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Les histoires de Pascal

Parce qu'il faut bien commencer un jour

9 Juillet 2025 , Rédigé par Pascal

J'ai 25 ans et je suis puceau. Je n'ai pas du tout un physique d'Apollon. Sans être disgracieux, je suis joliment enrobé. Dans mes rêves érotiques, je suis dans les bras d'un homme, un homme mûr, un homme qui pourrait être mon père. Je ne fantasme pas sur mon père car je ne le connais pas. Il est mort dans un accident un peu après ma naissance et la seule connaissance que j'ai de lui, c'est à travers des photos et les histoires de ma mère. Chaque nuit quand je me couche, je me masturbe et je joue avec mon anus en imaginant sucer un homme.  Malheureusement, je n'ai jamais rencontré un homme qui s'intéresse à moi. Je viens de terminer mes études dans une école de commerce et cet été j'ai décidé d'aller travailler dans une ferme pendant deux mois. À mon retour, je suis attendu pour un entretien de recrutement dans une grande société du CAC 40.

Je me suis renseigné auprès du propriétaire de la ferme dans laquelle je vais travailler. Il m'a dit qu'il me fournirait les vêtements de travail et je n'avais amener que quelques vêtements pour pouvoir sortir et des sous-vêtements. Il m'a prévenu que le travail serait physique et qu'il faudrait se lever tôt. Mon sac à dos est prêt et demain je prends le train pour la Creuse ce qui équivaut pour moi à partir vers l'inconnu.

Ce voyage est foutrement long, quasiment 5h30 avec une correspondance. Mais au moins mon train n'a pas de retard. Je descends sur le quai de la gare, entouré de gens qui semblent partir en vacances ou accompagné des enfants chez leurs grands-parents. C'est un tumulte bruyant et joyeux. Des enfants courent dans tous les sens et je remarque que les parents sont au bord de la crise de nerfs. Mon futur patron m'a donné rendez-vous à côté du kiosque à journaux à l'intérieur de la gare. Je me fraye un chemin à travers la foule d'autant plus aisément que je n'ai que mon sac à dos. Je jette machinalement un coup d'œil à mon portable et je m'aperçois que la qualité du réseau n'est pas formidable, pourtant je suis en ville alors qu'en sera-t-il quand je serai à la ferme. La guerre n'est pas grande et je repère sens mal le kiosque à journaux. Je vois au premier coup d'œil un homme qui cherche dans la foule. Je me permets de faire un geste de la main qui provoque chez lui un sourire. Je le rejoins et je me présente. Il m'attrape la main et le bras et m'offre de poignée de mains virile. Il me rappelle son prénom : Louis. Il m'entraîne en passant sa main dans mon dos vers la sortie et se dirigeant ensuite vers 4x4 garé plus loin. Il ouvre le coffre et m'invite à y déposer mon bagage. Je monte ensuite côté passager et une fois que les portes sont fermées, nous nous retrouvons enfin dans un silence plus propice à la discussion. Il me dit alors qu'il est content que je sois là, parce que les deux autres saisonniers qui devaient venir lui ont fait faux bond à la dernière minute. Je le regarde étonné et je lui précise que je ne me sens pas capable de faire le travail de trois personnes. Il éclate de rire en me répondant qu'il n'en demande pas tant.

Je peux à présent vous décrire Louis. Il est un peu plus grand que moi, il est bien plus large l'épaule. Il a des bras et des cuisses extrêmement musclés ; on peut deviner sans peine qu'il est habitué aux travaux de force. Son teint est halé et le sérieux de sa mâchoire carrée est contredit par son regard rieur. Il doit avoir une petite quarantaine d'années et très honnêtement je le trouve terriblement sexy. Et d'autant plus sexy, que la bosse de son entrejambe a l'air bien impressionnante.

