déçu de la fin prématurée de son aventure. Désignant la jeune femme, David demanda à une assistante de l'aider à se laver et retourna à son bureau. En chemin, il entendit deux des hommes qui étaient dans la chambre de Victoria discuter et dire : « J'aimerais bien lui défoncer son gros cul, je suis sûr qu'il aime ça cette salope et il s'en souviendra de ma grosse bite cette pédale ». L'esprit préoccupé par Victoria, David décida de ne pas relever.
Arrivé à son bureau, il composa le numéro du service médical et demanda si Victoria disposait d'une contraception. Bien que la demande pût paraître particulièrement indiscrète, sa correspondante lui répondit après quelques minutes de recherche que non. David poussa alors un nouveau juron, tout aussi imagé que le premier. Il feuilletait déjà le dossier de Victoria à la recherche des coordonnées du représentant légal. Encore un coup de fil facile à passer, pensa David, en plus au père, pour lui dire que sa fille avait le feu au cul et s'était fait tirer par quatre mecs en rut. Il fallait qu'il autorise la pilule du lendemain. David composa le numéro de portable et se cramponna pour la tempête qui n'allait pas manquer de souffler. Son interlocuteur répondit à la seconde sonnerie. David expliqua rapidement la situation, à l'autre bout il entendit un rire mauvais et l'homme répondre : « Alors la petite salope a réussi à se faire monter, la belle affaire ! Si elle est pleine, alors elle vêlera comme la grosse vache qu'elle est ! » L'homme n'attendit pas de réponse et raccrocha. David avait déjà eu affaire à des gens bizarres mais il avait l'impression d'être entré en pleine quatrième dimension. Il n'avait pas réussi à avoir l'autorisation d'administrer une contraception d'urgence. Il devait en savoir plus sur l'environnement familial de Victoria pour, au besoin, solliciter la protection juridique des majeurs. Le reste de la journée se déroula sans incident notable et David décida le soir même de rendre visite à la famille de Victoria pour analyser la situation.
Son GPS l'avait amené dans une ferme totalement isolée au milieu de la cambrousse. Elle se trouvait au bout d'un chemin en terre à peine carrossable. L'extérieur n'était pas éclairé et David avait bien essayé d'appeler avant de venir mais sans réponse et il s'était contenté de laisser un message. David tenta de sortir de sa voiture mais le grognement de 2 grands chiens l'en empêcha. Il donna un coup de klaxon et la porte de la seule bâtisse éclairée s'ouvrit. Une carrure de géant se dessina dans l'encadrement de la porte. L'homme beugla plus qu'il ne demanda : « qui êtes-vous ? » David baissa la vitre et se présenta. L'homme répondit : « Ah l'emmerdeur, entrez ! Les chiens grognent mais ils n'attaquent que si je l’ordonne. » Convaincu mais peu rassuré, David quitta sa voiture et se dirigea vers la maison. Le couple de canidés l'escorta de près et ne l'abandonna que sur le pas de la porte. L'intérieur était meublé de manière sommaire et rustique. Le dîner venait de se terminer et une femme sans âge nettoyait la table des reliefs du repas. L'homme s'assit au bout de la table et fit signe à David de s'asseoir à côté de lui. Il cria ensuite à l'attention de la femme d'apporter deux verres et de la gnole. Lorsque David essaya de refuser, l'homme leva la main lui imposant ainsi le silence. La main qui faisait face à David pouvait aisément couvrir son visage. Derrière se trouvait un bras dont la musculature eût pu rivaliser avec celle d'Hercule. Quant à l'homme lui-même, sa taille et sa carrure imposaient le respect. Assis, il dominait déjà David d'une bonne tête. La femme posa deux verres et une bouteille sur la table. Le liquide épais, vaguement jaunâtre semblait susceptible de faire rouler un scooter à plus de 150 km/heure. D'autorité, l'homme servit deux verre et en poussa un vers David. Dans un même temps, il congédia sa femme. « Allez l'emmerdeur, bois ton verre et après on discute ! » David n'apprécia que très moyennement d'être traité d’emmerdeur mais quand un homme de 1m90 parle, David d'écoute. L'homme but la totalité de son verre d'un trait. David, de son côté, crut que sa bouche et sa gorge venaient d'être incendiées. Il fut pris d'une violente quinte de toux. L'homme le regardait hilare en lui disant de se méfier des boissons d'homme. Il lui demanda alors quel était le problème avec Victoria. David expliqua la situation et l'homme éclata