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Les histoires de Pascal

Journal d'une pute

18 Janvier 2026

Ça marche à tous les coups. J'aime bien aller sur ce terrain vague derrière l'ancienne usine. Il y a toujours des mecs en train de traîner qui cherchent l’aventure. Souvent ce sont des pères de famille qui rentrent du boulot et qui ont besoin de se vider les couilles parce que bobonne ne se laisse pas sauter. Alors au bout d'un moment ils sont en manque, et dans ces cas-là un trou est un trou et je peux remplir mon rôle. Je ne suis pas très grand, j'ai 17 ans, je suis rond, j'ai un très joli cul et j'ai une bouche à tailler des pipes du moins c'est ce qu'on dit. Un jour je vous expliquerai comment je suis devenu une salope.

Mais revenons à aujourd'hui, comme tous les jours je suis en manque. J'ai besoin de sucer ou de me faire enfiler. Je me moque qui le fait j'ai juste besoin de la bite. Si le mec est un peu brutal, c'est encore mieux. Sur le terrain vague, j'ai mon spot attitré. Je m'y rends dès que j'arrive. Les habitués qui aiment bien mes trous savent exactement où me trouver. Comme je l'ai dit, je ne refuse jamais une bite. Je ne demande jamais de capotes et généralement on ne m'en propose pas. Si vous vous posez la question, oui je suis plombé et vu le nombre de litres de foutre que j'ai pris dans la chatte ça me semble tout à fait logique.

J’ai vu arriver une espèce de géant, extrêmement balèze qui avait l’air tout timide. Il s’est approché de moi il m’a demandé gentiment si je voulais bien le sucer. Je l’ai regardé et je lui ai dit que j’accepterai de faire tout ce qu’il voulait. Je me suis demandé surtout si sa bite était proportionnelle à sa taille. Il a cherché des yeux un endroit discret et je l’ai emmené à l’abris des regards. Il a dégrafé son pantalon et je n’ai pas été déçu. Je n’ai jamais vu une bite aussi énorme. J’ai commencé à le sucer et rapidement sa timidité a disparu. Il m’a attrapé la tête et a commencé à me baiser la gueule. J’étais dans un état second. Je me suis laissé faire avec énormément de plaisir, quand il s’est vidé au fond de ma gorge, il a poussé un grognement d’ours. J’ai avalé goulument cette semence.

Il a très vite rangé son matériel et avant de partir il m’a demandé s’il pouvait revenir. Je lui ai répondu qu’il serait toujours le bienvenu aussi bien dans ma bouche que dans mon cul.

--o-0-o--

Certains se demandent comment je suis devenu une salope, de la manière la plus simple : en me faisant baiser. Peu après mes 15 ans j'ai rencontré un homme qui m'a expliqué que j'avais un cul à réveiller les morts. Est-ce que j'étais volontaire pour qu'il me baise ? Je ne le pense pas. En revanche, il ne m'a pas laissé le choix. Il a profité de sa supériorité physique pour mettre sa bite dans tous mes trous. J'ai essayé de me défendre mais je n'avais aucune chance. Il m'a obligé à sucer, à bouffer son foutre et ensuite il m'a dépucelé le cul. Ça n'était ni tendre ni glamour. C'était bestial, viril, violent et humiliant. À l'issue de la séance je ne pouvais même pas me plaindre. Ce type était le meilleur ami de mon père et mon père ne jurait que par lui. Si je lui avais dit que son pote m'avait défoncé le cul, il m'aurait passé à tabac en disant que je l'avais provoqué.

Conscient de son impunité, ce salop a forcément remis le couvert et c'est la seconde fois que j'ai vraiment pris mon pied. J'ai même réussi à éjaculer sans toucher ma bite. Autant vous dire qu'au niveau des insultes, ça a été festival. Je me suis fait traiter de salope, de sac à foutre, de lopette et de sous-merde. Il m'a même promis qu'il allait louer mon cul à des pervers. Mais s'il avait une grosse bite, il avait aussi une grande gueule et je n'ai jamais vu l'ombre de la queue d'un pervers. Autre effet collatéral du fait que je prenais mon pied à me faire baiser, ça ne l'intéressait plus du tout. Il a donc fallu que je trouve d'autres hommes, des vrais.

C'est le concierge de notre immeuble, un homme dans la cinquantaine particulièrement bien monté qui m'a indiqué le terrain vague. Bien sûr il ne l'a pas fait gratuitement. Je me suis entraîné sur lui pour apprendre à sucer et à bien me faire défoncer. J'ai appris à faire en sorte d'être une bonne salope : d'avoir toujours le cul prêt à l'emploi et de ne jamais faire la grimace avant de sucer une bite. Il m'a aussi appris à dire merci quand un homme se vidait les couilles dans mon cul ou dans ma gueule. C'est dommage qu'il fût marié à l'époque parce que franchement je serais bien devenu sa femelle.

Comme vous le voyez, je n'ai pas de limite. Je suis un objet sexuel et je n'ai pas d'autres vocations que de servir. J'espère rencontrer un homme qui saura exploiter mes qualités et tirez profit de mon corps. Une dernière chose, si un homme désire me faire mal en me baisant c'est son droit le plus strict après tout je ne suis qu'une pute.

