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Les histoires de Pascal

Appelé à servir

5 Janvier 2026

Chapitre 1

Je suis un vrai salop et en plus j'en suis fier. Je regarde ce connard que je viens de briser qui chiale par terre. Ce matin encore, ce connard était d'une arrogance folle, me regardant comme si j'étais moins qu'une merde à la semelle de ses souliers. Cette situation je la dois à mon patron qui est juste une couille molle. Il ne flippe rien qu'à l'idée de faire un rappel à la loi à son personnel. Mais bon quand le personnel est composé de militaires, on pourrait s'attendre à un minimum de discipline.
 

Bref, ce matin j'ai, avec le concours de la gendarmerie, fait passer un chien spécialisé dans la recherche de stupéfiant. Il a fait le tour du bâtiment et s'est arrêté devant l'armoire vestiaire de mon casse-couille. Le petit con a commencé à flipper mais les gendarmes n'ont rien trouvé. Cela ne les a toutefois pas empêchés de le coincer à trois dans un bureau pour lui expliquer qu'il n'y avait pas de fumée sans feu et qu'ils allaient l'avoir à l’œil. 
 

Je ne sais pas si vous avez déjà eu à faire à la gendarmerie, mais même quand vous êtes entendu comme témoin, vous avez l'impression d'être coupable et le casse-couille n'en menait pas large face aux trois pandores. 
 

La journée se termine et avant de partir manger au mess, je passe au service de permanence pour m'assurer que tout va bien. Le chef de poste est là, on échange quelques phrases de circonstance et je lui demande qui le seconde. Il m'annonce que c'est mon casse-couille. Aussitôt, je demande où il se cache. Le chef de poste me répond qu'il l'a envoyé chercher du ravitaillement au mess et d'ailleurs ça commence à faire un moment qu'il est parti.
 

J'attends un moment et je vois arriver le jeune con, le regard un peu vague et les yeux bien rouges. Dès son entrée dans le bureau, je renifle une odeur qui n'a que peu à voir avec Ducros et ses célèbres herbes de Provence. Avec le chef de poste nous échangeons un regard entendu. Je retourne à mon bureau et demande au casse-couille de me suivre, son air très nonchalant ne laisse aucun doute sur sa consommation. A peine sommes-nous arrivés dans mon bureau qu'il s'affale sur un fauteuil. 

- Relevez-vous, aviateur, je ne vous ai pas invité à vous asseoir !
- Oh, ça va ! Cool quoi !
- Rassurez-vous, je vais vous laisser partir très vite entre les mains de la gendarmerie.
- Quoi ? Pourquoi ?
- Usage de stupéfiant, ça vous parle ? Je pense qu'ils seront ravis de vous faire pisser dans le bocal.
- Non, s'il vous plait, ne faites pas ça !
- Ah et pourquoi donc ? 
- Non, s'il vous plait, je ferai ce que vous voulez ...
- Ne dites pas de bêtises, et puis vous allez être adulte et assumer vos conneries.
- Si mon père l'apprend il va me tuer ...
- il fallait y penser avant.
Le petit con a le visage défait, je me rends compte qu'il est sur le point de pleurer. Et là, il tombe à genou devant moi. Je dois avouer que je ne m'y attendais pas. 
- S'il vous plait, Mon Lieutenant, demandez-moi ce que vous voulez ...
Oh punaise, il est petit, râblé comme je les aime. Il a un beau cul rond. Mais non, je dois être raisonnable et ne pas me laisser corrompre. Euh, ben si finalement, je veux bien. 
- Ok, tu vas me tailler une pipe et ensuite je vais défoncer ton petit cul.
Il me regarde, sonné, manifestement il ne comprend pas ce qui lui arrive. 
- Ce n’est pas compliqué, les trace de cannabis sont repérables pendant plusieurs semaines dans ton sang et tes urines. Pendant tout ce temps, tu serviras de vide couille et comme tu ne pourras pas t’empêcher de fumer, tu resteras un vide couille jusqu'à la fin de ton service. 
- Un vide couille que pour vous ?
- Pour moi et pour d'autres, alors tu as deux minutes pour te foutre à poil, à genou et venir me pomper le dard.