alors d'un rire gras et fit remarquer que, au moins, elle prenait du bon temps. Quand David évoqua la possibilité d'une contraception, l'homme lui adressa un regard réprobateur en lui disant que les femmes étaient faites pour enfanter. Et si on ne voulait pas les mettre enceintes, il suffisait de les enculer. Et si on voulait baiser sans se poser ce type de questions, il y avait suffisamment de pédales à défoncer. David se rendit compte que plaider sa cause ne servait à rien. Il remercia l'homme pour son hospitalité et se leva pour prendre congé. L'homme lui dit alors qu'il avait un cul de femelle et qu'il allait lui montrer comment prendre son pied sans avoir de gamin. Il plaqua David contre la table et de force baissa son pantalon. David avait beau se défendre, l'homme sortit son sexe qu'il masturba pour le rendre dur et après avoir craché dans sa main et vaguement lubrifié l'anus de David le pénétra sans autre forme de procès. Le hurlement que poussa David aurait dû ameuter tous les êtres vivants de la maison, il n'en fut rien. L'homme le sodomisait avec force et rythme. Malgré la douleur initiale, David commençait à y prendre plaisir, habitué qu'il était à se livrer régulièrement à des hommes égoïstes. Quand l'homme le féconda, David ne put retenir un soupir de plaisir. L'homme lui claqua violemment les fesses en lui disant : « je savais bien que tu aimais ça ! » Il se retira et fit tomber David à genoux en lui ordonnant de lui nettoyer la bite. Face à cette arme de destruction massive, David s'exécuta. Sa tâche terminée, l'homme le repoussa violemment et lui intima l'ordre de se casser et de ne pas revenir sauf pour se faire démonter. David eut à peine le temps de remonter son pantalon qu'il était dans la cour de la ferme. Il remonta dans sa voiture et rentra tel un robot chez lui. Tout au long du chemin, son cul lui rappela douloureusement l’assaut qu'il venait de subir. Malgré la douche, David se sentait souillé et pourtant il éprouvait une sorte de plaisir malsain en se remémorant sa soirée.
Le lendemain il arriva tôt au travail avec toujours en tête la soirée de la veille. Le responsable de nuit, Loïc, se glissa dans son bureau et lui demanda s'il avait rendu visite à la famille de Victoria. David répondit que oui. Le responsable lui dit alors que le père de Victoria avait appelé et avait raconté par le menu leur entrevue. Loïc sortit ensuite son sexe et dit à David qu'une petite gâterie serait la bienvenue pour l'aider à garder le silence. David, médusé, regarda l'homme et contre sa volonté tomba à genoux et lui fit une fellation. Au moment de jouir, l'homme lui tint la tête et l'obligea à avaler son sperme. Cette nouvelle expérience montrait à David une image assez dégradée de sa personne mais le coup de grâce vint quand son agresseur lui donne à l'ordre d'être présent le soir car il avait des projets pour lui.
La journée se déroula comme dans un rêve. David n'avait pas la sensation d'être acteur de sa propre vie. Les événements semblaient avoir une volonté propre qui lui échappait totalement. L'équipe de jour commença quitter les lieux à partir de 18h00. À 21h00 il était seul avec Loïc. Ce dernier le convoqua brusquement dans son bureau. Il le fit asseoir en face de lui et commença à lui expliquer l'histoire de Victoria et de sa famille. L'homme qu'avait rencontré David la veille, s'appelait René mais tout le monde le connaissait sous le nom de Bourrin. David pensa qu'effectivement, on ne pouvait pas le caractériser par sa finesse. La femme qui vivait avec lui, était officiellement son épouse. Mais c'était plus son esclave. Bourrin était connu pour tirer tout ce qui avait un trou. Victoria n'est pas sa fille, elle avait 5 ans quand sa mère avait épousé Bourrin. Elle n'a pas eu le temps d'avoir 6 ans avant que ce dernier ne la viole. La gamine avait été tellement traumatisée qu'elle avait sombré dans une profonde addiction au sexe. David en avait eu la preuve la veille. Alors âgée de 20 ans, elle avait déjà mis bas quatre fois selon les dires de Bourrin. Et si ce dernier était une brute, Il avait en revanche un très bon sens des affaires et trouvait toujours des familles en manque de gamins pour vendre la progéniture. Si Victoria revenait régulièrement au centre, c'était justement pour se faire engrosser. C'était un plan dans lequel tout le monde était gagnant et David risquait de mettre un terme à un trafic très lucratif.