--o-0-o--

Je ne décide pas qui me baise. Entendons-nous bien, j'ai des préférences, mais quand un homme me présente sa bite, je deviens un trou. Dans ce que je préfère, il y a les mecs plutôt baraqués avec un bon paquet et qui défoncent comme des bourrins. Ils sont là pour se vider les couilles et j'apprécie de prendre leur jus. Je préfère quand ils n'utilisent pas de capote. Et j'avoue éprouver un plaisir pervers quand ils me jettent après avoir joui. Les hommes ont le droit de me faire du mal pour se faire du bien. Il y a un SDF dans mon quartier qui l'a bien compris. Quand il me repère, il me siffle. Je sais alors très exactement ce qui va m'arriver, et je dois avouer que ça me fait mouiller du cul.

Une fois que je l'ai rejoint, il me pousse dans un coin et m'oblige à me mettre à genoux. Il n'y a aucune douceur dans ces gestes. Il part du principe que je suis une pute et que lui c'est un homme. À ce titre, il me considère comme un objet sexuel. Donc je me retrouve avec sa bite dans la gueule et je peux vous assurer qu'il ne voit pas souvent une douche. Mais ça n'a pas l'air de le gêner outre-mesure. Je ne le suce pas, il me baise la gueule. Et ce salopard est très bien monté. Il va taper au fond de ma gorge et comme je sais qu'il a raison, je ne fais aucun geste pour me défendre. De temps en temps, il se contente d'une pipe et m'oblige à avaler son sperme mais c'est extrêmement rare. Il part du principe que sucer n'est pas jouir. Alors, il me retourne, arrache mon pantalon et enfonce sa bite dans mon cul avec le plus de violence possible. Comme il ne veut pas que je crie trop fort, il me bâillonne avec sa main. C'est tellement violent que j'ai généralement le souffle coupé. Je n'arrive pas à m'habituer à cette pénétration.

Je ne sais quasiment rien de cet homme. D'autres SDF qui se font sucer m'ont dit qu'il avait été condamné pour viol. Ça explique peut-être la violence qu'il exerce à mon endroit. En même temps, s'il a fait de la prison, il a peut-être lui-même subi ce type de traitement.

Dès qu'il est dans mon cul, il me défonce de la manière la plus sauvage possible. Et je sens très bien sa perversité parce qu'au-delà de prendre son pied, il cherche à me faire le plus mal possible. Inévitablement, je me mets à pleurer, ce qui a pour effet de le mettre immédiatement en joie. Il aime bien aussi, pendant qu'il me défonce, attraper mes couilles et les torturer en les tordant ou en les écrasant. Je peux vous assurer que j'attends son éjaculation avec impatience. C'est le seul moyen pour que mon supplice s'arrête. Au moment où il se vide en moi, il me chuchote à l'oreille des erreurs, des insultes, des menaces. Il m'explique qu'un jour Il m'égorgera. Quand il se retire de mon cul, il utilise ma bouche pour nettoyer sa bite et au passage il en profite pour pisser. Ça l'amuse de me voir paniquer pour essayer de boire toute sa pisse sans en perdre une goutte. La dernière fois que c'est arrivé, il m'a collé une d'un véritable raclée. En guise d'au revoir, j'ai généralement droit à un coup de pied dans les couilles. Et il s'en va en sifflotant le sourire aux lèvres.

Il m'a déjà traité de cette manière en public mais personne n'est intervenu. Généralement je rentre chez moi après et j'ai besoin d'un ou deux jours pour me remettre. Mais c'est plus fort que moi, dès le lendemain j'ai envie que ça recommence.

--o-0-o--

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J
Salut gars... <br /> Je m'ennuyais, j'avais rien à faire ou un moment libre, peu importe puisque je suis venu voir ton site. <br /> Je me suis arrêté à la première histoire "Journal d'une pute" : il y avait un bouton "Lire la suite" : rien...<br /> Pas de suite, juste le formulaire pour le commentaire, dont acte... <br /> Alors donc ,y a t'il une suite, est ce un môvais fonctionnement ? <br /> <br /> Je vais aller voir le prochain bouton "lire la suite"<br /> <br /> Pas d'autres bouton de ce modèle en vue, par contre tu illustres la présentation de tes textes, <br /> et tu les différencies avec "en cours" et "achevés", deux bonnes idées. Néanmoins, j'estime<br /> que tu ne saisis pas les occasions de développer ton récit : une décision, un acte, une conclusion.<br /> Quand tu trouve une idée de scénario, tu devrais broder dessus : rajouter une ou deux péripéties, faire<br /> vivre ton ou tes personnages avant la décision et permettre la poursuite de leur vie après la conclusion. <br /> <br /> Je ne suis par certain d'être compréhensible, c'est juste pour faire avancer le schmilblick...;o)<br /> JK.
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Tu es parfaitement compréhensible. Et merci de ton retour, j'aimerais que tout le monde fasse comme toi. Je n'ai malheureusement pas beaucoup de temps pour écrire alors généralement je vais à l'essentiel. Mais tes remarques sont constructives et je les apprécie. Encore mes remerciements et on va essayer de s'améliorer au fil du temps bonne lecture à toi
V
salut pascal, voilà un récit qui promet de chouettes moment avec une bonne trique... j'adore ce genre de sujet, le petit mec de 17piges n'a pas froid au yeux et n'y ailleurs... encore merci pour tes histoires et le travail que ça nécessite, j'adore, bon courage pour la suite, à plus de te lire, F
Répondre
Merci, j'ai besoin de retour et d'idées pour alimenter mon imagination.