Cela fait à peine une demi-heure que nous sommes partis de la gare et nous sommes déjà arrivés. Nous sommes au milieu de nulle part, en pleine nature. Le corps ferme est un ensemble de bâtiments clos. On y pénètre par une grande porte à double battant. Sur la gauche en entrant, se trouve le bâtiment d'habitation. En face se trouvent les dépendances et les hangars. L'ensemble est propre et très bien entretenu. Louis gare la voiture face au bâtiment principal. Lorsque nous descendons du véhicule, deux grands chiens viennent nous accueillir. Louis ouvre la maison et me fait entrer. Les chiens restent à la porte. Il me guide ensuite vers une chambre dans laquelle se trouve un lit et une petite armoire. Il m'indique que ce sera mon domaine pour les deux mois à venir. Je pose mon sac à dos et nous nous dirigeons vers une grande pièce qui tient lieu de cuisine et de salle à manger. L'endroit est remarquablement bien rangé pour un homme seul. Je lui demande alors s'il vit seul en permanence ici et il me répond que oui, seule la femme de ménage passe une fois par semaine. Je lui fais remarquer que j'aurais énormément de mal à être seul en permanence. Il me répond qu'il ne trouve pas toujours ça agréable non plus.

Nous passons ensuite un long à régler des formalités administratives de manière à ce que je puisse travailler en toute sécurité sur la ferme. Puis Louis me fait faire le tour des installations avant que nous ne prenions notre repas. Il me propose ensuite de prendre une douche avant d'aller nous reposer, le réveil de demain sera à 6h. Je ne me fais pas prier et je regagne ma chambre. Je me déshabille et je garde que mon boxer puis je me dirige vers la salle de bain. Comme j'entends l'eau qui coule, j'attends patiemment devant la porte. Quand celle-ci s'ouvre, je me retrouve nez à nez avec un Louis nu comme un ver. Il est massif, bien fait et entre ses jambes pendent une bite et une paire de couilles superbes et totalement épilées. Je reste figé sur place, je n'arrive pas à quitter du regard ce service trois pièces. Louis me lance en rigolant que j'ai l'air d'aimer ce que je vois et que si je veux venir jouer avec lui, il n'y voit pas d'inconvénient. J'essaye de regagner un peu de contenance et par bravade je lui réponds : chiche.

Je prends ma douche dans un état d'excitation plutôt intense. Je n'arrive pas à chasser de mes pensées le corps nu de Louis. Je ne pense qu'à une chose, le rejoindre. Je m'enhardis même à retourner vers ma chambre nu. Je crois que j'espère secrètement que Louis m'attend dans le couloir. Malheureusement il n'en est rien. Je suis dans ma chambre assis sur mon lit et j'hésite à accepter la proposition de Louis. Je me dis alors qu'il faut bien commencer un jour, je prends mon courage à deux mains et je le rejoins dans sa chambre.

Il est allongé nu sur le lit. Il m'accueille en souriant et en disant : «je ne savais pas si tu aurais le courage de venir ! Mais je suis content que tu l'aies fait. » Il tapote le lit à côté de lui m'invitant ainsi à le rejoindre. Louis est très rapidement entreprenant. Il explore mon corps avec ses mains, il monte sur moi et il me glisse à l'oreille qu'il va bien me baiser. Je lui signale alors que je suis puceau, mais que j'ai envie de me donner à lui. Il me demande alors de me laisser aller, il va faire mon initiation et je vais devenir grâce à son aide une très bonne salope. Ses mains explorent tout mon corps. Il pince mes seins, mes couilles et ma bite. Il sait très bien y faire et entour demain je me retrouve avec le nez face à ses couilles. L'ordre tombe alors sec et précis : «suce-moi ». Sa voix exerce sur moi un contrôle magnétique. J'ouvre la bouche et je gobe cette bite magnifique. Je me sens terriblement à ma place. Je n'imaginais pas que je sucerai en premier serait aussi beau. Il me tient la tête à deux mains et c'est lui qui impose le rythme. Il ne se préoccupe à aucun moment de ce que je ressens et j'éprouve un grand plaisir à l'entendre gémir. Au moment de se vider dans la bouche, il n'aura qu'un seul mot : «  avale ! ». Et je lui obéis aveuglément. Il inonde ma bouche, ne me laissant aucun autre choix que d'avaler. C'est ma première fois. Elle est à la fois excitante et brutale, mais je suis fier d'avoir été un vide couille. Il me fait alors remonter à sa hauteur, se place derrière moi et me prend dans ses bras. Il me souffle alors à l'oreille que je suis une bonne salope, qu'il va bien me dresser et qu'il est bien content que je sois venu. Paradoxalement cette phrase me remplit de fierté et je m'endors en sentant sa bite contre mes fesses.