David était abasourdi. Loïc profita de son moment de faiblesse pour lui rappeler qu'il ne l'avait pas fait rester juste pour lui raconter des histoires. Il lui expliqua que s'il ne voulait pas que la nouvelle de son aventure avec Bourrin de devienne publique, Il allait devoir faire très exactement ce qui lui demandait. Loïc conduisit David vers une pièce vide dans laquelle se trouvait une table d'examen. Il lui ordonna de se foutre à poil et il l’attacha sur la table en position offerte. Loïc ramassa les vêtements et expliqua à David qu'il allait soulager tous les mecs en rut de l'étage. Il s'en alla en lui disant qu'il ne devrait pas avoir trop longtemps à attendre. De fait, David entendit la porte s'ouvrir et sans même entendre la voix de son agresseur fut violé brutalement. Afin de ne pas faire trop de bruit, David mordit le tissu recouvrant la table. Les hommes se succédèrent ainsi à un rythme assez soutenu, certains venaient en plus se faire nettoyer la bite. David sentait l'épuisement le gagner. Quand Loïc pénétra dans la salle, il lui annonça qu'il allait le libérer mais avant il restait deux choses à faire :
- Lui enfoncer un plug dans le cul pour qu'il conserve bien tout le foutre et la plombe ;
- Lui mettre sur la bite une cage de chasteté donc bien évidemment David ne verrait pas la clé.
Avant de le libérer, Loïc se fit tailler une nouvelle pipe et prit beaucoup de plaisir à lui faire avaler son sperme.
La nuit était particulièrement bien avancée, quand David quitta le centre. Comme la veille, il rentra chez lui comme un robot, prit une douche et se coucha. Il resta un long moment les yeux ouverts, à la fois excité par ces dernières aventures et dégouté par ce qu'il était devenu.
À son réveil, il songea à se faire porter pâle mais un message arrivé sur son portable dans la nuit le convainquit du contraire. Loïc le menaçait de tout balancer si jamais il essayait de se défiler. A partir de ce jour, le quotidien de David fut rythmé par les gâteries qu'il administrait à Loïc et par les soirées à servir de vide-couilles. Quand il passait dans les couloirs, l'homme qui avait dit qu'il aimerait bien lui casser le cul le regardait avec un sourire satisfait.
La vie de David avait pris un tour assez monotone. Au-delà de Métro, Boulot, Dodo, David avait pu ajouter Sodo. Il avait perdu tout amour-propre. Chaque soir, il prenait une longue douche durant laquelle il essayait d'effacer la souillure mais sans succès. La cage que Loïc lui avait verrouillée sur la bite, était le constant rappel de sa condition. Et en plus, David devait se débrouiller pour assurer le minimum d'hygiène. La dépression commençait à le gagner. Loïc s'en était rendu compte et même les hommes qui le violaient régulièrement ressentaient ce défaitisme. Cette situation, potentiellement dangereuse, risquait d'être désastreuse pour les affaires.
Un samedi matin, Loïc passa chez David qui l'attendait. Il l’embarqua dans sa voiture et se dirigea chez Bourrin. David n'était pas particulièrement heureux de se retrouver là. Loïc se gara devant la porte de la bâtisse principale, descendit mais ne se dirigea pas vers la maison. Il prit la direction de la dépendance la plus éloignée, frappa à la porte et attendit que la voix de Bourrin beuglât d'entrer. Loïc ouvrit la porte, fit entrer David et la referma. David se retrouvera une nouvelle fois face à Bourrin. Un sling occupait un quart de la pièce Et à côté un pilori retenait un homme nu d'âge mûr. Un poids de taille respectable était attaché à ces testicules par une corde d'une trentaine de centimètres. Un godemichet d'une taille plus que respectable était enfoncé dans son anus. Bourrin tenait une télécommande qu’il actionnait occasionnellement. Le prisonnier poussait alors un gémissement particulièrement douloureux. David, fasciné, n'arrivait pas à quitter le pilori des yeux. Bourrin attira son attention en claquant des doigts devant son visage et éclata d'un rire cruel.