J'ai l'impression de voir les engrenages tourner dans son crâne. J’attends un moment et je lui assène : 

- Plus qu'une minutes pour te décider, ensuite j'appelle la gendarmerie.
- Et si je leur dis ce que vous voulez me faire chanter ?
- De l'officier ou du toxico, qui vont ils croire à ton avis ?

La nasse est fermée, il ne peut plus s'en sortir sans dégât. Soit, il va en taule avec les conséquences qu'on imagine, soit il devient un vide couilles, ce qui à ses yeux d'hétéro de base est la pire des humiliations.

La décision a été prise, il se lève et ôte rapidement ses vêtements. Un fois à poil, il se met à genou devant moi. Il ouvre ma braguette et commence à me sucer. Je sens bien que la motivation n'est pas au rendez-vous alors je prends le contrôle et lui baise littéralement la gueule. Je n'ai aucune envie que ce soit une partie de plaisir pour lui. Je l'incite à bien lubrifier ma bite pour que ce soit moins douloureux pour lui. Mais en réalité je compte bien rendre sa première sodomie très douloureuse. 

Après un long moment, je le relève, et le fait mettre à plat ventre sur mon bureau. Je positionne ma bite face à son cul et sans aucune pitié je le défonce. J'ai pris soin de le bâillonner avec ma main mais il se raidit et tente de me repousser. De mon autre main je lui envoie un coup de poing dans les côtes et je commence à le limer. Il ne halète plus, il suffoque. Je pense que la panique a pris le dessus et les effets du cannabis n'arrivent plus à le détendre. Je lui bourre littéralement le cul. Je sens et j'entends sa douleur, sa panique, son impuissance. Et putain, j'en jouis grave. 

Au moment où je lui lâche mon foutre dans le cul, il ne s'est pas écoulé plus de sept minutes depuis le début de la pipe mais j'ai pris un pied d'enfer. Je me retire de son cul et je m'essuie la bite. Je le pousse au sol et je le regarde sangloter. 

-Rhabilles toi, salope ! et souviens toi, c'est quand je veux et crois-moi, je ne serai pas le seul.

Il ne dit pas un mot, il enfile lentement ses affaires. Il est brisé. Il a honte. A compter de maintenant, je sais qu'il obéira. Il obéira pour éviter une autre séance qui viendra de toute façon.

Une fois qu'il est en tenue, nous repartons vers le service de permanence. Je dis au chef de poste que le comportement de son second doit être exemplaire, qu'il doit obéir en tout et sans discuter et que tout écart de comportement fera l'objet d'un signalement à la gendarmerie.  Je souhaite au chef de poste une bonne soirée et il me répond en jetant un regard appuyé sur l'aviateur :

- Merci Mon Lieutenant, je pense qu'elle va être excellente.

Chapitre 2

J'arrive au boulot le lendemain matin vers 7h30. Rien d'inhabituel puisque je loge sur place. J'ai passé une bonne nuit durant laquelle j'ai imaginé des choses très excitantes. 
 

Je passe au service de permanence récupérer les clefs de mon bureau. J'y retrouve le chef de poste. Je lui demande comment s'est passée la nuit, il me répond qu'elle a été sans histoire mais assez remplie. A ses côtés, son second baisse la tête, je le sens gêné. Je demande s'il y a eu des problèmes de comportement, réponse : aucun problème. Je me dirige vers mon bureau après avoir demandé à mon casse-couille de m'apporter un café (être le chef offre des privilèges dont j'aime (ab)user). Quelques minutes s'écoulent avant que je ne le voie se pointer avec son petit plateau. Il entre et je lui demande de fermer la porte. 

- "Alors vide couille, comment s'est passée ta nuit ?"
- "Mon Lieutenant, je suis obligé de vous le dire ?"
- "Ben oui salope"
- "S'il vous plait ne m'appelez pas comme ça ..."
- "Et comment tu appelles un mec qui pompe et qui se fait enculer sans résister ?"
- "Une salope Mon Lieutenant"
- "Alors je répète, comment s'est passée ta nuit salope ?"
- "Ben j'ai dû sucer le chef de poste"
- "Combien de fois ?"
- "Une fois après votre départ et une autre au milieu de la nuit et ..."
- "Et quoi salope ? Allez sois pas timide, tu en suceras d'autres des bites !"
- "j'ai dû bouffer son foutre et il m'a enculé ce matin, il m'a défoncé"
- "J'espère qu'il a pris son pied"
- "Oui Mon Lieutenant, mais pas moi"  
- "Toi, je m'en fous."
- "Je sais Mon Lieutenant"
- "Ok, viens ici et baisse ton froc"
- "S'il vous plait j'ai mal au cul..."
- Je ne vais pas te baiser, connard, je vais juste t’empêcher de te branler."