Je me réveille en sursaut en attendant Louis me crier qu'il est six heures et que la marmotte que je suis doit se réveiller. Je vais chercher dans ma chambre des sous-vêtements et j'enfile la combinaison de travail que Louis m'a procuré la veille. C'est la première fois deux ma vie que j'enfile un tel vêtement. La sensation de flottement sur mon corps est étrange mais pas désagréable. L'environnement est agréable et le travail est dur. Mon boulot, c'est d'aider Louis à tout d'organiser pendant deux mois pour que tout soit prêt pour la récolte de septembre. Début septembre, un grand nombre de saisonniers arrivera et la véritable production pourra commencer. Notre premier travail est de sortir tout le matériel qui avait été mis à l'abri à la fin de la saison précédente. Une fois que ce matériel sera en place, nous devrons le nettoyer et nous assurer qu'il fonctionne bien. Comme je ne connais rien à ce travail, je suis scrupuleusement directive de mon patron. Vers midi il annonce que nous allons faire une pause et nous retournons vers la maison. À l'intérieur de la maison règne une fraîcheur qui nous fait du bien. Une fois la porte passée, Louis enlève ses chaussures et fait tomber la combinaison qu'il porte. Il apparaît devant moi en jock-strap. Pour vous illustrer mon niveau d'innocence, c'est la première fois que je vois un tel sous-vêtement. Il m'invite à faire de même et je me retrouve en boxer. Il nous sert à chacun un grand verre d'eau fraîche que nous buvons avidement. Sur la table de la cuisine, le couvert est mis. La femme de ménage est passée dans la matinée, j'étais tellement occupé que je ne m'en suis pas rendu compte. Il y a un petit mot sur la table nous expliquant que le repas est dans le four. Louis m'explique que l'on va déjeuner et qu'ensuite nous irons faire une sieste. Il ajoute en me regardant avec un sourire carnassier, ensemble évidemment évidemment. C'est bizarre mais je suis flatté de cette attention. Le repas est rapide et le rangement Plus rapide encore. Je m'entraîne avec lui dans sa chambre il me met, totalement nu et encore une fois prend totalement possession de mon corps. Il m'expédie à la douche et m'explique comment faire une toilette intime. Cette douche entre midi et deux me fait un bien fou. J'applique ses ordres à la lettre et je me présente devant lui totalement disponible. M'installe alors sur le dos sur le lit, relève mes jambes et À l'aide gel commence à me doigter. C'est un peu inconfortable au début et Louis me tend une petite bouteille brune en me donnant l'ordre de renifler profondément le contenu. Pour moi, c'est encore une première. Je sens la chaleur qui monte, j'ai la tête qui tourne un peu, Louis ne me laisse pas le temps de récupérer et me défonce littéralement le cul. Je pousse un cri à la fois de surprise et de douleur mais rapidement la douleur s'efface au profit d'une grande excitation. Je suis un enculé. Un homme me possède enfin. Il est en train de me limer le cul. Je gémis de plaisir, d'autant plus quand j'entends Louis me dire que je suis une vraie salope. J'ai envie de me branler mais il m'interdit de le faire. Selon lui je dois prendre mon plaisir comme une femelle. Je pense qu'il n'a vraiment pas tort parce que maintenant je le considère comme mon mâle. Je sens que Louis accélére le rythme, il me possède complètement. Il me dit qu'il va me féconder. Il se bloque au fond de moi, je sens les contractions de sa verge, il vient de me remplir. Il s'écroule sur moi, essoufflé mais ravi. Je m'entends lui dire merci de m'avoir dépucelé. Il me sourit en disant : «ce n'est que le début ». Quand il se relève je le vois attraper deux objets : un plug qu'il insère tout doucement dans mon cul et une cage de chasteté qu'il verrouille sur ma bite. Il m'explique alors que je suis sa salope et qu'il me baisera autant qu' il en a envie. Et avec un sourire coquin, il ajoute qu'il en a énormément envie. Il vient s'allonger à côté de moi et nous sommes emportés tous les deux par Morphée.