- Si ça t'intéresse, l'emmerdeur, j'ai un créneau de libre ce soir quand celui-ci aura fini sa séance. Tu comprends il doit en avoir pour son argent. Je suis néanmoins ravi d'avoir ton attention, l'emmerdeur ! J'ai cru comprendre que tu n'étais pas très excité par ta vie. Alors j'ai quelque chose à te proposer. Tu vas venir vivre ici, tu vas remplacer la femelle qui vivait avec moi. Tu seras mon esclave, mon larbin, mon objet sexuel et occasionnellement ma pute.
David n'essaya même pas de cacher le choc produit par cette déclaration. Il était à présent réduit un rôle d'esclave. Bourrin le regarder d'un air inquisiteur et amusé. Il ajouta sur un ton plus dur :
- De toute façon ce n'est pas une invitation que tu peux refuser. Ton attitude actuelle ne nous permet plus de te laisser seul !
La menace était à peine voilée, l'avenir de David était arrêté et il ne lui restait que la possibilité de coopérer avec l'inévitable. Il restait une question en suspens : qui était ce nous.
- Tu vas découvrir le SOS de l'esclave : servir, obéir, subir et si tu n'y arrives pas tu découvriras un autre s : souffrir !
Deux hommes entrèrent dans la pièce, encadrèrent David qui comprit immédiatement qu'il devait les suivre.
- Ils vont te préparer pour ton futur poste. Tu peux coopérer ou être contraint, le résultat sera le même mais le processus sera bien plus douloureux. Tu as perdu toute capacité de décision a part celle de souffrir. Va, je te rejoins dans un moment !
Bourrin et Loïc le regardèrent partir. Bourdin donna à Loïc les directives nécessaires pour solder la vie de David : démission ; rupture de bail ; fins de relations amicales, professionnelles et familiales ; Vente de tous ces biens ; etc. Loïc prit note de manière scrupuleuse. Il savait qu'il devait agir dans un délai très court et rien ne devait être laissé au hasard. Au départ de Loïc, Bourrin se retourna vers son sujet du moment :
- Rassure-toi crevure, pour toi ce sera infiniment plus douloureux, parce que vois-tu je n'aime pas les voleurs.
L'homme bâillonné, ne put que grogner une réponse incompréhensible c'est en regardant son visage terrorisé que l'on pouvait comprendre l'étendue de sa détresse.
Les deux hommes guidèrent David vers un local où il fut invité fermement à se dévêtir. Une fois nu, ils s'assurèrent de la solidité de la cage de chasteté et lui insérèrent un plug de taille respectable dans l'anus. Ils lui posèrent ensuite plusieurs piercings : un à chaque teton ; un au nez et une guiche. Installé dans un fauteuil, il reçut le même tatouage à trois endroits différents : Le sein gauche, le haut du dos et au-dessus du pubis. Le tatouage représentait un code-barre qui permettait grâce au scanners répartis sur tout le domaine de toujours connaître l'historique de ses déplacements. Une puce GPS lui fut implanté dans le haut du bras, elle devait servir le localiser en pas de tentative de fuite. Enfin, la pose d'un collier électrique conclut l'équipement. La démonstration de l'efficacité fut faite immédiatement et David tomba à genoux sous la douleur. L'homme lui fit alors remarqué que la puissance était minimale.
Point de vue de Bourrin
Cela fait à présent un peu plus de 3 mois que cette salope de David m'a été livrée. Enfin, il s'appelait David quand il est arrivé, maintenant il répond plus au nom de crevure que celui de David. J'ai fait en sorte que sa première journée soit infernale. Il a passé la journée à bosser et le soir il a été attaché sur un pilori et forcé à sucer, se faire enculer, initiation au fist, travail intense et violent des couilles Et bien entendu obligé d'avaler foutre et pisse qu'on a bien voulu forcer dans sa gueule.