Je sors de mon sac une cage de chasteté. Je regarde la salope et lui donne l'ordre de virer son slip. 

- "A partir de maintenant, défense de porter un slip, même quand tu seras en short."

Il enlève son slip. Je l'attrape et le déchire devant lui. Il est rouge de confusion, je sens qu'il a envie de m'envoyer chier mais la peur du gendarme le retient. Je lui pose la cage et je mets le cadenas. 

- "Mais Mon Lieutenant, comment je vais faire pour aller me doucher ?"
- "Tu te douches, c'est tout."
- " Mais les autres vont voir que je porte ce truc ..."
- "Mais j'y comptes bien salope ! Allez, file et dis au chef de poste que je veux lui parler avant qu'il ne parte."

Il se rhabille et rompt de manière très militaire avant de quitter mon bureau. Je n'ai pas le temps de finir mon café que le chef de poste arrive. Il entre et ferme la porte.

- "Alors, Lionel, la nuit fut agitée m'a-t-on dit ?"

il me regarde avec un large sourire et me répond :

- " La vache, c'est une sacrée salope ! Je lui ai ramoné la gueule deux fois et deux fois je l'ai gavé. Ce matin je lui ai refait le cul. Il va avoir du mal à s'asseoir aujourd'hui."
- «Tu as bien pris ton pied ?"
- "Ça oui, il a bien morflé. Tu veux que je passe le mot aux autres ?"
- "Bien sûr, n'hésites pas ! En plus je luis ai collé une cage tout à l'heure et je l'ai obligé à ne plus mettre de slip !"
- "La vache, je crois qu'il va couiner ..."
- "Ok, sinon pas de souci durant le nuit ?"
- "Non tout a été très calme."
- "Ok parfait donne-moi ton cahier de marche à signer et ensuite tu peux disposer dès que tu as passé les consignes."
- "Bien merci, bonne journée et à demain."

Je me plonge dans mes dossiers et jette juste un coup d’œil par la fenêtre pour voir partir le chef de poste descendant et son second. Ce dernier a une démarche un peu bizarre, due je pense à la cage et à l'absence de sous vêtement. J'ai hâte d’être à demain pour savoir comment s'est passée sa journée. 

Chapitre 3

Finalement, je n'aurai pas à attendre demain. Il est à peine 18 heures quand j'entends de légers coups sur la porte de mon bureau. Je réponds d'entrer et je vois mon vide-couille en tenue de sport entrer. J'attends qu'il se présente de manière réglementaire, ce qu'il fait à ma grande surprise du premier coup et sans erreur. Je le féliciterai presque ce petit con. Je le fais mettre au repos et lui demande l'objet de sa visite.

- "Mon Lieutenant, un appelé de ma chambre a demandé à vous voir."

- "Et il a besoin de toi pour le présenter ?"

- "Non, bien sûr mais ça me concerne ..."

- "Pourquoi il t'a sauté ?"

- "Oui mon Lieutenant." 

Il est rouge de confusion en me disant ça et j'ai du mal à ne pas éclater de rire. Il se balance d'un pied sur l'autre l'air très gêné. Je lui demande de m'expliquer la situation. Après avoir quitté son service ce matin, il s'est rendu à sa chambre. Les appelés dorment en chambre de six avec entre deux chambres trois douches communes.  Bien décidé à dormir un peu, sa nuit ayant été assez agitée, il décide de prendre une douche. Sa chambre est vide, ses camarades ayant rejoint leur boulot, mais la chambre contiguë est, elle, occupée par trois membres des commandos de l'air. Ils descendent aussi de garde, ils sont excités et parlent fort. Mon petit vide-couilles essaye donc d'aller prendre sa douche sans bruit et le plus discrètement possible. Ça aurait pu marcher mais hélas, le caporal-chef du groupe de commandos a vu la cage en passant devant la douche. Il lui a demandé ce que c'était que ce truc et dans un même temps, il a appelé ses copains. Et mon petit vide-couilles s'est retrouvé la bite en cage face à quatre mâles. Le caporal lui a demandé s'il était pédé, bien sûr le vide-couilles a dit non. Et pour vérifier, ils l'ont choppé et foutu à quatre pattes pour inspecter son cul. Comme il venait de se faire démonter par le chef de poste, ils ont compris que pédé peut être pas mais vide couille sûrement. Alors sans autre forme de procès, ils l'ont baisé tous les quatre. 