Nous reprenons notre activité À partir de 16 heures quand la chaleur a un peu baissé. Je trouve cette première journée épuisante et je me trouve particulièrement inefficace. J'ai l'impression d'aller au ralenti tellement je suis fatigué. Quand Louis me dit que nous avons fini, je suis tellement content que j'en pleurerais de joie. Il me tape sur l'épaule et me dit on a fait du bon travail, ton aide a été vraiment précieuse. Je suis étonné qu'il ne dise pas ça sur un ton moqueur. Nous retournons vers la maison et il m'envoie prendre une douche. Quand je le rejoins, il est assis à un bureau la tête entre les mains et je sens qu'il n'est pas dans son élément. Devant lui se trouve tout un tas de déclarations, de formulaires et manifestement il ne sait pas par quel bout prendre tout ça. Je me risque à lui demander s'il a besoin d'aide. Il me regarde avec une sorte d'espoir sceptique puis il se lève et me cède la place. Je fais rapidement le point de ce qu'il y a sur le bureau et je commence à organiser les documents par thèmes. Louis me regarde travailler, je lève la tête et fermement je lui dis d'aller se laver. Il me lance un regard amusé et s'éclipse en disant "oui papa". Il y a dans le ton de sa voix une sorte de soulagement. Quand il redescend, tous les documents sont triés, quasiment renseignés et n'attendent plus que sa signature. Je fais le point avec lui avant de ranger tout cela méthodiquement. Je lui annonce que je ferai la saisie sur Internet le lendemain en fin de journée. Louis me regarde avec une sorte d'admiration, en me disant qu'il lui aurait fallu plus d'une semaine pour pouvoir faire ce que j'ai fait en guère  plus d'une heure.

Nous quittons le bureau, pour nous rendre à la cuisine. Je dis à Louis de s'asseoir pendant que je mets le couvert et que je sers le repas. À chaque fois que je passe à côté de lui il pose sa main sur mes fesses et j'avoue que j'apprécie cette attention. Je crois même que s'il voulait me tringler sur la table je me laisserai faire. Nous mangeons, je lui sers un café qu'il boit pendant que je fais la vaisselle. Louis vient derrière moi et me prend dans ses bras. Il me dit que je suis plein de ressources, que je suis sexy et qu'il a hâte de me baiser ce soir.

 

 

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A
une servitude la plus complète la plus pure , ça peut recouvrir tellement de choses aussi bien pour le Maître que pour l'esclave
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A
un pas apres l'autre peut vous mener tres loin Monsieur Pascal
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Ça peut te mener à la servitude la plus complète la plus pure
A
de négation de l'individu , de perte de quelque chose de très intime et a chaque fois quelle est remise et le cadenas fermé c'est un pas de plus vers la servitude totale
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Un pas après l'autre, Rome ne s'est pas faite en un jour.
A
la cage de chasteté est un moyen puissant pour asservir et maintenir un esclave en place
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C'est aussi un puissant moyen de négation de la liberté individuelle. L'esclave ne s'appartient pas. Il ne peut rien négocier il ne peut qu'accepter.