D'un point de vue pratique, la disparition de la raclure de la société s'est bien passée et personne n'a posé de questions pour savoir ce qu'elle était devenue.
Je n'ai jamais cru à la progression dans la formation d'une crevure. Je crois qu'il faut briser les volontés, qu'il faut traumatiser les bâtards pour supprimer leur personnalité. En tous les cas, après un moment de ce traitement, la sous merde avait du mal à trouver son souffle pour pleurer. On a très bien vu le moment où son cerveau s'est mis en pilotage automatique. Et pour être sûr que ça reste bien gravé dans sa mémoire, je lui ai appliqué un traitement de quinze coups de fouet. Elle s'est bien évidemment évanouie au cours du traitement et nous l'avons amené dans sa cellule.
À partir du lendemain, une routine s'est installée. Le matin des travaux sales et dégradants à réaliser et l'après-midi la mise à disposition de clients qui pouvaient jouer avec son corps comme bon leur semblait. J'ai des clients qui viennent juste pour se vider les couilles mais j'en ai d'autres qui payent pour pouvoir faire souffrir et ils sont particulièrement sadiques. Bien entendu, je dirige une entreprise dans laquelle il n'y a ni samedi, ni dimanche, ni fêtes. Donc c'est chaque jour que la crevure doit bosser. Ne pensez pas que je prenne du plaisir à la souffrance de la Crevure, mais j'ai une entreprise à faire tourner, il n'y a rien de personnel là-dedans c'est juste du business.
De temps en temps j'ai des clients qui demandent des prestations particulières. J'en ai un qui aime bien amener ses deux chiens et les regarder sauter les esclaves. Je dois avouer que c'est assez divertissant et les hurlements poussés par l'esclave sont une douce musique à mes oreilles. Quand David a vu arriver les deux chiens, il a très vite compris ce qui allait se passer. Il a essayé de négocier mais je lui ai assené une paire de gifles qui l'ont ramené dans le droit chemin. Le propriétaire des chiens a vaporisé un produit simulant une femelle en chaleur sur les fesses de la crevure. Il n'en a pas fallu plus pour que les chiens manifestent leur impatience. Le propriétaire a détaché le premier qui s'est immédiatement dirigé vers David. Il lui a longuement reniflé le cul avant de lui grimper sur le dos. Pour éviter que la crevure ne soit blessée, j'avais positionné une couverture sur son dos. Le chien avait du mal à trouver le cul de David alors nous l'avons guidé. Le sexe du chien est entré brutalement et David a poussé son premier hurlement. Le chien s'est mis ensuite et le besogner avec la puissance et la régularité d'un marteau piqueur. Je lisais la panique et la douleur sur le visage de ma crevure. Le client quant à lui semblait particulièrement satisfait, ce qui à mes yeux était quand même le plus important. Après avoir terminé son affaire, le chien est resté bloqué une bonne demi-heure dans le cul de David qui hurlait comme si on l'ouvrait en deux. Le pénis du chien est sorti avec un bruit de bouchon qui saute et un nouveau cri de douleur du bâtard. Un flot de sperme canin s'est alors échappé de son trou. Malheureusement pour David son répit n'a été que de courte durée. Le propriétaire a détaché le second chien Et la même torture a recommencé. David n'avait plus l'énergie de crier mais je voyais les larmes couler sur son visage. Il pleurait à la fois de douleur, d'épuisement, d'impuissance et d'humiliation. Je voulais qu'il comprenne que rien ne lui serait épargné, il n'avait plus un statut d'homme, il n'était qu'un objet de rapport. Pour terminer la séance, le propriétaire des chiens lui a baisé la gueule, il l'a gavé de foutre et il l'a obligé à boire sa pisse. Bref, une bonne séance à 1000€ donc bien évidemment la raclure ne verra pas la couleur.