 

- "Une bonne expérience pour toi ma salope !", lui dis-je sans montrer la moindre trace de compassion.

- "Ils m'ont défoncé Mon Lieutenant."

- "Ça me semble évident et quel rapport avec l'appelé que tu m'amènes ?"

- "Ce serait plus simple qu'il vous en parle, non, Mon Lieutenant ?"

- "Bien, fais-le entrer !"

Il se dirige vers la porte, je remarque que sous son jogging il n'y a pas de sous vêtement. Au moins les consignes sont respectées. Je vois entrer dans mon bureau une sorte de géant. Le jeune homme mesure presque deux mètres, il doit peser au bas mot 100 kg et il n'y a pas trace de la moindre parcelle de graisse sur son corps. Le mec est 100% en muscle. Son origine polynésienne lui donne un air un peu enfantin totalement démenti par sa carrure et la taille de ses mains.  Le tissu de son treillis est tellement tendu qu'on a l'impression qu'il été ajusté sur lui. Quant au renflement au niveau de l'entre jambes, il laisse augurer une arme sexuelle de destruction massive.  Il se présente de manière impeccable et je lui demande l'objet de sa visite.

- "Mon lieutenant, j'ai cru comprendre que vous étiez le propriétaire de cette salope ?"

- "Effectivement et où voulez-vous en venir ?"

- "Je vous propose de la dresser et de l'exploiter pour qu'elle vous rapporte dans les moments où elle n'est pas de service."

- "Intéressante proposition. Je suppose que vous l'avez baisé ?"

- "Oui Mon Lieutenant, mais c'était avant de savoir qu'elle vous appartenait, sinon je ne me serais pas permis."

- "Pouvez-vous me montrer avec quoi vous l'avez défoncé ?"

- "A vos ordres Mon Lieutenant !"

Et joignant le geste à la parole, il baisse son pantalon et son caleçon exhibant ainsi une bite de 15 centimètres au repos. Durant tout notre entretien, mon vide couille a gardé la tête baissée, il n'ose pas me regarder. Je me tourne vers lui et lui lance :

- "Suce le !"

Il ne se le fait pas répéter deux fois, il se met à genou en engouffre l'énorme bite qui s'offre à lui. Il s'applique à sucer. Je fais signe à l'autre de se laisser aller. Il attrape alors la tête du vide-couilles à deux mains et commence à lui limer la gueule. La petite salope a du mal à trouver son souffle et l'autre ne lui laisse aucun répit. Par moment, la gueule pleine jusqu'à l'étouffement, j'ai l'impression qu'il va perdre connaissance mais son tortionnaire connaît son job et sait le garder conscient. Au bout d'une dizaines de minutes de ce spectacle complètement fascinant, je comprends que l'actif attend mon feu vert pour jouir et je lui fais signe qu'il peut se lâcher. Il s'enfonce alors dans la gueule du vide-couilles et éjacule une quantité incroyable de foutre que la salope est forcée d'avaler. Je suis impressionné, le vide-couilles est plié en deux, il a du mal à retrouver son souffle. 

- "Il va lui falloir de entraînement !"

- "Oui Mon Lieutenant mais je pense qu'il y a du potentiel.

- "Je n'en doute pas, vous avez mon feu vert, mais je veux des comptes-rendus quotidiens. Combien comptez-vous le louer ?"

- "C'est surtout pour des appelés alors 10 Francs la pipe et 20 Francs la sodo !"

- "Je vois que vous avez analysé plusieurs facettes du problème. Je prends 50% du chiffre d’affaires et je me réserve le droit de l'utiliser comme je veux."

- "Ça me semble acceptable Mon Lieutenant. Puis je commencer son éducation dès ce soir ?"

- "Pas de problème, bonne bourre. Vous pouvez disposer."

Dans un bel ensemble, les des jeunes rompent réglementairement en me laissant seul et rêveur à mon bureau. Voilà bien des développements avec lesquels je n'avais pas compté. 

 

 

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