Il va bien entendu y avoir d'autres séances comme celle-là. Petit à petit, je vois la volonté s'éteindre dans les yeux de ma crevure. Je pense que la prochaine séance mémorable sera celle de sa castration. J'ai déjà pas mal de demandes pour lui couper les couilles. Évidemment, cela devra se faire à vif, il ne faut épargner aucune douleur à la raclure. Le plaisir est la satisfaction des clients avant tout. Je pense que je vais commencer à organiser les enchères et le plus offrant remportera les grelots.
Il arrivera malheureusement un moment où les clients perdront peu à peu l'intérêt qu'ils ont pour ce bâtard. Il faudra alors organiser une ultime séance durant laquelle la vie de la crevure se terminera dans un feu d'artifice de torture et de douleur. Mais nous n'en sommes pas encore là et je compte bien l'exploiter et en tirer un maximum de fric.
Le témoignage de la crevure.
Bourrin m'a demandé de recueillir le témoignage de la crevure. Il m'a permis, dans ce but, de passer un long moment avec lui. Je me demande si je dois dire lui ou ça. En effet, c'est de moins en moins humain. Ce que je peux dire en tout cas c'est que son psychisme est brisé. Ça ne me regarde pas dans les yeux, ça se raidit dès que je parle. Manifestement, ça a une peur permanente de mal faire.
Comme le temps que j'ai avec ça est relativement limité, j'entre direct dans le vif du sujet. Je demande de m'expliquer comment il en est arrivé là et pourquoi il a accepté.
- Je n'ai jamais demandé à devenir une salope comme ça, mais j'ai fourré mon nez dans ce qui ne me regardait pas. Et le maître a décidé de protéger ses intérêts. Le maître a toujours raison. Et plutôt que de m'éliminer, il a décidé de tirer profit de ma carcasse. Ce sont ses mots pas les miens. Je n'ai pas eu d'autre choix que d'accepter. Le maître a su profiter du fait que j'étais une pédale, une salope soumise et il en a tiré profit.
- Et tu aimes servir de trou ?
- Ce que j'aime n'a aucune importance, je suis là pour servir, je ne sais pas pour combien de temps. Les clients sont sympas parfois, mais le plus souvent ils sont sadiques. Ils aiment pouvoir se défouler sur moi. Plus je crie, plus ils sont satisfaits. Et le maître m'a fait très vite comprendre que la satisfaction des clients était essentielle.
- Toute la journée, tu reçois des clients ?
- Non le matin je travaille à la ferme, je dois donner à manger aux animaux et nettoyer les étables et les écuries. Je fais tout ça quasiment nu. L'après-midi et le soir sont réservés aux clients. Parfois en fin de journée, le maître m'utilise pour son plaisir personnel.
- Le maître est gentil avec toi ?
- Je suis en vie, donc le maître est gentil. Le maître a des besoins et je suis là pour les satisfaire. Peu importe si c'est douloureux ou inconfortable, je suis là pour subir. J'ai une certaine fierté à satisfaire le maître même s'il m'a battu.
- Je sais que le maître peut être cruel et je sais aussi qu'il a déjà tué des personnes qui lui avaient fait du tort, Que tu as déjà assisté à ce genre de choses ?
- J'ai vu le maître violer des hommes et des femmes. Le maître ne supporte pas les gens qui trahissent sa confiance ou qui essayent de le voler. Il a une fois obligé un homme à regarder sa femme et sa fille se faire violer par de multiples inconnus et ensuite il lui a coupé les couilles. Je ne sais pas ce qu'ils sont devenus et ça n'a aucune importance, le maître avait forcément raison.
- Le maître a déjà été violent avec toi ?
- À de multiples reprises oui, parce que je n'étais pas à la hauteur ou parce que je l'avais déçu. À chaque fois, il m'a obligé à le remercier pour la punition. Et je dois bien reconnaître qu'il avait à chaque fois raison. Le maître a des responsabilités, je ne suis qu'une merde et je dois faire en sorte de le servir au mieux.
- Je sais que tu as été baisé par des chiens, tu n'as pas eu envie de te révolter ?
- Sur le moment si, mais j'étais attaché, le chien a fait son affaire, et puis il y en a eu un second juste après. Le propriétaire des chiens a utilisé ma bouche pour se vider les couilles et la vessie. Il a ensuite payé le maître qui m'a caressé la tête parce que j'avais bien fait. Pour cette caresse, je suis prêt à n'importe quoi. C'était la première fois et depuis c'est régulier que des chiens viennent me défoncer, ça fait partie de mon rôle.
- Tu ne penses pas qu'il y a des gens qui te cherchent à l'extérieur ?
- Je pense que le maître a géré ça. De toute façon j'ai déjà vu des gendarmes à la ferme, ils m'ont regardé comme si je faisais partie du matériel. Certains d'entre eux m'ont même défoncé. Le maître les avait autorisés à me tabasser pour qu'ils puissent se défouler de leur frustration. Alors je suis à peu près certain que personne ne me recherche.
- Quels sont les séances les plus dures que tu as eues avec des clients ?
- La première a été la séance avec les chiens. Il m'a fallu un long moment pour m'en remettre. Après il y a eu les séances avec les sadiques. Des hommes qui prenaient leur plaisir à me fouetter, à me frapper, à me fister à contrôler ma respiration jusqu'à ce que je panique. Ils commençaient presque toujours de la même façon : avec un coup de pied dans les couilles. J'ai beaucoup crié, j'ai beaucoup pleuré et j'ai beaucoup supplié. J'ai très vite compris que tout cela ne faisait que les exciter. Alors j'ai continué parce que la satisfaction du client est essentielle. La dernière séance qui a été d'une brutalité inouïe, c'est quand j'ai été livré à quatre hommes. J'étais attaché sur un sling et j'ai bien évidemment été violé par les quatre. Ils ont ensuite joué avec mes couilles en les torturant très longuement. J'étais complètement épuisé à force de hurler. Ils m'ont masturbé à plusieurs reprises en recueillant ma semence. Même la masturbation était douloureuse à la fin. Quand ils en ont eu fini, je les ai vus faire un tournoi de chifoumi. Et le gagnant s'est approché de moi en m'expliquant que comme il avait gagné le tournoi il avait le droit de me couper les couilles. Ces salauds ont joué mes couilles au chifoumi. J'étais toujours attaché sur le sling, les jambes bien écartées, et il s'est approché avec un bistouri à la main. J'ai jeté mes dernières forces dans mes supplications et mes tentatives pour me libérer mais c'était peine perdue. Il m'a castré à vif. Je voyais dans le miroir installé au plafond qu'il ouvrait mes bourses, sortait le testicule et ligaturait le canal déférent avant de le couper. La douleur était tellement intense que je me suis évanoui avant qu'il ne s'attaque au second. Quand je me suis réveillé, les hommes étaient partis et le maître était à côté de moi, il tenait un bocal dans lequel je pouvais voir flotter mes deux testicules. Le maître m'a expliqué que cette séance lui avait rapporté beaucoup d'argent et que ma semence à les servir à féconder des esclaves femelles pour pouvoir produire de nouveaux serviteurs. Il a ajouté que je n'avais pas besoin de m'en faire, je ne connaîtrai jamais mes rejetons.
- Et les séances avec les clients continuent ?
- Bien sûr, il n'y a aucune raison qu'elles s'arrêtent. Le maître a une affaire à rentabiliser.
La suite de la discussion est beaucoup moins intéressante quant à ce qu'a subi ce bâtard. Mais une chose est sûre, je ne peux pas dire qu'il était heureux mais je peux dire qu'il était satisfait de sa place. Le maître l'avait brisé définitivement et il était prêt à tout endurer pour lui plaire.
Épilogue
Bonjour, nous ouvrons ce flash d'information avec une nouvelle particulièrement perturbante. Le corps d'un homme a été retrouvé en pleine campagne sur une route peu fréquentée. L'homme, âgé d'une quarantaine d'années, a été égorgé comme un animal. Son corps était nu et portait les traces de multiples tortures allant des lacérations à la castration et l'émasculation. Cet homme avait disparu il y a un peu plus d'une dizaine d'années, il travaillait auparavant dans les services sociaux et notamment l'accueil des personnes handicapées. Les services de police sont en alerte et recherchent toute personne qui pourrait communiquer des informations concernant cette affaire, notamment des témoignages sur l'activité à l'endroit où a été retrouvé le corps.
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